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Diabetes24 - Glossaire du diabète
Catégorie: Médical > Diabète
Date & Pays: 25/05/2022, FR Mots: 101
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AcupunctureTechnique de médecine chinoise traditionnelle qui consiste à piquer le corps en différents points, avec de minces aiguilles, afin de soigner une maladie ou produire un effet analgésique.
AcétaminophèneIngrédient pharmaceutique présent dans plusieurs analgésiques courants et médicaments contre le rhume ou la grippe.
AccoutumanceTolérance ou habitude de l’organisme à une substance ou, en psychiatrie, la dépendance psychique à l'égard d'une drogue.
AddictionEnvie répétée et irrépressible d’une substance, malgré le désir et les efforts d’un individu de s’en passer. Voir Dépendance et Toxicomanie.
Agoniste partielAgoniste ayant un effet modéré sur les récepteurs du cerveau qu’il active.
AgonisteSubstance ou molécule ayant les mêmes propriétés qu'une autre molécule et qui active certains récepteurs du cerveau.
AllodynieDouleur déclenchée suite à un stimulus normalement non douloureux.
AnalgésieDisparation de la sensibilité à la douleur.
AnalgésiqueMédicament possédant des propriétés sédatives pour soulager la douleur. Les analgésiques narcotiques ou opioïdes, comme la morphine, modifient la perception de la douleur au niveau du cerveau.
Anesthesia dolorosaDouleur vive et constante, généralement au visage, ressentie sur une surface engourdie ou insensible au toucher; complication rare d’une chirurgie pour traiter la névralgie du trijumeau.
AntagonisteSubstance qui s’oppose à l’action d’une autre substance. Utilisée par exemple pour contrer les effets d’une surdose (exemple : naloxone).
BuprénorphineSubstance utilisée comme analgésique et comme antagoniste des récepteurs des opioïdes.
CatastrophisationSurévaluation de la gravité de ce qui cause la douleur, associée à un grand sentiment d’impuissance face aux ressources existantes pour la soulager. Voir Dramatisation.
CliniqueDans le processus diagnostique, le terme clinique concerne l'information recueillie par l'interrogatoire et l'examen direct du patient/usager par le médecin.
CorticostéroïdesFamille de médicaments produits à partir d'hormones corticostéroïdes naturelles sécrétées par les glandes corticosurrénales ou de synthèse. La cortisone fait partie des corticostéroïdes synthétisés. (Synonymes : stéroïdes, corticoïdes, cortisone).
Contrat thérapeutiqueEntente écrite signée par un intervenant et un patient/usager qui s’engage à respecter les conditions de sa thérapie.
Consentement éclairéDonner son accord à un médicament ou à une thérapie, après avoir été informé par le médecin de tous les risques y étant associés.
CoanalgésiqueMédicament qui complète l’utilisation d’un analgésique, pour soulager certains types de douleurs.
DiagnosticActe par lequel le médecin discerne la nature pathologique et la cause d'une maladie ou d'un symptôme.
Douleur viscéraleDouleur provenant des organes internes.
Douleur subaiguëDouleur qui persiste de un à trois mois, avec de possibles périodes d’accalmie, et qui peut devenir chronique.
Douleur récurrenteDouleur qui revient régulièrement par épisodes (exemple : migraines).
Douleur référéeDouleur causée par un problème aux organes internes, mais qui se manifeste dans un autre endroit du corps (exemple : une douleur à l’épaule causée par une infection aux reins).
Douleur psychogèneDouleur causée principalement (ou uniquement) par des facteurs psychologiques ou émotionnels.
Douleur projetéeDouleur ressentie à un endroit du corps qui n’est pas liée à la blessure ou la maladie (exemple : une douleur dans un doigt, après s’être frappé le coude).
Douleur nociceptiveDouleur ressentie lorsque des tissus sont blessés. Cette douleur est temporaire (exemple : après une coupure ou une entorse) et disparaît lors de la guérison.
Douleur neuropathique périphériqueLa douleur neuropathique se définit comme une douleur causée par une lésion du système nerveux. Dans le cas de la douleur périphérique, la douleur se situe à l’extérieur de la moelle épinière, dans les extrémités des membres, par exemple.
Douleur neuropathique centraleLa douleur neuropathique se définit comme une douleur causée par une lésion du système nerveux. Dans le cas de la douleur centrale, elle provient d’une lésion à la moelle épinière ou au cerveau.
Douleur myofascialeDouleur musculosquelettique se caractérisant par une douleur référée et locale, perçue comme étant profonde et constante, et par la présence de points de déclenchement myofasciaux dans n'importe quelle partie du corps.
Douleur idiopathiqueDouleur sans cause apparente.
Douleur musculaire chroniqueSymptôme caractéristique de la fibromyalgie, qui se manifeste par 18 points sensibles répartis dans des régions précises du corps.
Douleur diffuseDouleur musculaire qui irradie dans une région éloignée de son point d'origine, telle que la douleur musculaire associée à la fibromyalgie et au syndrome de la douleur myofasciale.
Douleur chroniqueDouleur persistant au-delà de trois à six mois et étant réfractaire aux traitements usuels.
DouleurSensation pénible, désagréable, ressentie dans une partie du corps.
Douleur aiguëDouleur ressentie lorsque des tissus sont blessés. Cette douleur est temporaire (exemple : après une coupure ou une entorse) et disparaît lors de la guérison.
Dose non superviséeDose de médicament que l’on peut prendre à domicile, en étant exempté de la prendre directement en pharmacie.
Dose superviséeDose de médicament que l’on doit obligatoirement prendre devant le pharmacien.
Dose à jour alternéAdministration d’un médicament aux deux jours, en prenant le double de la dose quotidienne prescrite.
DramatisationSurévaluation de la gravité de ce qui cause la douleur, associée à un grand sentiment d’impuissance face aux ressources existantes pour la soulager. Voir Catastrophisation.
DynorphinesL’une des trois grandes familles d'hormones qui possède des propriétés analgésiques semblables à celles de la morphine. Les deux autres sont les encéphalines et les endorphines.
DysesthésieAnomalie (diminution ou exagération) d’une sensation, lors d’un contact de la zone atteinte, causée par un dysfonctionnement du système nerveux.
Entre-dosePlus faible dose d’un analgésique ou d’un opioïde prescrit, qu’on prend entre les doses régulières, au besoin, pour soulager la douleur.
FentanylAnalgésique opioïde, 50 fois plus puissant que l’héroïne et 100 fois plus que la morphine.
FibromyalgieAffection caractérisée par des points musculaires douloureux chroniques (myalgie) qui s’associent à de la fatigue, des troubles du sommeil, et dans un certain nombre de cas, à un état dépressif. Voir Syndrome de douleur généralisée.
FonctionnalitéMesure d’évaluation de l’engagement d’un individu dans ses activités courantes, selon sa dépendance (exemple : un patient/usager est fonctionnel ou non dans ses relations, son emploi, sa santé, etc.). En médecine, on évalue à quel point la douleur affecte les fonctions quotidiennes d’un individu.
HydromorphoneOpioïde, dérivé semi-synthétique de la morphine.
HyperalgésieRéponse amplifiée à un stimulus normalement douloureux.
Hyperalgésie induite par les opioïdesAbaissement du seuil de la douleur à la suite de l’utilisation d’opioïdes, habituellement à forte dose. Le phénomène peut être difficile à identifier en clinique. Il peut se manifester par une tolérance apparente aux opioïdes, une augmentation de la douleur malgré une augmentation de la dose des opioïdes et l’apparition de symptômes anormaux tels que l’allodynie. (référence : Collège des médecins du Québec)
HyperesthésieSensibilité exacerbée qui transforme une stimulation tactile ou thermique en douleur.
HyperpathiePerception d’une douleur persistante, lors d’un stimulus répété normalement non douloureux (exemple : douleur causée par un frottement de draps sur les jambes).
HypocondrieSyndrome qui se caractérise par une peur excessive concernant la maladie ou le bon fonctionnement du corps.
HypoesthésieDiminution de la sensibilité du toucher face à des stimuli, généralement causée par un problème d’origine nerveuse.
Hypogonadisme induit par les opioïdesDiminution des fonctions des gonades (ovaires et testicules), résultant en une déficience des hormones sexuelles, causée par l’utilisation d’opioïdes.
InductionPhase durant laquelle un traitement est débuté, jusqu’à la stabilisation du patient/usager.
InvaliditéÉtat dans lequel une déficience, une maladie ou une blessure rend une personne incapable d’activité.
MigraineDésignant un mal de tête intense, la migraine se manifeste par des troubles visuels et digestifs, des nausées, une faiblesse musculaire, des étourdissements et de la confusion. Le stress intense peut provoquer une crise de migraine. Voir Céphalée.
MononeuropathieDommage ou affection ne concernant qu’un seul nerf ou un groupe nerveux.
MorphineMédicament extrait de l'opium, prescrit pour calmer certaines douleurs intenses et soutenues en agissant comme analgésique sur le système nerveux central. La codéine en est un dérivé. Voir Opiacé.
NarcotiqueSubstance chimique ou médicamenteuse qui produit un relâchement des muscles, un assoupissement et une diminution de la sensibilité (exemples : cannabinoïdes, cocaïne, ecstasy, opioïdes). Voir aussi Stupéfiant.
NaloxoneAntagoniste des récepteurs d’opioïdes, utilisé comme antidote lors des surdoses d’opioïdes.
NeuropathieAffection ou altération des fonctions du système nerveux périphérique.
NeurostimulationImpulsions électriques douces et contrôlées, envoyées au système nerveux de manière précise, grâce à un implant placé sous la peau. Les impulsions électriques empêchent le signal de la douleur d'atteindre le cerveau, soulageant ainsi la douleur.
NeurotransmetteurSubstance libérée par les terminaisons nerveuses permettant d'acheminer des messages d'une cellule à l'autre pour produire un effet biologique. Le neurotransmetteur joue un rôle de messager chimique. Les neurotransmetteurs sont libérés en réaction à un potentiel d'action par les cellules nerveuses (Synonyme : neuromédiateur).
NoceboSubstance ou phénomène qui semble nuisible à un individu, même si ses effets sont objectivement nuls.
NocicepteurTerminaison nerveuse qui envoie au cerveau le message de la douleur.
OpiacéSubstance qui contient de l'opium ou ses dérivés (morphine ou codéine) et utilisée en médecine principalement comme analgésique. Agit directement sur le système nerveux central.
OpioïdeTerme englobant toutes les substances agissant comme les opiacés, qu’ils soient des dérivés naturels de l’opium ou des substances synthétiques.
Opioïde d’ordonnanceOpioïde dont l’usage prévu est de soulager la douleur ou de traiter la dépendance à un autre opioïde.
OxycodoneOpioïde très puissant, prescrit pour soulager la douleur.
ParesthésieSensation anormale ressentie sur la peau, pas nécessairement douloureuse mais désagréable, qui se manifeste par des picotements, une raideur de la peau, un engourdissement.
PlaceboSubstance ou phénomène qui semble bénéfique à un individu, même si ses effets sont objectivement nuls.
PolyneuropathieAtteintes multiples du système nerveux périphérique.
PrévalenceNombre de cas de maladies ou de personnes malades dans une population déterminée.
PronosticÉvaluation de l’évolution et de l’issue d’une maladie
Protocole NADAMéthode de traitement par acupuncture auriculaire.
Sevrage provoquéSevrage induit par une substance antagoniste de la substance créant la dépendance.
Seuil de douleurMoment où un stimulus, lorsque son intensité augmente, devient douloureux.
SevrageArrêt d’une substance dont un individu est dépendant et qui se manifeste par les symptômes suivants : tremblements, anxiété, agitation, douleurs musculaires, frissons, nausées, etc.
StupéfiantToute substance visée aux annexes de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances. Voir aussi Narcotique.
SurdosePrise d’une dose trop importante pour l’organisme d’une substance, déclenchant une série de symptômes (confusion, vertiges, vomissements, détresse respiratoire), et pouvant causer la mort.
SubstitutionTraitement basé sur le remplacement d’une substance qui cause une dépendance, par une substance moins nocive ou dangereuse pour le patient/usager.
Syndrome de douleur généraliséeAffection caractérisée par des points musculaires douloureux chroniques (myalgie) qui s’associent à de la fatigue, des troubles du sommeil et, dans un certain nombre de cas, à un état dépressif. Voir Fibromyalgie.
Syndrome de douleur régionale complexeComplication imprévisible qui peut survenir après n’importe quel traumatisme à une région du corps, caractérisée par une douleur diffuse profonde qui augmente à la moindre stimulation (chaud, froid, émotions, mouvements), un enraidissement d’un membre ou des modifications à la peau (enflure, couleur, température).
Système nerveux centralEnsemble du corps humain qui inclut le cerveau, le tronc cérébral, le cervelet et la moelle épinière.
Système nerveux périphériqueEnsemble des nerfs situés à l’extérieur du cerveau et de la moelle épinière, qui font circuler l’information entre les organes et les membres, et le cerveau.
ThérapieEnsemble de mesures ou de traitements appliqués par un professionnel de la santé dans le but de guérir une maladie ou de soulager des symptômes.
Thérapie alternativeTraitements ou mesures appliqués en parallèle (on parle alors de thérapie complémentaire) ou en remplacement de la médecine traditionnelle. L’acupuncture ou ostéopathie sont des exemples de thérapie alternative.
ToxicomanieDépendance à une ou plusieurs substances, qui apparaît après une période de consommation prolongée ou assidue. Voir Addiction et Dépendance.
ToléranceCapacité de l’organisme à supporter une dose d’une substance, sans manifester de signes d’intoxication.
Troubles à symptomatologie somatique et apparentésTroubles caractérisés par des symptômes physiques, mais qui sont d’origine mentale (somatisation, hypocondrie, etc.)
CéphaléeDouleur persistante et intense provenant des méninges (les membranes qui protègent le cerveau et la moelle épinière). Voir Migraines.
DétournementTransfert, de manière illégale, d’une prescription médicale d’une personne à une autre.
Dépistage urinaireTest, par l’urine, qui vise à détecter la présence d’une substance dans l’organisme.
Dépendance psychologiqueÉtat caractérisé par une préoccupation mentale et émotive importante d’obtenir et de consommer une substance. Voir Toxicomanie.
Dépendance physiqueÉtat de manque en l’absence d’une substance dans l’organisme, lorsque sa dose est diminuée ou après l’administration d’un antidote, et qui se manifeste par un syndrome de sevrage.
DépendanceÉtat d’une personne assujettie à une substance. Des troubles physiques ou psychiques se manifestent lors de la suppression de cette substance. Voir Addiction et Toxicomanie.
HéroïneOpioïde dérivé de la morphine. L’héroïne est utilisée comme analgésique, mais principalement de manière illégale, à des fins récréatives.
MésusageMauvais usage d’une substance (exemple : usage récréatif ou dose plus élevée que celle prescrite).
MéthadoneOpioïde de synthèse, utilisé comme traitement de substitution aux dépendances à l’héroïne ou à d’autres médicaments analgésiques opioïdes.
Névralgie du trijumeauDouleur qui se manifeste d’un côté du visage, causée par une lésion au nerf trijumeau, le nerf qui transporte les sensations du visage au cerveau.