Copie de `Club Astronomie des Moulins - Glossaire Astronomique`
Ce glossaire n’est plus en ligne.
Le glossaire dans lequel se trouvait ce mot n’existe plus, ou le site Internet n’est (plus) pas en ligne. Vous voyez ci-dessous une copie de l’information. Il est possible que les informations ne soient plus à jour. Soyez critique en évaluant sa valeur.
|
|
|
Club Astronomie des Moulins - Glossaire Astronomique
Catégorie: Météorologie et Astronomie > astronomie
Date & Pays: 23/09/2015, Fr Mots: 519
|
centrifuge(force) Force agissant sur un corps ayant une trajectoire curviligne et tendant à le pousser radialement vers l'extérieur en direction opposée à celle de la force centripète.
centripète(force) Force qui doit être exercée sur un corps pour l'obliger à avoir une trajectoire curviligne. La force centripète a une valeur égale et opposée à la force centrifuge. Elle est donc toujours perpendiculaire à la trajectoire et dirigée vers le centre de rotation.
cercle horaireGrand cercle passant par les pôles célestes et l'astre observé.
cercle horizontal(ou azimutal, ou almicantarat) Cercle passant par l'astre observé et parallèle à l'horizon.
cercle méridienNom du cercle maximal de la sphère céleste, qui passe tant par les pôles que par le zénith et le nadir. C'est donc un cercle horaire autant qu'un cercle vertical perpendiculaire à l'équateur et à l'horizon. Les intersections avec ce dernier sont les points nord et sud.
cercle oculaire(ou pupille de sortie) À la sortie d'un instrument, correspond à la division du champ de l'instrument par le grossissement. Pour des jumelles 8x50 la pupille de sortie est 6.
cercle verticalCercle maximal de la sphère céleste passant par le zénith et le nadir. Il est perpendiculaire à l'horizon; c'est sur lui que l'on mesure l'altitude des astres.
cercles polairesParallèles géographiques situés à 23º5 des pôles. Sur ces cercles, aux solstices se produit soit un jour de 24 h soit une nuit de 24 h.
Cerenkov(radiation de) Radiation électromagnétique émise tout de suite après le passage dans un milieu transparent d'une particule chargée ayant une vitesse supérieure à celle de la propagation de la lumière dans ce même milieu.
champEspace de la voûte céleste visible dans un instrument. Dépend du grossissement utilisé donc de la focale de l'instrument. Plus on grossit, plus le champ diminue.
champ magnétique interplanétaireLe champ magnétique créé par le vent solaire.
Chandrasekhar(limide de) Du nom de l'astrophysicien indien né en 1910. Limite de masse des étoiles dites naines blanches. Au-delà de la masse critique de 1,44 masse solaire, le poids des couches externes n'est plus équilibré par la pression du gaz dégénéré interne. La configuration de cette étoile ne présente plus aucune stabilité.
chaosRégion de terrain fracturé distinctif.
chaos moléculaire(hypothèse du) Hypothèse sur les conditions physiques qui ont précédé l'agencement de I'Univers et, d'après les mythes cosmogoniques antiques (babyloniens, scandinaves, sous diverses dénominations, et, enfin, grecs), constituent l'état primordial de la matière. Cette dernière se serait d'abord organisée en simples molécules qui, en interagissant entre elles selon des lois statistiques, auraient créé les premières molécules organiques complexes. L'hypothèse du chaos moléculaire avance que la vie elle-même n'est enfin apparue qu'après d'ultimes interactions entre ces dernières. Semblable hypothèse remonte à la fin du XIX siècle
chasmaCanyon (nomenclature internationale).
chercheurPetit instrument muni d'un réticule monté en parallèle d'une lunette ou d'un té lescope et qui, grâce à un plus grand champ, permet une localisation plus aisée de l'objet cherché et l'orientation correcte de l'instrument d'observation. Avant toute observation, il faut s'assurer du parfait alignement des 2 lignes de visée chercheur/instrument.
chevelure(d'une comète) Nébulosité entourant le noyau d'une comète. Elle est constituée de gaz très ténu et de particules solides arrachées au noyau. Elle peut atteindre des diamètres compris entre 10 000 et 100 000 km. Sa luminosité est due à un phénomène de fluorescence.
chromosphèreLe plus bas niveau de l'atmosphère solaire entre la photosphère et la couronne. Partie basse de l'atmosphère des étoiles et en particulier du Soleil. Elle entoure la photosphère et doit son nom à la couleur rose qu'elle présente lors des éclipses solaires totales. Épaisseur : environ 8000 km. Sa température de 5000K dans sa partie basse peut atteindre 20 000K à sa partie supérieure. En dehors des éclipses, on peut l'observer en utilisant des filtres optiques spéciaux permettant d'isoler les radiations correspondant à la raie rouge de l'hydrogène, la raie H (alpha) de 6562,8 Å.
chrondrites(voir météorite)
cielEspace accessible à l'observation terrestre limité par l'horizon. Le ciel a l'aspect d'une voûte ou d'un hémisphère, raison pour laquelle on parle de « voûte » ou de « sphère » célestes. Du fait de la rotation terrestre, le ciel entier présente un mouvement rotatoire apparent autour de l'axe du monde. C'est ce mouvement qui fait que les astres se lèvent a l'est, culminent au méridien, et se couchent à l'ouest. La période de ce mouvement, appelée jour sidéral, est de 23 heures et 56 minutes de temps moyen.
cimierOuverture dans le dôme d'une coupole d'observation.
circumpolaireSe dit des constellations qui restent toute l'année au-dessus de l'horizon. Se dit aussi des étoiles dont la distance aux pôles est inférieure à 10º.
cirque(lunaire) Cratère de grande étendue et à fond plat.
clartéDans le cas de l'observation d'étoiles, la clarté d'un instrument dépend du diamètre de l'objectif; dans le cas d'objets de diamètre apparent (lune, planètes, nébuleuses), elle dépend de la pupille de sortie.
classe de luminosité(d'une étoile) Tient compte de la fonction de luminosité, rapport entre le nombre relatif d'étoiles et la magnitude absolue. A donné lieu à une classification par Morgan, Keenan et Kellman, la classification MKK :
classification des galaxiesEn 1936, E.P. Hubble, après avoir photographié de très nombreuses galaxies, proposa une classification dont on se sert encore aujourd'hui. Il les subdivisa, selon leur aspect optique, en trois classes principales : celle des elliptiques, celle des galaxies spirales et celle des irrégulières.
classification spectraleClassification des étoiles en fonction de leur type spectral. Puisque chaque étoile émet un spectre qui dépend essentiellement de sa température de surface, il est possible de distinguer les différents spectres et donc de répartir en classes spectrales celles qui ont des caractéristiques communes.
coelostatInstrument permettant d'obtenir une image fixe de la sphère céleste.
colatitudeComplément algébrique de la latitude.
collesPetites collines. (nomenclature internationale)
comaLa poussière et le gaz entourant le noyau d'une comète; synonyme de chevelure. Aberration qui a pour effet de détruire la symétrie centrale de l'image d'un point qui prend la forme d'un V.
comèteUn objet glacé de grosseur moyenne en orbite autour du Soleil; plus petit qu'une planète. Corps errants du système solaire à trajectoires paraboliques pour la plupart qui orbitent autour du Soleil. Certaines à trajectoires elliptiques reviennent périodiquement : elles sont dites périodiques (ex. : comète de Halley). Elles présentent un aspect diffus formé d'un noyau, d'une chevelure et d'une queue. On suppose qu'elles sont les vestiges, les restes de la nébuleuse primitive qui a engendré le Soleil et le système solaire. Elles proviendraient, selon Jan Oort, astronome hollandais, d'une région éloignée du système solaire (entre 40 000 et 150 000 U.A.) où elles seraient rassemblées en un nuage cométaire interstellaire appelé Nuage d'Oort qui en contiendrait environ 100 millions.
Congrès Branche législative du gouvernement des États-Unis. Beaucoup plus hostile que l'espace aux vaisseaux spatiaux scientifiques.
conjonctionPosition relative planète-Soleil-Terre dans Iaquelle une planète a la même longitude céleste que le Soleil. Pour les planètes au-delà de la Terre, la conjonction est unique et correspond à l'alignement planète-Soleil-Terre.
constante de Hubble(symbole H) Déterminée dès 1929 par l'observation de la récession des galaxies faite par l'astronome américain Hubble, les dernières estimations (Sandage et Tammann en 1974) lui donnent une valeur de 56,9 + 3,4 km.s-1/Mpc-1 (.Mpc = mégaparsec).
constante solaireQuantité d'énergie envoyée par le soleil sur 1cm2 de surface exposée perpendiculairement à ses rayons en 1 min à la distance moyenne Terre-soleil. Sa valeur moyenne est de 1,97cal/ (cm2.min), et ses variations, autour de 2% en plus ou en moins, sont liées au cycle des taches solaires qui a lieu tous les onze ans. Les plus grandes valeurs correspondent aux périodes de plus grande activité.
constellationAstérisme ou configuration d'étoiles qui semblent situées sur un même plan dans une zone de la sphère céleste. Comme nous avons une image projective du ciel, deux étoiles d'une même constellation, même si elles sont voisines angulairement, peuvent être très éloignées l'une de l'autre dans l'espace. Les noms des constellations sont majoritairement empruntés, dans l'hémisphère nord, à la mythologie, dans l'hémisphère sud à des lieux, objets ou animaux familiers des navigateurs qui les découvraient. Aujourd'hui, le ciel est divisé en régions célestes qui font référence à ces astérismes mais dont les contours ne sont plus ceux des figures originelles. Elles sont limitées par les deux éléments qui constituent les coordonnais équatoriales : ascension droite et déclinaison. Les 88 constellations sont divisées en constellations boréales, zodiacales et australes selon qu'elles appartiennent à l'hémisphère boréal, à la région zodiacale ou à l'hémisphere austral. Les douze constellations zodiacales sont situées dans le plan de l'écliptique : c'est pour cette raison que le Soleil semble les parcourir en une année.
convectionMouvement d'un fluide provoqué par de larges gradients de température. Le transfert automatique de chaleur par cette circulation. Ensemble des mouvements générés dans une masse fluide du fait des différences de densité en divers endroits de la masse et aux différences de température. Si une masse de liquide est réchauffée dans sa partie inférieure, le liquide chaud le plus voisin de la source thermique diminue en densité et tend à remonter en cédant la place à du liquide plus dense et plus froid. C'est ainsi qu'est généré un mouvement continu au sein de la masse, mouvement qui contribue au transport de la chaleur.
coordonnéesSystème de repérage de la position ou de la direction des astres sur la sphère céleste. On distingue :
Copernic, Nicolaus( 1473-1543 ) Astronome polonais qui proposa le modèle héliocentrique plaçant la Terre et les autres planètes en rotation autour du Soleil. A l'époque la théorie était très controversé étant donné que le système géocentrique de Ptolémée, qui était la théorie prévalente pour plus de 1000 ans, avait des racines profondes dans la philosophie et la religion de l'époque. (Il faudrait aussi noter que le système héliocentrique a été proposé pour la première fois par Aristarque de Samos durant le 3ème siècle avant J.-C., un fait qui était connu de Copernic mais qui a été longtemps ignoré.)
coronaStructure ovoïde ou circulaire. (nomenclature internationale)
coronographeInstrument inventé par le français Bernard Lyot en 1930, qui permet de provoquer des ellipses artificielles de Soleil et ainsi l'observation de la couronne solaire.
corps noirEn physique, tout corps capable d'absorber complètement toutes les radiations électromagnétiques incidentes sur sa surface.
cosmogonieBranche de l'astronomie qui se propose d'expliquer la formation du système solaire.
cosmographieLa partie élémentaire de l'astronomie, elle inclut l'étude des mouvements apparents de la sphère céleste, du mouvement diurne, etc. La cosmographie est à la base de l'astronomie nautique.
cosmologieBranche de l'astronomie qui a pour but l'étude générale de l'Univers.
cosmosTerme ancien pour désigner l'Univers.
coucherDisparition d'un astre sous l'horizon.
couleur(indice de) Différence entre les magnitudes d'une même étoile mesurées sous deux longueurs d'onde différentes. Par la photométrie photoélectrique, on peut déterminer deux indices de couleur, ou plus, lesquels dépendent de la température de l'étoile examinée. Les déterminations d'indices de couleur peuvent donc servir à trouver le type spectral d'étoiles si peu lumineuses qu'il est impossible de le déterminer par un examen spectrographique direct.
couple stellaireSynonyme d'étoile double ou système binaire.
coupoleStructure surélevée sous forme de dôme hémisphèrique orientable abritant un instrument d'observation et comportant une ouverture appelée cimier.
courbe de lumièreDiagramme qui représente les variations de luminosité d'une étoile en fonction du temps.
courbure(de l'espace) Selon la théorie de la Relativité Générale, déformation géométrique de l'espace du fait de la présence d'un objet ou d'une masse. La manifestation observée de cette courbure est la gravitation
couronne solaireLe plus haut niveau de l'atmosphère solaire, caractérisé par de faibles densités et de hautes températures. On appelle ainsi l'enveloppe la plus externe de l'atmosphère solaire qui, à cause de sa faible luminosité, n'est visible que durant les éclipse totales où elle apparaît comme une enveloppe de couleur blanc perle qui s'étend sur une distance d'un ou deux diamètres solaires.
cratèreDépression en forme de bol formé par l'impact d'une météorite; dépression ausommet d'un volcan.
cratère lunaire(ou cirque) Formation caractéristique de la surface lunaire faite d'un anneau montagneux qui enclôt une zone plate. Ses dimensions peuvent varier de quelques dizaines de cm à environ 200 km; le bord montagneux peut atteindre 200 m de hauteur. Concernant l'origine des cratères lunaires, question controversée depuis longtemps, des hypothèses avancées --- volcanique, magmatique et météoritique ---, c'est l'hypothèse météoritique qui est privilégiée puisque, à la différence des autres, elle envisage la coprésence d'anciens cratères et d'autres plus récents, comme on l'observe effectivement.
cratère météoritiqueDépression de forme circulaire causée par l'impact d'une météorite à la surface de la Terre ou d'un astre quelconque.
crépusculePhénomène qui s'écoule avant le lever du Soleil ou après son coucher et pendant lequel la nuit n'est pas complète. Contrairement à ce que l'on pense, le crépuscule ne fait pas exclusivement référence au soir mais aussi au matin (l'aube n'a pas en astronomie de définition particulière). Il est déterminé par la hauteur du Soleil sous l'horizon ce qui permet de distinguer :
crevasse(appelée parfois rainure) Formation dépressive à la surface de la Lune
culminationPassage d'un astre par le point où il atteint sa plus grande hauteur. Les astres culminent au moment de leur passage supérieur au méridien.
cycle solaire ou undécennalVariation de l'activité solaire quasi périodique d'une durée approximative de 11 ans.
de Sacrobosco, Johannes,Mathématicien et astronome anglais. Malgré son nom, c'est un Anglais. Il a vécu aux environs de 1190 (Hollywood G.B.) à 1250 (Paris). Professeur de mathématiques à l'Université de Paris. Dès 1230, on le reconnaît comme un mathématicien et un astronome exceptionnel. Il est l'auteur de divers manuels dont un texte élémentaire (vulgarisé) pour remédier à l'Almageste. Son traité d'astronomie de base,
De sphoera mundi, résume les connaissances astronomiques de Ptolémée et des Arabes. Très utilisé dans les écoles jusqu'un 1700.
demi-grand axeLe demi-grand axe d'une ellipse (ex: une orbite planétaire) est de 1/2 la longueur de l'axe majeur du segment de droite joignant les foyers de l'ellipse se terminant aux extrémités de l'ellipse elle-même. Le demi-grand axe est aussi la distance moyenne de la planète à l'objet qu'elle orbite. La valeur du périastre et de l'apoastre peuvent être calculés à partir du demi-grand axe et de l'excentricité par la relation rp = a(1-e) et ra = a(1+e).
densitéMesuré en grammes par centimètre cube (ou kilogrammes par litre); la densité de l'eau est de 1.0; celle du fer est de 7.9; le plomb de 11.3.
densité de la matière dans l'UniversLa densité de la matière dans l'Univers peut influer sur l'évolution de celui-ci. Deux scénarios possibles :
deutériumIsotope de l'hydrogène formé d'un proton et d'un neutron qui aurait été produit lors des trois premières minutes de l'Univers. Ne pouvant être créée dans les étoiles, la quantité de deutérium présente actuellement dans l'Univers est une indication essentielle sur la densité de la matière.
Diagramme H.R.(ou de Hertzsprung-Russel) Représentation graphique, établie entre 1905 et 1913, de la magnitude absolue des étoiles portée en ordonnée en fonction de leur type spectral porté en abscisse. Les étoiles se répartissent ainsi le long d'une branche descendante dite «série principale» d'une part, en un nuage diffus au-dessus de cette série d'autre part. On peut donc, sachant le type spectral d'une étoile, en déduire sa magnitude absolue.
diamètre apparentAngle sous lequel un observateur aperçoit un astre. La pleine Lune présente un diamètre apparent de 30'.
diffractionPhénomène d'optique affectant l'observation d'une image à travers un instrument et du au caractère ondulatoire de la lumière.
diffusionEn physique, renvoi, dans toutes les directions, de la lumière qui frappe la surface d'un corps. On l'appelle aussi réflexion diffuse, laquelle diffère de la diffusion ordinaire en ce que la direction des radiations diffusées n'est pas liée à celle des radiations incidentes.
digression d'un astreDistance angulaire d'un astre par rapport à un autre, ou par rapport a un autre plan de référence. Une méthode précise pour déterminer le méridien astronomique d'un lieu a été élaborée à partir des plus grandes digressions.
dinosauresGros reptiles vivant à l'ère Mésozoïque de 230 à 65 millions d'années dont l'extinction est probablement due à l'impacte d'un gros astéroïde ou d'une comète.
direct(mouvement) Rotation ou mouvement orbital en direction inverse du sens des aiguilles d'une montre lorsque vu du pôle nord de l'objet primaire (c-à-d dans la même direction que la majorité des satellites); à l'opposé de la direction rétrograde. Le pôle nord est celui qui est du même côté de l'écliptique que celui de la Terre. Lorsqu'on regarde le plan de l'écliptique par sa face nord, les planeras semblent se déplacer autour du Soleil dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Ce sens de déplacement qui est dominant est le sens direct.
dispersion de la lumièreDécomposition, par effet de réfraction, d'un rayon de lumière non-monochromatique lors de son passage entre deux substances ayant des indices de réfraction différents : ainsi, du point d'incidence, partent autant de rayons rétractés qu'il y a de radiations monochromatiques composantes. Le phénomène est dû au fait que l'indice de réfraction d'une substance change selon la variation de la longueur d'onde de la radiation incidente. On constate ce phénomène pour toutes les radiations du spectre électromagnétique, et pas seulement pour celles qui sont visibles.
disqueLa suface visible du Soleil (ou tout autre corps céleste) projeté sur la voûte céleste.
distanceEn astronomie la mesure des distances est l'un des problèmes les glus importants et difficiles à régler. Comme il est impossible d'effectuer des mesures directes, on a presque toujours recours à différentes méthodes indirectes. La méthode trigonométrique permet une mesure directe qui fournit les parallaxes diurne et annuelle; à partir de la première, on obtient les distances aux objets du système solaire; à partir de la seconde on obtient les distances aux empiles lointaines (inférieures à 100 parsecs) C'est sûrement la méthode la plus précise. Existe aussi la méthode des parallaxes spectroscopiques qui, à partir de l'examen du spectre d'un objet, permet de déterminer sa luminosité intrinsèque et donc en connaissant la magnitude stellaire apparente, d'en calcu...
distance focaleMême sens que longueur focale.
distance zénithaleDistance angulaire d'un point au zénith. C'est le complément algébrique de la hauteur.
diurne(mouvement) Mouvement d'un astre durant le jour par opposition au mouvement nocturne.
Doppler(effet) (Syn.: red shift). Changement apparent de la fréquence d'un signal électromagnétique (radio ou lumineux) reçu par un observateur mobile par rapport à une source émettrice fixe ou bien par un observateur fixe par rapport à une source émettrice mobile. La variation apparente de fréquence est proportionnelle à la vitesse relative entre l'observateur et la source le long du chemin qui les sépare. L'effet Doppler est utilise en astrophysique pour connaître la vitesse angulaire des étoiles car leur mouvement, selon la perspective, provoque un déplacement des raies émises par rapport aux mêmes raies émises par une source terrestre.
dorsumCrête
doubletEn spectroscopie, un doublet indique un couple de lignes spectrales, généralement avec une petite différence de fréquence, issues de transitions optiques entre un état fondamental commun et deux états finaux qui diffèrent seulement par la valeur du moment angulaire total. Très connu, et utilise pour étalonner des instruments spectroscopiques dans le visible, le doublet du sodium a des longueurs d'onde correspondant à la lumière jaune.
doucissageUne des opérations de polissage de miroirs de télescopes.
dynamiquePartie de la mécanique qui étudie les relations entre forces et mouvements. En ce qui concerne les systèmes mécaniques, cette étude est menée en fonction des circonstances qui provoquent ces mouvements; c'est-à-dire en fonction des forces extérieures qui agissent sur le système, et des forces intérieures s'exerçant entre ses différentes parties. Elle se traduit donc par la caractérisation des lois qui régissent le mouvement d'un système mécanique donné en une configuration de forces, internes et externes, agissant sur le système, et par la description de ce mouvement.
effet dopplerChangement apparent de la longueur d'onde du son ou de la lumière causé par le mouvement de la source, de l'observateur, ou des deux.
effondrement(ou écroulement gravitationnel) Phénomène se produisant dans certaines étoiles lorsque la pression radiative engendrée par les réactions thermonucléaires internes n'est plus suffisante pour contenir la pression gravifique des couches supérieures. Cet effondrement est très bref, vraisemblablement de l'ordre de 0,1 seconde, et provoque la combinaison des protons et des électrons pour former des neutrons. Une onde de choc en est la conséquence faisant exploser les couches extérieures : c'est une supernova
Einstein, AlbertPhysicien américano-allemand; a développé les théories de la relativité restreinte et de la relativité générale qui, avec la mécanique quantique forment les fondations de la physique moderne. (voir fusion, vitesse de la lumière)
ellipseOvale. Le fait que les orbites des planètes sont elliptiques et non circulaires a été découvert par Johannes Kepler et est basé sur des observations méticuleuses de Tycho Brahe. Figure géométrique décrite par les orbites des planètes autour du Soleil et dont il occupe un foyer.
émersionFin d'une occultation. Réapparition d'une étoile au bord lunaire ou celle d'un satellite d'une planète après son passage derrière celle-ci.
émission(spectre d') Spectre de raies brillantes émises par un corps porté à très haute température. Permet de déceler la présence d'atomes dans l'objet étudié.
épacteNombre de jours écoulés depuis la dernière Nouvelle Lune jusqu'au premier janvier. Une fois connue l'épacte, il est possible, en utilisant des tableaux appropriés, de calculer les dates de nouvelle Lune de l'année.
éphéméridesRecueil de tables donnant généralement au jour le jour les données astronomiques calculées d'un astre (ascension droite, déclinaison, magnitude, heures de lever et de coucher...). Sont éditées annuellement par le Bureau des Longitudes.
épicycleDans le système de Ptolémée, cercle dont le centre décrit un autre cercle et sur le quel une planète se déplace d'un mouvement uniforme.
ercle de hauteurcCercle sur la sphère terrestre d'où l'on voit un astre à la même hauteur.
erg/sec= 1e-10 kilowatts.
Eratosthène,Astronome, géographe, mathématicien et philosophe grec. Naît à Cyrène (ville antique, aujourd'hui au nord-est de la Libye) en l'an 284 avant J.-C., il meurt en Alexandrie en 192 avant J.-C. Mesure le diamètre terrestre. Pour ce faire, il observe qu'au même moment où les rayons du Soleil arrivent exactement à la verticale dans la ville de Syène (ancienne ville de Haute-Égypte), ils font un angle de 7.2 degrés avec la verticale à Alexandrie qui est situé directement au Nord de Syène. Il compte 40 000 km pour la longueur de la circonférence terrestre, au lieu des 40 060 km de nos jours.
éruption effusiveÉruption volcanique relativement calme qui émet de la lave basaltique qui ce déplace environ à la vitesse que l'on marche; la lave est d'une nature fluide; les éruptions du volcan Kilauea sur l'île d'Hawaii sont effusives.
éruption explosiveUne éruption volcanique dramatique qui lance des débris hauts dans l'atmosphère sur cent soixante kilomètres et plus; avec une lave faible en silicates; peut être très dangeureuse pour les personnes à proximité. L'éruption du Mont St. Helens en 1980 en est un exemple.
éruption solairePhénomène solaire apparaissant dans la chromosphère et lié à l'apparition des taches solaires. Leurs durées peuvent aller de quelques minutes à plusieurs heures. Elles donnent parfois lieu à des éjections de matières (protubérances, surges). Elles sont la source d'émissions de particules (protons: électrons) qui peuvent parvenir jusqu'à la Terre, occasionnant des perturbations ionosphèriques et des orages magnétiques.
escarpementLigne de falaise produite par des failles ou l'érosion.