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Sommeil et médecine générale - Glossaire
Catégorie: Médical > science médicale
Date & Pays: 14/03/2015, Fr Mots: 95
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Addictogène qui génère une dépendance.
Agnosie du sommeil Présence des éléments spécifiques du sommeil (Ondes EEG et comportement -ronflement, chute du tonus musculaire,...- ) alors que le sujet conserve une parfaite conscience de l’environnement et, lorsqu’on le réveille, affirme avec force ne pas dormir.
Anesthésie Perte complète (narcose) ou partielle (péridurale, tronculaire ou locale), de la sensibilité (et donc de la douleur).*
Apnée du sommeil Pause respiratoire de plus de 10 secondes, survenant pendant le sommeil à l’insu du dormeur (littéralement « sans souffle » en grec).
Architecture du sommeil Déroulement du sommeil au cours de la nuit.
Benzodiazépine Famille de médicaments appelés dépresseurs du système nerveux central. Développées depuis les années 50, ces molécules sont utilisées pour leurs effets tranquillisants (qui abaissent le niveau des préoccupations mentales) et sédatifs (qui induisent de la somnolence).
BruxismeEffet de meulage des dents, souvent bruyant, dû a des contractions inconscientes de la mâchoire pendant le sommeil. L’usure qui peut en résulter s’exerce particulièrement sur les dents arrières. La force du muscle maxillaire est suffisante pour provoquer des bruits très désagréables pour l’entourage et, parfois, des lésions sur les dents et les autres structures de la mâchoire.
CataménialeSe dit d’un phénomène qui survient en relation avec les menstruations (les règles) chez la femme.
Cataplexie Affection caractérisée par la perte soudaine du tonus de tout ou partie des muscles volontaires sous l’influence d’une émotion comme la colère, la surprise, le rire, et les grandes gratifications.
CatathrénieForme de parasomnie, qui survient principalement en sommeil paradoxal sous la forme de vocalisation inarticulée très intrigante pour l’entourage (impression de possession diabolique) et pouvant se prolonger plusieurs minutes (à ne pas confondre avec les somniloquies ou le ronflement).
CauchemarRêve désagréable et/ou effrayant, qui laisse un souvenir pénible au moment d’un éveil.
Chronobiotique Se dit d’un facteur capable d’influencer notre horloge biologique (en avance ou en retard).
Chronobiotique Technique de prise en charge des troubles du sommeil consécutifs à un décalage chronobiologique, par l’utilisation d’un décalage horaire progressif en association avec la luminothérapie et la thermothérapie.
Chronotype Le chronotype est l’ensemble des caractéristiques somnologiques d’un individu.
CircadienRythme circadien, du latin circa, environ, et dies, jour: période de temps d’environ 24h.
Cortex cérébral La couche la plus superficielle du cerveau et qui contient la matière grise, responsable des sens et des fonctions nerveuses supérieures (dont l’intelligence).
Court dormeur normal Caractéristique somnologique d’une personne qui dort habituellement et spontanément, moins que la moyenne relevée dans sa catégorie d’âge, mais sans jamais se plaindre de somnolence excessive.
CPAPPression aérienne positive continue. Dispositif qui aide les personnes qui souffrent d’apnée pendant le sommeil, en envoyant un souffle (à une pression constante et continue), dans les voies respiratoires, au moyen d’un dispositif buccal ou facial relié à une pompe.
Cycle de sommeil Terme employé par les scientifiques pour décrire la période de temps qui est constituée de sommeil lent et de sommeil paradoxal, et qui se reproduit toutes les 100 minutes environ chez l’homme.
Demi-vie Paramètre de pharmaco-cinétique qui détermine le temps nécessaire à la réduction de 50% de la concentration maximale d’un médicament après son absorption. Il permet de calculer le nombre de prises nécessaires pour obtenir un effet optimal (une demi-vie de une heure impose trois ou quatre prises par jour).
Dyssomnie La Classification Internationale des Troubles du Sommeil distingue deux groupes de maladies les dyssomnies et les parasomnies (Cf.).
Fatigue Le sentiment de faiblesse, de lassitude ou de manque d’énergie est habituellement associé à une baisse des performances (physiques ou mentales).
Fonctionnel (Troubles fonctionnels) Perturbation non lésionnelle d’un organe ou d’une fonction automatique.
Gogothérapie Néologisme désignant une méthode thérapeutique, dont le succès repose uniquement sur la crédulité humaine, les témoignages enthousiastes et le prosélytisme des quelques gagnants qui ont tenté leur chance (comme au loto).
Hallucinations du sommeil Perception sensorielle (visuelle, auditive, tactile ...) fausse ou distortionnée de l’environnement du dormeur, survenant au cours d’un éveil partiel au cours de certaines phases du sommeil.
Homéopathie Procédé thérapeutique dont le succès historique (au 18° siècle) repose sur sa non-dangerosité (par opposition aux remèdes conventionnels, qualifiés alors par ses partisans d’allopathiques).
Homéostasie (du grec homeo « semblable » et stasis « arrêt » qui reste semblable) État d’équilibre du milieu intérieur.
Homéostatique Adjectif relatif à l’homéostase (capacité à stabiliser les fonctions qui permettent la vie).
Homéotherme Le contraire de Poïkilotherme (Cf.). Se dit des animaux appelés, improprement, à sang chaud dont la température est relativement constante et indépendante de celle du milieu ambiant.
Horloge biologique Sorte de métronome biologique, parfois appelé l’oscillateur interne, qui est situé à la base du cerveau (au niveau de l’hypothalamus, Cf.).
Hygiène de sommeil Pratiques qui favorisent l’efficacité et la continuité du sommeil. Celles-ci incluent : - la régularité des horaires (surtout celui du réveil et du lever) ;
Hyper-hydrose du sommeil Transpiration abondante au cours du sommeil. Les interactions réciproques entre la température du corps et le sommeil expliquent la survenue d’épisodes de frilosité ou au contraire de suées profuses au cours du sommeil.
Hyper-nycthéméral Syndrome hyper-nycthéméral.L’un des trois grands troubles du rythme circadien.
Hypersomnie Maladie d’origine souvent génétique, caractérisée par un besoin excessif de sommeil, entrainant la survenue d’épisodes récurrents et anormaux de somnolence diurne, malgré la présence d’un sommeil nocturne très prolongé et de bonne qualité.
Hypocrétine C’est un médiateur chimique (peptide) impliqué à la fois dans la régulation du sommeil et dans l’équilibre alimentaire. Il est également appelé Orexine par les chercheurs dans le domaine de l’obésité. On s’est aperçu, après coup (2005), qu’il s’agissait de la même molécule.
Hypnogramme Résumé graphique des activités électriques se produisant pendant le sommeil d’une nuit.
Hypothalamus Petite région au centre du cerveau qui se trouve au-dessous du thalamus et règle la température corporelle et les processus métaboliques.
Idiopathique Se dit d’une maladie dont la cause est inconnue. L’une des premières évocations de la fibromyalgie portait le (doux) nom de SPID pour syndrome idiopathique polyalgique diffus.
Inertie du sommeil État de confusion persistante (plusieurs minutes) et/ou de somnolence qui survient au décours du réveil.
Infradien Se dit pour un rythme biologique qui survient sur une période bien supérieure à 24 heures. La vie est aussi modulée par des rythmes lents.
Insomnie Plainte strictement subjective de la personne qui ne parvient pas à dormir malgré des efforts légitimes pour y arriver. L’insomnie est la frustration de celui qui, dans la journée, souffre de troubles qu’il rattache (souvent à tort), à un déficit de sommeil, et qui, une fois dans son lit, n’arrive pas à dormir comme il le souhaite.
Jetlag Terme d’origine anglaise (de jet avion, et lag décalage), utilisé pour désigner une association de troubles liés à la désynchronisation des horloges biologiques, consécutifs aux voyages en avion à travers, au moins, trois fuseaux horaires.
Latence Durée nécessaire avant l’apparition d’un phénomène. - La latence (ou délai) d’endormissement est abaissée en cas de pression de sommeil excessive .
Long dormeur Caractéristique somnologique d’une personne qui doit spontanément dormir plus que la moyenne (dans sa catégorie d’âge) sous peine de souffrir de somnolence excessive. Bien qu’il y ait une large variation du besoin individuel, la personne adulte a besoin d’une moyenne de 7 à 8 heures de sommeil chaque nuit.
Luminothérapie Forme de traitement médical qui utilise l’influence de la lumière sur le cerveau. La lumière du jour est directement éveillante. Elle améliore la résistance à la privation de sommeil et améliore les performances.
Micro-éveil (arousal) Éveil cérébral au cours du sommeil, imperceptible par le dormeur.
Micro-sommeil Période de quelques secondes où la personne semble éveillée alors que son attention est extrêmement abaissée et que son cerveau émet des ondes de sommeil.
Morning-lagMot emprunté à la littérature anglo-saxonne pour désigner l’ensemble des troubles consécutifs à une mauvaise gestion d’une dette de sommeil au cours d’une grasse matinée trop prolongée.
Narcolepsie-catalepsie maladie de Gélineau Pathologie de la régulation du sommeil rare caractérisée par trois sortes de symptômes des attaques irrésistibles de sommeil sur fond de somnolence récurrente, des chutes par interruption du tonus musculaire (cataplexie), et des parasomnies à type de d’hallucination et de paralysies au cours du sommeil.
Neurodystonique Trouble en rapport avec un état de déséquilibre du Système Nerveux Automatique (SNA).
Neurotrope Ce dit d’une molécule qui présente une forte affinité pour les graisses (ils sont lipophiles) et qui s’accumule donc particulièrement dans le système nerveux où leur concentration atteint une valeur très supérieure à celle du plasma.
Nocebo L’effet nocebo (pour nuire) est l’inverse de l’effet placebo (pour plaire).
Noyau suprachiasmatique C’est la petite zone du cerveau (dans l’hypothalamus) qui contient l’horloge biologique.
Nycthéméral (de Nuktos - Nyx la nuit ; et hêmera le jour).
Nycthémère Période de temps qui correspond à un jour et une nuit (en dehors des régions polaires). Le rythme circadien de la température du corps par exemple, est un rythme nycthéméral parce qu’il varie selon le même rythme que celui de l’alternance du jour et de la nuit.
Oligothérapie Désigne une pratique thérapeutique fondée sur l’apport alimentaire d’élément minéraux nécessaires à l’organisme en quantité très faible.
Onde cérébrale Activité électrique spontanée du cerveau, étudiée par l’électroencéphalographie (EEG).
Ondes Delta Ondes cérébrales de grande amplitude émises avec une fréquence de 1 à 3 hertz (cycle/s) qui émanent de la partie avant du cerveau durant le sommeil lent profond.
Ontogénèse du sommeil Décrit les transformations structurelles du sommeil depuis la conception et jusqu’à la maturité et la sénescence (Selon les mots de Haeckel (1874) « L’ontogenèse résume la phylogenèse ! » L’ontogenèse étant le développement embryonnaire et la phylogenèse l’histoire évolutive. ...
Patamédecine Mot créé en référence à la Pataphysique d’Alfred Jarry (la science des solutions imaginaires).
Paralysie de sommeil Incapacité provisoire de parler ou se déplacer qui survient lors de phases d’éveil dissociés au moment de l’endormissement ou au cours d’un éveil intra-sommeil. Elle se produit normalement à l’occasion d’une irruption d’éveil dissocié pendant le sommeil paradoxal. Le sujet est donc parfaitement lucide et conscient de ce qui lui arrive.
Parasomnie Troubles du comportement en rapport avec un déficit des circuits du système d’éveil au cours du sommeil. Le somnambulisme, le bruxisme, les hallucinations du sommeil, l’énurésie, les catathrénies, les terreurs nocturnes, les ivresses (ou confusion) du réveil (Sd Elpénor), sont des parasomnies.
Phylogénie du sommeil Étude des phénomènes lié a l’apparition et à la transformation des états de sommeil au cours de l’évolution des espèces vivantes.
Phobie du sommeil Crainte du coucher ou de l’endormissement. Volontiers rangée dans la catégorie des troubles anxieux, cette peur est parfois consécutive à des parasomnies extrêmement angoissantes comme les paralysies avec hallucinations ou les cauchemars répétitifs.
Photopériode Période de temps constituée d’un cycle lumière/obscurité (ou jour/nuit). En dehors des régions polaire, la photopériode correspond au nycthémère.
Poïkilotherme Le contraire d’homéotherme. Se dit des animaux improprement appelés à sang froid, dont la température interne subit les mêmes variations que celles du milieu ambiant.
Ronflement C’est un bruit produit par la respiration (le plus souvent inspiratoire) pendant le sommeil, dû à la vibration des parties molles de l’arrière gorge. Quarante-cinq pour cent d’adultes normaux ronflent au moins de temps en temps, et 25 pour cent sont les ronfleurs habituels. Le ronflement est plus fréquent chez les hommes et les personnes de poids excessif, et il empire habituellement avec l’âge.
Sablier homéostasique Un des deux balanciers qui participent au mouvement alternatif de la balance du sommeil. Le sablier homéostasique traduit le processus homéostatique qui module la pression de sommeil ou d’éveil proportionnellement à la période de temps qui précède. Ainsi, la sieste et les micro-sommeils contribuent au maintien de l’insomnie nocturne tandis que le travail (ou les loisirs) trop nocturne s’accompagne souvent de somnolence diurne.
SARVAS Syndrome d’augmentation des résistances des voies aériennes supérieures. Forme plus discrète du syndrome d’apnée du sommeil, tenu comme responsable de somnolence diurne et de complications métaboliques malgré l’absence d’interruption totale de la respiration (apnée).
Sexsomnie Une forme de parasomnie à connotation sexuelle. -soit la personne commet un délit sexuel à l’occasion d’un état de sommeil dissocié (Le viol somnambulique est reconnu par la jurisprudence avec acquittement de l’accusé).
Seuil d’éveil C’est un paramètre expérimental qui estime la profondeur du sommeil en mesurant l’intensité d’un stimulus capable de réveiller un dormeur. Le seuil d’éveil est très haut quelques instants après l’endormissement, et s’abaisse naturellement tout au long de la nuit. C’est sur ces bases que nos grand-mères croyaient que le sommeil d’avant minuit comptait double.
Sieste « Sieste temps que l’on donne au sommeil, pendant la plus chaude partie du jour... » (Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1863-1872).
Sommeil Suspension périodique normale et réversible de la conscience pendant laquelle les réserves d’énergie du cerveau sont reconstituées.
Sommeil lent Un des deux types de sommeil, qui constitue 75-80% de la durée totale du sommeil. Caractérisé par des ondes cérébrales plus lentes et plus grandes que celles émises durant l’activité d’éveil, et par la persistance (au moins partielle) du tonus musculaire de base.
Sommeil uni-hémisphérique Un type de sommeil dans lequel une moitié du cerveau est endormie tandis que l’autre reste éveillée. Ce phénomène est observé durant les vols d’oiseaux migrateurs et chez certains mammifères aquatiques (comme des dauphins et des marsouins).
Sommeil paradoxal Période de sommeil caractérisé par une très grande activité cérébrale qui contraste avec une abolition totale du tonus musculaire de base et une instabilité des constantes physiologiques (tension artérielle, fréquence cardiaque, respiratoire, température).
Sommeil profond Se rapporte aux stades 3 et 4 du sommeil lent (non paradoxal), caractérisés par la présence d’ondes lentes sur la majeur partie du tracé électro-encéphalographique, par opposition au sommeil lent léger (stade 1 et 2) qui en contient moins de 25%.
Somnambulisme Une parasomnie (Cf.) où la personne sort de son lit et se déplace tout en restant endormie. Se produit typiquement dans le premier tiers de la nuit, pendant le sommeil profond (stade 3 et 4).
Somnifères (de Somnos le Dieu Latin du sommeil).Littéralement médicaments qui favorisent ou provoquent le sommeil.
Somniloquie Le fait de tenir des propos ou des sons de manière inconsciente pendant le sommeil. La personne ne garde aucun souvenir d’avoir parlé. (Nb à ne pas confondre avec les catathrénies).
Somnolence Disposition naturelle au sommeil. Propension à s’endormir dès lors que les conditions matérielles le permettent (sécurité et confort), et que cesse la volonté de rester éveillé.
Sursaut du sommeil (hypnic jerk) Contraction d’un groupe musculaire comme sous l’effet du passage d’une décharge électrique qui survient au moment de l’endormissement.
Syndrome d’Apnée du Sommeil (SAS) L’ensemble des troubles provoqués par la présence d’apnée trop nombreuses ou trop prolongées, au cours du sommeil.
Terreurs nocturne Éveil dissocié au cours du sommeil lent profond, accompagné d’un état de peur inexpliqué, très fréquent chez l’enfant avant 8 ans (25%).
Thalamus Une région très active de la base du cerveau se composant de deux grandes structures ovoïdes.Il recouvre l’hypo-thalamus qui est le siège de l’horloge interne qui reçoit les informations lumineuses (Noyau suprachiasmatique des nerfs optiques).
Thermothérapie Utilisation de moyens naturels destinés à agir sur le rythme circadien (sur 24h) de la température du corps.
TILE Test itératif de latence d’endormissement ; Mesure des latences d’endormissement au cours de cinq tentatives successives de sieste dans la journée (toutes les deux heures). La moyenne des 5 résultats donne une estimation assez fiable du niveau de vigilance ou de somnolence diurne.
Tolérance Se dit d’un produit actif (drogue ou médicament) dont l’effet s’estompe au cours du temps, ce qui conduit le plus souvent à une augmentation des doses. C’est ce qui fait qu’un sujet alcoolique peut supporter des doses très fortes (on dit qu’il tient bien l’alcool).
Troubles du rythme circadien Désordres physiologiques liés à la dé-synchronisation du sommeil par rapport au cycle jour-nuit. Certains de ces désordres sont influencés par la synchronisation de la période de sommeil qui est sous la commande de l’individu (par exemple, travail par équipes ou changement de fuseau horaire en avion).
Ultradien Rythme biologique (Cf.) Une périodicité de moins de 24 heures plus court que 20h. La longueur d’un cycle de sommeil chez l’homme reflète un rythme ultradien d’environ 90 à 100 minutes.
Uvulo-palato-pharyngo-plastie (UPPP) Une opération sur la gorge proposée pour le traitement de certains ronflements sévères. Elle consiste à l’ablation de certaines structures de la partie postérieure de la gorge et du palais (la luette ou les amygdales).
Désynchronisation interne Cf. Insomnie par décalage de phase. Syndrome identifié dans le cadre des études de sommeil qui se rapporte au manque d’alignement entre les signaux externes et l’horloge biologique interne. Les principaux symptômes en sont Insomnie ou somnolence excessive (difficulté à s’endormir ou à être éveillé à l’heure désirée) ;
Dépression nerveuse La dépression est une maladie psychologique (et neurochimique) caractérisée par un sentiment de tristesse, et un regard anormalement critique et négatif sur soi-même et sur le monde. Cet éclairage lucide mais pessimiste de la réalité est pathologique lorsqu’il est permanent et qu’il se prolonge plusieurs semaines, donnant au malade l’impression qu’il n’a pas droit au bonheur.
Sérendipidité Un joli anglicisme pour désigner le fait de faire une découverte formidable alors qu’on était à la recherche de tout autre chose.
Xénotropique De Xeno= étranger et tropic = croissance, capable de se multiplier dans un environnement étranger. On dit d’un virus qu’il est Xenotropique lorsqu’il s’avère capable d’infecter les cellules d’une espèce différente de celle qui l’héberge habituellement.