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Paris Photo - Glossaire Visuel
Catégorie: Art, Musique et Culture
Date & Pays: 05/11/2021, FR Mots: 54
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AmbrotypeL'ambrotype est un procédé monochrome positif direct. Il s'agit d'un négatif au collodion humide sur verre qui, présenté sur un fond sombre, est perçu comme un positif. Le choix du terme « ambrotype », issu du mot grec « ambrotos » signifiant « impérissable » ou « immortel », est probablement lié à la résistance du support en verre. Bien que les premiers portraits réalisés selon ce procédé aient été présentés par Frederick Scott Archer en 1851 puis par Adolphe martin en 1852 sous le nom d’« amphitype », il n'est breveté sous cette dénomination qu'au cours de l'année 1854 par James Anson [Ambrose] Cutting. Le brevet fait état de la fabrication d'un positif direct au collodion sur plaque de verre scellé hermétiquement au baume du Canada, résine issue d'un sapin canadien. Moins coûteux et nécessitant un temps de pose moindre que le daguerréotype, l'ambrotype est couramment utilisé de 1854 jusqu'aux années 1870. Il connut un essor particulier aux États-Unis, tout particulièrement auprès des photographes-portraitistes.
AmbrotypeL'ambrotype est un procédé monochrome positif direct. Il s'agit d'un négatif au collodion humide sur verre qui, présenté sur un fond sombre, est perçu comme un positif. Le choix du terme « ambrotype », issu du mot grec « ambrotos » signifiant « impérissable » ou « immortel », est probablement lié à la résistance du support en verre. Bien que les premiers portraits réalisés selon ce procédé aient été présentés par Frederick Scott Archer en 1851 puis par Adolphe martin en 1852 sous le nom d’« amphitype », il n'est breveté sous cette dénomination qu'au cours de l'année 1854 par James Anson [Ambrose] Cutting. Le brevet fait état de la fabrication d'un positif direct au collodion sur plaque de verre scellé hermétiquement au baume du Canada, résine issue d'un sapin canadien. Moins coûteux et nécessitant un temps de pose moindre que le daguerréotype, l'ambrotype est couramment utilisé de 1854 jusqu'aux années 1870. Il connut un essor particulier aux États-Unis, tout particulièrement auprès des photographes-portraitistes.
AristotypeChimiste munichois, Johann Baptist Obernetter commercialise le premier papier aristotype en 1867. Premier papier de fabrication industrielle, ce procédé offre à la pratique photographique de nombreuses améliorations qui vont rapidement séduire les photographes amateurs, parmi lesquelles une utilisation simplifiée car prêt à l’emploi, une sensibilité accrue et une meilleure conservation. Ce procédé va ainsi peu à peu supplanter l’usage du papier albuminé, et ce dès les années 1880. Les aristotypes font partie des procédés à trois couches : une couche de papier, une couche de sulfate de baryum dans la gélatine et enfin une émulsion contenant du chlorure d’argent en suspension dans un liant. L’usage d’une couche de baryte appliquée entre le papier et la couche image permet d’obtenir des blancs plus purs et accentue la brillance de la couche image. Les fibres du papier ne sont plus visibles, contrairement aux procédés à une ou deux couches.
AristotypeChimiste munichois, Johann Baptist Obernetter commercialise le premier papier aristotype en 1867. Premier papier de fabrication industrielle, ce procédé offre à la pratique photographique de nombreuses améliorations qui vont rapidement séduire les photographes amateurs, parmi lesquelles une utilisation simplifiée car prêt à l’emploi, une sensibilité accrue et une meilleure conservation. Ce procédé va ainsi peu à peu supplanter l’usage du papier albuminé, et ce dès les années 1880. Les aristotypes font partie des procédés à trois couches : une couche de papier, une couche de sulfate de baryum dans la gélatine et enfin une émulsion contenant du chlorure d’argent en suspension dans un liant. L’usage d’une couche de baryte appliquée entre le papier et la couche image permet d’obtenir des blancs plus purs et accentue la brillance de la couche image. Les fibres du papier ne sont plus visibles, contrairement aux procédés à une ou deux couches.
AutochromeL'autochrome est le premier procédé couleur trichrome commercialisé, appartenant à la famille des procédés additifs à réseaux colorés. Il s'agit d'une diapositive en couleurs sur plaque de verre destinée à être observée à l'aide de visionneuses individuelles ou projetée avec des lanternes à arc électrique. Brevetées en 1904 par les frères Lumière, les plaques sont produites et commercialisées dès 1907 par la société Lumière et connaissent un grand succès populaire jusqu'à l'apparition du Kodachrome au début des années 1930. La production s’arrête en 1932, le procédé étant alors décliné sur supports souples jusqu’en 1955. Dans ce procédé, une plaque de verre enduite d’un vernis à base de latex est recouverte d’une couche fine et régulière de grains de fécule de pomme de terre teintés en vert, bleu-violet et orangé. Elle est ensuite laminée sous une presse mise au point par les frères Lumière.
AutochromeL'autochrome est le premier procédé couleur trichrome commercialisé, appartenant à la famille des procédés additifs à réseaux colorés. Il s'agit d'une diapositive en couleurs sur plaque de verre destinée à être observée à l'aide de visionneuses individuelles ou projetée avec des lanternes à arc électrique. Brevetées en 1904 par les frères Lumière, les plaques sont produites et commercialisées dès 1907 par la société Lumière et connaissent un grand succès populaire jusqu'à l'apparition du Kodachrome au début des années 1930. La production s’arrête en 1932, le procédé étant alors décliné sur supports souples jusqu’en 1955. Dans ce procédé, une plaque de verre enduite d’un vernis à base de latex est recouverte d’une couche fine et régulière de grains de fécule de pomme de terre teintés en vert, bleu-violet et orangé. Elle est ensuite laminée sous une presse mise au point par les frères Lumière.
CyanotypeLe cyanotype est un des plus anciens procédés monochromes non argentiques. Basé sur la sensibilité des sels de fer à la lumière, sa mise en œuvre est relativement simple, rapide et peu onéreuse. Le papier est sensibilisé au pinceau par une solution de citrate de fer ammoniacal et de ferricyanure de potassium, puis séché à l'abri de la lumière. Le tirage se fait ensuite par contact avec la matrice négative. Le temps d'exposition à la lumière naturelle dure une quinzaine de minutes, produisant une modification de la composition des sels de fer. Le papier est ensuite rincé à l'eau pour dissoudre les sels de fer non exposés, puis séché. C'est durant cette opération de séchage que se forme le pigment couleur bleu de prusse, caractéristique du procédé. Inventé en 1842 par John Frederick Herschel, scientifique anglais, le cyanotype rencontre un succès tardif : son bleu intense et profond et son rendu pictural ne séduisent pas les photographes de l'époque qui recherchent un rendu plus réaliste.
CyanotypeLe cyanotype est un des plus anciens procédés monochromes non argentiques. Basé sur la sensibilité des sels de fer à la lumière, sa mise en œuvre est relativement simple, rapide et peu onéreuse. Le papier est sensibilisé au pinceau par une solution de citrate de fer ammoniacal et de ferricyanure de potassium, puis séché à l'abri de la lumière. Le tirage se fait ensuite par contact avec la matrice négative. Le temps d'exposition à la lumière naturelle dure une quinzaine de minutes, produisant une modification de la composition des sels de fer. Le papier est ensuite rincé à l'eau pour dissoudre les sels de fer non exposés, puis séché. C'est durant cette opération de séchage que se forme le pigment couleur bleu de prusse, caractéristique du procédé. Inventé en 1842 par John Frederick Herschel, scientifique anglais, le cyanotype rencontre un succès tardif : son bleu intense et profond et son rendu pictural ne séduisent pas les photographes de l'époque qui recherchent un rendu plus réaliste.
DaguerréotypeProcédé fondateur de la pratique photographique, le daguerréotype est inventé par Louis Jacques Mandé Daguerre à la suite de recherches menées conjointement avec Nicéphore Niépce. Il s’agit d’une image d’une grande finesse, formée sur une plaque de cuivre recouverte d’une feuille d’argent, qui peut être vue comme un positif ou comme un négatif selon l’angle sous lequel elle est observée. Grand succès commercial, le daguerréotype domine le marché des procédés photographiques jusqu’au début des années 1850, date à laquelle il commence à être supplanté par le négatif au collodion. La fabrication d’un daguerréotype, longue et minutieuse, procède de plusieurs étapes : l’argenture du support est effectuée par le fabricant. Suite à un polissage minutieux de la couche d’argent, la plaque est sensibilisée aux vapeurs d’iode. L’exposition peut alors intervenir, pour un temps allant de quelques minutes à quelques secondes, en fonction des conditions de lumière et de l’ajout éventuel de produits accélérateurs.
DaguerréotypeProcédé fondateur de la pratique photographique, le daguerréotype est inventé par Louis Jacques Mandé Daguerre à la suite de recherches menées conjointement avec Nicéphore Niépce. Il s’agit d’une image d’une grande finesse, formée sur une plaque de cuivre recouverte d’une feuille d’argent, qui peut être vue comme un positif ou comme un négatif selon l’angle sous lequel elle est observée. Grand succès commercial, le daguerréotype domine le marché des procédés photographiques jusqu’au début des années 1850, date à laquelle il commence à être supplanté par le négatif au collodion. La fabrication d’un daguerréotype, longue et minutieuse, procède de plusieurs étapes : l’argenture du support est effectuée par le fabricant. Suite à un polissage minutieux de la couche d’argent, la plaque est sensibilisée aux vapeurs d’iode. L’exposition peut alors intervenir, pour un temps allant de quelques minutes à quelques secondes, en fonction des conditions de lumière et de l’ajout éventuel de produits accélérateurs.
Dessin PhotogéniqueExpérimenté en Angleterre par William Henry Fox Talbot dès 1834, le dessin photogénique est le premier procédé photographique qui permet d’obtenir des images négatives sur papier. Il ne sera réellement divulgué par son inventeur qu’à la suite de l’introduction du daguerréotype, en janvier 1839. La sensibilisation du papier est obtenue en deux étapes : une première application d’eau et de sel de cuisine (chlorure de sodium) est suivie d’une imprégnation au pinceau de nitrate d’argent. Le chlorure d’argent formé est un sel peu sensible qui réserve l’usage du procédé à des temps de pose relativement longs. Ainsi, les premiers dessins photogéniques sont obtenus par contact avec l’objet plat à reproduire (végétaux, tissus, dessins ou manuscrits, etc.) selon le principe du photogramme. Plus tard, Talbot expérimentera également sur le même support sensible des prises de vue dans la chambre noire (camera obscura) pour obtenir des natures mortes ou des vues d’architecture, notamment de sa maison de Lacock Abbey.
Dessin PhotogéniqueExpérimenté en Angleterre par William Henry Fox Talbot dès 1834, le dessin photogénique est le premier procédé photographique qui permet d’obtenir des images négatives sur papier. Il ne sera réellement divulgué par son inventeur qu’à la suite de l’introduction du daguerréotype, en janvier 1839. La sensibilisation du papier est obtenue en deux étapes : une première application d’eau et de sel de cuisine (chlorure de sodium) est suivie d’une imprégnation au pinceau de nitrate d’argent. Le chlorure d’argent formé est un sel peu sensible qui réserve l’usage du procédé à des temps de pose relativement longs. Ainsi, les premiers dessins photogéniques sont obtenus par contact avec l’objet plat à reproduire (végétaux, tissus, dessins ou manuscrits, etc.) selon le principe du photogramme. Plus tard, Talbot expérimentera également sur le même support sensible des prises de vue dans la chambre noire (camera obscura) pour obtenir des natures mortes ou des vues d’architecture, notamment de sa maison de Lacock Abbey.
FerrotypeProcédé photographique monochrome, un ferrotype est un positif direct sur plaque de métal. Tout comme l’ambrotype, obtenu lui sur plaque de verre, il s’agit en réalité d’un négatif dont l’image est perçue comme positive, les grains d’argent composant les parties claires de l’image. Les photographies obtenues sont généralement de petits formats, les plus courants étant la « carte de visite » (sixième ou neuvième de plaque), le « portrait-bijou » (2,5 × 3 × 3 cm) ou le « timbre-poste » (1,2 × 2,5 cm). Les ferrotypes pleines plaques (16,2 × 21,6 cm) et les vues de paysages sont quant à eux plus rares. Si le procédé est présenté pour la première fois en France par Adolphe Martin en 1852, de nombreux autres brevets sont déposés par la suite en Angleterre et aux États-Unis. C’est d’ailleurs outre-Atlantique que la ferrotypie connaît son essor le plus marqué, de la Guerre de Sécession au début du XXe siècle, sous le vocable « melainotype » ou « tintype ». Procédé rapide et bon marché, il y est popularisé par les photographes ambulants.
FerrotypeProcédé photographique monochrome, un ferrotype est un positif direct sur plaque de métal. Tout comme l’ambrotype, obtenu lui sur plaque de verre, il s’agit en réalité d’un négatif dont l’image est perçue comme positive, les grains d’argent composant les parties claires de l’image. Les photographies obtenues sont généralement de petits formats, les plus courants étant la « carte de visite » (sixième ou neuvième de plaque), le « portrait-bijou » (2,5 × 3 × 3 cm) ou le « timbre-poste » (1,2 × 2,5 cm). Les ferrotypes pleines plaques (16,2 × 21,6 cm) et les vues de paysages sont quant à eux plus rares. Si le procédé est présenté pour la première fois en France par Adolphe Martin en 1852, de nombreux autres brevets sont déposés par la suite en Angleterre et aux États-Unis. C’est d’ailleurs outre-Atlantique que la ferrotypie connaît son essor le plus marqué, de la Guerre de Sécession au début du XXe siècle, sous le vocable « melainotype » ou « tintype ». Procédé rapide et bon marché, il y est popularisé par les photographes ambulants.
Impression jet d'encre pigmentaireUne impression jet d’encre est une image, monochrome ou couleur, réalisée à l’aide d’une imprimante jet d'encre à partir d'un fichier numérique, qu’il s’agisse d’une matrice originellement numérique ou de la numérisation d’une matrice analogique (négatif ou diapositive). L’image est produite par projection sur un support de microgouttelettes d'encres, qui peuvent être à base de colorants, de solvants ou de pigments. Ce procédé est développé à partir des années 1950 par les sociétés IBM puis Siemens, qui mettent au point les premières imprimantes jet d'encre, initialement conçues pour l'impression de textes. Les premières photographies produites par impression jet d’encre remontent à la fin des années 1980 avec le lancement de l’imprimante IRIS, pionnière dans le tirage sur support dit « Fine Art » – ou « Giclée ». C’est dans les années 1990 que sont introduites les impressions jet d’encre pigmentaire. Elles sont réalisées à l’aide d’imprimantes à jet d’encre pigmentaire liquide, par un système d’impression intermittent (non continu). Le procédé d’impression est dit « DOD » - Drop on Demand - : les gouttes d’encre sont libérées à la demande à l’aide d’un système soit thermique soit piézo-électrique.
Impression jet d'encre pigmentaireUne impression jet d’encre est une image, monochrome ou couleur, réalisée à l’aide d’une imprimante jet d'encre à partir d'un fichier numérique, qu’il s’agisse d’une matrice originellement numérique ou de la numérisation d’une matrice analogique (négatif ou diapositive). L’image est produite par projection sur un support de microgouttelettes d'encres, qui peuvent être à base de colorants, de solvants ou de pigments. Ce procédé est développé à partir des années 1950 par les sociétés IBM puis Siemens, qui mettent au point les premières imprimantes jet d'encre, initialement conçues pour l'impression de textes. Les premières photographies produites par impression jet d’encre remontent à la fin des années 1980 avec le lancement de l’imprimante IRIS, pionnière dans le tirage sur support dit « Fine Art » – ou « Giclée ». C’est dans les années 1990 que sont introduites les impressions jet d’encre pigmentaire. Elles sont réalisées à l’aide d’imprimantes à jet d’encre pigmentaire liquide, par un système d’impression intermittent (non continu). Le procédé d’impression est dit « DOD » - Drop on Demand - : les gouttes d’encre sont libérées à la demande à l’aide d’un système soit thermique soit piézo-électrique.
Montage des photographies contemporainesUn des aspects de la photographie contemporaine est la récurrence des grands formats. L’exposition et le montage de ces photographies représentent une difficulté technique : il s’agit d’assurer à la fois la planéité de l’image, sa sécurité et sa maniabilité en maîtrisant le poids du dispositif. La présentation classique sous « passe-partout » est inopérante, autant du point de vue esthétique que pratique, pour les formats dépassant 80 x 120 cm. Une solution efficace consiste à contrecoller en plein les images sur un support plan, léger et rigide. Les supports les plus utilisés sont l’aluminium, le poly(méthacrylate de méthyle), ou PMMA (exemple :
Plexiglas®), le poly(chlorure de vinyle), ou PVC, expansé (ex. :
Forex®), le composite aluminium-polyéthylène (ex. :
Dibond®), le composite aluminium-polyuréthane (ex. :
Kapafix®). Le contrecollage est réalisé avec un adhésif double-face acrylique par laminage en atelier spécialisé. Il a l’inconvénient d’être irréversible. Plusieurs dispositifs d’accrochage sont possibles : encadrement (avec ou sans vitre, caisse américaine , etc.), ou simple pose d’un châssis au verso du montage. Cette dernière option est souvent privilégiée car elle permet de réduire la visibilité des éléments de montage.
Montage des photographies contemporainesUn des aspects de la photographie contemporaine est la récurrence des grands formats. L’exposition et le montage de ces photographies représentent une difficulté technique : il s’agit d’assurer à la fois la planéité de l’image, sa sécurité et sa maniabilité en maîtrisant le poids du dispositif. La présentation classique sous « passe-partout » est inopérante, autant du point de vue esthétique que pratique, pour les formats dépassant 80 x 120 cm. Une solution efficace consiste à contrecoller en plein les images sur un support plan, léger et rigide. Les supports les plus utilisés sont l’aluminium, le poly(méthacrylate de méthyle), ou PMMA (exemple :
Plexiglas®), le poly(chlorure de vinyle), ou PVC, expansé (ex. :
Forex®), le composite aluminium-polyéthylène (ex. :
Dibond®), le composite aluminium-polyuréthane (ex. :
Kapafix®). Le contrecollage est réalisé avec un adhésif double-face acrylique par laminage en atelier spécialisé. Il a l’inconvénient d’être irréversible. Plusieurs dispositifs d’accrochage sont possibles : encadrement (avec ou sans vitre, caisse américaine , etc.), ou simple pose d’un châssis au verso du montage. Cette dernière option est souvent privilégiée car elle permet de réduire la visibilité des éléments de montage.
Négatif sur papierUn négatif sur papier est une image négative obtenue sur une feuille de papier sensible à la lumière, exposée dans une chambre photographique. Suivant de très près celle du daguerréotype, son invention fait entrer la pratique de la photographie dans son ère moderne en introduisant pour la première fois le procédé « négatif-positif », qui permet la réalisation de tirages multiples à partir d’une même image négative. Il existe différentes techniques regroupées sous le vocable « négatif sur papier », souvent difficiles à différencier les unes des autres, qui sont toutes des variantes du procédé breveté en 1841 par William Henry Fox Talbot à la suite de sa découverte du dessin photogénique : le calotype - dit aussi talbotype. Le calotype se fabrique de la manière suivante : une feuille de papier de bonne qualité est enduite au pinceau d’une solution de nitrate d’argent, puis séchée.
Négatif sur papierUn négatif sur papier est une image négative obtenue sur une feuille de papier sensible à la lumière, exposée dans une chambre photographique. Suivant de très près celle du daguerréotype, son invention fait entrer la pratique de la photographie dans son ère moderne en introduisant pour la première fois le procédé « négatif-positif », qui permet la réalisation de tirages multiples à partir d’une même image négative. Il existe différentes techniques regroupées sous le vocable « négatif sur papier », souvent difficiles à différencier les unes des autres, qui sont toutes des variantes du procédé breveté en 1841 par William Henry Fox Talbot à la suite de sa découverte du dessin photogénique : le calotype - dit aussi talbotype. Le calotype se fabrique de la manière suivante : une feuille de papier de bonne qualité est enduite au pinceau d’une solution de nitrate d’argent, puis séchée.
Négatif sur papierUn négatif sur papier est une image négative obtenue sur une feuille de papier sensible à la lumière, exposée dans une chambre photographique. Suivant de très près celle du daguerréotype, son invention fait entrer la pratique de la photographie dans son ère moderne en introduisant pour la première fois le procédé « négatif-positif », qui permet la réalisation de tirages multiples à partir d’une même image négative. Il existe différentes techniques regroupées sous le vocable « négatif sur papier », souvent difficiles à différencier les unes des autres, qui sont toutes des variantes du procédé breveté en 1841 par William Henry Fox Talbot à la suite de sa découverte du dessin photogénique : le calotype - dit aussi talbotype. Le calotype se fabrique de la manière suivante : une feuille de papier de bonne qualité est enduite au pinceau d’une solution de nitrate d’argent, puis séchée.
Négatif sur verre collodionLe négatif sur verre au collodion est un procédé négatif monochrome argentique introduit en 1851 par l’anglais Frederick Scott Archer, couramment utilisé jusque dans les années 1880. Il ne s'agit pas du premier procédé de négatif utilisant le verre comme support : en effet, à la suite des expérimentations de son cousin Joseph Nicéphore Niépce au début des années 1820, Claude Félix Abel Niépce de Saint-Victor met au point, en 1847, le premier procédé sur verre praticable, le négatif sur verre à l’albumine. S'il offre, du fait de sa transparence, une plus grande finesse que le négatif sur papier alors utilisé, sa mise en œuvre reste laborieuse, imposant notamment de très longs temps de prise de vue et de développement, raison pour laquelle il est éclipsé par le négatif sur verre au collodion. Le collodion utilisé pour la fabrication de négatifs photographiques sur verre est obtenu par dissolution de nitrate de cellulose – produit chimique introduit par le chimiste suisse Christian Frédéric Schönbein – dans l’alcool et l’éther.
Négatif sur verre collodionLe négatif sur verre au collodion est un procédé négatif monochrome argentique introduit en 1851 par l’anglais Frederick Scott Archer, couramment utilisé jusque dans les années 1880. Il ne s'agit pas du premier procédé de négatif utilisant le verre comme support : en effet, à la suite des expérimentations de son cousin Joseph Nicéphore Niépce au début des années 1820, Claude Félix Abel Niépce de Saint-Victor met au point, en 1847, le premier procédé sur verre praticable, le négatif sur verre à l’albumine. S'il offre, du fait de sa transparence, une plus grande finesse que le négatif sur papier alors utilisé, sa mise en œuvre reste laborieuse, imposant notamment de très longs temps de prise de vue et de développement, raison pour laquelle il est éclipsé par le négatif sur verre au collodion. Le collodion utilisé pour la fabrication de négatifs photographiques sur verre est obtenu par dissolution de nitrate de cellulose – produit chimique introduit par le chimiste suisse Christian Frédéric Schönbein – dans l’alcool et l’éther.
Négatif sur verre collodionLe négatif sur verre au collodion est un procédé négatif monochrome argentique introduit en 1851 par l’anglais Frederick Scott Archer, couramment utilisé jusque dans les années 1880. Il ne s'agit pas du premier procédé de négatif utilisant le verre comme support : en effet, à la suite des expérimentations de son cousin Joseph Nicéphore Niépce au début des années 1820, Claude Félix Abel Niépce de Saint-Victor met au point, en 1847, le premier procédé sur verre praticable, le négatif sur verre à l’albumine. S'il offre, du fait de sa transparence, une plus grande finesse que le négatif sur papier alors utilisé, sa mise en œuvre reste laborieuse, imposant notamment de très longs temps de prise de vue et de développement, raison pour laquelle il est éclipsé par le négatif sur verre au collodion. Le collodion utilisé pour la fabrication de négatifs photographiques sur verre est obtenu par dissolution de nitrate de cellulose – produit chimique introduit par le chimiste suisse Christian Frédéric Schönbein – dans l’alcool et l’éther.
Papier saléHéritiers des dessins photogéniques, les tirages sur papier salé sont introduits en 1839 par William Henry Fox Talbot. Ce sont les premiers tirages positifs obtenus d’après un négatif papier, le calotype, dont ils tiennent leur appellation erronée de « calotypes positifs ». La préparation du papier servant à ces tirages procède de deux étapes : le salage et la sensibilisation. Une feuille de papier chiffon sans impuretés est tout d’abord salée par trempage dans une solution de chlorure de sodium (sel de mer) puis séchée. Elle est ensuite déposée sur un mélange d’eau et de nitrate d’argent qui réagit avec le chlorure de sodium, produisant du chlorure d’argent, sensible à la lumière. Cette technique de flottaison pour cette étape de sensibilisation, est une amélioration décisive apportée par Louis-Désiré Blanquart-Évrard : elle permet en effet une meilleure imprégnation du papier que par l’application au pinceau utilisée dans le procédé de Talbot, pour un meilleur rendu de l’image.
Papier saléHéritiers des dessins photogéniques, les tirages sur papier salé sont introduits en 1839 par William Henry Fox Talbot. Ce sont les premiers tirages positifs obtenus d’après un négatif papier, le calotype, dont ils tiennent leur appellation erronée de « calotypes positifs ». La préparation du papier servant à ces tirages procède de deux étapes : le salage et la sensibilisation. Une feuille de papier chiffon sans impuretés est tout d’abord salée par trempage dans une solution de chlorure de sodium (sel de mer) puis séchée. Elle est ensuite déposée sur un mélange d’eau et de nitrate d’argent qui réagit avec le chlorure de sodium, produisant du chlorure d’argent, sensible à la lumière. Cette technique de flottaison pour cette étape de sensibilisation, est une amélioration décisive apportée par Louis-Désiré Blanquart-Évrard : elle permet en effet une meilleure imprégnation du papier que par l’application au pinceau utilisée dans le procédé de Talbot, pour un meilleur rendu de l’image.
PhotochromeLe Photochrome est conçu dans les années 1880 par Hans Jacob Schmid (1856-1924), lithographe discret de la maison d’édition suisse Orell Füssli & Cie. C’est Orell Füssli qui en dépose le brevet d’invention le 4 janvier 1888, et le commercialise via sa nouvelle filiale Photochrom Zurich - devenue Photoglob Zurich en 1895 - dont les initiales, PZ, figurent en lettres dorées sur les images produites en Europe. Le procédé, qui remporte en 1889 une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris, est exporté aux États-Unis via la Photochrom Company of Detroit, décline peu à peu pour disparaître totalement dans les années 1930 lorsqu’apparaissent les premières pellicules couleur. Le photochrome, obtenu à partir d’un négatif monochrome, repose sur le procédé de la lithographie en couleurs.
PhotochromeLe Photochrome est conçu dans les années 1880 par Hans Jacob Schmid (1856-1924), lithographe discret de la maison d’édition suisse Orell Füssli & Cie. C’est Orell Füssli qui en dépose le brevet d’invention le 4 janvier 1888, et le commercialise via sa nouvelle filiale Photochrom Zurich - devenue Photoglob Zurich en 1895 - dont les initiales, PZ, figurent en lettres dorées sur les images produites en Europe. Le procédé, qui remporte en 1889 une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris, est exporté aux États-Unis via la Photochrom Company of Detroit, décline peu à peu pour disparaître totalement dans les années 1930 lorsqu’apparaissent les premières pellicules couleur. Le photochrome, obtenu à partir d’un négatif monochrome, repose sur le procédé de la lithographie en couleurs.
PlatinotypeLe platinotype est un procédé monochrome basé sur la photosensibilité des sels de fer et de platine. Il est breveté en 1873 par l'anglais William Willis qui fonde en 1879 la Platinotype Company, première firme à commercialiser des papiers présensibilisés. Ces derniers rencontrent un grand succès commercial en Angleterre et aux Etats-Unis essentiellement. Cet engouement connaît cependant un coup d'arrêt dans les années 1910 qui voient le cours du platine s'envoler à l'approche de la Première Guerre Mondiale. Dans ce procédé, une feuille de papier est enduite d'un mélange d'oxalate de fer et de chloroplatine de potassium, puis séchée. L'exposition, d'une durée de quelques dizaines de minutes à forte luminosité, se fait par contact avec un négatif. L'image est ensuite développée dans un bain d'oxalate de potassium qui dissout l'oxalate ferreux et réduit le platine à l'état métallique. Elle est clarifiée dans une solution d'acide chlorhydrique avant d'être lavée à l'eau.
PlatinotypeLe platinotype est un procédé monochrome basé sur la photosensibilité des sels de fer et de platine. Il est breveté en 1873 par l'anglais William Willis qui fonde en 1879 la Platinotype Company, première firme à commercialiser des papiers présensibilisés. Ces derniers rencontrent un grand succès commercial en Angleterre et aux Etats-Unis essentiellement. Cet engouement connaît cependant un coup d'arrêt dans les années 1910 qui voient le cours du platine s'envoler à l'approche de la Première Guerre Mondiale. Dans ce procédé, une feuille de papier est enduite d'un mélange d'oxalate de fer et de chloroplatine de potassium, puis séchée. L'exposition, d'une durée de quelques dizaines de minutes à forte luminosité, se fait par contact avec un négatif. L'image est ensuite développée dans un bain d'oxalate de potassium qui dissout l'oxalate ferreux et réduit le platine à l'état métallique. Elle est clarifiée dans une solution d'acide chlorhydrique avant d'être lavée à l'eau.
Portrait crayonLe portrait-crayon est un tirage monochrome retouché au crayon graphite ou rehaussé de couleurs. Obtenu à partir de l’agrandissement d’un négatif, ce type de photographie apparaît à la suite des premiers agrandisseurs solaires élaborés dès les années 1850. Le négatif servant au tirage doit être peu contrasté, et sa définition très fine. Certains de ses défauts, accentués par l’agrandissement, peuvent être préalablement corrigés : des techniques particulières sont mises en œuvre pour adoucir l’image générale, comme le doublage avec un verre dépoli associé à une couche de glycérine, ou encore l’interposition d’un tissu diffusant. Le tirage obtenu doit en effet être suffisamment flou pour permettre la mise en couleurs. Les procédés photographiques utilisés sont d’abord à noircissement direct, tirages sur papier salé et sur papier albuminé. Cependant, les procédés à développement, plus sensibles, sont mieux adaptés à la faible luminosité des agrandisseurs et les papiers de tirage, plus épais, se prêtent mieux aux opérations ultérieures de retouche.
Portrait crayonLe portrait-crayon est un tirage monochrome retouché au crayon graphite ou rehaussé de couleurs. Obtenu à partir de l’agrandissement d’un négatif, ce type de photographie apparaît à la suite des premiers agrandisseurs solaires élaborés dès les années 1850. Le négatif servant au tirage doit être peu contrasté, et sa définition très fine. Certains de ses défauts, accentués par l’agrandissement, peuvent être préalablement corrigés : des techniques particulières sont mises en œuvre pour adoucir l’image générale, comme le doublage avec un verre dépoli associé à une couche de glycérine, ou encore l’interposition d’un tissu diffusant. Le tirage obtenu doit en effet être suffisamment flou pour permettre la mise en couleurs. Les procédés photographiques utilisés sont d’abord à noircissement direct, tirages sur papier salé et sur papier albuminé. Cependant, les procédés à développement, plus sensibles, sont mieux adaptés à la faible luminosité des agrandisseurs et les papiers de tirage, plus épais, se prêtent mieux aux opérations ultérieures de retouche.
Procédés pigmentairesLes procédés pigmentaires aux encres grasses À la fin du XIXème, à rebours de l’industrialisation de la photographie et de son instantanéité, des photographes sont à la recherche de nouvelles approches visant à réintroduire l’artisanat dans la réalisation de leurs images. Ces photographes ont la particularité de développer des procédés qui placent au second plan l’automatisme de la photographie, privilégiant l’intervention manuelle sur le tirage et l’interprétation de l’image. Parmi ces procédés on distingue la famille des procédés pigmentaires aux encres grasses dans laquelle on trouve le procédé à l’huile connu aussi sous le nom d’oléotypie et l’oléobromie dite aussi bromoil. Par l’utilisation des pinceaux, ces procédés permettent aux photographes de se rapprocher des artistes. Le principe technique de ces procédés est basé sur la répulsion entre encre lithographique et eau. L’encre est appliquée à la surface d’une matrice gélatinée, gorgée plus ou moins d’eau selon les valeurs de l’image.
Visuel à gauche: Sans titre, Tirage bromoil sur papier baryté © Constance Asseman, 2015 Le tirage à l’huile ou oléotypie Le principe du tirage à l’huile est décrit dès 1855 par Alphonse Poitevin. G.E Rawlins réintroduit le procédé en préconisant un encrage au pinceau afin de contrôler localement le rendu de l’épreuve. En France, les pictorialistes Constant Puyo et Robert Demachy intègrent une description du procédé à l’huile dans leur ouvrage sur Les procédés d’art en photographie édité en 1906 au Photo-Club de Paris. Pour réaliser une épreuve à l’huile, une feuille de papier est gélatinée, puis sensibilisée ave...
Procédés pigmentairesLes procédés pigmentaires aux encres grasses À la fin du XIXème, à rebours de l’industrialisation de la photographie et de son instantanéité, des photographes sont à la recherche de nouvelles approches visant à réintroduire l’artisanat dans la réalisation de leurs images. Ces photographes ont la particularité de développer des procédés qui placent au second plan l’automatisme de la photographie, privilégiant l’intervention manuelle sur le tirage et l’interprétation de l’image. Parmi ces procédés on distingue la famille des procédés pigmentaires aux encres grasses dans laquelle on trouve le procédé à l’huile connu aussi sous le nom d’oléotypie et l’oléobromie dite aussi bromoil. Par l’utilisation des pinceaux, ces procédés permettent aux photographes de se rapprocher des artistes. Le principe technique de ces procédés est basé sur la répulsion entre encre lithographique et eau. L’encre est appliquée à la surface d’une matrice gélatinée, gorgée plus ou moins d’eau selon les valeurs de l’image.
Visuel à gauche: Sans titre, Tirage bromoil sur papier baryté © Constance Asseman, 2015 Le tirage à l’huile ou oléotypie Le principe du tirage à l’huile est décrit dès 1855 par Alphonse Poitevin. G.E Rawlins réintroduit le procédé en préconisant un encrage au pinceau afin de contrôler localement le rendu de l’épreuve. En France, les pictorialistes Constant Puyo et Robert Demachy intègrent une description du procédé à l’huile dans leur ouvrage sur Les procédés d’art en photographie édité en 1906 au Photo-Club de Paris. Pour réaliser une épreuve à l’huile, une feuille de papier est gélatinée, puis sensibilisée ave...
TirageDans le cas de la photographie analogique, dite argentique, le tirage est l’opération qui consiste à reproduire en positif une image négative, la matrice. Par opposition un tirage numérique est obtenu sur un support argentique d’après une matrice informatique (imageur). Une impression numérique est obtenue quant à elle par un enchainement de processus numérique de la prise de vue à l’impression. Il existe plusieurs types de tirages, qui correspondent chacun à un contexte de production ou à un usage particulier, données qui induisent une valeur précise sur le marché de la photographie.
Reproduction d’un tirage sur papier albuminé par le pôle Documentation visuelle et reproduction de l’ARCP
TirageDans le cas de la photographie analogique, dite argentique, le tirage est l’opération qui consiste à reproduire en positif une image négative, la matrice. Par opposition un tirage numérique est obtenu sur un support argentique d’après une matrice informatique (imageur). Une impression numérique est obtenue quant à elle par un enchainement de processus numérique de la prise de vue à l’impression. Il existe plusieurs types de tirages, qui correspondent chacun à un contexte de production ou à un usage particulier, données qui induisent une valeur précise sur le marché de la photographie.
Reproduction d’un tirage sur papier albuminé par le pôle Documentation visuelle et reproduction de l’ARCP
Tirage à destruction de colorantsUn tirage à destruction de colorants est un tirage argentique en couleurs, obtenu à partir d’une matrice positive, généralement une diapositive, ou, depuis les années 1990, d’un fichier numérique. Le principe de formation de l’image, mis au point par Dr Bela Gaspar dans la première moitié du XXe siècle, repose sur le blanchiment sélectif – ou destruction sélective – de colorants lors du développement. Le procédé est basé sur la synthèse trichrome soustractive : le support photographique est composé de trois couches de gélatine colorées en jaune, magenta et cyan sur un papier plastifié ou un film plastique pigmenté. Contrairement aux supports à développement chromogène, les colorants qui formeront l’image sont initialement présents dans le papier sensible et sont détruits proportionnellement à la lumière reçue. Suite à un accord de recherche entre le fabricant de supports photographiques Ilford et le groupe chimique Ciba, le procédé est commercialisé en 1963 sous la dénomination de Cilchrome®, puis Cibachrome® et enfin Ilfochrome® à partir de 1991.
Tirage à destruction de colorantsUn tirage à destruction de colorants est un tirage argentique en couleurs, obtenu à partir d’une matrice positive, généralement une diapositive, ou, depuis les années 1990, d’un fichier numérique. Le principe de formation de l’image, mis au point par Dr Bela Gaspar dans la première moitié du XXe siècle, repose sur le blanchiment sélectif – ou destruction sélective – de colorants lors du développement. Le procédé est basé sur la synthèse trichrome soustractive : le support photographique est composé de trois couches de gélatine colorées en jaune, magenta et cyan sur un papier plastifié ou un film plastique pigmenté. Contrairement aux supports à développement chromogène, les colorants qui formeront l’image sont initialement présents dans le papier sensible et sont détruits proportionnellement à la lumière reçue. Suite à un accord de recherche entre le fabricant de supports photographiques Ilford et le groupe chimique Ciba, le procédé est commercialisé en 1963 sous la dénomination de Cilchrome®, puis Cibachrome® et enfin Ilfochrome® à partir de 1991.
Tirage à développement chromogèneUn tirage à destruction de colorants est un tirage argentique en couleurs, obtenu à partir d’une matrice positive, généralement une diapositive, ou, depuis les années 1990, d’un fichier numérique. Le principe de formation de l’image, mis au point par Dr Bela Gaspar dans la première moitié du XXe siècle, repose sur le blanchiment sélectif – ou destruction sélective – de colorants lors du développement. Le procédé est basé sur la synthèse trichrome soustractive : le support photographique est composé de trois couches de gélatine colorées en jaune, magenta et cyan sur un papier plastifié ou un film plastique pigmenté. Contrairement aux supports à développement chromogène, les colorants qui formeront l’image sont initialement présents dans le papier sensible et sont détruits proportionnellement à la lumière reçue. Suite à un accord de recherche entre le fabricant de supports photographiques Ilford et le groupe chimique Ciba, le procédé est commercialisé en 1963 sous la dénomination de Cilchrome®, puis Cibachrome® et enfin Ilfochrome® à partir de 1991.
Tirage à développement chromogèneUn tirage à destruction de colorants est un tirage argentique en couleurs, obtenu à partir d’une matrice positive, généralement une diapositive, ou, depuis les années 1990, d’un fichier numérique. Le principe de formation de l’image, mis au point par Dr Bela Gaspar dans la première moitié du XXe siècle, repose sur le blanchiment sélectif – ou destruction sélective – de colorants lors du développement. Le procédé est basé sur la synthèse trichrome soustractive : le support photographique est composé de trois couches de gélatine colorées en jaune, magenta et cyan sur un papier plastifié ou un film plastique pigmenté. Contrairement aux supports à développement chromogène, les colorants qui formeront l’image sont initialement présents dans le papier sensible et sont détruits proportionnellement à la lumière reçue. Suite à un accord de recherche entre le fabricant de supports photographiques Ilford et le groupe chimique Ciba, le procédé est commercialisé en 1963 sous la dénomination de Cilchrome®, puis Cibachrome® et enfin Ilfochrome® à partir de 1991.
Tirage à développement instantanéC’est en 1948, qu’Edwin H. Land, scientifique américain, met au point le premier appareil photographique instantané sous le nom de Polaroid 95. Jusque dans les années 1960, les images obtenues étaient en noir et blanc ; il faudra attendre l’année 1962 pour voir apparaître les films Polaroid couleur. En 1972, l’usine Polaroid présente le SX-7O, appareil instantané permettant d’obtenir un tirage de manière totalement automatique. Le succès du Polaroid, de par sa simplicité et son instantanéité, fut immédiat auprès du grand public, mais également auprès de nombreux artistes, tels qu’Andy Warhol ou Robert Mappelthorpe. D’autres marques telles que Kodak (de 1976 à 1986) puis Fuji (à partir de 1991) ont produit des films à développement instantané. Le principe des photographies à développement instantané repose, comme la plupart des procédés photographiques, sur l’association d’un négatif et d’un positif. Le papier récepteur qui deviendra le positif est mis en contact avec le négatif entre deux rouleaux situés à l’intérieur de l’appareil. Lors du passage entre ces rouleaux, une gousse contenant le révélateur est écrasée, libérant ainsi le produit qui se répand entre le négatif et le positif. L’image se forme ensuite selon le processus de diffusion/transfert.
Tirage à développement instantanéC’est en 1948, qu’Edwin H. Land, scientifique américain, met au point le premier appareil photographique instantané sous le nom de Polaroid 95. Jusque dans les années 1960, les images obtenues étaient en noir et blanc ; il faudra attendre l’année 1962 pour voir apparaître les films Polaroid couleur. En 1972, l’usine Polaroid présente le SX-7O, appareil instantané permettant d’obtenir un tirage de manière totalement automatique. Le succès du Polaroid, de par sa simplicité et son instantanéité, fut immédiat auprès du grand public, mais également auprès de nombreux artistes, tels qu’Andy Warhol ou Robert Mappelthorpe. D’autres marques telles que Kodak (de 1976 à 1986) puis Fuji (à partir de 1991) ont produit des films à développement instantané. Le principe des photographies à développement instantané repose, comme la plupart des procédés photographiques, sur l’association d’un négatif et d’un positif. Le papier récepteur qui deviendra le positif est mis en contact avec le négatif entre deux rouleaux situés à l’intérieur de l’appareil. Lors du passage entre ces rouleaux, une gousse contenant le révélateur est écrasée, libérant ainsi le produit qui se répand entre le négatif et le positif. L’image se forme ensuite selon le processus de diffusion/transfert.
Tirage à la gomme bichromatéeLe brevet de la gomme bichromatée est déposé en 1858 par le photographe anglais John Pouncy. Un peu plus tôt, en 1850, le français Alphonse Poitevin avait mis en évidence la propriété que possède le bichromate de potassium de rendre insoluble la gomme arabique après exposition à la lumière. À cette période le procédé ne rencontra qu’un succès limité et tomba dans l’oubli. Il resurgit à la fin du XIXe siècle par le biais d’une publication d’Albert Rouillé-Ladevèze, d’approche plus artistique que scientifique. Le tirage à la gomme bichromatée va alors connaître son apogée pendant plusieurs années avant de décliner à partir de l’année 1914. Le photographe enduit à l’aide d’un pinceau une feuille de papier épaisse, capable de supporter plusieurs immersions, d’un mélange de gomme arabique, de bichromate de potassium ou d’ammonium et d’un pigment qui donnera sa couleur au tirage. Plusieurs pigments peuvent être appliqués en couches superposées, permettant ainsi d’obtenir un tirage en trichromie ou quadrichromie. Le plus souvent, toutefois, les tirages à la gomme bichromatée présentent des tons chauds allant de l’orangé à des bruns foncés. La technique requiert donc un savoir-faire et une bonne maîtrise des gestes afin d’éviter toute surépaisseur, ou à l’inverse des zones sans couche sensible.
Tirage à la gomme bichromatéeLe brevet de la gomme bichromatée est déposé en 1858 par le photographe anglais John Pouncy. Un peu plus tôt, en 1850, le français Alphonse Poitevin avait mis en évidence la propriété que possède le bichromate de potassium de rendre insoluble la gomme arabique après exposition à la lumière. À cette période le procédé ne rencontra qu’un succès limité et tomba dans l’oubli. Il resurgit à la fin du XIXe siècle par le biais d’une publication d’Albert Rouillé-Ladevèze, d’approche plus artistique que scientifique. Le tirage à la gomme bichromatée va alors connaître son apogée pendant plusieurs années avant de décliner à partir de l’année 1914. Le photographe enduit à l’aide d’un pinceau une feuille de papier épaisse, capable de supporter plusieurs immersions, d’un mélange de gomme arabique, de bichromate de potassium ou d’ammonium et d’un pigment qui donnera sa couleur au tirage. Plusieurs pigments peuvent être appliqués en couches superposées, permettant ainsi d’obtenir un tirage en trichromie ou quadrichromie. Le plus souvent, toutefois, les tirages à la gomme bichromatée présentent des tons chauds allant de l’orangé à des bruns foncés. La technique requiert donc un savoir-faire et une bonne maîtrise des gestes afin d’éviter toute surépaisseur, ou à l’inverse des zones sans couche sensible.
Tirage au charbonPremier procédé photographique non argentique, le tirage au charbon, aussi nommé « procédé aux poudres inaltérables », appartient au groupe des techniques aux bichromates alcalins. Il est le mode de tirage pigmentaire le plus répandu au XIXe siècle. D’une grande stabilité, il peut être brillant ou satiné et procure des images aux tonalités diverses en fonction de la nature du pigment utilisé, le plus courant étant le charbon de bois, de coloration noire ou brune. Il est breveté en 1855 par Louis-Alphonse Poitevin, qui met à profit les travaux antérieurs sur l’insolubilisation sous l’effet de la lumière des colloïdes – ici la gélatine – bichromatés, constituant un apport crucial à la recherche d’un procédé photographique stable. Le mode de fabrication de ce premier type de tirage au charbon, dit « charbon direct » ou « charbon sans transfert », est le suivant : une feuille de papier est enduite d’un mélange de gélatine bichromatée et de pigment. Elle est ensuite séchée dans l’obscurité avant d’être exposée à la lumière au contact d’un négatif. L’image obtenue est enfin dépouillée dans de l’eau tiède : tandis que les zones exposées à la lumière, devenues insolubles, fixent le pigment, celles non insolées sont dissoutes, laissant le papier apparent.
Tirage au charbonPremier procédé photographique non argentique, le tirage au charbon, aussi nommé « procédé aux poudres inaltérables », appartient au groupe des techniques aux bichromates alcalins. Il est le mode de tirage pigmentaire le plus répandu au XIXe siècle. D’une grande stabilité, il peut être brillant ou satiné et procure des images aux tonalités diverses en fonction de la nature du pigment utilisé, le plus courant étant le charbon de bois, de coloration noire ou brune. Il est breveté en 1855 par Louis-Alphonse Poitevin, qui met à profit les travaux antérieurs sur l’insolubilisation sous l’effet de la lumière des colloïdes – ici la gélatine – bichromatés, constituant un apport crucial à la recherche d’un procédé photographique stable. Le mode de fabrication de ce premier type de tirage au charbon, dit « charbon direct » ou « charbon sans transfert », est le suivant : une feuille de papier est enduite d’un mélange de gélatine bichromatée et de pigment. Elle est ensuite séchée dans l’obscurité avant d’être exposée à la lumière au contact d’un négatif. L’image obtenue est enfin dépouillée dans de l’eau tiède : tandis que les zones exposées à la lumière, devenues insolubles, fixent le pigment, celles non insolées sont dissoutes, laissant le papier apparent.
Tirage au gélatino-bromure d'argentLes premières émulsions monochromes au gélatino-bromure d’argent sont introduites à partir de 1871 pour la production de négatifs sur plaque de verre. La fabrication industrielle de papiers gélatino-argentiques à développement ne sera mise au point qu’après les années 1880, grâce aux améliorations chimiques ayant permis de les rendre nettement plus sensibles à la lumière que les aristotypes, émulsions à noircissement direct de l’époque précédente. Plus sensibles également que les chlorures d’argent qui même développés sont réservés au tirage par contact, les bromures d’argent permettent de réaliser sans effet de flou des tirages par agrandissement et donc l’usage de négatifs de petit format. Cette révolution technologique, liée à la simplification de la pratique qu’offrent la commercialisation d’appareils photographiques pour négatifs légers et faciles à transporter, ainsi que la mise à disposition de supports prêts à l’emploi qui restent sensibles longtemps avant exposition, va favoriser le développement d’un marché d’amateurs et de professionnels sans précédent.
Tirage au gélatino-bromure d'argentLes premières émulsions monochromes au gélatino-bromure d’argent sont introduites à partir de 1871 pour la production de négatifs sur plaque de verre. La fabrication industrielle de papiers gélatino-argentiques à développement ne sera mise au point qu’après les années 1880, grâce aux améliorations chimiques ayant permis de les rendre nettement plus sensibles à la lumière que les aristotypes, émulsions à noircissement direct de l’époque précédente. Plus sensibles également que les chlorures d’argent qui même développés sont réservés au tirage par contact, les bromures d’argent permettent de réaliser sans effet de flou des tirages par agrandissement et donc l’usage de négatifs de petit format. Cette révolution technologique, liée à la simplification de la pratique qu’offrent la commercialisation d’appareils photographiques pour négatifs légers et faciles à transporter, ainsi que la mise à disposition de supports prêts à l’emploi qui restent sensibles longtemps avant exposition, va favoriser le développement d’un marché d’amateurs et de professionnels sans précédent.
Tirage au gélatino-chloryre d'argent développéDans le prolongement de l’introduction des émulsions négatives sur plaques sèches à la gélatine dans les années 1870, une série de papiers photosensibles prêts à l’emploi sont commercialisés. Ils sont enduits d’émulsions destinées au développement de l’image latente, plus sensibles que celles de l’époque précédente où l’image était obtenue par noircissement direct à la lumière. Offrant une plus grande facilité de réalisation et de nouvelles applications, leur introduction ouvre l’ère de la photographie moderne. C’est à Vienne, en 1881, que les photochimistes Eder et Pizzighelli produisent ce papier au chlorure d’argent. Du fait de sa sensibilité plus faible que celle des émulsions au bromure d’argent, il a l’avantage de pouvoir être développé à la lumière du gaz sans être voilé, d’où son appellation anglo-saxonne « gaslight paper ». Les tons de l’épreuve développée chimiquement, naturellement noirs, peuvent être modifiés en fonction de la nature du révélateur, ou par virage. Le virage le plus populaire à partir des années 1910 est le virage sépia, procurant une tonalité brune et une grande stabilité à l’image argentique.
Tirage au gélatino-chloryre d'argent développéDans le prolongement de l’introduction des émulsions négatives sur plaques sèches à la gélatine dans les années 1870, une série de papiers photosensibles prêts à l’emploi sont commercialisés. Ils sont enduits d’émulsions destinées au développement de l’image latente, plus sensibles que celles de l’époque précédente où l’image était obtenue par noircissement direct à la lumière. Offrant une plus grande facilité de réalisation et de nouvelles applications, leur introduction ouvre l’ère de la photographie moderne. C’est à Vienne, en 1881, que les photochimistes Eder et Pizzighelli produisent ce papier au chlorure d’argent. Du fait de sa sensibilité plus faible que celle des émulsions au bromure d’argent, il a l’avantage de pouvoir être développé à la lumière du gaz sans être voilé, d’où son appellation anglo-saxonne « gaslight paper ». Les tons de l’épreuve développée chimiquement, naturellement noirs, peuvent être modifiés en fonction de la nature du révélateur, ou par virage. Le virage le plus populaire à partir des années 1910 est le virage sépia, procurant une tonalité brune et une grande stabilité à l’image argentique.
Tirage fressonLe tirage Fresson en quadrichromie est un procédé de tirage couleur pigmentaire. Hérité du procédé monochrome au charbon « papier satin » mis au point à la fin du XIXe siècle par Théodore-Henri Fresson, il est développé par son fils Pierre à partir de 1951 et finalisé en 1959, et figure encore aujourd’hui parmi les techniques proposées par l’atelier familial Fresson situé à Savigny sur Orge dans l’Essonne. Ce procédé est constitué de quatre couches de gélatine bichromatée contenant des pigments naturels ou synthétiques de couleurs cyan, jaune, magenta et noir, appliquées successivement sur le support en papier. Il s’agit d’un procédé pigmentaire direct, c’est-à-dire sans transfert des couches images sur un support récepteur. Si les secrets de fabrication de la quadrichromie Fresson perdurent, les principales étapes de réalisation sont décrites par l’atelier. Le support en papier subit quatre cycles successifs de couchage-sensibilisation-exposition-dépouillement, un par couleur. La sensibilisation est réalisée en plongeant le papier dans une solution de bichromate de potassium. Lors des expositions, chaque image colorée est obtenue à partir de l’insolation par agrandissement du négatif de sélection correspondant (négatif de sélection bleue, verte ou rouge).
Tirage fressonLe tirage Fresson en quadrichromie est un procédé de tirage couleur pigmentaire. Hérité du procédé monochrome au charbon « papier satin » mis au point à la fin du XIXe siècle par Théodore-Henri Fresson, il est développé par son fils Pierre à partir de 1951 et finalisé en 1959, et figure encore aujourd’hui parmi les techniques proposées par l’atelier familial Fresson situé à Savigny sur Orge dans l’Essonne. Ce procédé est constitué de quatre couches de gélatine bichromatée contenant des pigments naturels ou synthétiques de couleurs cyan, jaune, magenta et noir, appliquées successivement sur le support en papier. Il s’agit d’un procédé pigmentaire direct, c’est-à-dire sans transfert des couches images sur un support récepteur. Si les secrets de fabrication de la quadrichromie Fresson perdurent, les principales étapes de réalisation sont décrites par l’atelier. Le support en papier subit quatre cycles successifs de couchage-sensibilisation-exposition-dépouillement, un par couleur. La sensibilisation est réalisée en plongeant le papier dans une solution de bichromate de potassium. Lors des expositions, chaque image colorée est obtenue à partir de l’insolation par agrandissement du négatif de sélection correspondant (négatif de sélection bleue, verte ou rouge).
Tirage sur papier albuminéPrésenté par Louis Désiré Blanquart-Évrard (1802-1872) à l’Académie des Sciences en mai 1850, le tirage sur papier albuminé, dérivé du procédé de tirage sur papier salé, connaît un succès important auprès des photographes entre 1850 et 1900. Cet engouement est lié aux qualités esthétiques de cette nouvelle technique qui offre notamment pour l’époque une meilleure définition de l’image, un meilleur contraste et des tonalités plus riches. Ce procédé artisanal est tiré par contact avec le négatif et obtenu par noircissement direct à la lumière, à partir d’un négatif sur verre, ou plus tard sur support souple, de même format que le tirage. Les papiers albuminés sont fabriqués de la manière suivante : une feuille de papier fin de bonne qualité est déposée par flottaison sur un bain composé d’un mélange de chlorure de sodium ou d’ammonium et d’albumine (blancs d’œufs battus et décantés). Une fois sèche, la feuille ainsi albuminée est sensibilisée par flottaison sur une solution de nitrate d’argent, juste avant l’exposition.
Tirage sur papier albuminéPrésenté par Louis Désiré Blanquart-Évrard (1802-1872) à l’Académie des Sciences en mai 1850, le tirage sur papier albuminé, dérivé du procédé de tirage sur papier salé, connaît un succès important auprès des photographes entre 1850 et 1900. Cet engouement est lié aux qualités esthétiques de cette nouvelle technique qui offre notamment pour l’époque une meilleure définition de l’image, un meilleur contraste et des tonalités plus riches. Ce procédé artisanal est tiré par contact avec le négatif et obtenu par noircissement direct à la lumière, à partir d’un négatif sur verre, ou plus tard sur support souple, de même format que le tirage. Les papiers albuminés sont fabriqués de la manière suivante : une feuille de papier fin de bonne qualité est déposée par flottaison sur un bain composé d’un mélange de chlorure de sodium ou d’ammonium et d’albumine (blancs d’œufs battus et décantés). Une fois sèche, la feuille ainsi albuminée est sensibilisée par flottaison sur une solution de nitrate d’argent, juste avant l’exposition.