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Institut national du cancer - Glossaire
Catégorie: Médical
Date & Pays: 26/01/2015, Fr Mots: 146
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Ablation Acte chirurgical qui consiste à enlever une partie d’un organe ou un organe entier.
ADN(acide désoxyribonucléique) Longue double chaîne de molécules en spirale qui compose les chromosomes. Les différents segments d’ADN forment les gènes, supports des caractères héréditaires. L’ADN se trouve dans le noyau de chaque cellule du corps. .
Adjuvant Se dit d'un traitement qui complète un traitement principal. Par exemple une chimiothérapie qui suit une opération chirurgicale d'un sein. .
Ambulatoire Mode d'hospitalisation qui permet au patient de sortir de l’établissement de santé quelques heures après une intervention ou un soin.
Anti-angiogénique Médicament qui bloque le mécanisme permettant à la tumeur de développer des vaisseaux sanguins, l’empêchant ainsi de se nourrir et donc de se développer.
Antalgique Médicament le plus utilisé pour lutter contre la douleur. Il existe 3 paliers permettant de classer les antalgiques, des moins puissants aux plus puissants. Le choix du médicament dépend donc en partie de l’intensité de la douleur. .
Angiogenèse Mécanisme qui désigne le développement de nouveaux vaisseaux sanguins à partir de vaisseaux déjà existants. Ces vaisseaux sanguins alimentent les tumeurs en oxygène et en énergie pour leur permettre de se développer. .
Anatomocythopatologieou examen anatomocytopathologique. Examens au microscope des cellules et des tissus prélevés sur le patient. Son résultat est déterminant dans le diagnostic et l’orientation du choix des traitements lors de la réunion de concertation pluridisciplinaire. Le professionnel qui le pratique est nommé anatomocytopathologiste. .
Apoptose Appelée aussi « mort cellulaire programmée », l’apoptose correspond aux phénomènes qui conduisent normalement à la mort « en douceur » des cellules, indispensable à l’équilibre du corps pour tenir compte du renouvellement des tissus. Dans certains cancers, l’accumulation des cellules à l’origine de la tumeur serait due en partie à une apoptose insuffisante et pas seulement à une production accrue. .
Biopsie Prélèvement qui consiste à enlever un petit morceau de tissu afin de l’examiner au microscope pour établir le diagnostic avec certitude. Le médecin peut réaliser une biopsie avec ou sans anesthésie (locale ou générale). Les techniques utilisées pour le prélèvement (chirurgie, ponction…) dépendent de l’endroit où est placée la tumeur et du type de tissu à analyser. .
Cancer du col de l'utérus Tumeur maligne qui prend naissance sur le col de l’utérus situé au fond du vagin. Il en existe deux formes : le carcinome malpighien (voisin des cancers de la peau), le plus fréquent, et l’adénocarcinome, plus rare (cancer glandulaire développé à l’intérieur du canal qui mène du vagin à la cavité utérine). .
Cancer des VADS Les cancers des voies aérodigestives supérieures (VADS) regroupent l'ensemble des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx et des sinus de la face. Ces tumeurs se situent au carrefour des voies destinées à l'alimentation et à la respiration. On distingue 2 groupes principaux de tumeurs : les cancers de la partie supérieure de l'appareil digestif qui s'étend des lèvres à l'oesophage ; les cancers de la partie supérieure de l'appareil respiratoire qui s'étend des narines jusqu'à la la trachée qui conduit l'air dans les poumons. .
Cancer de la prostate Développement de cellules cancéreuses dans la prostate, qui est une glande de l’appareil génital masculin jouant un rôle dans la production de sperme. Le plus souvent, ces cellules se développent essentiellement dans la zone périphérique de la prostate proche du rectum, un peu moins dans la zone centrale près de l'urètre. .
Cancer de la peau Tumeur qui se développe sur la peau. Il existe plusieurs types de cancers de la peau. Les carcinomes, les plus courants et les moins graves, se développent en général sur les parties du corps souvent exposées au soleil comme le visage, le cou ou le dos des mains, et résultent d’une exposition au soleil excessive au cours de la vie. Le mélanome est beaucoup plus redoutable et apparaît sur n’importe quelle partie du corps. On estime que deux tiers des mélanomes sont dus à une exposition excessive au soleil, surtout au cours de l’enfance. .
Cancer colorectalou cancer du côlon-rectum ou cancer de l'intestin. Tumeur maligne développée à partir de la muqueuse du côlon ou du rectum, qui constituent la dernière partie du tube digestif. Dans la plupart des cas, le cancer colorectal résulte de la transformation d’un polype. .
Cancer Cellules anormales qui se multiplient de façon incontrôlée. Elles finissent par former une masse qu'on appelle tumeur maligne. .
Cancer du poumon Un cancer du poumon est la transformation de cellules normales en cellules anormales dans les bronches ou dans les poumons. Ces cellules anormales forment alors une tumeur maligne. Il existe deux types de cancers du poumon, les cancers dits « à petites cellules » (environ un quart des cancers broncho-pulmonaires) et les cancers « non à petites cellules », dont les traitements sont spécifiques. .
Cancer du sein Tumeur maligne qui se développe au niveau du sein. Chaque sein est composé de quinze à vingt compartiments séparés par du tissu graisseux. Chacun de ces compartiments est constitué de lobules et de canaux. Le rôle des lobules est de produire le lait en période d’allaitement ; les canaux transportent ensuite le lait vers le mamelon. Il existe différents types de cancer du sein. Les plus fréquents (95%) se développent à partir des cellules des canaux (cancer canalaire) et des lobules (cancer lobulaire).
Cancer in situ On utilise le latin in situ (« resté en place ») pour parler d’un cancer dont les cellules demeurent dans le tissu dans lequel elles se sont développées.
Cancer invasif On parle de cancer invasif ou infiltrant lorsque les cellules cancéreuses ont envahi les couches de tissus voisines de la tumeur.
Cancer radio-induit Les cancers radio-induits sont causés par l'exposition à des rayonnements ionisants, mais ne s'expliquent pas toujours par un dépassement des doses limites recevables. Ces cancers font partie des effets aléatoires liés à la radiothérapie et sont actuellement l'objet de recherches. .
Cancérogénèse Etapes de la transformation d’une cellule normale en une cellule cancéreuse.
Carcinome Terme désignant une tumeur développée à partir des cellules d'un épithélium, c'est-à-dire le tissu recouvrant les cavités internes (muqueuses) ou les surfaces externes (épiderme) ou qui constitue une glande. Les carcinomes représentent environ 85% des tumeurs, par différence avec les sarcomes (10%). .
Cathéter Tuyau souple et fin introduit temporairement dans une veine afin d’y injecter un produit ou des médicaments, ou pour faire une prise de sang. Un cathéter améliore le confort du patient qui n'a pas besoin de subir une piqûre dans le bras à chaque injection, diminue le risque d’abîmer les veines et facilite les perfusions de chimiothérapie. .
Cellule tueuse Ce sont des cellules produites par le système immunitaire (responsable de la protection des individus) qui ont en commun la faculté de détruire des cellules indésirables (microbes ou micro-organismes, cellules cancéreuses).
Cellule Elément visible au microscope dont est constitué tout organisme vivant. Plantes et animaux sont composés de cellules très différentes qui se multiplient, meurent et se renouvellent. Des cellules identiques assemblées entre elles forment un tissu. Des cellules cancéreuses sont des cellules qui se sont modifiées et se multiplient de façon anormale. .
Chirurgie prophylactique Opération qui consiste à enlever un organe potentiellement cancéreux ou qui risquerait à plus ou moins long terme de le devenir. Par exemple, la thyroïde ou le sein dans le cas de certains cancers dus à des prédispositions génétiques qu'on identifie aujourd'hui par des tests. .
Chirurgie conservatrice Opération qui ne retire que la tumeur en conservant l’organe sur lequel le cancer s’est développé. Par exemple, dans le cas d'un cancer du sein, on réalise aussi souvent que possible ce type de chirurgie qui évite de mutiler la patiente. .
Chirurgie Acte qui consiste à opérer un patient. Cette opération peut avoir pour but soit de prélever quelques cellules d’une anomalie afin de les analyser (biopsie), soit d’enlever la tumeur (traitement). .
Chimiothérapie Traitement qui agit sur l’ensemble du corps (traitement général) à l’aide de médicaments toxiques pour les cellules cancéreuses. Ces médicaments visent à les détruire ou à les empêcher de se multiplier. Les médicaments de chimiothérapie peuvent être administrés par piqûres, perfusions ou parfois, sous forme de comprimés. .
Chambre implantable Type de cathéter qui possède à son extrémité un boîtier posé sous la peau, au niveau de la poitrine.
CIRC Centre International de Recherche sur le Cancer (en anglais International Agency for Research on Cancer). Le CIRC fait partie de l’Organisation Mondiale de la Santé. Sa mission consiste à coordonner et à mener des recherches sur les causes du cancer et sur les mécanismes de la cancérogenèse, ainsi qu’à élaborer des stratégies scientifiques de lutte contre le cancer. Le CIRC participe à des recherches épidémiologiques et expérimentales, et en assure la diffusion. .
Cirrhose alcoolique Transformation fibreuse du foie, qui trouve son origine dans la consommation excessive d’alcool, et qui favorise l’apparition de cancer dans cet organe.
Clone Lignée cellulaire descendant d'une cellule unique.
Consultation oncogénétique Consultation au cours de laquelle on cherche à déterminer s'il existe une probabilité qu'un patient présente des gènes responsables d'un cancer. Si c'est le cas, on propose un test génétique. .
Consortium Regroupement d'organismes de recherche et d'institutions participant à la recherche dans le but de coordonner, d'animer et de réaliser un projet de recherche commun.
Coloscopie Examen qui permet de visualiser la paroi du côlon grâce à un fin tuyau souple composé de fibres optiques. La coloscopie permet aussi, si besoin, de retirer des polypes. C'est un examen pratiqué, le plus souvent, sous anesthésie générale. .
Coelioscopie Examen d'une cavité de l’organisme (cavité abdominale et bas-ventre), à l’aide d’un appareil appelé endoscope. Cet appareil permet d’observer l’intérieur du corps. .
Curiethérapie Traitement très localisé qui a pour but de détruire les cellules cancéreuses au moyen de rayons produits par une substance radioactive introduite à l’intérieur de l’organe à traiter (prostate, utérus,…).
Dermoscope Sorte de loupe grossissante dont le médecin s’aide parfois pour réaliser l’examen de la peau.
Diagnostic précoce Diagnostic d'une maladie au début de son développement.
Diagnostic Démarche qui identifie la maladie à l’origine des signes ou des symptômes ressentis ou observés par le patient. Le diagnostic permet de reconnaître la maladie dont souffre le patient. .
Dosage du PSA Mesure de la concentration dans le sang de l’antigène spécifique prostatique, prostatic specific antigen (PSA) en anglais, substance libérée par les cellules de la prostate. Plusieurs facteurs peuvent conduire à une augmentation du PSA comme l’âge, une infection de la prostate, la présence d’un adénome – tumeur bénigne – de la prostate ou la présence de cellules malignes. .
Echographie Technique d’examen qui montre des images d’une partie du corps ou de certains organes à l’aide d’ultrasons (vibration non audible par l’oreille humaine) via une sonde reliée à un écran de télévision ou à un ordinateur. La sonde envoie des ultrasons qui permettent de regarder à l’intérieur du corps à travers la peau. Quand ils rencontrent un changement de tissu, les ultrasons rebondissent, ce qui permet à l’ordinateur de construire des images à l’intérieur du corps. Cet examen est indolore. .
Effet secondaire Les traitements ont pour but de soigner le cancer. Parfois, ils entraînent des conséquences désagréables pour le patient qu’on appelle effets secondaires. Si les effets secondaires sont fréquents, ils n’apparaissent pas de façon obligatoire ni systématique. Ils dépendent des traitements reçus, des doses administrées, du type de cancer et de la façon dont chacun réagit aux traitements. Il existe deux types d’effets secondaires : les effets secondaires immédiats et les effets secondaires tardifs. Il est important d'en parler avec l'équipe médicale car il y a des moyens de les prévenir et/ou de les soulager.
Endoscopie Examen d’une cavité du corps à l’aide d’un endoscope. Une endoscopie permet d’observer l’intérieur du corps (vessie, poumons, côlon, estomac, bronches…), de rechercher une anomalie ou de réaliser certaines interventions chirurgicales. .
Epiderme Enveloppe externe de la peau qui protège le corps des agressions extérieures comme les UV par exemple. Il est lui-même composé de différentes couches : la plus externe s'appelle la couche cornée. .
Epithélium Tissu recouvrant les cavités internes (muqueuses) ou les surfaces externes (épiderme) ou qui constitue une glande.
Essai clinique ou étude clinique Etude de l'efficacité et de la tolérance de nouveaux traitements, faisant appel à la collaboration de patients après la phase de recherche préclinique (en éprouvettes et sur des animaux). Les essais cliniques sont soumis à une réglementation stricte. Le consentement des patients qui y participent est obligatoire. .
Exérèse Acte chirurgical qui consiste à enlever une partie d’un organe ou un organe entier.
Facteur de croissance Substance produite par le corps qui sert à réguler la croissance des cellules. Certains facteurs de croissance sont aussi fabriqués en laboratoire et utilisés en thérapie biologique pour pallier les effets secondaires de traitements. .
Facteur de risque Elément qui peut favoriser le développement d'un cancer ou une récidive.
Frottis Examen de dépistage du cancer du col de l'utérus. Il consiste à prélever des cellules du col de l'utérus afin de les examiner au microscope. Cet examen est indolore. .
Ganglion lymphatique Renflement réparti le long des vaisseaux lymphatiques, par lesquels circule la lymphe, liquide dans lequel baignent les cellules. Disposés dans certaines parties du corps, les ganglions sont soit superficiels (dans le cou, l’aisselle, l’aine), soit profonds (dans l’abdomen, le thorax). Les ganglions jouent un rôle essentiel dans la protection du corps contre les infections ou les cellules cancéreuses. .
Histoire naturelle de la maladie Evolution spontanée d'une maladie en l'absence de toute intervention.
Hormonothérapie Traitement général qui, dans le cadre du cancer, consiste à réduire ou à empêcher l’activité ou la production d’une hormone susceptible de stimuler la croissance d’une tumeur cancéreuse. Par exemple certains cancers du sein ou de la prostate. .
Hormone Substance produite naturellement par l'organisme pour assurer son bon fonctionnement.
Immunothérapie Traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l’organisme contre les cellules cancéreuses.
Imagerie par Résonance Magnétique(IRM) Technique d’examen qui permet de créer des images précises des organes ou d’une partie du corps en utilisant les propriétés de l’hydrogène présent dans les molécules d’eau de notre corps. L’appareil contient un aimant très puissant (d’où le terme de magnétique) qui fait réagir les molécules d’hydrogène et permet de les visualiser. .
Imagerie Examen qui permet d'obtenir des images d'une partie du corps ou d'un organe. Il existe 2 types d'examens d'imagerie : les examens radiologiques (radiographie, échographie, scanner, IRM) et les examens de médecine nucléaire (scintigraphie, TEP). .
Indice de masse corporelle(IMC) Nombre permettant d’estimer si quelqu’un est trop maigre, de corpulence normale, en surpoids, ou obèse. Cet indice est calculé en divisant le poids (en kilogrammes) par le carré de la taille (en mètres). Pour l’adulte, entre 20 et 65 ans, il est conseillé d’avoir un IMC compris entre 18,5 et 25. En dessous de 18,5, on parle de minceur et au-dessus de surpoids. A partir de 30, on parle d’obésité. .
Leucémie Cancer des cellules du sang ou de la lymphe (liquide produit par le corps dans lequel baignent les cellules).
Lymphome Terme désignant différentes formes de maladies cancéreuses des lymphocytes. Contrairement aux leucémies, les cellules cancéreuses n'envahissent pas la circulation sanguine mais touchent en particulier les ganglions lymphatiques. On distingue la maladie de Hodgkin et quelque vingt formes de lymphomes non hodgkiniens. .
Lymphe Liquide légèrement coloré produit par le corps dans lequel baignent les cellules de notre organisme. La lymphe transporte et évacue les déchets des cellules. Comme le sang, la lymphe circule dans des vaisseaux appelés vaisseaux lymphatiques. .
Marqueur tumoralou marqueur biologique ou biomarqueurs. En cancérologie, c'est une substance qui est associée au développement d'un cancer donné et que l'on peut mesurer lors d’une analyse de sang ou d'urine par exemple.
Mammographie Examen radiologique du ou des seins. La mammographie permet d'étudier le sein et de détecter certaines anomalies. C'est l'examen de référence pour le dépistage organisé du cancer du sein en France. .
Maladie chronique Maladie qui évolue à long terme, souvent associée à une invalidité ou à la menace de complications sérieuses, et susceptible de réduire la qualité de vie du patient.
Mastectomie Opération chirurgicale qui consiste à enlever un sein dans sa totalité pour traiter un cancer du sein. On parle dans ce cas de mastectomie totale. S’il s’agit d’enlever seulement la tumeur ou une partie du sein, on parle de tumorectomie ou de quadrantectomie. .
Moelle osseuse Substance qui se trouve à l’intérieur des os et qui produit les différentes cellules du sang (globules rouges qui transportent l’oxygène, globules blancs qui défendent l’organisme contre les infections et plaquettes qui arrêtent les saignements et permettent la cicatrisation).
Mutation Modification d'une séquence d'ADN, qui va de la modification ponctuelle d'une base jusqu’à l’addition ou l’élimination d’un fragment d’ADN.
Myélome Cancer caractérisé par une prolifération maligne de plasmocytes (cellules responsables de la production d’anticorps) dans la moelle osseuse.
Naevus Tumeur bénigne. Un grain de beauté normal est soit de couleur brun clair, brun, brun foncé, soit de couleur chair, sa teinte est uniforme et les contours sont bien définis. De forme ronde ou ovale, il mesure habituellement moins de cinq millimètres (1/4 de pouce) de diamètre. Il est plat ou légèrement bombé. .
Nutriments Substances nutritives des aliments (lipides, glucides, protéines, etc. ). Ces substances fournissent à l’organisme l’énergie indispensable à son bon fonctionnement. .
Obésité Excès de poids dû à un excès de graisses. On parle d’obésité en cas d’IMC supérieur à 30. L’obésité peut être liée à des troubles du comportement alimentaire, des troubles métaboliques ou des troubles hormonaux. .
Oncologue Cancérologue plus particulièrement spécialisé dans les traitements du cancer par chimiothérapie ou radiothérapie.
Oncogène Gène dont la présence et le fonctionnement dans une cellule contribue à sa transformation maligne.
Organe Partie du corps qui remplit une fonction particulière (foie, poumon, etc. ). .
Papillomavirus humain(HPV) Les papillomavirus humains (HPV) constituent une importante famille de virus (60 types), dont certains sont à l'origine de tumeurs malignes sur le col de l'utérus ou dans la gorge. Il existe aujourd'hui un vaccin contre les souches les plus fréquemment associées au cancer du col de l'utérus. .
Phototype Caractère d'un individu et de sa peau qui détermine sa sensibilité vis-à-vis de la lumière. Le phototype dépend principalement de la pigmentation de la peau par la mélanine contenue dans des cellules appellées « mélanocytes », et dont la densité varie selon les sujets. Cette sensibilité s'exprime par l'aptitude à bronzer. Ce caractère se traduit par l'aptitude à bronzer. .
Pharmacovigilance Surveillance des incidents et accidents pouvant être entraînés par les médicaments.
Polype Dans le contexte du cancer colorectal, c'est une petite excroissance de la paroi de l’intestin, fréquente et le plus souvent bénigne. Pour des raisons mal connues aujourd’hui, certains polypes se mettent à grossir et parmi eux, certains deviennent des cancers. En moyenne, un polype met plus de 10 ans pour se transformer en cancer, ce qui laisse du temps pour le détecter et le retirer. .
Prévention Ensemble d'actions servant à réduire ou supprimer l'impact des déterminants des maladies ou des problèmes de santé, à éviter leur survenue, à arrêter leur progression ou à limiter leurs conséquences.
prédisposition familiale Quand il y a récurrence d'un cancer rare au sein d'une même famille ou que des cancers plus courants (sein, colorectal, etc. ), apparaissent chez plusieurs personnes sur plusieurs générations, on parle de prédisposition héréditaire. Parfois, cela s'explique par la présence d'un gène défectueux ou mutant dans le patrimoine génétique familial, qui entraîne dans de nombreux cas un cancer, parfois cela provoque des maladies différentes de l'apparition d'un cancer mais qui peuvent se compliquer très souvent avec sa survenue. .
prédisposition génétique Quand il y a récurrence d'un cancer rare au sein d'une même famille ou que des cancers plus courants (sein, colorectal, etc. ), apparaissent chez plusieurs personnes sur plusieurs générations, on parle de prédisposition héréditaire. Parfois, cela s'explique par la présence d'un gène défectueux ou mutant dans le patrimoine génétique familial, qui entraîne dans de nombreux cas un cancer, parfois cela provoque des maladies différentes de l'apparition d'un cancer mais qui peuvent se compliquer très souvent avec sa survenue. .
Prédisposition héréditaire Quand il y a récurrence d'un cancer rare au sein d'une même famille ou que des cancers plus courants (sein, colorectal, etc. ), apparaissent chez plusieurs personnes sur plusieurs générations, on parle de prédisposition héréditaire. Parfois, cela s'explique par la présence d'un gène défectueux ou mutant dans le patrimoine génétique familial, qui entraîne dans de nombreux cas un cancer, parfois cela provoque des maladies différentes de l'apparition d'un cancer mais qui peuvent se compliquer très souvent avec sa survenue. .
Programme personnalisé de soins(PPS) En cancérologie, description de la stratégie thérapeutique proposée à un patient et soumise à son approbation, après le diagnostic et la concertation d'un ensemble de professionnels de santé. Elle indique le ou les traitements à réaliser, leur durée, le lieu et les dates prévisibles auxquelles ils doivent se dérouler. Cette proposition est remise au patient lors d’une consultation spécifique prévue dans le cadre du dispositif d’annonce. Elle peut être adaptée ou interrompue en fonction de la tolérance du patient aux traitements ou de leur efficacité, et de l’évolution de la maladie. .
Pronostic Prévision concernant l'évolution d'une maladie et son issue. Le pronostic se réfère à l'évolution habituellement observée chez de nombreuses autres personnes présentant une maladie identique. .
Protéine Les protéines sont des molécules présentes chez tous les êtres vivants, indispensables au bon fonctionnement des cellules de l'organisme. Elles résultent des codes génétiques contenus dans les gènes. .
Protéome Le protéome est l'ensemble des protéines produites à partir du génome d'un organisme. Il n'est pas identique dans toutes les cellules d'un organisme donné. .
Protéomique Etude du protéome, dans le but de déterminer l'activité, la fonction et les interactions des protéines dans diverses conditions.
Protocole Description précise des conditions et du déroulement d'une étude clinique ou d'un traitement.
Protonthérapie Traitement utilisant des protons pour irradier des tumeurs de faible volume, bien limitées, et entourées de structures sensibles aux radiations. Les principales indications sont les petites tumeurs de l’œil, celles de l’hypophyse et de la base du crâne, situées près de tissus cérébraux ou de la moelle épinière. Ce traitement a des indications réduites et reste très spécialisé. .
Radiothérapie conformationnelle Technique de radiothérapie qui a représenté un grand progrès au début des années 90. Grâce à l’imagerie en coupes réalisée au scanner et en tenant compte d'une marge de sécurité, le radiothérapeute obtient la modélisation en 3D du volume à irradier. Ces données permettent d’établir la forme que prendront les faisceaux d'irradiation et d'être plus précis dans les tissus ciblés. Cette technique actuellement utilisée essentiellement pour traiter certaines tumeurs cérébrales, de la prostate et des voies aérodigestives supérieures, tend à se généraliser. .
Radiothérapie Traitement local du cancer à l’aide d’un appareil qui émet des rayons. Ces rayons, dirigés vers la tumeur, la détruisent. Ils peuvent être émis par une source interne ou externe. Ce traitement se fait dans un service spécialisé de radiothérapie. On parle aussi de rayons ou de séances de rayons. .
Radiothérapie métabolique Contrairement à la radiothérapie externe, la radiothérapie métabolique utilise des sources radioactives liquides, généralement injectables. Une fois absorbés par le patient, ces produits radioactifs vont se fixer sur les cellules « cibles » et agir dessus. Par exemple, on utilise de l’iode 131 pour traiter certains cancers de la thyroïde. .
Radiothérapie stéréotaxique Technique de très haute précision utilisée en France depuis la fin des années 80 pour traiter des lésions intra crâniennes et actuellement appliquée également aux localisations extra crâniennes. Elle consiste à délivrer une dose élevée de rayons dans un petit volume, soit avec des accélérateurs de radiothérapie de type classique, soit avec des machines dédiées robotisées : la GammaKnife ou CyberKnife. .
Rayonnement ionisant Les rayonnements ionisants sont des rayonnements qui ont une énergie suffisamment élevée pour arracher des électrons aux atomes de la matière. On dit qu’ils ionisent ces atomes. Leur origine est naturelle (radon domestique par exemple) ou issue de l'activité humaine (nucléaire ou rayons X par exemple). Ces rayonnements, ondes ou particules, sont notamment émis lors de la transformation des noyaux atomiques (radioactivité). Généralement dangereux, ils ont aussi des usages bénéfiques. .
Rayons ultraviolets(UV) Les rayonnements ultraviolets (UV) sont émis par le soleil. Il en existe trois sortes qui se distinguent par leur intensité, leur longueur d'onde et leur capacité à pénétrer la peau plus ou moins profondément : les UVA (95% des UV arrivant à la surface de la Terre), les UVB (5%) et les UVC qui sont, quant à eux, filtrés par la couche d'ozone. Toutes les études scientifiques montrent que l'exposition aux UV est un facteur majeur dans le développement des cancers de la peau. .
Rayons X Rayons invisibles plus ou moins arrêtés selon les différents composants du corps qu’ils traversent. Les rayons qui peuvent traverser sont détectés et dessinent des images de l’intérieur du corps. Les rayons X sont également appelés photons X. .
Recherche préclinique Recherche ou étude scientifiques menées en éprouvettes et sur des animaux, avant d'être éventuellement appliquées à des humains.