Copie de `Eureka Santé- Lexique médical`
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Eureka Santé- Lexique médical
Catégorie: Médical
Date & Pays: 13/08/2015, Fr Mots: 985
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cholestérolPrincipale graisse circulant dans le sang. Elle est utilisée dans l'organisme comme matière première, notamment pour l'enveloppe des cellules et pour la synthèse des hormones stéroïdes. En excès, le cholestérol est éliminé dans la bile, mais il peut également s'accumuler dans les artères et former des plaques d'athérome.
cholagogueMédicament qui facilite l'évacuation de la bile, de la vésicule biliaire vers l'intestin.
choléraMaladie bactérienne transmise par l'eau et l'alimentation. Elle est peut être grave en raison du risque majeur de déshydratation.
choc anaphylactiqueChoc d'origine allergique se manifestant par une baisse brutale de la tension artérielle, due à une dilatation extrême des vaisseaux sanguins. Il survient après un contact avec une substance allergisante (aliment, piqûre d'insecte, injection ou absorption de médicament).
chlamydioseMaladie due à une bactérie. Il existe plusieurs types de chlamydioses, dont le plus fréquent est une maladie sexuellement transmissible.
chocMalaise brutal et grave avec chute de la pression artérielle. Les principales causes de choc sont les allergies (choc allergique ou anaphylactique), les troubles cardiovasculaires graves (choc cardiovasculaire) et les septicémies (choc septique).
chéloïdeCicatrice volumineuse et inesthétique survenant de façon imprévisible après une incision chirurgicale ou une plaie.
chimioprophylaxieUtilisation de médicaments dans le but de prévenir une maladie. Ce terme est souvent employé dans le cas du paludisme, associé à la lutte contre les moustiques.
chimiothérapie anticancéreuseTraitement médicamenteux destiné à soigner les cancers. Le mécanisme d'action des différentes chimiothérapies est très proche : il consiste à détruire les cellules cancéreuses, qui se divisent rapidement, en altérant leur ADN, leur métabolisme ou les mécanismes moléculaires qui leur permettent de se diviser. Suivant leur mode d'action, les chimiothérapies anticancéreuses sont classées en plusieurs grandes familles : les alkylants, les antimétabolites, les poisons du fuseau et les inhibiteurs de la topo-isomérase. D'autres ont un mode d'action complexe, qui ne permet pas de les classer facilement.
charge viraleAppréciation du nombre de virus dans un milieu biologique donné (le plus souvent le sang). Utilisée notamment dans la surveillance des infections par le VIH, la mesure de la charge virale permet d'estimer l'efficacité du traitement antiviral, dont l'objectif est de la rendre indétectable.
chambre implantablePetit boîtier implanté sous la peau et relié à un cathéter lui même implanté dans une grosse veine : posé sous anesthésie locale, ce système permet d'administrer des traitements par voie intraveineuse (perfusions) sans solliciter les veines du bras, qui peuvent alors être réservées aux prises de sang. Il est notamment utilisé pour les chimiothérapies anticancéreuses.
chagasMaladie parasitaire, également appelée trypanosomose américaine, transmise par des punaises, en Amérique centrale et en Amérique du Sud.
chAbréviation de centésimale hahnemannienne. Cette unité correspond à la dilution au centième d'une substance homéopathique. 6 CH signifie que la substance (teinture mère) a été diluée au centième, six fois de suite.
cirrhoseDestruction progressive du foie consécutive à l'alcoolisme, mais également à certaines hépatites virales ou à des maladies rares.
ciguateraIntoxication par certains poissons des mers coralliennes.
cicatrice hypertrophiqueCicatrice anormale dépassant la surface de la peau. Lors d'une incision ou d'une plaie, les cellules de la peau produisent du collagène qui vient combler la perte de substance. Lorsque la plaie est comblée ou que les bords de l'incision ou de la coupure sont « recollés », le processus de cicatrisation doit normalement s'arrêter. Dans certains cas, il continue de façon anarchique et la production excessive de collagène forme un bourrelet qui dépasse la surface de la peau, formant une cicatrice hypertrophique (chéloïde).
conjonctiviteInflammation de la conjonctive, due à un corps étranger, à une allergie, à une infection ou à un produit irritant.
connectiviteEnsemble de maladies rares appelées également collagénoses : lupus érythémateux disséminé, périartérite noueuse, sclérodermie, dermatomyosite, etc.
constipationRalentissement du transit intestinal se traduisant par la raréfaction des selles.
contention élastiqueTraitement de l'insuffisance veineuse ou lymphatique : un bas élastique ou une bande maintient la jambe ou le bras pour empêcher le relâchement exagéré des vaisseaux et la formation d'œdèmes. En fonction de la gravité de l'œdème, le médecin prescrit une contention faible, moyenne ou forte.
contraceptifQui s'oppose à la conception : contraceptif oral (pilule), local (stérilet, spermicide, diaphragme et préservatif).
convulsionsContractions involontaires limitées à quelques muscles ou généralisées à tout le corps. Elles sont dues à une souffrance ou à une stimulation excessive du cerveau : fièvre, intoxication, manque d'oxygène, lésion du cerveau. Les convulsions peuvent être dues à une crise d'épilepsie ou à une fièvre élevée chez le jeune enfant.
cornéePartie centrale transparente de l'œil, qui recouvre la pupille et l'iris.
corticoïdeSubstance proche de la cortisone. Les corticoïdes naturels, nécessaires au fonctionnement de l'organisme, sont fabriqués par les glandes surrénales. Les corticoïdes de synthèse, dérivés chimiques de la cortisone, sont utilisés comme anti-inflammatoires puissants.
corticothérapieTraitement par la cortisone ou par un de ses dérivés.
cortisoneHormone sécrétée par les glandes surrénales. Elle participe à la régulation des sucres, des graisses et des protéines de l'organisme, mais aussi à la réaction du corps lors d'un stress. Ses puissantes propriétés anti-inflammatoires sont utilisées en thérapeutique. La cortisone naturelle porte le nom de cortisol (dosable par des analyses de sang). L'hydrocortisone est la forme médicamenteuse la plus proche de la cortisone naturelle, elle est surtout utilisée dans le traitement substitutif des maladies dues à un déficit en cortisone. D'autres dérivés chimiques plus puissants sont employés lorsque l'on recherche un effet anti-inflammatoire : prednisone, prednisolone, bétaméthasone, dexaméthasone, etc.
coagulation intravasculaire disséminéeContrairement à ce qu'indique son nom, c'est une hémorragie qui succède à la formation de caillots multiples dans l'ensemble des vaisseaux de l'organisme, survenant notamment lors d'une opération, d'une infection ou de certaines maladies du sang.
codéineSubstance extraite du pavot (opium), utilisée pour ses propriétés sédatives sur le système nerveux central, notamment :
colibacilleBactérie normalement présente dans le tube digestif. Son nom scientifique est Escherichia coli. Elle peut être responsable d'infection urinaire ou intestinale.
colique néphrétiqueDouleur aiguë du ventre ou du dos provoquée par un calcul qui obstrue les voies urinaires. Il s'agit généralement de calculs d'acide urique ou de sels de calcium.
coliteInflammation d'une partie ou de la totalité du côlon. Elle peut être causée par une infection bactérienne ou parasitaire, une maladie inflammatoire (maladie de Crohn) ou un dérèglement de l'intestin (colite spasmodique).
collagèneProtéine fibreuse qui assure la cohésion des tissus vivants, notamment de la peau.
collapsusAffaissement des parois d'un vaisseau sanguin lorsque la pression artérielle baisse brutalement. Par extension, chute rapide de la tension artérielle.
collapsus cardiovasculaireMaladie grave avec chute brutale de la tension artérielle.
collodionSolution de nitrocellulose dans un mélange d'alcool et d'éther. Appliquée sur une plaie, elle s'évapore et laisse une fine pellicule étanche et adhérente destinée à protéger la plaie.
collutoireMédicament qui agit par contact sur l'arrière-gorge et les parois internes de la bouche. Il est administré par pulvérisation ou en badigeon.
collyreMédicament servant au traitement local d'affections des yeux.
coloscopieVisualisation de l'intérieur du gros intestin (côlon) à l'aide d'un câble souple (endoscope) contenant des fibres optiques et relié à une caméra, qu'on introduit par l'anus. Réalisé sous anesthésie générale, cet examen permet également de retirer, à l'aide de petites pinces reliées à l'endoscope, d'éventuelles lésions de la paroi interne du colon.
colposcopieExamen du col de l'utérus à l'aide d'un instrument optique grossissant. Le col est badigeonné d'acide acétique et d'iode pour mettre en évidence des lésions susceptibles d'évoluer en cancer. Si nécessaire, des fragments de tissus sont ensuite prélevés pour analyse. Cet examen est désagréable, mais indolore.
comaTrouble de la conscience, allant de la simple torpeur à la perte de connaissance complète (coma profond).
complexeNom donné à une association de plusieurs remèdes homéopathiques. En général, les dilutions employées sont basses : de 3 DH (décimale hahnemannienne) à 6 CH (centésimale hahnemannienne).
conduit auditif externePartie de l'oreille qui se situe entre le pavillon (la partie visible de l'oreille) et le tympan (la membrane qui permet de capter les sons). Il est couvert d'un épiderme fragile qui sécrète une substance protectrice, le cérumen.
condylomeVerrue de l'anus et des organes génitaux, due à un virus. La transmission du virus se fait par voie sexuelle et est favorisée par une irritation locale.
confusionUne personne atteinte de confusion souffre de désorientation, d'anxiété et de troubles de la mémoire. La confusion peut être due à un trouble neurologique, à une infection ou à une intoxication (par exemple par un médicament).
congénitalQui existe à la naissance.
conjonctiveMuqueuse transparente qui recouvre la paroi interne des paupières et la partie antérieure de l'œil.
cryptococcoseInfection grave due à un champignon (Cryptococcus neoformans), rencontrée essentiellement chez les personnes souffrant d'un déficit immunitaire.
cryothérapieUtilisation du froid à des fins thérapeutiques. Par exemple, applications de compresses froides contre la douleur des entorses et des contusions, mais aussi utilisation de neige carbonique pour brûler des verrues.
cruralgieDouleur de la cuisse, due à l'irritation des racines du nerf crural. Contrairement à la sciatique, la douleur crurale se situe sur le devant de la cuisse et ne descend pas en dessous du genou.
crohnInflammation de l'intestin, qui peut causer des ulcères et des rétrécissements. Elle devient souvent chronique et peut s'accompagner de diarrhées tenaces et de dénutrition.
cristallinPartie de l'œil agissant comme une loupe, située en arrière de l'iris et de la pupille, et qui fait converger la lumière vers la rétine.
crevasseFissures de la peau et des muqueuses qui persistent sans guérir. Elles sont très douloureuses. Elles sont souvent provoquées par une exposition répétée au froid et à l'humidité.
créatinineSubstance dosable dans le sang, dont l'élévation anormale traduit une insuffisance rénale.
cushingLe syndrome de Cushing est dû à un excès de cortisol dans le sang. Il se manifeste essentiellement par une obésité du tronc et un épaississement de la face. L'excès de cortisol peut être dû à un traitement prolongé par un corticoïde ou à une maladie de la glande surrénale (maladie de Cushing).
cushingoïdeQualifie l'aspect d'une personne qui semble atteinte de la maladie de Cushing.
cul-de-sac conjonctivalEspace formé lorsqu'on tire vers le bas la paupière inférieure, qui se décolle de l'œil et forme une cavité. C'est dans celle-ci que doivent être déposées les gouttes de collyre et les pommades ophtalmiques. Le médicament se répartit naturellement sur la totalité de l'œil. Il sera éliminé, comme les larmes, par le canal lacrymal, qui évacue les larmes vers le nez.
cytochromesLes cytochromes sont des enzymes du foie impliquées dans la transformation et l'élimination des médicaments. Beaucoup d'interactions médicamenteuses sont dues au fait que les médicaments en cause sont métabolisés par le même cytochrome ou que l'action de ce cytochrome est modifiée par un autre médicament.
cystineAcide aminé riche en soufre. Il occupe une place importante dans le métabolisme de la peau, des cheveux et des ongles. Dans de très rares cas, la cystine peut être à l'origine de calculs urinaires.
cystiteInfection de la vessie se traduisant par des brûlures, des urines troubles et parfois sanglantes, et une envie fréquente d'uriner.
cyclinesFamille d'antibiotiques utilisés notamment dans le traitement de l'acné et de certaines infections génitales.
cyphoseAccentuation anormale de la courbure de la colonne vertébrale au niveau du thorax (dos anormalement voûté). Elle peut être congénitale ou provoquée par des anomalies de la croissance, un affaissement des vertèbres, etc.
date de péremptionLa stabilité des substances contenues dans un médicament n'est garantie par un laboratoire que pendant une période limitée après la fabrication. Une date de péremption figure sur l'emballage ; au-delà de cette date, le médicament périmé risque de perdre son efficacité et son usage est déconseillé. Dans certains cas, la dégradation des substances actives peut aboutir à la formation de composés toxiques (c'est le cas notamment pour les tétracyclines) et le médicament ne doit en aucun cas être utilisé. Il faut prendre l'habitude de rapporter à votre pharmacien les médicaments dont vous n'avez plus l'usage.
dciAbréviation de dénomination commune internationale.
delirium tremensÉtat grave associant un délire, des hallucinations, des tremblements généralisés, une angoisse extrême. Il survient chez l'alcoolique chronique lors d'une privation d'alcool ou, au contraire, d'une ivresse aiguë, d'une infection, d'un traumatisme. Il est dû à des lésions toxiques du cerveau.
dengueMaladie virale tropicale transmise par le moustique Aedes.
dentifricePâte, poudre, gel ou liquide destiné à nettoyer les dents. Les dentifrices traitants, ou thérapeutiques, contiennent des substances qui renforcent l'action du brossage, protègent l'émail ou les gencives, dissolvent le tartre, etc.
dermatite atopiqueMaladie de la peau allergique et congénitale se traduisant essentiellement par des poussées d'eczéma chez le jeune enfant.
dermatite herpétiformeMaladie rare de la peau ressemblant à l'herpès.
dermatophyteChampignon microscopique responsable d'infections cutanées : teigne, pied d'athlète, onyxis (lésion des ongles), etc.
dermatophytieInfection de la peau ou des ongles par un champignon microscopique (dermatophyte).
dermatoseNom général donné aux maladies de la peau.
dermatose bulleuseMaladie de la peau se traduisant par l'apparition de bulles remplies de liquide, semblables aux cloques qui se forment après une brûlure.
dermeCouche de la peau située sous l'épiderme. Le derme est riche en fins vaisseaux sanguins, appelés capillaires.
dermiteInflammation de la peau, sans présumer de sa cause.
dermite cortico-induiteMaladie de la peau consécutive à l'usage abusif de pommades ou de crèmes contenant des corticoïdes.
dermite périoraleAffection de la peau se traduisant par un anneau rouge, accompagné éventuellement de pustules, qui apparaît autour de la bouche. C'est une complication fréquente de l'application intempestive et prolongée de dermocorticoïdes sur le visage.
dermite séborrhéiqueMaladie de la peau se traduisant par une rougeur et une desquamation touchant les régions pileuses et les ailes du nez.
dermocorticoïdePréparation de corticoïdes pour usage local, destinée à soigner certaines maladies de la peau.
desquamationÉlimination de couches cornées superficielles de l'épiderme (squames).
dhAbréviation de décimale hahnemannienne. Elle correspond à la dilution au dixième d'une substance homéopathique (soit 1 volume de substance pour 9 volumes d'eau). 6 DH signifie que la substance (teinture mère) a subi 6 dilutions successives au dixième.
diurétique de l'anseDiurétique puissant qui agit sur un élément fonctionnel du rein, appelé anse de Henlé.
diverticulePetite cavité en cul-de-sac développée aux dépens d'un organe (le tube digestif, le plus souvent). Un diverticule peut donner lieu à une inflammation.
diverticuloseAccumulation de diverticules.
diurétiqueMédicament permettant une élimination accrue d'eau par les reins. Le plus souvent, cette perte d'eau fait suite à la perte de sels provoquée par le médicament (salidiurétique).
dispersibleQualifie un comprimé qui se désagrège dans l'eau et permet d'obtenir une solution buvable. Contrairement au comprimé effervescent, il ne dégage aucun gaz.
dispositif transdermiqueSystème, parfois appelé timbre ou patch, permettant l'absorption d'un médicament au travers de la peau : il assure la diffusion de la substance active vers les vaisseaux sanguins du derme. La substance circule ensuite dans le sang et peut agir comme si elle avait été avalée ou injectée. Ce dispositif permet d'éviter l'effet de premier passage hépatique.
diphtérieMaladie infectieuse due à une bactérie, le bacille diphtérique. Elle se manifeste par une angine d'aspect particulier. Sans traitement, elle peut se compliquer : paralysie du voile du palais, difficultés respiratoires, inflammation du muscle cardiaque, mauvais fonctionnement des reins, voire paralysies des membres. La vaccination a quasiment fait disparaître la diphtérie en Europe, mais quelques cas ont été récemment signalés en Russie. Elle persiste également dans les pays en voie de développement.
dilution homéopathiqueDilution d'une substance active obéissant aux règles homéopathiques. La solution obtenue après plusieurs dilutions successives ne contient qu'une quantité infime de la substance active initialement présente. Les propriétés d'un remède homéopathique sont étroitement liées à leur dynamisation (agitation de la solution entre chaque dilution). Les unités qui expriment les dilutions homéopathiques sont : DH, CH et K (korsakovienne).
digitaliqueFamille de médicaments apparentés à la digitaline, substance issue de la digitale pourpre (plante commune). Les digitaliques, utilisés en cardiologie, ralentissent le cœur et renforcent ses contractions.
diarrhée du voyageurAussi appelée turista, cette diarrhée, généralement bénigne, est due à des bactéries et peut être contractée lors d'un voyage à l'étranger, avant que l'organisme se soit habitué aux germes présents dans l'environnement local.
diarrhéeLe sens médical strict de diarrhée est « émission de selles trop fréquentes et trop abondantes ». En fait, le sens commun assimile la diarrhée à la notion de selles liquides et fréquentes. Normalement, les selles sont pâteuses, mais l'émission de selles liquides ou à peine formées, sans douleur ou trouble particulier associé, n'est pas pathologique. On peut parler de diarrhée lorsque les émissions de selles liquides se répètent dans la journée, et que les besoins sont impérieux ou douloureux.
diagnosticAction d'identifier une maladie avec précision.
dialyseProcédé d'épuration du sang en cas d'insuffisance rénale grave, assurée essentiellement par l'emploi d'un rein artificiel.
diaphragmeMuscle en forme de coupole qui sépare le thorax de l'abdomen. Sa contraction (à l'inspiration) appuie sur les organes de l'abdomen et crée un vide dans la cage thoracique, produisant ainsi un appel d'air dans les poumons. Le diaphragme est percé de trois orifices, permettant le passage de l'œsophage, de la veine cave et de l'aorte. Lorsque des organes de l'abdomen pénètrent dans le thorax par l'un de ces orifices, on parle d'hernie diaphragmatique.
diabète insipideType de diabète dû à un déficit en hormone antidiurétique, la vasopressine, qui maintient constante la quantité d'eau contenue dans le corps. Cette hormone est sécrétée par l'hypophyse. Ce déficit peut être dû à un traumatisme crânien, à une infection, à une tumeur ou à une maladie héréditaire exceptionnelle touchant le rein.
diabèteTerme général désignant les maladies se traduisant par l'émission d'urines abondantes et par une soif intense. Employé seul, le mot diabète concerne généralement le diabète sucré, qui correspond à une perturbation de la régulation des sucres de l'organisme par l'insuline. Il se traduit par l'augmentation du sucre (glucose) dans le sang et par sa présence éventuelle dans les urines. Il existe deux sortes de diabète sucré : le diabète de type 1, ou insulinodépendant, qui nécessite un traitement par l'insuline en injection, et le diabète de type 2, ou non insulinodépendant, qui peut, dans un premier temps, être traité par les antidiabétiques oraux.
douleur neuropathiqueDouleur due à une neuropathie, c'est-à-dire à une lésion du système nerveux. En pratique, la douleur résulte le plus souvent d'une atteinte des nerfs (névrite) : mononévrite (un seul nerf), polynévrite (atteinte diffuse de plusieurs nerfs), etc.
dopaminergiqueMédicament qui reproduit les effets de la dopamine.
dorsalgieDouleur du dos.
dopamineSubstance impliquée dans le métabolisme du cerveau. Un déficit en dopamine dans une région particulière du cerveau provoque la maladie de Parkinson. Certains médicaments apportent de la dopamine au cerveau (lévodopa) et sont utilisés pour traiter cette maladie ; d'autres stimulent les récepteurs à la dopamine : ils ont des effets sur la lactation et le fonctionnement du cerveau.