Copie de `Siges Bretagne - Glossaire de l'approvisionnement en eau`
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Siges Bretagne - Glossaire de l'approvisionnement en eau
Catégorie: Géographie > l'eau
Date & Pays: 24/01/2022, FR Mots: 276
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Domaine hydrogéologiqueChamp spatial de référence pouvant comporter des terrains très divers, tant du point de vue de la lithologie que de la stratigraphie, et au sein duquel des systèmes aquifères pourront, ou non, être individualisés. Les conditions hydrodynamiques aux limites d’un domaine hydrogéologique ne sont pas nécessairement définies.
Domaine hydrogéologiqueChamp spatial de référence pouvant comporter des terrains très divers, tant du point de vue de la lithologie que de la stratigraphie, et au sein duquel des systèmes aquifères pourront, ou non, être individualisés. Les conditions hydrodynamiques aux limites d’un domaine hydrogéologique ne sont pas nécessairement définies.
Domaine hydrogéologiqueChamp spatial de référence pouvant comporter des terrains très divers, tant du point de vue de la lithologie que de la stratigraphie, et au sein duquel des systèmes aquifères pourront, ou non, être individualisés. Les conditions hydrodynamiques aux limites d’un domaine hydrogéologique ne sont pas nécessairement définies.
Eaux souterrainesToutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores du sol en milieu saturé ou non.
Eaux souterrainesToutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores du sol en milieu saturé ou non.
Eaux souterrainesToutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores du sol en milieu saturé ou non.
Echange nappe rivièreEchange d’eau dans un sens ou dans l’autre entre une nappe et un cours d’eau. Suivant le niveau de la ligne d’eau, et les saisons, la nappe alimente le cours d’eau ou est alimentée par celui-ci, notamment lors des inondations. Dans le cas de karst ces relations sont importantes et localisées.
Echange nappe rivièreEchange d’eau dans un sens ou dans l’autre entre une nappe et un cours d’eau. Suivant le niveau de la ligne d’eau, et les saisons, la nappe alimente le cours d’eau ou est alimentée par celui-ci, notamment lors des inondations. Dans le cas de karst ces relations sont importantes et localisées.
Echange nappe rivièreEchange d’eau dans un sens ou dans l’autre entre une nappe et un cours d’eau. Suivant le niveau de la ligne d’eau, et les saisons, la nappe alimente le cours d’eau ou est alimentée par celui-ci, notamment lors des inondations. Dans le cas de karst ces relations sont importantes et localisées.
Entité hydrogéologiqueNom générique qui représente un regroupement de systèmes aquifères et de domaines hydrogéologiques.
Entité hydrogéologiqueNom générique qui représente un regroupement de systèmes aquifères et de domaines hydrogéologiques.
Entité hydrogéologiqueNom générique qui représente un regroupement de systèmes aquifères et de domaines hydrogéologiques.
Équilibre quantitatif d’une masse d’eau souterraineSe dit atteint lorsque le taux annuel moyen de captage à long terme ne dépasse pas la ressource disponible de la masse d’eau souterraine.
Équilibre quantitatif d’une masse d’eau souterraineSe dit atteint lorsque le taux annuel moyen de captage à long terme ne dépasse pas la ressource disponible de la masse d’eau souterraine.
EtiagePériode de plus basses eaux des cours d’eau et des nappes souterraines (généralement l’été pour les régimes pluviaux).
EtiagePériode de plus basses eaux des cours d’eau et des nappes souterraines (généralement l’été pour les régimes pluviaux).
EtiagePériode de plus basses eaux des cours d’eau et des nappes souterraines (généralement l’été pour les régimes pluviaux).
EvapotranspirationQuantité d’eau transférée du sol vers l’atmosphère par évaporation et transpiration des plantes. Glossaire international d’Hydrologie (1992)
EvapotranspirationQuantité d’eau transférée du sol vers l’atmosphère par évaporation et transpiration des plantes. Glossaire international d’Hydrologie (1992)
EvapotranspirationQuantité d’eau transférée du sol vers l’atmosphère par évaporation et transpiration des plantes. Glossaire international d’Hydrologie (1992)
FalunsMot provençal. Roche sédimentaire composée de très nombreux débris de coquilles et d’une matrice sableuse ou sablo-argileuse. Thomas E. (2005) - Géologie succincte du Massif Armoricain (Bretagne), 6 p.
FalunsMot provençal. Roche sédimentaire composée de très nombreux débris de coquilles et d’une matrice sableuse ou sablo-argileuse. Thomas E. (2005) - Géologie succincte du Massif Armoricain (Bretagne), 6 p.
FalunsMot provençal. Roche sédimentaire composée de très nombreux débris de coquilles et d’une matrice sableuse ou sablo-argileuse. Thomas E. (2005) - Géologie succincte du Massif Armoricain (Bretagne), 6 p.
Fond géochimique naturelConcentration naturelle en un élément, en un composé ou en une substance dans un milieu donné, en l’absence de tout apport extérieur spécifique, tel que l’activité humaine.
Fond géochimique naturelConcentration naturelle en un élément, en un composé ou en une substance dans un milieu donné, en l’absence de tout apport extérieur spécifique, tel que l’activité humaine.
Fond géochimique naturelConcentration naturelle en un élément, en un composé ou en une substance dans un milieu donné, en l’absence de tout apport extérieur spécifique, tel que l’activité humaine.
Horizon fissuréCet horizon, situé dans la partie supérieure du substratum (roche-mère dure et imperméable), est caractérisé par une très forte fissuration dont l’intensité décroît vers le bas. Cette fissuration résulte de l’éclatement de la roche sous l’effet des contraintes générées par les changements de phase minéralogique, principalement l’hydratation de la biotite, qui se transforme avec augmentation de volume en chlorite, puis vermiculite, avant d’évoluer vers des minéraux argileux. Wyns R. et al. (2004) - Application of proton magnetic resonance soundings to groundwater reserve mapping in weathered basement rocks (Brittany, France) - Bulletin de la Société Géologique de France, t. 175, n°1, pp. 21-34
Horizon fissuréCet horizon, situé dans la partie supérieure du substratum (roche-mère dure et imperméable), est caractérisé par une très forte fissuration dont l’intensité décroît vers le bas. Cette fissuration résulte de l’éclatement de la roche sous l’effet des contraintes générées par les changements de phase minéralogique, principalement l’hydratation de la biotite, qui se transforme avec augmentation de volume en chlorite, puis vermiculite, avant d’évoluer vers des minéraux argileux. Wyns R. et al. (2004) - Application of proton magnetic resonance soundings to groundwater reserve mapping in weathered basement rocks (Brittany, France) - Bulletin de la Société Géologique de France, t. 175, n°1, pp. 21-34
Horizon fissuréCet horizon, situé dans la partie supérieure du substratum (roche-mère dure et imperméable), est caractérisé par une très forte fissuration dont l’intensité décroît vers le bas. Cette fissuration résulte de l’éclatement de la roche sous l’effet des contraintes générées par les changements de phase minéralogique, principalement l’hydratation de la biotite, qui se transforme avec augmentation de volume en chlorite, puis vermiculite, avant d’évoluer vers des minéraux argileux. Wyns R. et al. (2004) - Application of proton magnetic resonance soundings to groundwater reserve mapping in weathered basement rocks (Brittany, France) - Bulletin de la Société Géologique de France, t. 175, n°1, pp. 21-34
Hydraulique souterraineBranche de l’hydraulique qui étudie mathématiquement l’écoulement gravitaire naturel (d’une nappe) ou provoqué (par drainage ou pompage, par exemple) de l’eau souterraine libre dans les milieux perméables, sous l’effet d’un gradient de charge ou de pression.
Hydraulique souterraineBranche de l’hydraulique qui étudie mathématiquement l’écoulement gravitaire naturel (d’une nappe) ou provoqué (par drainage ou pompage, par exemple) de l’eau souterraine libre dans les milieux perméables, sous l’effet d’un gradient de charge ou de pression.
Hydraulique souterraineBranche de l’hydraulique qui étudie mathématiquement l’écoulement gravitaire naturel (d’une nappe) ou provoqué (par drainage ou pompage, par exemple) de l’eau souterraine libre dans les milieux perméables, sous l’effet d’un gradient de charge ou de pression.
HydrogéologieScience des eaux souterraines, comprise dans les sciences de la Terre. L’hydrogéologie réunit la connaissance des conditions géologiques et hydrologiques et des lois physiques qui régissent l’origine, la présence, les mouvements et les propriétés des eaux souterraines, ainsi que les applications de ces connaissances aux actions humaines sur les eaux souterraines, notamment à leur prospection, à leur captage et à leur protection.
HydrogéologieScience des eaux souterraines, comprise dans les sciences de la Terre. L’hydrogéologie réunit la connaissance des conditions géologiques et hydrologiques et des lois physiques qui régissent l’origine, la présence, les mouvements et les propriétés des eaux souterraines, ainsi que les applications de ces connaissances aux actions humaines sur les eaux souterraines, notamment à leur prospection, à leur captage et à leur protection.
HydrogéologieScience des eaux souterraines, comprise dans les sciences de la Terre. L’hydrogéologie réunit la connaissance des conditions géologiques et hydrologiques et des lois physiques qui régissent l’origine, la présence, les mouvements et les propriétés des eaux souterraines, ainsi que les applications de ces connaissances aux actions humaines sur les eaux souterraines, notamment à leur prospection, à leur captage et à leur protection.
HydrosphèreEnsemble des eaux de la planète, comprenant aussi bien les océans, les mers, les lacs et les cours d’eau que les eaux souterraines et les glaces.
HydrosphèreEnsemble des eaux de la planète, comprenant aussi bien les océans, les mers, les lacs et les cours d’eau que les eaux souterraines et les glaces.
HydrosphèreEnsemble des eaux de la planète, comprenant aussi bien les océans, les mers, les lacs et les cours d’eau que les eaux souterraines et les glaces.
InfiltrationQuantité d’eau franchissant la surface du sol. Le phénomène d’infiltration permet de renouveler les stocks d’eau souterraine et d’entretenir le débit de l’écoulement souterrain dans les formations hydrogéologiques perméables du sous-sol. Par comparaison avec l’écoulement de surface, l’écoulement souterrain peut être lent, différé et de longue durée (quelques heures à plusieurs milliers d’années).
InfiltrationQuantité d’eau franchissant la surface du sol. Le phénomène d’infiltration permet de renouveler les stocks d’eau souterraine et d’entretenir le débit de l’écoulement souterrain dans les formations hydrogéologiques perméables du sous-sol. Par comparaison avec l’écoulement de surface, l’écoulement souterrain peut être lent, différé et de longue durée (quelques heures à plusieurs milliers d’années).
InfiltrationQuantité d’eau franchissant la surface du sol. Le phénomène d’infiltration permet de renouveler les stocks d’eau souterraine et d’entretenir le débit de l’écoulement souterrain dans les formations hydrogéologiques perméables du sous-sol. Par comparaison avec l’écoulement de surface, l’écoulement souterrain peut être lent, différé et de longue durée (quelques heures à plusieurs milliers d’années).
Infiltration efficaceQuantité d’eau infiltrée (provenant principalement des précipitations) parvenant jusqu’à la nappe et contribuant à l’alimentation de celle-ci. L’infiltration efficace est parfois exprimée en pourcentage par rapport à la quantité d’eau reçue en surface pendant la durée de référence.
Infiltration efficaceQuantité d’eau infiltrée (provenant principalement des précipitations) parvenant jusqu’à la nappe et contribuant à l’alimentation de celle-ci. L’infiltration efficace est parfois exprimée en pourcentage par rapport à la quantité d’eau reçue en surface pendant la durée de référence.
Infiltration efficaceQuantité d’eau infiltrée (provenant principalement des précipitations) parvenant jusqu’à la nappe et contribuant à l’alimentation de celle-ci. L’infiltration efficace est parfois exprimée en pourcentage par rapport à la quantité d’eau reçue en surface pendant la durée de référence.
Masse d’eauPortion de cours d’eau, canal, aquifère, plan d’eau ou zone côtière homogène. Il s’agit d’un découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l’unité d’évaluation de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE. Une masse d’eau de surface est une partie distincte et significative des eaux de surface, telles qu’un lac, un réservoir, une rivière, un fleuve ou un canal, une partie de rivière, de fleuve ou de canal, une eau de transition ou une portion d’eaux côtières. Pour les cours d’eau la délimitation des masses d’eau est basée principalement sur la taille du cours d’eau et la notion d’hydro-écorégion. Les masses d’eau sont regroupées en types homogènes qui servent de base à la définition de la notion de bon état. Une masse d’eau souterraine est un volume distinct d’eau souterraine à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères. On parle également, hors directive cadre sur l’eau, de masse d’eau océanique pour désigner un volume d’eau marin présentant des caractéristiques spécifiques de température et de salinité.
Masse d’eauPortion de cours d’eau, canal, aquifère, plan d’eau ou zone côtière homogène. Il s’agit d’un découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l’unité d’évaluation de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE. Une masse d’eau de surface est une partie distincte et significative des eaux de surface, telles qu’un lac, un réservoir, une rivière, un fleuve ou un canal, une partie de rivière, de fleuve ou de canal, une eau de transition ou une portion d’eaux côtières. Pour les cours d’eau la délimitation des masses d’eau est basée principalement sur la taille du cours d’eau et la notion d’hydro-écorégion. Les masses d’eau sont regroupées en types homogènes qui servent de base à la définition de la notion de bon état. Une masse d’eau souterraine est un volume distinct d’eau souterraine à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères. On parle également, hors directive cadre sur l’eau, de masse d’eau océanique pour désigner un volume d’eau marin présentant des caractéristiques spécifiques de température et de salinité.
Masse d’eauPortion de cours d’eau, canal, aquifère, plan d’eau ou zone côtière homogène. Il s’agit d’un découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l’unité d’évaluation de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE. Une masse d’eau de surface est une partie distincte et significative des eaux de surface, telles qu’un lac, un réservoir, une rivière, un fleuve ou un canal, une partie de rivière, de fleuve ou de canal, une eau de transition ou une portion d’eaux côtières. Pour les cours d’eau la délimitation des masses d’eau est basée principalement sur la taille du cours d’eau et la notion d’hydro-écorégion. Les masses d’eau sont regroupées en types homogènes qui servent de base à la définition de la notion de bon état. Une masse d’eau souterraine est un volume distinct d’eau souterraine à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères. On parle également, hors directive cadre sur l’eau, de masse d’eau océanique pour désigner un volume d’eau marin présentant des caractéristiques spécifiques de température et de salinité.
Nappe alluvialeVolume d’eau souterraine contenu dans des terrains alluviaux, en général libre et souvent en relation avec un cours d’eau.
Nappe alluvialeVolume d’eau souterraine contenu dans des terrains alluviaux, en général libre et souvent en relation avec un cours d’eau.
Nappe alluvialeVolume d’eau souterraine contenu dans des terrains alluviaux, en général libre et souvent en relation avec un cours d’eau.
Nappe captiveVolume d’eau souterraine généralement à une pression supérieure à la pression atmosphérique car isolée de la surface du sol par une formation géologique imperméable. Une nappe peut présenter une partie libre et une partie captive. Les nappes captives sont souvent profondes, voire très profondes (1000 m et plus).
Nappe captiveVolume d’eau souterraine généralement à une pression supérieure à la pression atmosphérique car isolée de la surface du sol par une formation géologique imperméable. Une nappe peut présenter une partie libre et une partie captive. Les nappes captives sont souvent profondes, voire très profondes (1000 m et plus).
Nappe captiveVolume d’eau souterraine généralement à une pression supérieure à la pression atmosphérique car isolée de la surface du sol par une formation géologique imperméable. Une nappe peut présenter une partie libre et une partie captive. Les nappes captives sont souvent profondes, voire très profondes (1000 m et plus).
Nappe d’accompagnementNappe d’eau souterraine voisine d’un cours d’eau dont les propriétés hydrauliques sont très liées à celles du cours d’eau. L’exploitation d’une telle nappe induit une diminution du débit d’étiage du cours d’eau, soit parce que la nappe apporte moins d’eau au cours d’eau, soit parce que le cours d’eau se met à alimenter la nappe.
Nappe d’accompagnementNappe d’eau souterraine voisine d’un cours d’eau dont les propriétés hydrauliques sont très liées à celles du cours d’eau. L’exploitation d’une telle nappe induit une diminution du débit d’étiage du cours d’eau, soit parce que la nappe apporte moins d’eau au cours d’eau, soit parce que le cours d’eau se met à alimenter la nappe.
Nappe d’accompagnementNappe d’eau souterraine voisine d’un cours d’eau dont les propriétés hydrauliques sont très liées à celles du cours d’eau. L’exploitation d’une telle nappe induit une diminution du débit d’étiage du cours d’eau, soit parce que la nappe apporte moins d’eau au cours d’eau, soit parce que le cours d’eau se met à alimenter la nappe.
Nappe libreVolume d’eau souterraine dont la surface est libre, c’est-à-dire à la pression atmosphérique. La surface d’une nappe libre fluctue donc sans contrainte. Ces nappes sont souvent peu profondes.
Nappe libreVolume d’eau souterraine dont la surface est libre, c’est-à-dire à la pression atmosphérique. La surface d’une nappe libre fluctue donc sans contrainte. Ces nappes sont souvent peu profondes.
Nappe libreVolume d’eau souterraine dont la surface est libre, c’est-à-dire à la pression atmosphérique. La surface d’une nappe libre fluctue donc sans contrainte. Ces nappes sont souvent peu profondes.
Nappe perchéeVolume d’eau souterraine, dans une cuvette imperméable, et en tout temps à une côte supérieure à celle de la surface d’un cours d’eau.
Nappe perchéeVolume d’eau souterraine, dans une cuvette imperméable, et en tout temps à une côte supérieure à celle de la surface d’un cours d’eau.
Nappe perchéeVolume d’eau souterraine, dans une cuvette imperméable, et en tout temps à une côte supérieure à celle de la surface d’un cours d’eau.
Nappe phréatiquePremière nappe rencontrée lors du creusement d’un puits. Nappe généralement libre, c’est-à-dire dont la surface est à la pression atmosphérique. Elle peut également être en charge (sous pression) si les terrains de couverture sont peu perméables. Elle circule, lorsqu’elle est libre, dans un aquifère comportant une zone non saturée proche du niveau du sol.
Nappe phréatiquePremière nappe rencontrée lors du creusement d’un puits. Nappe généralement libre, c’est-à-dire dont la surface est à la pression atmosphérique. Elle peut également être en charge (sous pression) si les terrains de couverture sont peu perméables. Elle circule, lorsqu’elle est libre, dans un aquifère comportant une zone non saturée proche du niveau du sol.
Nappe phréatiquePremière nappe rencontrée lors du creusement d’un puits. Nappe généralement libre, c’est-à-dire dont la surface est à la pression atmosphérique. Elle peut également être en charge (sous pression) si les terrains de couverture sont peu perméables. Elle circule, lorsqu’elle est libre, dans un aquifère comportant une zone non saturée proche du niveau du sol.
Nappe souterraineEnsemble de l’eau contenue dans une fraction perméable de la croûte terrestre totalement imbibée, conséquence de l’infiltration de l’eau dans les moindres interstices du sous-sol et de son accumulation au-dessus d’une couche imperméable. Les nappes d’eaux souterraines ne forment de véritables rivières souterraines que dans les terrains karstiques. Les eaux souterraines correspondant aux eaux infiltrées dans le sol, circulant dans les roches perméables du sous-sol, forment des « réserves ». Différents types de nappes sont distingués selon divers critères qui peuvent être : géologiques (nappes alluviales - milieux poreux superficiels, nappes en milieu fissuré - carbonaté ou éruptif, nappes en milieu karstique - carbonaté, nappes en milieu poreux - grès, sables) ou hydrodynamiques (nappes alluviales, nappes libres, ou nappes captives. Une même nappe peut présenter une partie libre et une partie captive.
Nappe souterraineEnsemble de l’eau contenue dans une fraction perméable de la croûte terrestre totalement imbibée, conséquence de l’infiltration de l’eau dans les moindres interstices du sous-sol et de son accumulation au-dessus d’une couche imperméable. Les nappes d’eaux souterraines ne forment de véritables rivières souterraines que dans les terrains karstiques. Les eaux souterraines correspondant aux eaux infiltrées dans le sol, circulant dans les roches perméables du sous-sol, forment des « réserves ». Différents types de nappes sont distingués selon divers critères qui peuvent être : géologiques (nappes alluviales - milieux poreux superficiels, nappes en milieu fissuré - carbonaté ou éruptif, nappes en milieu karstique - carbonaté, nappes en milieu poreux - grès, sables) ou hydrodynamiques (nappes alluviales, nappes libres, ou nappes captives. Une même nappe peut présenter une partie libre et une partie captive.
Nappe souterraineEnsemble de l’eau contenue dans une fraction perméable de la croûte terrestre totalement imbibée, conséquence de l’infiltration de l’eau dans les moindres interstices du sous-sol et de son accumulation au-dessus d’une couche imperméable. Les nappes d’eaux souterraines ne forment de véritables rivières souterraines que dans les terrains karstiques. Les eaux souterraines correspondant aux eaux infiltrées dans le sol, circulant dans les roches perméables du sous-sol, forment des « réserves ». Différents types de nappes sont distingués selon divers critères qui peuvent être : géologiques (nappes alluviales - milieux poreux superficiels, nappes en milieu fissuré - carbonaté ou éruptif, nappes en milieu karstique - carbonaté, nappes en milieu poreux - grès, sables) ou hydrodynamiques (nappes alluviales, nappes libres, ou nappes captives. Une même nappe peut présenter une partie libre et une partie captive.
NitratesPrincipaux aliments azotés des plantes, dont ils favorisent la croissance, ils jouent un rôle important comme engrais. Toutes les eaux naturelles contiennent normalement des nitrates à des doses variant selon les saisons (de l’ordre de quelques milligrammes par litre). Dans de nombreuses eaux souterraines et de surface, on observe aujourd’hui une augmentation de la concentration en nitrates d’origine diffuse (entraînement des nitrates provenant des engrais minéraux ou organiques non utilisés par les plantes) ou ponctuelle (rejets d’eaux usées domestiques, agricoles ou industrielles). L’enrichissement progressif des eaux en nitrates peut conduire à compromettre leur utilisation pour la production d’eau potable et conduit, dans certains cas, à des développements importants d’algues. Ce phénomène d’eutrophisation est accentué par la présence de phosphore.
NitratesPrincipaux aliments azotés des plantes, dont ils favorisent la croissance, ils jouent un rôle important comme engrais. Toutes les eaux naturelles contiennent normalement des nitrates à des doses variant selon les saisons (de l’ordre de quelques milligrammes par litre). Dans de nombreuses eaux souterraines et de surface, on observe aujourd’hui une augmentation de la concentration en nitrates d’origine diffuse (entraînement des nitrates provenant des engrais minéraux ou organiques non utilisés par les plantes) ou ponctuelle (rejets d’eaux usées domestiques, agricoles ou industrielles). L’enrichissement progressif des eaux en nitrates peut conduire à compromettre leur utilisation pour la production d’eau potable et conduit, dans certains cas, à des développements importants d’algues. Ce phénomène d’eutrophisation est accentué par la présence de phosphore.
NitratesPrincipaux aliments azotés des plantes, dont ils favorisent la croissance, ils jouent un rôle important comme engrais. Toutes les eaux naturelles contiennent normalement des nitrates à des doses variant selon les saisons (de l’ordre de quelques milligrammes par litre). Dans de nombreuses eaux souterraines et de surface, on observe aujourd’hui une augmentation de la concentration en nitrates d’origine diffuse (entraînement des nitrates provenant des engrais minéraux ou organiques non utilisés par les plantes) ou ponctuelle (rejets d’eaux usées domestiques, agricoles ou industrielles). L’enrichissement progressif des eaux en nitrates peut conduire à compromettre leur utilisation pour la production d’eau potable et conduit, dans certains cas, à des développements importants d’algues. Ce phénomène d’eutrophisation est accentué par la présence de phosphore.
Niveau piézométriqueNiveau atteint par l’eau en un point et à un instant donné dans un tube atteignant la nappe. Le niveau piézomètrique peut être reporté sur une carte piézométrique. Certains forages non exploités servent à mesurer ce niveau, ce sont des piézomètres. Ce niveau correspond à la pression de la nappe, il est généralement indiqué en mètres NGF (Nivellement général de France). Quand ce niveau dépasse le niveau du sol, la nappe est dite artésienne : l’eau est jaillissante. Les cartes piézométriques établies à partir de l’ensemble des données mesurées donnent une représentation graphique de la surface des nappes d’eau souterraine et permettent de suivre leur évolution dans le temps et d’identifier leur sens d’écoulement.
Niveau piézométriqueNiveau atteint par l’eau en un point et à un instant donné dans un tube atteignant la nappe. Le niveau piézomètrique peut être reporté sur une carte piézométrique. Certains forages non exploités servent à mesurer ce niveau, ce sont des piézomètres. Ce niveau correspond à la pression de la nappe, il est généralement indiqué en mètres NGF (Nivellement général de France). Quand ce niveau dépasse le niveau du sol, la nappe est dite artésienne : l’eau est jaillissante. Les cartes piézométriques établies à partir de l’ensemble des données mesurées donnent une représentation graphique de la surface des nappes d’eau souterraine et permettent de suivre leur évolution dans le temps et d’identifier leur sens d’écoulement.
Niveau piézométriqueNiveau atteint par l’eau en un point et à un instant donné dans un tube atteignant la nappe. Le niveau piézomètrique peut être reporté sur une carte piézométrique. Certains forages non exploités servent à mesurer ce niveau, ce sont des piézomètres. Ce niveau correspond à la pression de la nappe, il est généralement indiqué en mètres NGF (Nivellement général de France). Quand ce niveau dépasse le niveau du sol, la nappe est dite artésienne : l’eau est jaillissante. Les cartes piézométriques établies à partir de l’ensemble des données mesurées donnent une représentation graphique de la surface des nappes d’eau souterraine et permettent de suivre leur évolution dans le temps et d’identifier leur sens d’écoulement.
Périmètre de protectionLimite de l’espace réservé réglementairement autour des captages utilisés pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé. Les activités artisanales, agricoles et industrielles, et les constructions y sont interdites ou réglementées afin de préserver la ressource en eau, en évitant des pollutions chroniques ou accidentelles. On peut distinguer réglementairement trois périmètres : le périmètre de protection immédiate où les contraintes sont fortes (possibilités d’interdiction d’activités), le périmètre de protection rapprochée où les activités sont restreintes, et le périmètre éloigné pour garantir la pérennité de la ressource.
Périmètre de protectionLimite de l’espace réservé réglementairement autour des captages utilisés pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé. Les activités artisanales, agricoles et industrielles, et les constructions y sont interdites ou réglementées afin de préserver la ressource en eau, en évitant des pollutions chroniques ou accidentelles. On peut distinguer réglementairement trois périmètres : le périmètre de protection immédiate où les contraintes sont fortes (possibilités d’interdiction d’activités), le périmètre de protection rapprochée où les activités sont restreintes, et le périmètre éloigné pour garantir la pérennité de la ressource.
Périmètre de protectionLimite de l’espace réservé réglementairement autour des captages utilisés pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé. Les activités artisanales, agricoles et industrielles, et les constructions y sont interdites ou réglementées afin de préserver la ressource en eau, en évitant des pollutions chroniques ou accidentelles. On peut distinguer réglementairement trois périmètres : le périmètre de protection immédiate où les contraintes sont fortes (possibilités d’interdiction d’activités), le périmètre de protection rapprochée où les activités sont restreintes, et le périmètre éloigné pour garantir la pérennité de la ressource.
Périmètre de protectionLimite de l’espace réservé réglementairement autour des captages utilisés pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé. Les activités artisanales, agricoles et industrielles, et les constructions y sont interdites ou réglementées afin de préserver la ressource en eau, en évitant des pollutions chroniques ou accidentelles. On peut distinguer réglementairement trois périmètres : le périmètre de protection immédiate où les contraintes sont fortes (possibilités d’interdiction d’activités), le périmètre de protection rapprochée où les activités sont restreintes, et le périmètre éloigné pour garantir la pérennité de la ressource.
PerméabilitéPropriété d’un milieu solide poreux de se laisser traverser par l’eau.
PerméabilitéPropriété d’un milieu solide poreux de se laisser traverser par l’eau.
PerméabilitéPropriété d’un milieu solide poreux de se laisser traverser par l’eau.
PiézomètreAu sens strict, dispositif servant à mesurer la hauteur piézométrique en un point donné d’un système aquifère, qui indique la pression en ce point, en permettant l’observation ou l’enregistrement d’un niveau d’eau libre ou d’une pression. Le concept de piézomètre a été étendu à l’ensemble des ouvrages artificiels (puits, forages, gravières,….) ou naturels (avens, grottes,…) qui permettent l’accès aux eaux souterraines. On parle alors plutôt de forage non exploité qui permet la mesure du niveau de l’eau souterraine en un point donné de la nappe. Ce niveau qui varie avec l’exploitation nous renseigne sur la capacité de production de l’aquifère.
PiézomètreAu sens strict, dispositif servant à mesurer la hauteur piézométrique en un point donné d’un système aquifère, qui indique la pression en ce point, en permettant l’observation ou l’enregistrement d’un niveau d’eau libre ou d’une pression. Le concept de piézomètre a été étendu à l’ensemble des ouvrages artificiels (puits, forages, gravières,….) ou naturels (avens, grottes,…) qui permettent l’accès aux eaux souterraines. On parle alors plutôt de forage non exploité qui permet la mesure du niveau de l’eau souterraine en un point donné de la nappe. Ce niveau qui varie avec l’exploitation nous renseigne sur la capacité de production de l’aquifère.
PiézomètreAu sens strict, dispositif servant à mesurer la hauteur piézométrique en un point donné d’un système aquifère, qui indique la pression en ce point, en permettant l’observation ou l’enregistrement d’un niveau d’eau libre ou d’une pression. Le concept de piézomètre a été étendu à l’ensemble des ouvrages artificiels (puits, forages, gravières,….) ou naturels (avens, grottes,…) qui permettent l’accès aux eaux souterraines. On parle alors plutôt de forage non exploité qui permet la mesure du niveau de l’eau souterraine en un point donné de la nappe. Ce niveau qui varie avec l’exploitation nous renseigne sur la capacité de production de l’aquifère.
PiézométrieHauteur du niveau d’eau dans le sol.
PiézométrieHauteur du niveau d’eau dans le sol.
PiézométrieHauteur du niveau d’eau dans le sol.
Pluie efficaceLes pluies (ou précipitations) efficaces sont égales à la différence entre les précipitations totales et l’évapotranspiration réelle. Les précipitations efficaces peuvent être calculées directement à partir des paramètres climatiques et de la réserve utile du sol (RU). L’eau des précipitations efficaces est répartie, au niveau du sol, en deux fractions : l’écoulement superficiel et l’infiltration. Comme les précipitations totales, les pluies efficaces s’expriment en hauteur (en millimètres) rapportée à une unité de temps ou bien en volume (par exemple, milliards de m3 par an). SOeS (site : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr)
Pluie efficaceLes pluies (ou précipitations) efficaces sont égales à la différence entre les précipitations totales et l’évapotranspiration réelle. Les précipitations efficaces peuvent être calculées directement à partir des paramètres climatiques et de la réserve utile du sol (RU). L’eau des précipitations efficaces est répartie, au niveau du sol, en deux fractions : l’écoulement superficiel et l’infiltration. Comme les précipitations totales, les pluies efficaces s’expriment en hauteur (en millimètres) rapportée à une unité de temps ou bien en volume (par exemple, milliards de m3 par an). SOeS (site : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr)
Pluie efficaceLes pluies (ou précipitations) efficaces sont égales à la différence entre les précipitations totales et l’évapotranspiration réelle. Les précipitations efficaces peuvent être calculées directement à partir des paramètres climatiques et de la réserve utile du sol (RU). L’eau des précipitations efficaces est répartie, au niveau du sol, en deux fractions : l’écoulement superficiel et l’infiltration. Comme les précipitations totales, les pluies efficaces s’expriment en hauteur (en millimètres) rapportée à une unité de temps ou bien en volume (par exemple, milliards de m3 par an). SOeS (site : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr)
Point d’eauAccès naturel (source) ou artificiel (forage, drain, puits…) aux eaux souterraines. Chaque point d’eau est doté d’un code national (code BSS) et est localisé par ses coordonnées géographiques dans le cadre d’un système de projection. Il est également défini par les informations complémentaires suivantes : un nom ou un libellé, une altitude, une adresse (lieu-dit), une carte de localisation.
Point d’eauAccès naturel (source) ou artificiel (forage, drain, puits…) aux eaux souterraines. Chaque point d’eau est doté d’un code national (code BSS) et est localisé par ses coordonnées géographiques dans le cadre d’un système de projection. Il est également défini par les informations complémentaires suivantes : un nom ou un libellé, une altitude, une adresse (lieu-dit), une carte de localisation.
Point d’eauAccès naturel (source) ou artificiel (forage, drain, puits…) aux eaux souterraines. Chaque point d’eau est doté d’un code national (code BSS) et est localisé par ses coordonnées géographiques dans le cadre d’un système de projection. Il est également défini par les informations complémentaires suivantes : un nom ou un libellé, une altitude, une adresse (lieu-dit), une carte de localisation.
PorositéPropriété d’un corps, d’un milieu, de comporter des vides interconnectés ou on, exprimée quantitativement par le rapport du volume de ces vides au volume total du milieu (en pratique d’un « volume représentatif élémentaire » de ce milieu). Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.
PorositéPropriété d’un corps, d’un milieu, de comporter des vides interconnectés ou on, exprimée quantitativement par le rapport du volume de ces vides au volume total du milieu (en pratique d’un « volume représentatif élémentaire » de ce milieu). Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.
PorositéPropriété d’un corps, d’un milieu, de comporter des vides interconnectés ou on, exprimée quantitativement par le rapport du volume de ces vides au volume total du milieu (en pratique d’un « volume représentatif élémentaire » de ce milieu). Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.
Prélèvement d’eauExtraction d’eau d’une source souterraine ou de surface, de manière permanente ou temporaire, et transportée à son lieu d’usage. Les prélèvements d’eau regroupent l’ensemble des prélèvements liés aux activités générées par l’agriculture, l’industrie (y compris de l’énergie), l’alimentation en eau potable, ou autre (source d’eau minérale autorisée, production de neige artificielle, etc.). Voir sur eaufrance
Prélèvement d’eauExtraction d’eau d’une source souterraine ou de surface, de manière permanente ou temporaire, et transportée à son lieu d’usage. Les prélèvements d’eau regroupent l’ensemble des prélèvements liés aux activités générées par l’agriculture, l’industrie (y compris de l’énergie), l’alimentation en eau potable, ou autre (source d’eau minérale autorisée, production de neige artificielle, etc.). Voir sur eaufrance
Prélèvement d’eauExtraction d’eau d’une source souterraine ou de surface, de manière permanente ou temporaire, et transportée à son lieu d’usage. Les prélèvements d’eau regroupent l’ensemble des prélèvements liés aux activités générées par l’agriculture, l’industrie (y compris de l’énergie), l’alimentation en eau potable, ou autre (source d’eau minérale autorisée, production de neige artificielle, etc.). Voir sur eaufrance
Protection de nappeEnsemble de réglementations et de dispositions prises pour protéger les ressources en eau souterraine.