Copie de `SIGES Bretagne - Glossaire des eaux souterraines`
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SIGES Bretagne - Glossaire des eaux souterraines
Catégorie: Environnement > Eaux souterraines
Date & Pays: 22/02/2022, FR Mots: 183
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Nappe d’accompagnementNappe d’eau souterraine voisine d’un cours d’eau dont les propriétés hydrauliques sont très liées à celles du cours d’eau. L’exploitation d’une telle nappe induit une diminution du débit d’étiage du cours d’eau, soit parce que la nappe apporte moins d’eau au cours d’eau, soit parce que le cours d’eau se met à alimenter la nappe.
Nappe d’accompagnementNappe d’eau souterraine voisine d’un cours d’eau dont les propriétés hydrauliques sont très liées à celles du cours d’eau. L’exploitation d’une telle nappe induit une diminution du débit d’étiage du cours d’eau, soit parce que la nappe apporte moins d’eau au cours d’eau, soit parce que le cours d’eau se met à alimenter la nappe.
Nappe libreVolume d’eau souterraine dont la surface est libre, c’est-à-dire à la pression atmosphérique. La surface d’une nappe libre fluctue donc sans contrainte. Ces nappes sont souvent peu profondes.
Nappe libreVolume d’eau souterraine dont la surface est libre, c’est-à-dire à la pression atmosphérique. La surface d’une nappe libre fluctue donc sans contrainte. Ces nappes sont souvent peu profondes.
Nappe perchéeVolume d’eau souterraine, dans une cuvette imperméable, et en tout temps à une côte supérieure à celle de la surface d’un cours d’eau.
Nappe perchéeVolume d’eau souterraine, dans une cuvette imperméable, et en tout temps à une côte supérieure à celle de la surface d’un cours d’eau.
Nappe phréatiquePremière nappe rencontrée lors du creusement d’un puits. Nappe généralement libre, c’est-à-dire dont la surface est à la pression atmosphérique. Elle peut également être en charge (sous pression) si les terrains de couverture sont peu perméables. Elle circule, lorsqu’elle est libre, dans un aquifère comportant une zone non saturée proche du niveau du sol.
Nappe phréatiquePremière nappe rencontrée lors du creusement d’un puits. Nappe généralement libre, c’est-à-dire dont la surface est à la pression atmosphérique. Elle peut également être en charge (sous pression) si les terrains de couverture sont peu perméables. Elle circule, lorsqu’elle est libre, dans un aquifère comportant une zone non saturée proche du niveau du sol.
Nappe souterraineEnsemble de l’eau contenue dans une fraction perméable de la croûte terrestre totalement imbibée, conséquence de l’infiltration de l’eau dans les moindres interstices du sous-sol et de son accumulation au-dessus d’une couche imperméable. Les nappes d’eaux souterraines ne forment de véritables rivières souterraines que dans les terrains karstiques. Les eaux souterraines correspondant aux eaux infiltrées dans le sol, circulant dans les roches perméables du sous-sol, forment des « réserves ». Différents types de nappes sont distingués selon divers critères qui peuvent être : géologiques (nappes alluviales - milieux poreux superficiels, nappes en milieu fissuré - carbonaté ou éruptif, nappes en milieu karstique - carbonaté, nappes en milieu poreux - grès, sables) ou hydrodynamiques (nappes alluviales, nappes libres, ou nappes captives. Une même nappe peut présenter une partie libre et une partie captive.
Nappe souterraineEnsemble de l’eau contenue dans une fraction perméable de la croûte terrestre totalement imbibée, conséquence de l’infiltration de l’eau dans les moindres interstices du sous-sol et de son accumulation au-dessus d’une couche imperméable. Les nappes d’eaux souterraines ne forment de véritables rivières souterraines que dans les terrains karstiques. Les eaux souterraines correspondant aux eaux infiltrées dans le sol, circulant dans les roches perméables du sous-sol, forment des « réserves ». Différents types de nappes sont distingués selon divers critères qui peuvent être : géologiques (nappes alluviales - milieux poreux superficiels, nappes en milieu fissuré - carbonaté ou éruptif, nappes en milieu karstique - carbonaté, nappes en milieu poreux - grès, sables) ou hydrodynamiques (nappes alluviales, nappes libres, ou nappes captives. Une même nappe peut présenter une partie libre et une partie captive.
NitratesPrincipaux aliments azotés des plantes, dont ils favorisent la croissance, ils jouent un rôle important comme engrais. Toutes les eaux naturelles contiennent normalement des nitrates à des doses variant selon les saisons (de l’ordre de quelques milligrammes par litre). Dans de nombreuses eaux souterraines et de surface, on observe aujourd’hui une augmentation de la concentration en nitrates d’origine diffuse (entraînement des nitrates provenant des engrais minéraux ou organiques non utilisés par les plantes) ou ponctuelle (rejets d’eaux usées domestiques, agricoles ou industrielles). L’enrichissement progressif des eaux en nitrates peut conduire à compromettre leur utilisation pour la production d’eau potable et conduit, dans certains cas, à des développements importants d’algues. Ce phénomène d’eutrophisation est accentué par la présence de phosphore.
NitratesPrincipaux aliments azotés des plantes, dont ils favorisent la croissance, ils jouent un rôle important comme engrais. Toutes les eaux naturelles contiennent normalement des nitrates à des doses variant selon les saisons (de l’ordre de quelques milligrammes par litre). Dans de nombreuses eaux souterraines et de surface, on observe aujourd’hui une augmentation de la concentration en nitrates d’origine diffuse (entraînement des nitrates provenant des engrais minéraux ou organiques non utilisés par les plantes) ou ponctuelle (rejets d’eaux usées domestiques, agricoles ou industrielles). L’enrichissement progressif des eaux en nitrates peut conduire à compromettre leur utilisation pour la production d’eau potable et conduit, dans certains cas, à des développements importants d’algues. Ce phénomène d’eutrophisation est accentué par la présence de phosphore.
Niveau piézométriqueNiveau atteint par l’eau en un point et à un instant donné dans un tube atteignant la nappe. Le niveau piézomètrique peut être reporté sur une carte piézométrique. Certains forages non exploités servent à mesurer ce niveau, ce sont des piézomètres. Ce niveau correspond à la pression de la nappe, il est généralement indiqué en mètres NGF (Nivellement général de France). Quand ce niveau dépasse le niveau du sol, la nappe est dite artésienne : l’eau est jaillissante. Les cartes piézométriques établies à partir de l’ensemble des données mesurées donnent une représentation graphique de la surface des nappes d’eau souterraine et permettent de suivre leur évolution dans le temps et d’identifier leur sens d’écoulement.
Niveau piézométriqueNiveau atteint par l’eau en un point et à un instant donné dans un tube atteignant la nappe. Le niveau piézomètrique peut être reporté sur une carte piézométrique. Certains forages non exploités servent à mesurer ce niveau, ce sont des piézomètres. Ce niveau correspond à la pression de la nappe, il est généralement indiqué en mètres NGF (Nivellement général de France). Quand ce niveau dépasse le niveau du sol, la nappe est dite artésienne : l’eau est jaillissante. Les cartes piézométriques établies à partir de l’ensemble des données mesurées donnent une représentation graphique de la surface des nappes d’eau souterraine et permettent de suivre leur évolution dans le temps et d’identifier leur sens d’écoulement.
Périmètre de protectionLimite de l’espace réservé réglementairement autour des captages utilisés pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé. Les activités artisanales, agricoles et industrielles, et les constructions y sont interdites ou réglementées afin de préserver la ressource en eau, en évitant des pollutions chroniques ou accidentelles. On peut distinguer réglementairement trois périmètres : le périmètre de protection immédiate où les contraintes sont fortes (possibilités d’interdiction d’activités), le périmètre de protection rapprochée où les activités sont restreintes, et le périmètre éloigné pour garantir la pérennité de la ressource.
Périmètre de protectionLimite de l’espace réservé réglementairement autour des captages utilisés pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé. Les activités artisanales, agricoles et industrielles, et les constructions y sont interdites ou réglementées afin de préserver la ressource en eau, en évitant des pollutions chroniques ou accidentelles. On peut distinguer réglementairement trois périmètres : le périmètre de protection immédiate où les contraintes sont fortes (possibilités d’interdiction d’activités), le périmètre de protection rapprochée où les activités sont restreintes, et le périmètre éloigné pour garantir la pérennité de la ressource.
Périmètre de protectionLimite de l’espace réservé réglementairement autour des captages utilisés pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé. Les activités artisanales, agricoles et industrielles, et les constructions y sont interdites ou réglementées afin de préserver la ressource en eau, en évitant des pollutions chroniques ou accidentelles. On peut distinguer réglementairement trois périmètres : le périmètre de protection immédiate où les contraintes sont fortes (possibilités d’interdiction d’activités), le périmètre de protection rapprochée où les activités sont restreintes, et le périmètre éloigné pour garantir la pérennité de la ressource.
PerméabilitéPropriété d’un milieu solide poreux de se laisser traverser par l’eau.
PerméabilitéPropriété d’un milieu solide poreux de se laisser traverser par l’eau.
PiézomètreAu sens strict, dispositif servant à mesurer la hauteur piézométrique en un point donné d’un système aquifère, qui indique la pression en ce point, en permettant l’observation ou l’enregistrement d’un niveau d’eau libre ou d’une pression. Le concept de piézomètre a été étendu à l’ensemble des ouvrages artificiels (puits, forages, gravières,….) ou naturels (avens, grottes,…) qui permettent l’accès aux eaux souterraines. On parle alors plutôt de forage non exploité qui permet la mesure du niveau de l’eau souterraine en un point donné de la nappe. Ce niveau qui varie avec l’exploitation nous renseigne sur la capacité de production de l’aquifère.
PiézomètreAu sens strict, dispositif servant à mesurer la hauteur piézométrique en un point donné d’un système aquifère, qui indique la pression en ce point, en permettant l’observation ou l’enregistrement d’un niveau d’eau libre ou d’une pression. Le concept de piézomètre a été étendu à l’ensemble des ouvrages artificiels (puits, forages, gravières,….) ou naturels (avens, grottes,…) qui permettent l’accès aux eaux souterraines. On parle alors plutôt de forage non exploité qui permet la mesure du niveau de l’eau souterraine en un point donné de la nappe. Ce niveau qui varie avec l’exploitation nous renseigne sur la capacité de production de l’aquifère.
PiézométrieHauteur du niveau d’eau dans le sol.
PiézométrieHauteur du niveau d’eau dans le sol.
Pluie efficaceLes pluies (ou précipitations) efficaces sont égales à la différence entre les précipitations totales et l’évapotranspiration réelle. Les précipitations efficaces peuvent être calculées directement à partir des paramètres climatiques et de la réserve utile du sol (RU). L’eau des précipitations efficaces est répartie, au niveau du sol, en deux fractions : l’écoulement superficiel et l’infiltration. Comme les précipitations totales, les pluies efficaces s’expriment en hauteur (en millimètres) rapportée à une unité de temps ou bien en volume (par exemple, milliards de m3 par an). SOeS (site : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr)
Pluie efficaceLes pluies (ou précipitations) efficaces sont égales à la différence entre les précipitations totales et l’évapotranspiration réelle. Les précipitations efficaces peuvent être calculées directement à partir des paramètres climatiques et de la réserve utile du sol (RU). L’eau des précipitations efficaces est répartie, au niveau du sol, en deux fractions : l’écoulement superficiel et l’infiltration. Comme les précipitations totales, les pluies efficaces s’expriment en hauteur (en millimètres) rapportée à une unité de temps ou bien en volume (par exemple, milliards de m3 par an). SOeS (site : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr)
Point d’eauAccès naturel (source) ou artificiel (forage, drain, puits…) aux eaux souterraines. Chaque point d’eau est doté d’un code national (code BSS) et est localisé par ses coordonnées géographiques dans le cadre d’un système de projection. Il est également défini par les informations complémentaires suivantes : un nom ou un libellé, une altitude, une adresse (lieu-dit), une carte de localisation.
Point d’eauAccès naturel (source) ou artificiel (forage, drain, puits…) aux eaux souterraines. Chaque point d’eau est doté d’un code national (code BSS) et est localisé par ses coordonnées géographiques dans le cadre d’un système de projection. Il est également défini par les informations complémentaires suivantes : un nom ou un libellé, une altitude, une adresse (lieu-dit), une carte de localisation.
PorositéPropriété d’un corps, d’un milieu, de comporter des vides interconnectés ou on, exprimée quantitativement par le rapport du volume de ces vides au volume total du milieu (en pratique d’un « volume représentatif élémentaire » de ce milieu). Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.
PorositéPropriété d’un corps, d’un milieu, de comporter des vides interconnectés ou on, exprimée quantitativement par le rapport du volume de ces vides au volume total du milieu (en pratique d’un « volume représentatif élémentaire » de ce milieu). Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.
Prélèvement d’eauExtraction d’eau d’une source souterraine ou de surface, de manière permanente ou temporaire, et transportée à son lieu d’usage. Les prélèvements d’eau regroupent l’ensemble des prélèvements liés aux activités générées par l’agriculture, l’industrie (y compris de l’énergie), l’alimentation en eau potable, ou autre (source d’eau minérale autorisée, production de neige artificielle, etc.). Voir sur eaufrance
Prélèvement d’eauExtraction d’eau d’une source souterraine ou de surface, de manière permanente ou temporaire, et transportée à son lieu d’usage. Les prélèvements d’eau regroupent l’ensemble des prélèvements liés aux activités générées par l’agriculture, l’industrie (y compris de l’énergie), l’alimentation en eau potable, ou autre (source d’eau minérale autorisée, production de neige artificielle, etc.). Voir sur eaufrance
Protection de nappeEnsemble de réglementations et de dispositions prises pour protéger les ressources en eau souterraine.
Protection de nappeEnsemble de réglementations et de dispositions prises pour protéger les ressources en eau souterraine.
QualitomètreStation de mesure de la qualité des eaux souterraines en un point d’eau où l’on effectue des prélèvements en vue d’analyses physicochimiques, bactériologiques…, pour déterminer la qualité de l’eau qui en est issue.
QualitomètreStation de mesure de la qualité des eaux souterraines en un point d’eau où l’on effectue des prélèvements en vue d’analyses physicochimiques, bactériologiques…, pour déterminer la qualité de l’eau qui en est issue.
RabattementDiminution de charge hydraulique déterminée en un point donné sous l’effet d’un prélèvement d’eau, traduite en pratique par l’abaissement du niveau piézométrique par rapport au niveau naturel.
RabattementDiminution de charge hydraulique déterminée en un point donné sous l’effet d’un prélèvement d’eau, traduite en pratique par l’abaissement du niveau piézométrique par rapport au niveau naturel.
Rabattement de nappeAbaissement en un point du niveau piézométrique sous l’effet d’un prélèvement d’eau dans la nappe, de l’abaissement d’une ligne d’eau d’un cours d’eau en relation avec la nappe ou sous l’effet de travaux de terrassement, etc.
Rabattement de nappeAbaissement en un point du niveau piézométrique sous l’effet d’un prélèvement d’eau dans la nappe, de l’abaissement d’une ligne d’eau d’un cours d’eau en relation avec la nappe ou sous l’effet de travaux de terrassement, etc.
RechargeVolume total d’eau extérieure ajouté à la zone de saturation d’une nappe aquifère.
RechargeVolume total d’eau extérieure ajouté à la zone de saturation d’une nappe aquifère.
Rejet en sous-solDéversement d’effluents ou de polluants sur le sol ou infiltration dans les sous-sols.
Rejet en sous-solDéversement d’effluents ou de polluants sur le sol ou infiltration dans les sous-sols.
Relation nappe rivièreEchange d’eau dans un sens ou dans l’autre entre une nappe et un cours d’eau. Suivant le niveau de la ligne d’eau, et les saisons, la nappe alimente le cours d’eau ou est alimentée par celui-ci notamment lors des inondations. Dans le cas de karst ces relations sont importantes et localisées.
Relation nappe rivièreEchange d’eau dans un sens ou dans l’autre entre une nappe et un cours d’eau. Suivant le niveau de la ligne d’eau, et les saisons, la nappe alimente le cours d’eau ou est alimentée par celui-ci notamment lors des inondations. Dans le cas de karst ces relations sont importantes et localisées.
Remontée de nappeMouvement ascendant du niveau de la nappe ou de la surface piézométrique dû à une réalimentation faisant suite à une période d’épuisement.
Remontée de nappeMouvement ascendant du niveau de la nappe ou de la surface piézométrique dû à une réalimentation faisant suite à une période d’épuisement.
Réseau hydrographiqueEnsemble des milieux aquatiques (plans d’eau, cours d’eau, eaux souterraines, zones humides, etc.) présents sur un territoire donné, le terme de réseau évoquant explicitement les liens physiques et fonctionnels entre ces milieux.
Réseau hydrographiqueEnsemble des milieux aquatiques (plans d’eau, cours d’eau, eaux souterraines, zones humides, etc.) présents sur un territoire donné, le terme de réseau évoquant explicitement les liens physiques et fonctionnels entre ces milieux.
Réseau hydrographiqueEnsemble des milieux aquatiques (plans d’eau, cours d’eau, eaux souterraines, zones humides, etc.) présents sur un territoire donné, le terme de réseau évoquant explicitement les liens physiques et fonctionnels entre ces milieux.
Ressource disponible d’eau souterraineTaux moyen annuel à long terme de la recharge totale de la masse d’eau souterraine auquel est soustrait le taux annuel à long terme de l’écoulement requis pour atteindre les objectifs de qualité écologique des eaux de surface associées fixés à l’article 4, afin d’éviter toute diminution significative de l’état écologique de ces eaux et d’éviter toute dégradation significative des écosystèmes terrestres associés.
Ressource disponible d’eau souterraineTaux moyen annuel à long terme de la recharge totale de la masse d’eau souterraine auquel est soustrait le taux annuel à long terme de l’écoulement requis pour atteindre les objectifs de qualité écologique des eaux de surface associées fixés à l’article 4, afin d’éviter toute diminution significative de l’état écologique de ces eaux et d’éviter toute dégradation significative des écosystèmes terrestres associés.
Restauration de nappeIntervention corrective visant à améliorer la qualité des eaux d’une nappe souterraine.
Restauration de nappeIntervention corrective visant à améliorer la qualité des eaux d’une nappe souterraine.
RésurgenceRéapparition à l’air libre, sous forme de source, d’eaux infiltrées dans un massif calcaire.
RésurgenceRéapparition à l’air libre, sous forme de source, d’eaux infiltrées dans un massif calcaire.
RésurgenceRéapparition à l’air libre, sous forme de source, d’eaux infiltrées dans un massif calcaire.
Rivière phréatiqueCours d’eau dont le débit provient majoritairement de la nappe phréatique qu’il draine.
Rivière phréatiqueCours d’eau dont le débit provient majoritairement de la nappe phréatique qu’il draine.
Rivière souterraineCours d’eau passant à travers une très grande cavité (par exemple une grotte ou une caverne) ou un ensemble de grandes cavités communicantes.
Rivière souterraineCours d’eau passant à travers une très grande cavité (par exemple une grotte ou une caverne) ou un ensemble de grandes cavités communicantes.
Schéma d’aménagement et de gestion des eauxInstitué pour un sous-bassin, un groupement de sous-bassins correspondant à une unité hydrographique cohérente ou un système aquifère, le schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) fixe les objectifs généraux et les dispositions permettant de satisfaire au principe de gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ainsi que de préservation des milieux aquatiques et de protection du patrimoine piscicole. Il doit être compatible avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), ou rendu compatible dans un délai de trois ans suivant la mise à jour du SDAGE. Il est établi par une commission locale de l’eau (CLE) et est approuvé par le préfet. Le SAGE comporte un plan d’aménagement et de gestion durable ; de la ressource en eau et des milieux aquatiques (PAGD - avec lequel les décisions administratives dans le domaine de l’eau doivent être compatibles ou rendues compatibles) ainsi qu’un règlement (opposable, comme ses documents cartographiques associés, à toute personne publique ou privée pour l’exécution de toute installation, ouvrage, travaux ou activité mentionnés à l’article L. 214-2 du code de l’environnement). Les schémas de cohérence territoriale (SCOT), les plans locaux d’urbanisme (PLU) et les cartes communales doivent être compatibles, ou rendus compatibles dans un délai de trois ans, avec les objectifs de protection définis par le SAGE.
Schéma d’aménagement et de gestion des eauxInstitué pour un sous-bassin, un groupement de sous-bassins correspondant à une unité hydrographique cohérente ou un système aquifère, le schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) fixe les objectifs généraux et les dispositions permettant de satisfaire au principe de gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ainsi que de préservation des milieux aquatiques et de protection du patrimoine piscicole. Il doit être compatible avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), ou rendu compatible dans un délai de trois ans suivant la mise à jour du SDAGE. Il est établi par une commission locale de l’eau (CLE) et est approuvé par le préfet. Le SAGE comporte un plan d’aménagement et de gestion durable ; de la ressource en eau et des milieux aquatiques (PAGD - avec lequel les décisions administratives dans le domaine de l’eau doivent être compatibles ou rendues compatibles) ainsi qu’un règlement (opposable, comme ses documents cartographiques associés, à toute personne publique ou privée pour l’exécution de toute installation, ouvrage, travaux ou activité mentionnés à l’article L. 214-2 du code de l’environnement). Les schémas de cohérence territoriale (SCOT), les plans locaux d’urbanisme (PLU) et les cartes communales doivent être compatibles, ou rendus compatibles dans un délai de trois ans, avec les objectifs de protection définis par le SAGE.
Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eauxDocument de planification de la gestion de l’eau établi pour chaque bassin ou groupement de bassins, qui fixe les orientations fondamentales permettant de satisfaire à une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau, détermine les objectifs assignés aux masses d’eau et prévoit les dispositions nécessaires pour atteindre les objectifs environnementaux, pour prévenir la détérioration de l’état des eaux et pour décliner les orientations fondamentales.Les SDAGE, approuvés pour la première fois en 1996 en application de la loi sur l’eau de 1992, ont été mis à jour fin 2009 pour répondre aux exigences de la directive cadre sur l’eau (DCE). Ils incluent désormais les plans de gestion prévus par cette directive.Le SDAGE est élaboré et adopté par le comité de bassin, et approuvé par le préfet coordonnateur de bassin. Le secrétariat technique de bassin constitue l’instance technique en charge de rédiger les éléments constitutifs du SDAGE.Il est établi pour la durée d’un cycle de gestion de six ans (2010-2015, 2016-2021, 2022-2027…) et est accompagné d’un programme de mesures qui identifie les mesures clefs permettant d’atteindre les objectifs définis. Les programmes et les décisions administratives dans le domaine de l’eau ainsi que les schémas départementaux de carrières (SDC) doivent être compatibles, ou rendus compatibles, avec les dispositions du SDAGE. Les schémas de cohérence territoriale (SCOT), les plans locaux d’urbanisme (PLU) et les cartes communales doivent être compatibles, ou rendus compatibles dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales et les objectifs de qualité et de quantité définis par le SDAGE.
Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eauxDocument de planification de la gestion de l’eau établi pour chaque bassin ou groupement de bassins, qui fixe les orientations fondamentales permettant de satisfaire à une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau, détermine les objectifs assignés aux masses d’eau et prévoit les dispositions nécessaires pour atteindre les objectifs environnementaux, pour prévenir la détérioration de l’état des eaux et pour décliner les orientations fondamentales.Les SDAGE, approuvés pour la première fois en 1996 en application de la loi sur l’eau de 1992, ont été mis à jour fin 2009 pour répondre aux exigences de la directive cadre sur l’eau (DCE). Ils incluent désormais les plans de gestion prévus par cette directive.Le SDAGE est élaboré et adopté par le comité de bassin, et approuvé par le préfet coordonnateur de bassin. Le secrétariat technique de bassin constitue l’instance technique en charge de rédiger les éléments constitutifs du SDAGE.Il est établi pour la durée d’un cycle de gestion de six ans (2010-2015, 2016-2021, 2022-2027…) et est accompagné d’un programme de mesures qui identifie les mesures clefs permettant d’atteindre les objectifs définis. Les programmes et les décisions administratives dans le domaine de l’eau ainsi que les schémas départementaux de carrières (SDC) doivent être compatibles, ou rendus compatibles, avec les dispositions du SDAGE. Les schémas de cohérence territoriale (SCOT), les plans locaux d’urbanisme (PLU) et les cartes communales doivent être compatibles, ou rendus compatibles dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales et les objectifs de qualité et de quantité définis par le SDAGE.
Site polluéSite dont le sol ou le sous-sol ou les eaux souterraines ont été pollués par d’anciens dépôts de déchets ou l’infiltration de substances polluantes, cette pollution étant susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l’environnement. Ces pollutions sont souvent dues à d’anciennes pratiques sommaires d’élimination des déchets, mais aussi à des fuites ou des épandages fortuits ou accidentels de produits chimiques.
Site polluéSite dont le sol ou le sous-sol ou les eaux souterraines ont été pollués par d’anciens dépôts de déchets ou l’infiltration de substances polluantes, cette pollution étant susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l’environnement. Ces pollutions sont souvent dues à d’anciennes pratiques sommaires d’élimination des déchets, mais aussi à des fuites ou des épandages fortuits ou accidentels de produits chimiques.
SocleVaste ensemble de terrains, très plissés, en général métamorphisés et souvent largement granitisés, qui a été pénéplané, et sur lequel reposent en discordance des terrains sédimentaires (et/ou volcaniques) formant la couverture. Foucault A. et Raoult J-F. (1980) - Dictionnaire de géologie. Masson, 331 pages
SocleVaste ensemble de terrains, très plissés, en général métamorphisés et souvent largement granitisés, qui a été pénéplané, et sur lequel reposent en discordance des terrains sédimentaires (et/ou volcaniques) formant la couverture. Foucault A. et Raoult J-F. (1980) - Dictionnaire de géologie. Masson, 331 pages
SourceEau qui sort naturellement de terre, ou par métonymie le point où cette eau jaillit. La source est souvent l’origine d’un cours d’eau, mais des sources peuvent alimenter des mares ou des lacs ou s’écouler directement en mer, ou produire une eau qui disparaît à nouveau dans le sol.
SourceEau qui sort naturellement de terre, ou par métonymie le point où cette eau jaillit. La source est souvent l’origine d’un cours d’eau, mais des sources peuvent alimenter des mares ou des lacs ou s’écouler directement en mer, ou produire une eau qui disparaît à nouveau dans le sol.
Système aquifèreEnsemble de terrains aquifères constituant une unité hydrogéologique. Ses caractères hydrodynamiques lui confèrent une quasi-indépendance hydraulique (non-propagation d’effets en dehors de ses limites). Il constitue donc à ce titre une entité pour la gestion de l’eau souterraine qu’il renferme.
Système aquifèreEnsemble de terrains aquifères constituant une unité hydrogéologique. Ses caractères hydrodynamiques lui confèrent une quasi-indépendance hydraulique (non-propagation d’effets en dehors de ses limites). Il constitue donc à ce titre une entité pour la gestion de l’eau souterraine qu’il renferme.
TransmissivitéParamètre régissant le débit d’eau qui s’écoule par unité de largeur de la zone saturée d’un aquifère continu (mesurée selon la direction orthogonale à l’écoulement), et par unité de gradient hydraulique. Produit du coefficient de perméabilité par la puissance aquifère, en milieu isotrope. Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.
TransmissivitéParamètre régissant le débit d’eau qui s’écoule par unité de largeur de la zone saturée d’un aquifère continu (mesurée selon la direction orthogonale à l’écoulement), et par unité de gradient hydraulique. Produit du coefficient de perméabilité par la puissance aquifère, en milieu isotrope. Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.
Vulnérabilité de nappeRisque d’infiltration de polluants issus de la surface, à travers le sol et la zone non-saturée. La vulnérabilité des nappes est intrinsèque : elle dépend du contexte topographique (pente du terrain), pédologique (perméabilité), géologique (perméabilité, épaisseur). Une nappe captive, recouverte par une formation peu perméable (souvent des argiles) est peu vulnérable en comparaison d’une nappe libre.
Vulnérabilité de nappeRisque d’infiltration de polluants issus de la surface, à travers le sol et la zone non-saturée. La vulnérabilité des nappes est intrinsèque : elle dépend du contexte topographique (pente du terrain), pédologique (perméabilité), géologique (perméabilité, épaisseur). Une nappe captive, recouverte par une formation peu perméable (souvent des argiles) est peu vulnérable en comparaison d’une nappe libre.
Zone d’alimentationZone depuis laquelle l’eau de pluie s’écoule vers un cours d’eau, un plan d’eau ou un réservoir.
Zone d’alimentationZone depuis laquelle l’eau de pluie s’écoule vers un cours d’eau, un plan d’eau ou un réservoir.
Zone de protection des aires d’alimentation de captagesSurface sur laquelle l’eau qui s’infiltre ou ruisselle alimente une ressource en eau actuellement utilisée pour l’alimentation en eau potable ou susceptible de l’être dans le futur, dont la protection représente un enjeu important, et où les modes de gestion du sol sont importants pour atteindre les objectifs de qualité fixés par le Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Zone de protection des aires d’alimentation de captagesSurface sur laquelle l’eau qui s’infiltre ou ruisselle alimente une ressource en eau actuellement utilisée pour l’alimentation en eau potable ou susceptible de l’être dans le futur, dont la protection représente un enjeu important, et où les modes de gestion du sol sont importants pour atteindre les objectifs de qualité fixés par le Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Zone non saturéeZone du sous-sol non complètement saturée en eau (coexistence de l’eau et de l’air dans les interstices de la roche) au-dessus de la surface d’une nappe libre et où les écoulements se font de manière verticale.
Zone non saturéeZone du sous-sol non complètement saturée en eau (coexistence de l’eau et de l’air dans les interstices de la roche) au-dessus de la surface d’une nappe libre et où les écoulements se font de manière verticale.