Copie de `Ma Philosophie`
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Ma Philosophie
Catégorie: Religion et Philosophie > Philosophie
Date & Pays: 04/12/2021, FR Mots: 242
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Absolu- Qui ne comporte ni exception ni restriction. ex. nécessité absolue, pouvoir absolu.
absolu- Qui ne comporte ni exception ni restriction. ex. nécessité absolue, pouvoir absolu.
AbsurdeDénué de sens et/ou illogique, contradictoire.
absurdeDénué de sens et/ou illogique, contradictoire.
AccidentCe qui existe non en soi-même mais en une autre chose; ex. la forme ou la couleur appartiennent à une chose qui subsiste en elle-même; par suite, ce qui peut être modifié ou supprimé sans que la chose elle-même change de nature ou disparaisse. Désigne une propriété non essentielle d'une chose. [voir Essence/Essentiel]
accidentCe qui existe non en soi-même mais en une autre chose; ex. la forme ou la couleur appartiennent à une chose qui subsiste en elle-même; par suite, ce qui peut être modifié ou supprimé sans que la chose elle-même change de nature ou disparaisse. Désigne une propriété non essentielle d'une chose. [voir Essence/Essentiel]
AccidentelCe qui existe non en soi-même mais en une autre chose; ex. la forme ou la couleur appartiennent à une chose qui subsiste en elle-même; par suite, ce qui peut être modifié ou supprimé sans que la chose elle-même change de nature ou disparaisse. Désigne une propriété non essentielle d'une chose. [voir Essence/Essentiel]
accidentelCe qui existe non en soi-même mais en une autre chose; ex. la forme ou la couleur appartiennent à une chose qui subsiste en elle-même; par suite, ce qui peut être modifié ou supprimé sans que la chose elle-même change de nature ou disparaisse. Désigne une propriété non essentielle d'une chose. [voir Essence/Essentiel]
Acte(en -) En philosophie, depuis Aristote, on oppose ce qui existe en acte à ce qui existe en puissance. Ce qui existe en acte est pleinement réalisé, alors que ce qui existe en puissance existe seulement potentiellement, virtuellement. Ex.: la plante existe dans la graine en puissance.
acte(en -) En philosophie, depuis Aristote, on oppose ce qui existe en acte à ce qui existe en puissance. Ce qui existe en acte est pleinement réalisé, alors que ce qui existe en puissance existe seulement potentiellement, virtuellement. Ex.: la plante existe dans la graine en puissance.
Actes manquésChez Freud : Les actes manqués désignent dans le cadre de la théorie psychanalytique les lapsus, oublis, pertes d'objets etc. que l'on interprète naturellement comme des accidents, de simples 'ratés' insignifiants, mais que Freud voit comme des manifestations d'intentions, de désirs inconscients refoulés par la conscience.
actes manquésChez Freud : Les actes manqués désignent dans le cadre de la théorie psychanalytique les lapsus, oublis, pertes d'objets etc. que l'on interprète naturellement comme des accidents, de simples 'ratés' insignifiants, mais que Freud voit comme des manifestations d'intentions, de désirs inconscients refoulés par la conscience.
Ad hominem(argument) Type d'argument polémique par lequel on attaque non pas les idées de l'adversaire mais sa personne même ou tel ou tel trait de sa personnalité. On cherche à le disqualifier, sans même discuter ce qu'il dit.
ad hominem(argument) Type d'argument polémique par lequel on attaque non pas les idées de l'adversaire mais sa personne même ou tel ou tel trait de sa personnalité. On cherche à le disqualifier, sans même discuter ce qu'il dit.
AdéquationCorrespondance exacte. Terme utilisé en particulier pour définir la vérité comme correspondance du discours et du réel. (voir fiche sur la vérité)
adéquationCorrespondance exacte. Terme utilisé en particulier pour définir la vérité comme correspondance du discours et du réel. (voir fiche sur la vérité)
Agnostique/agnosticismePosition de celui qui n'affirme ni ne nie l'existence de Dieu car il considère que la raison humaine ne nous le permet pas. [différent d'Athée]
agnostique/agnosticismePosition de celui qui n'affirme ni ne nie l'existence de Dieu car il considère que la raison humaine ne nous le permet pas. [différent d'Athée]
AliénationEtat dans lequel se trouve un homme ou un groupe d'hommes qui sont privés de liberté, qui ne s'appartiennent pas (être aliéné = être étranger à soi) du fait d'un contexte politique, social ou économique (par exemple chez Marx, dans le système capitaliste).
aliénationEtat dans lequel se trouve un homme ou un groupe d'hommes qui sont privés de liberté, qui ne s'appartiennent pas (être aliéné = être étranger à soi) du fait d'un contexte politique, social ou économique (par exemple chez Marx, dans le système capitaliste).
AltéritéCaractère de ce qui est autre. S'interroger sur l'altérité, c'est s'interroger sur ce qui est autre que nous; sur notre relation à lui; sur nos moyens de le connaître (qu'il s'agisse de l'autre homme, du monde extérieur par exemple); sur la question de savoir par exemple si nous pouvons exister sans autrui, si cette relation à l'altérité nous constitue ou menace notre identité... [opp. Identité]
altéritéCaractère de ce qui est autre. S'interroger sur l'altérité, c'est s'interroger sur ce qui est autre que nous; sur notre relation à lui; sur nos moyens de le connaître (qu'il s'agisse de l'autre homme, du monde extérieur par exemple); sur la question de savoir par exemple si nous pouvons exister sans autrui, si cette relation à l'altérité nous constitue ou menace notre identité... [opp. Identité]
Amour de soi-mêmeChez Rousseau : `Il ne faut pas confondre l'amour-propre et l'amour de soi-même; deux passions très différentes par leur nature et par leurs effets. L'amour de soi-même est un sentiment naturel qui porte tout animal à veiller à sa propre conservation et qui, dirigé dans l'homme par la raison et modifié par la pitié, produit l'humanité et la vertu. L'amour-propre n'est qu'un sentiment relatif, factice et né dans la société, qui porte chaque individu à faire plus cas de soi que de tout autre, qui inspire aux hommes tous les maux qu'ils se font mutuellement et qui est la véritable source de l'honneur.` (
Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, note 15)
amour de soi-mêmeChez Rousseau : `Il ne faut pas confondre l'amour-propre et l'amour de soi-même; deux passions très différentes par leur nature et par leurs effets. L'amour de soi-même est un sentiment naturel qui porte tout animal à veiller à sa propre conservation et qui, dirigé dans l'homme par la raison et modifié par la pitié, produit l'humanité et la vertu. L'amour-propre n'est qu'un sentiment relatif, factice et né dans la société, qui porte chaque individu à faire plus cas de soi que de tout autre, qui inspire aux hommes tous les maux qu'ils se font mutuellement et qui est la véritable source de l'honneur.` (
Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, note 15)
Amour-propreChez Rousseau : `Il ne faut pas confondre l'amour-propre et l'amour de soi-même; deux passions très différentes par leur nature et par leurs effets. L'amour de soi-même est un sentiment naturel qui porte tout animal à veiller à sa propre conservation et qui, dirigé dans l'homme par la raison et modifié par la pitié, produit l'humanité et la vertu. L'amour-propre n'est qu'un sentiment relatif, factice et né dans la société, qui porte chaque individu à faire plus cas de soi que de tout autre, qui inspire aux hommes tous les maux qu'ils se font mutuellement et qui est la véritable source de l'honneur.` (
Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, note 15)
amour-propreChez Rousseau : `Il ne faut pas confondre l'amour-propre et l'amour de soi-même; deux passions très différentes par leur nature et par leurs effets. L'amour de soi-même est un sentiment naturel qui porte tout animal à veiller à sa propre conservation et qui, dirigé dans l'homme par la raison et modifié par la pitié, produit l'humanité et la vertu. L'amour-propre n'est qu'un sentiment relatif, factice et né dans la société, qui porte chaque individu à faire plus cas de soi que de tout autre, qui inspire aux hommes tous les maux qu'ils se font mutuellement et qui est la véritable source de l'honneur.` (
Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, note 15)
AngoisseChez Sartre : conscience que notre responsabilité est engagée par chacun de nos actes, parce que nous sommes libres, que nous sommes sans excuses. Fondamentalement, c'est dans et par l'angoisse que l'homme prend conscience de sa liberté.
angoisseChez Sartre : conscience que notre responsabilité est engagée par chacun de nos actes, parce que nous sommes libres, que nous sommes sans excuses. Fondamentalement, c'est dans et par l'angoisse que l'homme prend conscience de sa liberté.
AntinomieContradiction
antinomieContradiction
ApodictiqueCaractère nécessaire et universel de la vérité d'une proposition, d'un jugement. Se distingue chez Kant de : assertorique (qui est vrai, mais de manière contingente) et de problématique (qui est seulement possible).
apodictiqueCaractère nécessaire et universel de la vérité d'une proposition, d'un jugement. Se distingue chez Kant de : assertorique (qui est vrai, mais de manière contingente) et de problématique (qui est seulement possible).
AponieAbsence de troubles du corps, de douleur. Terme utilisé en particulier dans les écoles philosophiques cynique et épicurienne.
aponieAbsence de troubles du corps, de douleur. Terme utilisé en particulier dans les écoles philosophiques cynique et épicurienne.
Aporie, aporétiqueUn raisonnement est dit aporétique quand il débouche sur une impossibilité de conclure, de donner une réponse au problème examiné. L'impasse à laquelle on arrive alors s'appelle une aporie. De nombreux dialogues de Platon, sont ainsi dits aporétiques en ce que Socrate amène ses interlocuteurs à remettre en cause leurs opinions premières sur telle ou telle notion, jusqu'à ce qu'ils prennent conscience de leur ignorance, des contradictions dont ils sont victimes, du fait de mauvaises définitions de départ. Si une telle découverte ne produit pas nécessairement un nouveau savoir, au moins a-t-elle la vertu de nous dévoiler notre ignorance, d'écarter de fausses solutions et de nous engager à rechercher la vérité.
aporie, aporétiqueUn raisonnement est dit aporétique quand il débouche sur une impossibilité de conclure, de donner une réponse au problème examiné. L'impasse à laquelle on arrive alors s'appelle une aporie. De nombreux dialogues de Platon, sont ainsi dits aporétiques en ce que Socrate amène ses interlocuteurs à remettre en cause leurs opinions premières sur telle ou telle notion, jusqu'à ce qu'ils prennent conscience de leur ignorance, des contradictions dont ils sont victimes, du fait de mauvaises définitions de départ. Si une telle découverte ne produit pas nécessairement un nouveau savoir, au moins a-t-elle la vertu de nous dévoiler notre ignorance, d'écarter de fausses solutions et de nous engager à rechercher la vérité.
AristocratieTerme qui désigne une forme de gouvernement, celui des `meilleurs` (
aristoï en grec ancien signifie effectivement `les meilleurs`). L'aristocratie est une forme d'oligarchie.
aristocratieTerme qui désigne une forme de gouvernement, celui des `meilleurs` (
aristoï en grec ancien signifie effectivement `les meilleurs`). L'aristocratie est une forme d'oligarchie.
AtaraxieTerme d'origine grecque qui désigne `l'absence de trouble` de l'âme que des écoles philosophiques antiques (stoïcisme, épicurisme, cynisme notamment) définissent comme étant l'idéal à atteindre dans l'existence. Cette `tranquilité de l'âme` est atteinte par le sage qui grâce à l'usage de sa raison, à la philosophie, est parvenu à vaincre les causes des malheurs et des souffrances qui assaillent les autres hommes (ces derniers sont souvent qualifiés d'insensés parce qu'ils vivent leur vie sans y penser, sans la penser, sans souci éthique).
ataraxieTerme d'origine grecque qui désigne `l'absence de trouble` de l'âme que des écoles philosophiques antiques (stoïcisme, épicurisme, cynisme notamment) définissent comme étant l'idéal à atteindre dans l'existence. Cette `tranquilité de l'âme` est atteinte par le sage qui grâce à l'usage de sa raison, à la philosophie, est parvenu à vaincre les causes des malheurs et des souffrances qui assaillent les autres hommes (ces derniers sont souvent qualifiés d'insensés parce qu'ils vivent leur vie sans y penser, sans la penser, sans souci éthique).
AthéeAttitude de celui qui nie l'existence de Dieu.
athéeAttitude de celui qui nie l'existence de Dieu.
athéismeAttitude de celui qui nie l'existence de Dieu.
athéismeAttitude de celui qui nie l'existence de Dieu.
AtomismeDoctrine philosophique pour laquelle la matière est constituée d'atomes, c'est-à-dire d'éléments premiers insécables. L'épicurisme par exemple est une école philosophique atomiste.
atomismeDoctrine philosophique pour laquelle la matière est constituée d'atomes, c'est-à-dire d'éléments premiers insécables. L'épicurisme par exemple est une école philosophique atomiste.
AutonomieEtymologiquement, autonome signifie `qui se donne à soi-même sa loi`. L'autonomie définit une certaine forme de liberté que l'on rencontre souvent en philosophie. Elle implique qu'être libre ce n'est pas seulement suivre l'impulsion du moment, `être spontané` comme on dit beaucoup aujourd'hui, mais que cela signifie suivre les principes ou règles dont notre raison nous aura montré la valeur; règles que nous nous sommes données à nous-même. Ainsi la notion d'autonomie nous permet de voir qu'être libre ce n'est pas agir en l'absence de toute règle.
autonomieEtymologiquement, autonome signifie `qui se donne à soi-même sa loi`. L'autonomie définit une certaine forme de liberté que l'on rencontre souvent en philosophie. Elle implique qu'être libre ce n'est pas seulement suivre l'impulsion du moment, `être spontané` comme on dit beaucoup aujourd'hui, mais que cela signifie suivre les principes ou règles dont notre raison nous aura montré la valeur; règles que nous nous sommes données à nous-même. Ainsi la notion d'autonomie nous permet de voir qu'être libre ce n'est pas agir en l'absence de toute règle.
AxiomeA l'origine (chez Euclide) : Un axiome est une proposition non démontrée qui sert de base dans un système déductif et qui est considérée comme évidente par elle-même. Se distingue dans ce sens-là du postulat qui est posé à titre d'hypothèse, de manière conventionnelle, sans que l'on se prononce sur sa vérité ou sa fausseté, et dont la fonction est purement opératoire.
axiomeA l'origine (chez Euclide) : Un axiome est une proposition non démontrée qui sert de base dans un système déductif et qui est considérée comme évidente par elle-même. Se distingue dans ce sens-là du postulat qui est posé à titre d'hypothèse, de manière conventionnelle, sans que l'on se prononce sur sa vérité ou sa fausseté, et dont la fonction est purement opératoire.
certitudeCes deux termes que l'on peut facilement confondre entre eux, et pire, confondre avec une
vérité, sont à distinguer.
certitudeCes deux termes que l'on peut facilement confondre entre eux, et pire, confondre avec une
vérité, sont à distinguer.
Conscience1)
Sens général : Connaissance plus ou moins claire que possède le sujet du monde qui l'entoure ainsi que de lui-même (du fait qu'il existe, de ce qui se passe en lui). On parle alors de conscience psychologique. Celle-ci peut-être immédiate, spontanée ou réfléchie quand le sujet fait retour sur lui-même pour prendre conscience de ses états d'âmes ou d'une situation dans laquelle il est pris. Le fait que l'homme possède la conscience implique un `recul néantisant` par rapport au monde, comme dit Sartre, une mise à distance de celui-ci qui explique que notre présence au monde n'est pas celle des choses : l'homme n'est pas seulement
dans le monde comme n'importe quel objet, mais il se le représente, il le pense; son rapport à lui est donc toujours, nécessairement, médiat. [Cf. Hegel, Sartre entre autres.]
conscience1)
Sens général : Connaissance plus ou moins claire que possède le sujet du monde qui l'entoure ainsi que de lui-même (du fait qu'il existe, de ce qui se passe en lui). On parle alors de conscience psychologique. Celle-ci peut-être immédiate, spontanée ou réfléchie quand le sujet fait retour sur lui-même pour prendre conscience de ses états d'âmes ou d'une situation dans laquelle il est pris. Le fait que l'homme possède la conscience implique un `recul néantisant` par rapport au monde, comme dit Sartre, une mise à distance de celui-ci qui explique que notre présence au monde n'est pas celle des choses : l'homme n'est pas seulement
dans le monde comme n'importe quel objet, mais il se le représente, il le pense; son rapport à lui est donc toujours, nécessairement, médiat. [Cf. Hegel, Sartre entre autres.]
ConséquentialisteCes deux termes appartiennent au vocabulaire de la philosophie morale.
conséquentialisteCes deux termes appartiennent au vocabulaire de la philosophie morale.
Contrainte/ObligationUne
contrainte est une force extérieure qui s'exerce sur un individu et le détermine en proportion de sa puissance. Elle constitue un obstacle à la liberté ou à la volonté humaine : nous
subissons une contrainte.
contrainte/obligationUne
contrainte est une force extérieure qui s'exerce sur un individu et le détermine en proportion de sa puissance. Elle constitue un obstacle à la liberté ou à la volonté humaine : nous
subissons une contrainte.
ConvaincreAction d'emporter l'adhésion de quelqu'un en utilisant des arguments rationnels, en faisant appel à sa raison, et non en usant de persuasion, c'est-à-dire en cherchant à le manipuler, le séduire, lui faire peur; en un mot en cherchant à agir sur ses sentiments ou passions. Chercher à convaincre quelqu'un, c'est le considérer comme un sujet, c'est-à-dire comme un être libre et raisonnable (qui possède la raison), comme un égal et donc comme une personne digne de respect d'un point de vue moral.
convaincreAction d'emporter l'adhésion de quelqu'un en utilisant des arguments rationnels, en faisant appel à sa raison, et non en usant de persuasion, c'est-à-dire en cherchant à le manipuler, le séduire, lui faire peur; en un mot en cherchant à agir sur ses sentiments ou passions. Chercher à convaincre quelqu'un, c'est le considérer comme un sujet, c'est-à-dire comme un être libre et raisonnable (qui possède la raison), comme un égal et donc comme une personne digne de respect d'un point de vue moral.
ConvictionCes deux termes que l'on peut facilement confondre entre eux, et pire, confondre avec une
vérité, sont à distinguer.
convictionCes deux termes que l'on peut facilement confondre entre eux, et pire, confondre avec une
vérité, sont à distinguer.
Cristallisation`Laissez travailler la tête d'un amant pendant vingt-quatre heures, et voici ce que vous trouverez
cristallisation`Laissez travailler la tête d'un amant pendant vingt-quatre heures, et voici ce que vous trouverez
CritèreSigne grâce auquel on peut reconnaître une chose et la distinguer d'autres.
critèreSigne grâce auquel on peut reconnaître une chose et la distinguer d'autres.
déductionAction de tirer d'une ou de plusieurs propositions données d'autres propositions qui en découlent nécessairement, qui y sont impliquées.
déductionAction de tirer d'une ou de plusieurs propositions données d'autres propositions qui en découlent nécessairement, qui y sont impliquées.
DéductionAction de tirer d'une ou de plusieurs propositions données d'autres propositions qui en découlent nécessairement, qui y sont impliquées.
DéismeDoctrine qui admet l'existence d'un Dieu ou d'un être suprême, mais sans que cette affirmation soit liée à l'adhésion à des dogmes ou à une révélation, à la prescription de pratiques ou de rites particuliers. Autrement dit, un déiste n'adhère à aucune religion. A distinguer du Théisme.
déismeDoctrine qui admet l'existence d'un Dieu ou d'un être suprême, mais sans que cette affirmation soit liée à l'adhésion à des dogmes ou à une révélation, à la prescription de pratiques ou de rites particuliers. Autrement dit, un déiste n'adhère à aucune religion. A distinguer du Théisme.
déismeDoctrine qui admet l'existence d'un Dieu ou d'un être suprême, mais sans que cette affirmation soit liée à l'adhésion à des dogmes ou à une révélation, à la prescription de pratiques ou de rites particuliers. Autrement dit, un déiste n'adhère à aucune religion. A distinguer du Théisme.
DémocratieRégime politique dans lequel la souveraineté appartient au peuple, ou plus exactement aux membres de la société qui sont définis comme citoyens.
démocratieRégime politique dans lequel la souveraineté appartient au peuple, ou plus exactement aux membres de la société qui sont définis comme citoyens.
démocratieRégime politique dans lequel la souveraineté appartient au peuple, ou plus exactement aux membres de la société qui sont définis comme citoyens.
DéontologiqueCes deux termes appartiennent au vocabulaire de la philosophie morale.
déontologiqueCes deux termes appartiennent au vocabulaire de la philosophie morale.
déontologiqueCes deux termes appartiennent au vocabulaire de la philosophie morale.
despotePersonne qui gouverne de manière absolue et arbitraire. Un pouvoir est despotique quand il ne reconnaît aucune limite, quand il n'est pas lui-même soumis à la loi. Voir la distinction Etat despote et Etat de droit dans le cours sur la politique.
DespotePersonne qui gouverne de manière absolue et arbitraire. Un pouvoir est despotique quand il ne reconnaît aucune limite, quand il n'est pas lui-même soumis à la loi. Voir la distinction Etat despote et Etat de droit dans le cours sur la politique.
DespotismePersonne qui gouverne de manière absolue et arbitraire. Un pouvoir est despotique quand il ne reconnaît aucune limite, quand il n'est pas lui-même soumis à la loi. Voir la distinction Etat despote et Etat de droit dans le cours sur la politique.
despotismePersonne qui gouverne de manière absolue et arbitraire. Un pouvoir est despotique quand il ne reconnaît aucune limite, quand il n'est pas lui-même soumis à la loi. Voir la distinction Etat despote et Etat de droit dans le cours sur la politique.
DéterminismeLe principe déterministe affirme que tous les phénomènes sont liés par des relations de causalité; que tout phénomène peut être considéré comme l'effet d'une ou plusieurs causes externes. Cette conception rejette l'idée de hasard (`
Tout phénomène a une cause`), et est donc au fondement de toute démarche scientifique.
déterminismeLe principe déterministe affirme que tous les phénomènes sont liés par des relations de causalité; que tout phénomène peut être considéré comme l'effet d'une ou plusieurs causes externes. Cette conception rejette l'idée de hasard (`
Tout phénomène a une cause`), et est donc au fondement de toute démarche scientifique.
déterminismeLe principe déterministe affirme que tous les phénomènes sont liés par des relations de causalité; que tout phénomène peut être considéré comme l'effet d'une ou plusieurs causes externes. Cette conception rejette l'idée de hasard (`
Tout phénomène a une cause`), et est donc au fondement de toute démarche scientifique.
dignitéChez Kant en particulier, la dignité désigne le statut moral de l'homme, et ce qui le distingue des simples
choses : Un homme est, en tant qu'être raisonnable, une personne, et pas seulement une chose de ce monde, comme n'importe quel objet. Pour cette raison il doit `
toujours aussi être considéré comme une fin, et jamais simplement comme un moyen`. Il a une valeur absolue. Les choses ont un prix; les êtres raisonnables ont une dignité.
DignitéChez Kant en particulier, la dignité désigne le statut moral de l'homme, et ce qui le distingue des simples
choses : Un homme est, en tant qu'être raisonnable, une personne, et pas seulement une chose de ce monde, comme n'importe quel objet. Pour cette raison il doit `
toujours aussi être considéré comme une fin, et jamais simplement comme un moyen`. Il a une valeur absolue. Les choses ont un prix; les êtres raisonnables ont une dignité.
discursif, discursiveUne pensée ou une connaissance est dite discursive quand elle a été obtenue ou construite par étapes, en élaborant un raisonnement. Cela s'oppose à l'idée d'une connaissance qui serait intuitive, l'objet d'une intuition.
Discursif, discursiveUne pensée ou une connaissance est dite discursive quand elle a été obtenue ou construite par étapes, en élaborant un raisonnement. Cela s'oppose à l'idée d'une connaissance qui serait intuitive, l'objet d'une intuition.
divertissementChez Pascal : le divertissement désigne toutes les activités dans lesquelles les hommes s'engagent ou `se jettent` comme on pourrait dire aujourd'hui pour s'étourdir, se détourner de penser à leur `condition faible et mortelle` comme dit Pascal dans les
Pensées. Ce peut être aller à la chasse (activité symbolique parce que ce qui compte ce n'est pas d'attrapper un lapin mais de courir après), faire la guerre, devenir roi... ou faire de la philosophie ! Car toutes ces activités nous détournent de rechercher notre salut en Dieu.
DivertissementChez Pascal : le divertissement désigne toutes les activités dans lesquelles les hommes s'engagent ou `se jettent` comme on pourrait dire aujourd'hui pour s'étourdir, se détourner de penser à leur `condition faible et mortelle` comme dit Pascal dans les
Pensées. Ce peut être aller à la chasse (activité symbolique parce que ce qui compte ce n'est pas d'attrapper un lapin mais de courir après), faire la guerre, devenir roi... ou faire de la philosophie ! Car toutes ces activités nous détournent de rechercher notre salut en Dieu.
dogmatique1)
Sens courant : être dogmatique c'est affirmer quelque chose de manière catégorique, péremptoire, sans recul critique.
Faire preuve de dogmatisme (sens péjoratif) : manquer d'ouverture d'esprit, de sens des nuances, être fermé au dialogue et à la critique.
Dogmatique1)
Sens courant : être dogmatique c'est affirmer quelque chose de manière catégorique, péremptoire, sans recul critique.
Faire preuve de dogmatisme (sens péjoratif) : manquer d'ouverture d'esprit, de sens des nuances, être fermé au dialogue et à la critique.
Dogmatisme1)
Sens courant : être dogmatique c'est affirmer quelque chose de manière catégorique, péremptoire, sans recul critique.
Faire preuve de dogmatisme (sens péjoratif) : manquer d'ouverture d'esprit, de sens des nuances, être fermé au dialogue et à la critique.
dogmatisme1)
Sens courant : être dogmatique c'est affirmer quelque chose de manière catégorique, péremptoire, sans recul critique.
Faire preuve de dogmatisme (sens péjoratif) : manquer d'ouverture d'esprit, de sens des nuances, être fermé au dialogue et à la critique.
dogmePoint fondamental, considéré comme incontestable, d'une religion. Par extension, toute affirmation présentée comme indiscutable.
DogmePoint fondamental, considéré comme incontestable, d'une religion. Par extension, toute affirmation présentée comme indiscutable.
dualismeDoctrine qui affirme, dans un domaine quelconque, qu'il existe deux principes ou réalités irréductibles. Exemples : l'âme et le corps ; la matière et l'esprit ; la nature et la culture etc... Voir
Monisme
DualismeDoctrine qui affirme, dans un domaine quelconque, qu'il existe deux principes ou réalités irréductibles. Exemples : l'âme et le corps ; la matière et l'esprit ; la nature et la culture etc... Voir
Monisme
empirique- Ce qui est relatif à l'expérience.