Copie de `DREAL Pays de la Loire - Prospective territoriale`

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DREAL Pays de la Loire - Prospective territoriale
Catégorie: Management
Date & Pays: 12/11/2021, FR
Mots: 149


Prospective exploratoire
la plus communément répandue. Elle porte sur l'étude des évolutions à venir, les tendances, les ruptures, les signaux faibles. Elle cherche à dire ce qui pourrait vraisemblablement advenir – les futurs possibles, probables, plausibles – compte tenu de notre connaissance, imparfaite, du présent. Cette prospective dessine à grands traits des images du futur – des scénarios – dont on sait qu'aucune ne se réalisera entièrement, mais seulement des bribes des unes et des autres ; le futur se niche dans les interstices... On confond souvent ce type de prospective avec la prévision. La prospective exploratoire est utilisée en prospective territoriale pour bâtir les socles informationnels destinés aux groupes de travail. Mais ce type de prospective reste généralement une affaire de prospectivistes. La prospective territoriale, elle, s’appuie sur deux formes principales : la prospective normative et la prospective participative.

Prospective exploratoire
la plus communément répandue. Elle porte sur l'étude des évolutions à venir, les tendances, les ruptures, les signaux faibles. Elle cherche à dire ce qui pourrait vraisemblablement advenir – les futurs possibles, probables, plausibles – compte tenu de notre connaissance, imparfaite, du présent. Cette prospective dessine à grands traits des images du futur – des scénarios – dont on sait qu'aucune ne se réalisera entièrement, mais seulement des bribes des unes et des autres ; le futur se niche dans les interstices... On confond souvent ce type de prospective avec la prévision. La prospective exploratoire est utilisée en prospective territoriale pour bâtir les socles informationnels destinés aux groupes de travail. Mais ce type de prospective reste généralement une affaire de prospectivistes. La prospective territoriale, elle, s’appuie sur deux formes principales : la prospective normative et la prospective participative.

Prospective normative
a pour objectif de définir une vision d'avenir commune aux acteurs locaux. Celle-ci doit ensuite servir de cadre général, de référence, pour mettre en œuvre le changement, à tous les niveaux. Elle produit plutôt de grandes orientations stratégiques que des Lexique de prospective territoriale Dreal des Pays de la Loire 9/13 objectifs concrets clairement définis. Elle interroge davantage sur les finalités que sur les moyens, sa cible étant l'introduction du changement dans les pratiques – l'horizon recule lorsqu'on avance. Elle est donc généralement suivie d'une planification ou d'une programmation qui vont, elles, porter exclusivement sur les objectifs et les moyens, comme le volet Charte d'un SRADT par exemple. C'est l'une des deux grandes formes de la prospective territoriale.

Prospective normative
a pour objectif de définir une vision d'avenir commune aux acteurs locaux. Celle-ci doit ensuite servir de cadre général, de référence, pour mettre en œuvre le changement, à tous les niveaux. Elle produit plutôt de grandes orientations stratégiques que des Lexique de prospective territoriale Dreal des Pays de la Loire 9/13 objectifs concrets clairement définis. Elle interroge davantage sur les finalités que sur les moyens, sa cible étant l'introduction du changement dans les pratiques – l'horizon recule lorsqu'on avance. Elle est donc généralement suivie d'une planification ou d'une programmation qui vont, elles, porter exclusivement sur les objectifs et les moyens, comme le volet Charte d'un SRADT par exemple. C'est l'une des deux grandes formes de la prospective territoriale.

Prospective participative
ne recherche pas le résultat dans les contenus de la réflexion mais dans le processus lui-même. Car elle vise à mettre en mouvement le territoire par la concertation, le débat public, l'intelligence collective, etc. Elle se focalise donc sur la mobilisation, la participation, l'animation des échanges, l’implication des acteurs. Elle est le produit des années 90, moment où émerge la notion de gouvernance, la démocratie délibérative ; elle s'est aussi incarnée dans les Conseils de développement, par exemple. C'est la seconde des deux grandes formes de la prospective territoriale.

Prospective participative
ne recherche pas le résultat dans les contenus de la réflexion mais dans le processus lui-même. Car elle vise à mettre en mouvement le territoire par la concertation, le débat public, l'intelligence collective, etc. Elle se focalise donc sur la mobilisation, la participation, l'animation des échanges, l’implication des acteurs. Elle est le produit des années 90, moment où émerge la notion de gouvernance, la démocratie délibérative ; elle s'est aussi incarnée dans les Conseils de développement, par exemple. C'est la seconde des deux grandes formes de la prospective territoriale.

Prospective stratégique
celle-ci a pour but de fixer un objectif précis à atteindre à un horizon considéré. Aussi, cette prospective s'articule-t-elle naturellement avec la programmation –stratégie, tactique– et l'évaluation. Pour pouvoir atteindre cet objectif, il est préférable d'agir sur un environnement contrôlé. C’est pourquoi un territoire est rarement l'objet d'une telle prospective, car qui le contrôle vraiment ? La prospective stratégique s'adresse donc surtout à des organisations fondées sur des rapports de subordination, comme les entreprises, ou à des structures publiques de type CCI par exemple. Il est important de ne pas la confondre avec la prospective territoriale. Pour conclure, la prospective territoriale recouvre deux formes : la prospective normative qui a pour but de définir une vision d’avenir du territoire, et la prospective participative qui vise à mettre en mouvement les acteurs d’un territoire. Les deux dimensions peuvent se combiner dans un même exercice. 3. Prospective des collectivités dite territoriale & prospective des entreprises dite stratégique : lorsqu'au milieu des années 1980, peu après la décentralisation, les territoires se sont emparés de la méthode prospective, celle-ci était déjà largement diffusée dans les entreprises. La prospective territoriale peut s'enrichir de la prospective stratégique des entreprises, même si prospective territoriale et prospective stratégique diffèrent pour plusieurs raisons. D'abord, un territoire n'est pas une entreprise. Le territoire est riche d'une multiplicité d'acteurs, alors que le milieu de l'entreprise est plus fermé. Il en découle une seconde spécificité de la prospective territoriale, par rapport aux prospectives d'entreprises, qui est la multitude des acteurs. Celle-ci rend plus difficile la mise en place de l'action puis son suivi. Le besoin d'une démarche participative apparaît donc beaucoup plus fort. Par ailleurs, la concurrence entre territoires, même si elle existe, est loin d'être de la même ampleur que celle qui existe entre les entreprises. Enfin, la quatrième distinction concerne le temps de l'élu et du projet de territoire (5/10/20 ans) qui ne sont jamais les mêmes que ceux des dirigeants et du projet d'entreprise (1/3 ans). 4. Jean-Philippe Bootz distingue l'aide à la décision, la conduite du changement, l'orientation stratégique et la mobilisation (Voir aide à la décision).

Prospective stratégique
celle-ci a pour but de fixer un objectif précis à atteindre à un horizon considéré. Aussi, cette prospective s'articule-t-elle naturellement avec la programmation –stratégie, tactique– et l'évaluation. Pour pouvoir atteindre cet objectif, il est préférable d'agir sur un environnement contrôlé. C’est pourquoi un territoire est rarement l'objet d'une telle prospective, car qui le contrôle vraiment ? La prospective stratégique s'adresse donc surtout à des organisations fondées sur des rapports de subordination, comme les entreprises, ou à des structures publiques de type CCI par exemple. Il est important de ne pas la confondre avec la prospective territoriale. Pour conclure, la prospective territoriale recouvre deux formes : la prospective normative qui a pour but de définir une vision d’avenir du territoire, et la prospective participative qui vise à mettre en mouvement les acteurs d’un territoire. Les deux dimensions peuvent se combiner dans un même exercice. 3. Prospective des collectivités dite territoriale & prospective des entreprises dite stratégique : lorsqu'au milieu des années 1980, peu après la décentralisation, les territoires se sont emparés de la méthode prospective, celle-ci était déjà largement diffusée dans les entreprises. La prospective territoriale peut s'enrichir de la prospective stratégique des entreprises, même si prospective territoriale et prospective stratégique diffèrent pour plusieurs raisons. D'abord, un territoire n'est pas une entreprise. Le territoire est riche d'une multiplicité d'acteurs, alors que le milieu de l'entreprise est plus fermé. Il en découle une seconde spécificité de la prospective territoriale, par rapport aux prospectives d'entreprises, qui est la multitude des acteurs. Celle-ci rend plus difficile la mise en place de l'action puis son suivi. Le besoin d'une démarche participative apparaît donc beaucoup plus fort. Par ailleurs, la concurrence entre territoires, même si elle existe, est loin d'être de la même ampleur que celle qui existe entre les entreprises. Enfin, la quatrième distinction concerne le temps de l'élu et du projet de territoire (5/10/20 ans) qui ne sont jamais les mêmes que ceux des dirigeants et du projet d'entreprise (1/3 ans). 4. Jean-Philippe Bootz distingue l'aide à la décision, la conduite du changement, l'orientation stratégique et la mobilisation (Voir aide à la décision).

Représentations
elles sont soit individuelles, soit collectives et influent sur les idées reçues et les valeurs. Un travail pour les repérer et en discuter est indispensable car elles conditionnent les visions du futur. Sans changement des représentations, les pratiques bonnes ou mauvaises évoluent très peu ou pas du tout (Voir Shifts, correction d'erreurs). Lexique de prospective territoriale Dreal des Pays de la Loire 10/13

Représentations
elles sont soit individuelles, soit collectives et influent sur les idées reçues et les valeurs. Un travail pour les repérer et en discuter est indispensable car elles conditionnent les visions du futur. Sans changement des représentations, les pratiques bonnes ou mauvaises évoluent très peu ou pas du tout (Voir Shifts, correction d'erreurs). Lexique de prospective territoriale Dreal des Pays de la Loire 10/13

Rétrospective
phase indispensable à toute démarche de prospective parce qu'elle permet de faire un bilan des actions et projets conduits par le passé. Elle aide à comprendre d'où vient le territoire et ce qu'il est aujourd'hui.

Rétrospective
phase indispensable à toute démarche de prospective parce qu'elle permet de faire un bilan des actions et projets conduits par le passé. Elle aide à comprendre d'où vient le territoire et ce qu'il est aujourd'hui.

Rétrospective
phase indispensable à toute démarche de prospective parce qu'elle permet de faire un bilan des actions et projets conduits par le passé. Elle aide à comprendre d'où vient le territoire et ce qu'il est aujourd'hui.

Rupture
discontinuité parfois progressive, souvent brutale dont la survenance ne résulte pas d'un choix délibéré des décideurs. La prospective recherche ces ruptures qui brisent les projections. Approche SAS pour « story and simulation approach » : pour mieux cerner les perspectives d'avenir, l'approche SAS combine des scénarios quantitatifs (modèles de calcul) et qualitatifs (points de vue d'experts et de politiques sur les perspectives futures). Deux équipes de travail travaillent de manière itérative pour convertir les données quantitatives en éléments qualitatifs, et inversement. Elles aboutissent ainsi à des scénarios très riches qui combinent les avantages des approches qualitatives et quantitatives. Développée par Joseph Alcamo, cette méthode est aujourd'hui particulièrement plébiscitée par les porteurs de prospectives environnementales.

Rupture
discontinuité parfois progressive, souvent brutale dont la survenance ne résulte pas d'un choix délibéré des décideurs. La prospective recherche ces ruptures qui brisent les projections. Approche SAS pour « story and simulation approach » : pour mieux cerner les perspectives d'avenir, l'approche SAS combine des scénarios quantitatifs (modèles de calcul) et qualitatifs (points de vue d'experts et de politiques sur les perspectives futures). Deux équipes de travail travaillent de manière itérative pour convertir les données quantitatives en éléments qualitatifs, et inversement. Elles aboutissent ainsi à des scénarios très riches qui combinent les avantages des approches qualitatives et quantitatives. Développée par Joseph Alcamo, cette méthode est aujourd'hui particulièrement plébiscitée par les porteurs de prospectives environnementales.

Scénario
ce mot qualifie un assemblage d'hypothèses, effectué dans le respect de cinq conditions : vraisemblance, pertinence, cohérence, importance et transparence (cf. fiche spécifique sur les scénarios : les construire, s'en servir, les dépasser).

Scénario
ce mot qualifie un assemblage d'hypothèses, effectué dans le respect de cinq conditions : vraisemblance, pertinence, cohérence, importance et transparence (cf. fiche spécifique sur les scénarios : les construire, s'en servir, les dépasser).

Shifts
les shifts sont les changements qui se produisent dans les faits (shifts in action) mais également et surtout dans les esprits (shifts in minds). La formule « shifts in mind for shifts in action » signifie que les vrais changements ne sont possibles que si, préalablement (ou au moins simultanément), se sont produits des changements dans les esprits, c'est à dire si chacun a accepté de modifier ses représentations de la réalité (Voir correction d'erreurs, représentations).

Shifts
les shifts sont les changements qui se produisent dans les faits (shifts in action) mais également et surtout dans les esprits (shifts in minds). La formule « shifts in mind for shifts in action » signifie que les vrais changements ne sont possibles que si, préalablement (ou au moins simultanément), se sont produits des changements dans les esprits, c'est à dire si chacun a accepté de modifier ses représentations de la réalité (Voir correction d'erreurs, représentations).

storytelling
(Art du récit) le récit ou storytelling (sens littéral de « raconter des histoires ») est une technique de communication. Les perspectives pour le futur sont racontées comme des histoires dans lesquelles chacun peut se retrouver. Ces récits rendent plus concrets les futurs possibles puisque le lecteur est plongé dans une histoire dont il pourrait être le héros dans 10, 20 ou 30 ans. Souvent illustrés de manière plus ou moins futuristes, ils plongent leurs lecteurs dans différents contextes pour les aider à différencier les alternatives qui s'offrent à eux. Cette méthode du storytelling est aussi communicante que persuasive. Pour certains qui lui reprochent de manipuler les esprits les plus passifs, elle aurait le défaut de ses qualités.

storytelling
(Art du récit) le récit ou storytelling (sens littéral de « raconter des histoires ») est une technique de communication. Les perspectives pour le futur sont racontées comme des histoires dans lesquelles chacun peut se retrouver. Ces récits rendent plus concrets les futurs possibles puisque le lecteur est plongé dans une histoire dont il pourrait être le héros dans 10, 20 ou 30 ans. Souvent illustrés de manière plus ou moins futuristes, ils plongent leurs lecteurs dans différents contextes pour les aider à différencier les alternatives qui s'offrent à eux. Cette méthode du storytelling est aussi communicante que persuasive. Pour certains qui lui reprochent de manipuler les esprits les plus passifs, elle aurait le défaut de ses qualités.

Stratégie
procédé qui présente des jeux de décisions, à prendre en fonction des circonstances (voir aussi décision et action).

Stratégie
(Décision / Action / Stratégie) les termes d'action, de décision et de stratégie se substituent souvent les uns aux autres alors qu'ils ne recouvrent pas la même réalité. D'une part, il ne suffit pas d'exiger (décision) pour que les choses se fassent (action). D'autre part, la stratégie, pour faire face à toutes les éventualités, est une succession de réponses et donc de décisions. L'action, quant à elle, est l'acte final, issu de cette succession de décisions.

Stratégie
procédé qui présente des jeux de décisions, à prendre en fonction des circonstances (voir aussi décision et action).

Stratégie
(Décision / Action / Stratégie) les termes d'action, de décision et de stratégie se substituent souvent les uns aux autres alors qu'ils ne recouvrent pas la même réalité. D'une part, il ne suffit pas d'exiger (décision) pour que les choses se fassent (action). D'autre part, la stratégie, pour faire face à toutes les éventualités, est une succession de réponses et donc de décisions. L'action, quant à elle, est l'acte final, issu de cette succession de décisions.



Système
l'analyse des systèmes (ou l'approche systémique) a d'abord été utilisée en biologie et en linguistique avant d'être employée par les prospectivistes et les urbanistes. Le système est ce qui environne l'objet d'étude. Lorsque les liens de causalité entre deux phénomènes ne sont pas évidents, leur compréhension s'enrichit d'un regard plus global qui porte sur les phénomènes environnants et leurs relations avec l'objet d'étude. Dans un système « déplacements », les suppositions sur le mode de transport utilisé pour relier domicile et lieu de travail ne sont pas toujours vérifiées. L'accessibilité en transports en commun, le tout-voiture, le stationnement, les aménagements pour cyclistes, les heures d'ouverture, les choix individuels de vie sont en effet autant d'éléments qui ont des effets sur les logiques d'équilibre du système.

Système
l'analyse des systèmes (ou l'approche systémique) a d'abord été utilisée en biologie et en linguistique avant d'être employée par les prospectivistes et les urbanistes. Le système est ce qui environne l'objet d'étude. Lorsque les liens de causalité entre deux phénomènes ne sont pas évidents, leur compréhension s'enrichit d'un regard plus global qui porte sur les phénomènes environnants et leurs relations avec l'objet d'étude. Dans un système « déplacements », les suppositions sur le mode de transport utilisé pour relier domicile et lieu de travail ne sont pas toujours vérifiées. L'accessibilité en transports en commun, le tout-voiture, le stationnement, les aménagements pour cyclistes, les heures d'ouverture, les choix individuels de vie sont en effet autant d'éléments qui ont des effets sur les logiques d'équilibre du système.

systémique
l'analyse des systèmes (ou l'approche systémique) a d'abord été utilisée en biologie et en linguistique avant d'être employée par les prospectivistes et les urbanistes. Le système est ce qui environne l'objet d'étude. Lorsque les liens de causalité entre deux phénomènes ne sont pas évidents, leur compréhension s'enrichit d'un regard plus global qui porte sur les phénomènes environnants et leurs relations avec l'objet d'étude. Dans un système « déplacements », les suppositions sur le mode de transport utilisé pour relier domicile et lieu de travail ne sont pas toujours vérifiées. L'accessibilité en transports en commun, le tout-voiture, le stationnement, les aménagements pour cyclistes, les heures d'ouverture, les choix individuels de vie sont en effet autant d'éléments qui ont des effets sur les logiques d'équilibre du système.

systémique
l'analyse des systèmes (ou l'approche systémique) a d'abord été utilisée en biologie et en linguistique avant d'être employée par les prospectivistes et les urbanistes. Le système est ce qui environne l'objet d'étude. Lorsque les liens de causalité entre deux phénomènes ne sont pas évidents, leur compréhension s'enrichit d'un regard plus global qui porte sur les phénomènes environnants et leurs relations avec l'objet d'étude. Dans un système « déplacements », les suppositions sur le mode de transport utilisé pour relier domicile et lieu de travail ne sont pas toujours vérifiées. L'accessibilité en transports en commun, le tout-voiture, le stationnement, les aménagements pour cyclistes, les heures d'ouverture, les choix individuels de vie sont en effet autant d'éléments qui ont des effets sur les logiques d'équilibre du système.

Tendance
(trends) orientation que prend un phénomène. Elle est une composante d'un « futur nécessaire », déjà programmé (projets, programmes engagés). On distingue trois types de tendances : les tendances inéluctables, les tendances lourdes et les germes de changement (Voir la définition des trois).

Tendance
(trends) orientation que prend un phénomène. Elle est une composante d'un « futur nécessaire », déjà programmé (projets, programmes engagés). On distingue trois types de tendances : les tendances inéluctables, les tendances lourdes et les germes de changement (Voir la définition des trois).

Tendance inéluctable
selon les cas, la tendance est inévitable et non maîtrisable (vieillissement de la population, obsolescence, etc.) ou née d'une échéance programmée et non modifiable (délai de prescription, date butoir, etc.). Elle est alors inéluctable.

Tendance inéluctable
selon les cas, la tendance est inévitable et non maîtrisable (vieillissement de la population, obsolescence, etc.) ou née d'une échéance programmée et non modifiable (délai de prescription, date butoir, etc.). Elle est alors inéluctable.

Tendance lourde
mouvement affectant un phénomène de façon suffisamment significative et sur une période suffisamment longue pour que l'on puisse prévoir son évolution dans le temps. Elle présente ainsi un caractère moins profond, moins prédéterminé que la tendance inéluctable. Le repérage d’une tendance lourde permet de fixer des « pré-connus » et donc d'anticiper des avenirs probables à partir de l'analyse approfondie de processus dominants. Il s’agit de percevoir et d’argumenter les évolutions majeures en cours actuellement sur un territoire donné et qui devraient se poursuivre sur le champ de la problématique considérée. Quatre types de tendances lourdes peuvent être distingués : les tendances lourdes liées à l’environnement contextuel (évolutions de certaines variables exogènes) ; Lexique de prospective territoriale Dreal des Pays de la Loire 11/13 les tendances lourdes spécifiques au territoire (issues du diagnostic prospectif) ; les tendances lourdes génériques repérées dans la littérature prospective, à adapter au contexte particulier du territoire étudié ; les grands projets structurants en cours de réalisation, projetés à un horizon précis ou simplement envisagés par certains acteurs socioprofessionnels ou institutionnels (en matière de voiries, équipements, infrastructures).

Tendance lourde
mouvement affectant un phénomène de façon suffisamment significative et sur une période suffisamment longue pour que l'on puisse prévoir son évolution dans le temps. Elle présente ainsi un caractère moins profond, moins prédéterminé que la tendance inéluctable. Le repérage d’une tendance lourde permet de fixer des « pré-connus » et donc d'anticiper des avenirs probables à partir de l'analyse approfondie de processus dominants. Il s’agit de percevoir et d’argumenter les évolutions majeures en cours actuellement sur un territoire donné et qui devraient se poursuivre sur le champ de la problématique considérée. Quatre types de tendances lourdes peuvent être distingués : les tendances lourdes liées à l’environnement contextuel (évolutions de certaines variables exogènes) ; Lexique de prospective territoriale Dreal des Pays de la Loire 11/13 les tendances lourdes spécifiques au territoire (issues du diagnostic prospectif) ; les tendances lourdes génériques repérées dans la littérature prospective, à adapter au contexte particulier du territoire étudié ; les grands projets structurants en cours de réalisation, projetés à un horizon précis ou simplement envisagés par certains acteurs socioprofessionnels ou institutionnels (en matière de voiries, équipements, infrastructures).

Top/down
le raisonnement va du plus compliqué au plus simple. La complexité se réduit à chaque nouvelle étape. La réflexion est descendante, du général au particulier. En politiques publiques, ce schéma accorde beaucoup d'importance à la décision rationnelle : le haut gouverne et la base applique

Top/down
le raisonnement va du plus compliqué au plus simple. La complexité se réduit à chaque nouvelle étape. La réflexion est descendante, du général au particulier. En politiques publiques, ce schéma accorde beaucoup d'importance à la décision rationnelle : le haut gouverne et la base applique

trends
(Tendance) orientation que prend un phénomène. Elle est une composante d'un « futur nécessaire », déjà programmé (projets, programmes engagés). On distingue trois types de tendances : les tendances inéluctables, les tendances lourdes et les germes de changement (Voir la définition des trois).

trends
(Tendance) orientation que prend un phénomène. Elle est une composante d'un « futur nécessaire », déjà programmé (projets, programmes engagés). On distingue trois types de tendances : les tendances inéluctables, les tendances lourdes et les germes de changement (Voir la définition des trois).

Triangle grec
le triangle grec met en scène le logos (la rationalité qui aboutit au bleu de l'anticipation) qui se conjugue à l'épithumia (le désir qui est la source de toute appropriation) pour donner l'erga (les actions, les réalisations). Cette notion, développée en prospective par Michel Godet, distingue (1) le temps bleu de l'anticipation (les changements possibles et souhaitables sont recherchés) (2) du temps vert de la préparation à l'action : les choix stratégiques sont élaborés et évalués pour se préparer aux changements attendus (préactivité) ou provoquer les changements souhaitables (proactivité).

Triangle grec
le triangle grec met en scène le logos (la rationalité qui aboutit au bleu de l'anticipation) qui se conjugue à l'épithumia (le désir qui est la source de toute appropriation) pour donner l'erga (les actions, les réalisations). Cette notion, développée en prospective par Michel Godet, distingue (1) le temps bleu de l'anticipation (les changements possibles et souhaitables sont recherchés) (2) du temps vert de la préparation à l'action : les choix stratégiques sont élaborés et évalués pour se préparer aux changements attendus (préactivité) ou provoquer les changements souhaitables (proactivité).

Utopie
d'après le toponyme Utopia donnée à une île de l'œuvre de Thomas More, sur laquelle il faisait bon vivre (grec : eu-topos, lieu du bonheur). Une utopie est un idéal inaccessible qui ne tient pas compte de la réalité. La réflexion prospective cherche ce qui est vraisemblable et prend donc position contre les opinions chimériques. Malgré cela, des scénarios utopiques sont parfois créés en prospective pour marquer les esprits, tout comme l'a fait la satire de Thomas More.

Utopie
d'après le toponyme Utopia donnée à une île de l'œuvre de Thomas More, sur laquelle il faisait bon vivre (grec : eu-topos, lieu du bonheur). Une utopie est un idéal inaccessible qui ne tient pas compte de la réalité. La réflexion prospective cherche ce qui est vraisemblable et prend donc position contre les opinions chimériques. Malgré cela, des scénarios utopiques sont parfois créés en prospective pour marquer les esprits, tout comme l'a fait la satire de Thomas More.

Valeurs
la prospective recherche les valeurs qui guident les territoires, ces manières affectives de l'habiter et de l'apprécier. Elles sont tantôt cachées, tantôt différentes de celles qui viendraient spontanément à l'esprit.

Valeurs
la prospective recherche les valeurs qui guident les territoires, ces manières affectives de l'habiter et de l'apprécier. Elles sont tantôt cachées, tantôt différentes de celles qui viendraient spontanément à l'esprit.

variable d'entrée
(Intrant) Les intrants sont les éléments qui nourrissent un système (Voir aussi boite noire et output).

variable d'entrée
(Intrant) Les intrants sont les éléments qui nourrissent un système (Voir aussi boite noire et output).

variables de sortie
(Output / extrant / variables de sortie) résultat qui découle du système (cf. intrant et boite noire)

variables de sortie
(Output / extrant / variables de sortie) résultat qui découle du système (cf. intrant et boite noire)