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Édu-tice - Glossaire enseignement
Catégorie: Enseignement > formation
Date & Pays: 08/02/2016, Fr. Mots: 147
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Objet(d’un acte intellectuel) C’est sur quoi s’exerce une opération cognitive (activité mentale). L’objet d’une opération cognitive fait partie d’un acte intellectuel.
Opérateurs Un opérateur est une relation particulière. dans ce type de relation, le sujet exerce l’acte intellectuel pris en considération.
Opération cognitive Processus mental par lequel une personne obtient un produit à partir d’un objet donné au départ ou à partir de son propre répertoire cognitif.
OpérationsChez Piaget : actions intériorisées (ou intériorisables) réversibles et se coordonnant en structures, dites opératoires, qui présentent des lois de composition caractérisant la structure en sa totalité en tant que système. (Crahay, 1999)
Opérations formellesSystème de pensée qui se construit chez l’enfant entre 12 et 14-15 ans et qui représente le stade ultime du développement cognitif : la pensée pure, indépendante de l’action (Grand Dictionnaire de la Psychologie, Paris, Larousse, 1996, p.312).> Préopératoire> Sensori-moteur
Opérations infra-logiquesOpérations portant sur des positions ou des états. (Crahay, 1999)
Opérations logico-mathématiquesOpérations portant sur des classes d’objets, des relations entre objets invariants ou des nombres. (Crahay, 1999)
Outils sémiotiquesClasse d'outils qui permettent d'accomplir des transformations sur les autres ou bien au travers des autres dans le monde matériel. Ces outils sémiotiques ou signes sont fournis par la culture. Exemple : les actes langagiers. (Crahay, 1999)
Particulier Ce sont des éléments ou des événements singuliers n’ayant aucun caractère de généralité. (D’Hainaut, 1985, p. 242)
Pré-conceptsAvant de s’affiner et de se coordonner en systèmes conceptuels, les schèmes sensori-moteurs se transforment en notions rudimentaires appelées préconcepts. (Crahay, 1999)
PréopératoireType de pensée des enfants entre 3 et 7 ans caractérisé par l’égocentrisme et l’absence de raisonnement logique, notamment l’absence de la notion de conservation. (Crahay, 1999)
Primitives phénoménologiquesPropositions premières dont le sujet se dote à partir de ses expériences personnelles. (Crahay, 1999)
Problème de réussiteProblème qui vise la production d’un effet concret : l’enfant doit donc rechercher l’action ou la coordination d’action adéquate. (Crahay, 1999)
Problème de véritéProblème dans lequel une affirmation ou une proposition, à laquelle est accordée un statut provisoire, précède l’action et la détermine ; le résultat pratique n’est pas une fin en soi. (Crahay, 1999)
Procédure Une procédure est une suite d’enchaînements de type « Stimulus-Activité-Réponse » menant à un comportement final ou à une réponse finale (la solution).
Processus d'enculturationLe processus d'enculturation permet l'adaptation du sujet à la culture environnante et ce, grâce aux interactions. C'est en effet dans le cadre de celles-ci que se construisent les représentations culturelles. (Crahay, 1999)
Processus de généralisationLa généralisation ou l'abstraction est un processus quasi automatique permettant le passage d'une catégorie spécifique à une catégorie plus générale ou d'une composante à un schéma (Crahay, 1999)
Processus de particularisationContrairement au processus de généralisation, le processus de particularisation permet le passage d'une catégorie générale à une catégorie spécifique ou d'un schéma à ses composantes. Il s'agit d'un processus contrôlé qui n'intervient que si le sujet recherche plus de spécificité (Crahay, 1999)
Produit(d’un acte intellectuel) C’est le résultat auquel aboutit une opération cognitive ou ce qui est obtenu par cette opération.
Quizz Questions de contrôle pour vérifier le niveau de connaissance. (Crahay, 1999)
Régulations métacognitivesEn lecture, un exemple de régulation métacognitive consiste à moduler sa vitesse de lecture face à un texte d'une difficulté trop grande. (Il s'agit donc d'adapter son comportement suite à une prise de conscience du fonctionnement de notre système cognitif) (Crahay, 1999)
Régulations métacognitivesEn lecture, un exemple de régulation métacognitive consiste à moduler sa vitesse de lecture face à un texte d'une difficulté trop grande. (Il s'agit donc d'adapter son comportement suite à une prise de conscience du fonctionnement de notre système cognitif) (Crahay, 1999)
Relation(générale) Une relation (générale) est une proposition qui contient des « variables » au sens logique du terme (termes généraux qui peuvent être remplacés par d’autres, plus « particuliers »). En d’autres termes, les relations constituent des articulations de « classes ».
Renforcement négatif Evénement qui se présente immédiatement après une réponse pour en diminuer sa probabilité d’apparition (cours oral de Psychologie de la personnalité, M. Debry, 1re candi, 95-96).
Renforcement positif Evénement qui se présente immédiatement après une réponse pour en augmenter sa probabilité d’apparition (cours oral de Psychologie de la personnalité, M. Debry, 1re candi, 95-96).
Répertoire cognitif C’est l’ensemble des informations mémorisées et des structures mentales disponibles chez une personne pour la réalisation d’une opération cognitive. (D’Hainaut, 1985, p. 481)
Répertoire cognitif C’est l’ensemble des informations mémorisées et des structures mentales disponibles chez une personne pour la réalisation d’une opération cognitive. (D’Hainaut, 1985, p. 481)
Résolution de problèmes Opération cognitive complexe dans laquelle au moins un des éléments suivants est nouveau pour la personne qui doit résoudre le problème :
Résolution de problèmes Opération cognitive complexe dans laquelle au moins un des éléments suivants est nouveau pour la personne qui doit résoudre le problème :
RéversiblePouvant se dérouler dans les deux sens et, par conséquent, comportant la possibilité d’une action inverse qui annule le résultat de la première. (Crahay, 1999)
RéversiblePouvant se dérouler dans les deux sens et, par conséquent, comportant la possibilité d’une action inverse qui annule le résultat de la première. (Crahay, 1999)
Savoirs mortsConnaissances mobilisées par les étudiants pour réussir les examens mais pas pour résoudre des problèmes. (Crahay, 1999)
SchèmeStructure qui rassemble des cycles d’actions (schèmes d’actions) ou des objets, des événements (schèmes conceptuels), qui diffèrent entre eux mais sont considérés comme équivalents par un individu donné (Grand Dictionnaire de la Psychologie, Paris, Larousse, 1996, p.691). Le schème d’une action est l’ensemble structuré de caractères généralisables de cette action, c’est-à-dire de ceux qui permettent de répéter la même action ou de l’appliquer à de nouveaux contenus. (Crahay, 1999)
Schème sensori-moteurEnsemble d’actions effectives constituant l’équivalent moteur d’un système de classes et de relations (Grand Dictionnaire de la Psychologie, Paris, Larousse, 1996, p.691).
SémiotiqueEtude des systèmes de signes. Elle s'intéresse aux relations de signes entre eux, aux relations entre signes et signifiés et à l'utilisation de signes. (Crahay, 1999)
SémiotiqueEtude des systèmes de signes. Elle s'intéresse aux relations de signes entre eux, aux relations entre signes et signifiés et à l'utilisation de signes. (Crahay, 1999)
Sensori-moteurSe dit de l’intelligence de l’enfant de 0 à 2 ans : elle consiste en une adaptation de l’individu aux choses ou aux corps d’autrui mais sans socialisation de l’intellect comme tel. (Crahay, 1999)> Schème sensori-moteur
SériationConstruction d’une suite ordonnée d’éléments qui se succèdent en fonction de l’accroissement régulier des valeurs prises par une propriété commune, par exemple la longueur d’une tige, la saturation d’une couleur (Grand Dictionnaire de la Psychologie, Paris, Larousse, 1996, p. 215).
SériationConstruction d’une suite ordonnée d’éléments qui se succèdent en fonction de l’accroissement régulier des valeurs prises par une propriété commune, par exemple la longueur d’une tige, la saturation d’une couleur (Grand Dictionnaire de la Psychologie, Paris, Larousse, 1996, p. 215).
SoiEn psychologie culturelle, le soi désigne l'individualité humaine, doté à la fois d'une histoire et d'un futur. (Crahay, 1999)
Stimulus Elément qui a provoqué la réponse de l'apprenant (D'Hainaut et al., 1982)
StructureEnsemble ordonné et autonome d’éléments interdépendants, dont les rapports sont régis par des lois (Grand Dictionnaire de la Psychologie, Paris, Larousse, 1996, pp.759).
Sujet épistémiqueAbstraction construite pour désigner ce qu’il y a de commun à tous les sujets indépendamment des différences individuelles. (Crahay, 1999)
Surcharge cognitivePar ses contraintes liées à l'espace mnésique disponible et à la vitesse de traitement, la mémoire de travail risque d'être surchargée. Cette surcharge cognitive est préjudiciable à l'apprentissage ainsi qu'à la mise en œuvre d'un traitement adéquat des informations, ce qui peut conduire à des erreurs (Crahay, 1999)
TutoratEn pédagogie, le tutorat ou l'interaction de tutelle correspond à une interaction entre deux personnes où celle qui sait enseigne à celle qui ne sait pas. (Crahay, 1999)
TutorielLogiciel éducatif visant une acquisition hautement guidée de notions ou de techniques qui se fonde sur un dialogue et un accompagnement directif de l'apprenant dans son apprentissage.
Zone proximale de développementDifférence entre le niveau de résolution de problèmes sous la direction de et avec l'adulte et celui que l'enfant atteint seul. La capacité de l'enfant à résoudre seul certaines catégories de problèmes correspond à son niveau actuel de développement tandis que ce dont il est capable, par un guidage interactif de l'adulte, correspond à son niveau potentiel de développement. (Crahay, 1999)