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Examen anatomopathologiqueanalyse au microscope de tissu prélevé par biopsie après coloration des prélèvements préalablement coupés en tranches ultrafines.
Expectorationtout rejet de liquide provenant des poumons et remontant par le système respiratoire
Fibrosealtération chronique et progressive du tissu pulmonaire (parenchyme) dont les alvéoles sont enserrées et étouffées par des fibres.
Foyer parenchymateuxzone de parenchyme pulmonaire, irrégulière ou systématisée à un segment ou un lobe pulmonaire atteinte par une maladie infectieuse, virale ou cancéreuse.etc.
Gouttière costo-diaphragmatiquecul de sac de la partie basse de la cavité pleurale, sur le côté de la base du thorax, au niveau des dernières côtes et de la partie externe d’une coupole diaphragmatique. Voir diaphragme.
Histologieterme qui devrait caractériser seulement l’architecture normale du tissu d’un organe. Abusivement employé pour des tissus cancéreux. Le terme exact pour décrire le résultat de l’analyse d’un tissu reconnu anormal au microscope devrait être histopathologique ou anatomopathologique.
Hyperplasieépaississement d’un tissu, soit bénin, soit précurseur d’un transformation cancéreuse (dégénérescence)
Hélicoïdalou spiralée. Désigne une technique moderne d’utilisation du scanner. Voir acquisition et scanner.
Hémogrammeexamen du sang comprenant le compte des globules (numération) et le détail des divers types de globules blancs (formule sanguine).
Hémothoraxépanchement de sang dans la cavité pleurale.
Imagerieterme moderne pour radiologie appliquée au radiodiagnostic
Immunohistochimieensemble de techniques sophistiquées et coûteuses utilisées par les anatomopathologistes pour affiner le diagnostic des variétés de cancers.
Incidencefréquence d’une maladie, généralement exprimée en nombre de cas observés pour 100 000 personnes par an. Varie avec le sexe, la période de temps considérée, les pays, les sous-groupes d’âge, de profession etc ...
Insuffisance respiratoiregène respiratoire, essoufflement à l’effort ou même dans les cas sévères, au repos. Son aggravation entraîne progressivement un retentissement cardiaque au niveau du ventricule droit qui peine de plus en plus à éjecter le sang vers les poumons fibrosés (insuffisance ventriculaire droite). Sa fonction devient insuffisante, puis le ventricule gauche s’affaiblit, on parle alors d’une insuffisance cardiaque globale.
Interstitieltrouble ventilatoire caractérisé par l’envahissement des structures pulmonaires situées autour des alvéoles et des petites bronches par des cellules inflammatoires et des cellules responsables de fibrose pulmonaire.
IRMimagerie obtenue par la technique de la résonance magnétique nucléaire (RMN).
LBAlavage broncho-alvéolaire
Liquide pleuralproduit normalement par la plèvre pariétale et intégralement réabsorbé par la plèvre viscérale. Une inflammation, une infection, une tumeur modifie le système et du liquide stagne dans la cavité pleurale. Lorsque le liquide est jaune clair (séro-fibrineux), un cancer est probable dans 25 % des cas. Lorsque le liquide est teinté de sang (hémorragique), un cancer est probable dans 90 % des cas. Voir plèvre, symphyse.
Marqueur biologiquedosage d’une substance présente dans le sang ou les urines permettant de suspecter ou d’affirmer la présence d’une maladie avant l’apparition des symptômes cliniques ou en cours d’évolution. Il n’existe aucun marqueur biologique permettant de dépister une maladie liée à l’amiante.
Médiastinrégion anatomique située au centre du thorax comprenant le coeur, les gros vaisseaux de la base du coeur et la bifurcation de la trachée.
Médiastinoscopieexamen du médiastin réalisé en salle d’opération sous anesthésie générale. Permet de rechercher et de biopsier les ganglions situés le long de la trachée et des grosses bronches. Examen dangereux de moins en moins pratiqué depuis les progrès de l’imagerie (scanner).
Mélanometumeur cutanée bénigne ou maligne développée à partir des cellules pigmentées de la peau.
Mésopathgroupe de médecins anatomo-pathologistes français, dirigé par le Pr Françoise Galateau-Sallé (CHU de Caen), se réunissant tous les mois à Paris pour revoir les biopsies de tumeurs de la plèvre dont l’interprétation est difficile ou douteuse.
Mésothéliometumeur maligne caractéristique de l’exposition à l’amiante, atteignant les séreuses, principalement la plèvre, plus rarement le péritoine, exceptionnellement le péricarde
Mésothéliumensemble des cellules normales tapissant les séreuses. Adjectif
Métastaselocalisation maligne secondaire à un cancer primitif qui a envoyé des cellules malignes dans un organe dans lequel elles ont installé un foyer cancéreux (surtout poumons, foie, os, cerveau).
Métrologiecomptage et mesure des fibres dans l’air.
Noduletoute formation arrondie palpable dans ou sous la peau, bénigne ou maligne, toute image arrondie visible sur une radiographie, bénigne ou maligne.
Obstructiftrouble ventilatoire défini par l’augmentation de la résistance des voies aériennes se traduisant en spirométrie par l’abaissement du rapport VEMS/CV.
Parenchyme pulmonaireensemble des alvéoles pulmonaires.
Pachypleuriteépaississement de la plèvre.
Plèvreenveloppe des poumons engainant également le médiastin. Comprend deux feuillets glissant l’un sur l’autre et délimitant une cavité normalement vide. Le feuillet interne appliqué sur le poumon est nommé viscéral, le feuillet externe appliqué sur la paroi osseuse et musculaire du thorax est nommé pariétal. Le vide dans la cavité pleurale permet une bonne application des poumons contre la paroi thoracique.
Pleuro-pneumothoraxissue d’air dans la cavité pleurale. L’air autour du coeur détermine un pneumo-médiastin.
Pleuroscopieexamen de la cavité pleurale par ponction transpariétale.
Pleurésietoute maladie de la plèvre, le plus souvent avec épanchement de liquide dans la cavité pleurale (liquide clair, le plus souvent d’origine bénigne, liquide épais, le plus souvent infecté, liquide teinté de sang, souvent d’origine cancéreuse). On parle parfois de pleurésie sèche, purement inflammatoire, sans liquide (pleurite).
Plaque pleuraleépaississement d’une zone limitée de la plèvre pariétale, régulière ou non, de un à plusieurs millimètres d’épaisseur, pouvant être fibreuses et peu denses (plaque hyaline) ou calcifiées, plus faciles à déceler. Siègent surtout à la partie inférieure et postérieure de la plèvre, et sur la plèvre au contact d’une coupole du diaphragme.
Pneumoconioseterme général concernant toutes les maladies pulmonaires chroniques liées à l’inhalation de particules principalement minérales (poussières d’amiante
Pneumothoraxentrée d’air dans la cavité pleurale, venant de l’extérieur (après pleuroscopie ou thoracoscopie) ou de l’intérieur du thorax (communication entre une bronche et la cavité pleurale, rupture d’une bulle d’emphysème). Décollant les deux feuillets pleuraux, l’air comprime plus ou moins le poumon qui se trouve partiellement ou totalement écrasé, rétracté, (collabé) La gène respiratoire peut être insignifiante, modérée, voire intense nécessitant une aspiration externe par un drain transpariétal.
PoumonsLe droit est constitué de trois lobes, le gauche de deux lobes. Chaque lobe est divisé en segments, nommés selon leur position
Prévalenceensemble des sujets atteints d’une maladie ou ayant présenté cette maladie vivants à un moment donné.
Préventionaction individuelle volontaire (arrêt du tabac, réduction de l’absorption des graisses ou de l’alcool, bouclage de la ceinture de sécurité en auto) ou collective (suppression d’une exposition à des cancérogènes, modification d’un procédé ou d’une technique), destinée à réduire l’incidence d’une maladie ou la fréquence d’accidents.
Produit de contrastesubstance liquide, en général iodée, injectée dans une veine pendant le passage sous le scanner pour obtenir des images plus précises.
Péritoineenveloppe du contenu de l’abdomen.
PéricardeePnveloppe du coeur.
Radiologieréalisation d’images radiologiques par appareils à rayons X, scanners, IRM. Les images ainsi obtenues ne sont que des différences de contraste et ne permettent jamais d’affirmer un diagnostic de nature. Une opacité pulmonaire ronde isolée (nodule) peut être bénigne ou maligne.
Radio standardtechnique de radiographie classique comportant pour le thorax un cliché de face debout. Une radiographie simple du thorax délivre environ 1/10 e de l’irradiation naturelle reçue en un an dans la région parisienne.
Restrictiftrouble ventilatoire caractérisé par une amputation de la CPT.
RMNRésonance magnétique nucléaire. Etude comparative des tissus basée sur l’analyse des différences entre les divers types de noyaux des cellules présentes dans un organe. Voir IRM.
Sarcomevariété rare de tumeur maligne faite de nappes de cellules malignes identiques effaçant l’architecture du tissu de l’organe atteint.
Scissurefin sillon séparant deux lobes pulmonaires voisins.
Sensibilité, spécificitécaractéristiques d’un examen de dépistage, qui doit être sensible (positif chez les sujets atteints de la maladie) et spécifique (négatif chez les sujets indemnes de la maladie).
Signemanifestation clinique (tumeur, ganglion, ulcération, hémorragie) constatée par le médecin chez une personne malade.
Silhouette cardio-médiastinaleensemble de l’opacité visible à la radio du thorax constituée de l’ombre du coeur et des éléments du médiastin.
Spirométriemesure de la capacité respiratoire.
Symphyseréalisation volontaire d’un accolement des deux feuillets de la plèvre en vue d’éviter la reproduction de liquide lors d’une pleurésie cancéreuse. Effectué par injection de talc ou autre produit irritant.
Symptomatiqueadjectif caractérisant une personne se plaignant de symptômes de maladie, ou d’une maladie à un stade qui entraîne des symptômes.
Symptômetrouble fonctionnel (toux, essoufflement, douleur) dont se plaint une personne malade ou mis en évidence par l’interrogatoire du médecin.
Syndromeensemble de symptômes et de signes dont le groupement permet d’orienter le diagnostic d’une maladie. Voir interstitiel, obstructif, restrictif.
Synergieaction de renforcement réciproque de deux agents toxiques
Séreusesenveloppes des organes contenus dans le thorax (plèvre pour le poumon, péricarde pour le coeur et le médiastin, et l’abdomen (péritoine pour le tube digestif). Voir mésothéliome.
Thoracoscopieexamen de la cavité pleurale et du poumon et prélèvements en introduisant un trocart entre deux côtes.
Transpariétalà travers la paroi (thoracique).
Transfert du COmesure de la diffusion de l’oxyde de carbone explorant les échanges entre les alvéoles et les petits vaisseaux capillaires.
Tumeurtoute grosseur visible ou palpable, bénigne ou maligne.
VCvolume de gaz inspiré-expiré au cours de chaque respiration normale.
VEMSVolume expiratoire maximal par seconde.
Vidéochirurgietechnique opératoire utilisant une source lumineuse et une caméra miniaturisée introduite dans une cavité ou un organe creux par une incision cutanée de moins d’un centimètre. Permet d’opérer avec des instruments très fins introduits par un autre orifice cutané identique au précédent.
Dépistagedétection d’une maladie présente chez une personne ne se plaignant d’aucun symptôme et ne présentant aucun signe de maladie.
Dégénérescence malignetransformation d’une lésion bénigne chronique en cancer.
Hélicoïdalou spiralée. Désigne une technique moderne d’utilisation du scanner. Voir acquisition et scanner.
Hémogrammeexamen du sang comprenant le compte des globules (numération) et le détail des divers types de globules blancs (formule sanguine).
Hémothoraxépanchement de sang dans la cavité pleurale.
Médiastinrégion anatomique située au centre du thorax comprenant le coeur, les gros vaisseaux de la base du coeur et la bifurcation de la trachée.
Médiastinoscopieexamen du médiastin réalisé en salle d’opération sous anesthésie générale. Permet de rechercher et de biopsier les ganglions situés le long de la trachée et des grosses bronches. Examen dangereux de moins en moins pratiqué depuis les progrès de l’imagerie (scanner).
Mélanometumeur cutanée bénigne ou maligne développée à partir des cellules pigmentées de la peau.
Mésopathgroupe de médecins anatomo-pathologistes français, dirigé par le Pr Françoise Galateau-Sallé (CHU de Caen), se réunissant tous les mois à Paris pour revoir les biopsies de tumeurs de la plèvre dont l’interprétation est difficile ou douteuse.
Mésothéliometumeur maligne caractéristique de l’exposition à l’amiante, atteignant les séreuses, principalement la plèvre, plus rarement le péritoine, exceptionnellement le péricarde
Mésothéliumensemble des cellules normales tapissant les séreuses. Adjectif
Métastaselocalisation maligne secondaire à un cancer primitif qui a envoyé des cellules malignes dans un organe dans lequel elles ont installé un foyer cancéreux (surtout poumons, foie, os, cerveau).
Métrologiecomptage et mesure des fibres dans l’air.
Péritoineenveloppe du contenu de l’abdomen.
PéricardeePnveloppe du coeur.
Séreusesenveloppes des organes contenus dans le thorax (plèvre pour le poumon, péricarde pour le coeur et le médiastin, et l’abdomen (péritoine pour le tube digestif). Voir mésothéliome.
Scannerappareil moderne de radiodiagnostic permettant depuis 1980 de réaliser des TomoDensitoMétries (TDM), examens radiologiques basés sur des différences de densité des tissus. Tous les appareils n’ont pas les mêmes caractéristiques physiques. Les doses reçues dépendent de l’appareil, de l’intensité électrique, de la corpulence de la personne examinée et du nombre de clichés effectués. Une TDM des poumons est beaucoup plus précise que la radiographie simple du thorax (voir radio standard) et révèle des images méconnues à la radio simple. Selon les cas, une TDM (6 à 10 clichés ou `coupes`) délivre 15 à 100 fois plus de radiations qu’une radio standard. Voir coupes millimétriques.
Acquisitionterme de radiologie utilisée pour les images obtenues en tomodensitométrie grâce au scanner. Depuis quelques années, les images sont de meilleure qualité et obtenues avec un passage bref sous le tube du scanner. L’acquisition est dite spiralée ou hélicoïdale. Voir scanner ;