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Artiste Free - Lexique des termes Techniques
Catégorie: Artisans
Date & Pays: 14/03/2015, Fr Mots: 205
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ACRYLIQUEVoir RESINE
AGGLUTINANTLiquide gras et incolore dont la propriété est de lier entre elles les particules de couleur et de les faire adhérer à la préparation. On en distingue trois sortes
AMASSETTEOutil de bois ou fine lamelle de corne ou d'ivoire qu'utilisaient les peintres lorsqu'ils broyaient les couleurs pour les amasser sur la palette.
ANTEPENDIUMParement fixe ou mobile couvrant la face antérieure ou les côtés de l'autel.
APPUI-MAINBaguette en bois léger se terminant par une petite boule revêtue de peau ou d'un chiffon, sur laquelle les peintres appuient la main qui tient le pinceau.
APPRETLa couche d'apprêt, solution très diluée de colle, est appliquée sur le support de toile ou de bois afin de réduire son pouvoir absorbant et sa porosité, afin d'augmenter l'adhérence des enduits de préparation et celle de la peinture. Cet encollage est particulièrement recommandé, car il isole les fibres de la toile de l'action néfaste de l'huile.
AQUATINTEProcédé de gravure apparenté à l'eau forte et destiné à obtenir des effets de teinte en aplat, comparable à ceux du lavis pour le dessin.
AQUARELLEPeinture à la détrempe dans laquelle les couleurs, solubles dans l'eau additionnée de gomme arabique ou d'une substance chimique en tenant lieu, sont appliquées sur un support de papier ou de carton. A la différence des couleurs de la gouache, qui sont opaques, celles de l'aquarelle sont transparentes. Etendues à l'aide d'un gros pinceau à poils souples, les couleurs très délayées constituent des fonds clairs, laissant transparaître le blanc du papier, qui joue ainsi le rôle d'une véritable couleur.
ARDOISESupport utilisé parfois pour des tableaux de petite taille, en général au XVII° siècle.
ARABESQUEOrnements composés de figures géométriques (réseaux de losanges, champs d'étoiles), de motifs végétaux généralement stylisés (guirlandes de fleurs, branches, palmettes, volutes, entrelacs, rinceaux) et de divers autres motifs (rubans entrelacés, draperies) à l'exclusion de la figure humaine et de la représentation animale.
ASSIETTENom donné, dans la peinture du Moyen Age, à la préparation particulière, étendue sur le parchemin, le bois, ou tout autre support, destinée à recevoir l'or, en feuille ou en poudre.
ATTRIBUTIONActe consistant à reconnaître qu'une oeuvre d'art a été exécuté par un artiste déterminé.
ATELIERLocal où travaille un peintre ou un sculpteur avec ses aides, ses apprentis ou ses élèves. On appelle travail d'atelier un travail exécuté par des apprentis ou des élèves sous la direction d'un maître, ou d'après ses dessins. Une oeuvre anonyme est dite de l'atelier de tel maître lorsqu'elle a été faite par l'entourage immédiat ou sous la surveillance de ce maître.
BITUMECorps riche en carbone, de consistance variable, que l'on mélange à chaud avec de l'huile de lin et de la cire vierge, pour obtenir une couleur brune très brillante, dont les peintres tirent des effets de transparence.
BISTRECouleur brune obtenue en faisant bouillir de la suie dans de l'eau additionné de gomme. Le bistre a été utilisé dès le XIV° siècle en Italie dans des manuscrits. A partir du XIX° siècle, on lui préféra le sépia.
BLAIREAUPinceau de poils doux, plat, large ou cylindrique, mais jamais pointus, dont les poils s'écartent vers les extrémités. Les peintres l'utilisent pour éliminer les traces laissées dans les pâtes par des brosses plus dures. Cette opération s'appelle le blaireautage.
BOZZETONom donné à une esquisse peinte ou sculptée de petites dimensions, par opposition à une oeuvre achevée ou exécutée avec soin.
BOLVariété d'argile contenant de l'oxyde de fer jaune ou rouge
BOISERIES PEINTESOrnementation recouvrant les murs intérieures des demeures, des palais, et éventuellement des édifices religieux. Les boiseries sont généralement sculptée, rarement peintes, et lorsque la couleur intervient, elle se contente de rehausser les parties sculptées et les moulures.
BOIS GRAVELe bois gravé est le plus ancien procédé de l'estampe. Le bois est utilisé comme matière de gravure en relief, dite aussi taille d'épargne.
BRUNISSOIREn peinture, outil formé d'une pierre lisse emmanchée (agate, hématite) ou d'un bloc d'acier sans arêtes, que l'on frotte à plat sur les fonds d'or et d'argent pour leur donner du poli.
BRUNIROpération pratiquée spécialement à l'époque médiévale, qui consiste à polir et à rendre brillantes les feuilles d'or ou d'argent qui forment les fonds de certains tableaux, en écrasant les aspérités de la surface.
BROYAGEAction de concasser et de réduire en poudre les couleurs sèches, puis de les amalgamer à l'huile, à l'eau, ou à tout autre liant.
BROSSELa brosse est une sorte de pinceau généralement assez large, de forme plate ou ronde, formé de poils ou de fils plus ou moins flexibles et d'égale longueur. Selon les matériaux utilisés et la nature de son travail, le peintre emploie différents types de brosses.
BURINLa gravure au burin a longtemps été considérée comme la part la plus noble de l'art de l'estampe. Elle permet beaucoup de netteté et de force dans le trait, des nuances délicates et un ton varié. Le burin est un instrument composé d'une tige d'acier dur en forme de carré ou de losange.
CARTOUCHEOrnement formant le cadre d'une inscription, d'une devise ou d'armoiries
CASSONECoffre peint
CARTELLINOFeuille de papier, tablette ou cartouche de marbre figuré en trompe l'oeil dans un tableau et sur lequel est inscrite la signature du peintre, et parfois la date de l'oeuvre. Le cartellino peut être associé à un portrait d'artiste, mais il est le plus souvent autonome.
CARTEOrnement destiné à décorer un cadre et la bordure d'un tableau. Par extension, étiquette fixé sur le cadre d'un tableau, ou à côté et sur laquelle sont inscrits le nom et les dates de l'auteur et le titre de l'oeuvre.
CARREAU(mise au) Procédé permettant de reproduire à la même échelle ou à une échelle différente un modèle original, peint ou dessiné. On trace (à la sanguine, au charbon) des lignes verticales et horizontales, régulièrement espacées et se coupant à angle droit, sur toute la surface du modèle et on reproduit les divisions ainsi obtenues sur le support destiné à la copie.
CAMAÏEUPeinture monochrome dont le modelé est rendu par le jeu des tons, allant du clair au foncé d'une même couleur, mélangée à du blanc. Par analogie, ce terme fut appliqué aux peintures qui, par léger modelé ou l'impression de trompe l'oeil, donne l'illusion d'un relief sculpté.
CALLIGRAPHIEArt de dessiner les caractères de l'écriture et de les décorer ou de les utiliser à des fins décoratives.
CABINETNom donné à une pièce où l'on conserve une collection, publique ou privée, de tableaux, de dessins, d'estampes, de pierres gravées...
CAUTERESorte de petit fer qui, chauffé, sert à obtenir des effets d'estompe dans le procédé de la peinture à l'encaustique.
CERCLE CHROMATIQUECercle où sont figurées les couleurs du spectre solaire dans leur ordre normal de succession.
CERAMIQUELa peinture est l'une des manières de décorer la céramique, à côté de l'impression, de la gravure et du relief.
CHASSISAssemblage de pièces de bois ou d'autres matières sur lequel est tendue et fixée une toile à peindre.
CHEVALETAssemblage de pièces de menuiserie servant de support à un tableau en cours de réalisation
CHÂSSEAu Moyen Age, on appelait châsse un reliquaire en forme de sarcophage recouvert d'un toit en bâtière, ou en forme d'église.
CHANCIAltération du vernis d'un tableau sous forme de moisissures blanches et farineuses dues à l'action de l'humidité sur certains vernis, qu'elle décompose en superficie ou en profondeur. Le chanci forme une sorte de voile blanchâtre plus ou moins opaque sur la surface picturale.
CINABRESulfure rouge naturel de mercure.
CIRESubstance d'origine animale, végétale ou minérale de couleur jaune ou blanche qui sert de liant agglutinant dans certaines peintures ou vernis.
CLAIR-OBSCUREn peinture, on appelle clair-obscur la technique consistant à moduler la lumière sur un fond d'ombre, en créant des contrastes propres à suggérer le relief et la profondeur.
CLIVAGESéparation qui se produit entre deux couches superposées d'une peinture. Cette perte d'adhérence est provoquée par différents facteurs
COUTEAULame d'acier, en forme de truelle, plus ou moins large, longue ou flexible, dont les peintres se servent pour manipuler les couleurs sur la palette. Le couteau sert aussi à enlever les impuretés de la toile, ou à la décharger de couleur. Depuis le XIX° siècle, les peintres préfèrent parfois le couteau au pinceau pour poser les couleurs sur la toile et les travailler, tels Courbet et les impressionnistes.
COUCHE PICTURALEElle est formée par l'ensemble des couches de peinture superposées qui se situent entre la préparation et le vernis protecteur. On distingue généralement les couches suivantes
COPISTEArtiste peintre spécialisé dans la reproduction d'oeuvres originales de maîtres. Par extension, le terme désigne les peintres qui, dans les galeries des musées, reproduisent les tableaux exposés.
COBALTMétal blanc proche du fer et du nickel, qui désigne le bleu en général.
COLLAGEProcédé qui consiste à coller et à assembler sur un support des fragments de matériaux hétérogènes.
COLLESubstance agglutinante, d'origine végétale ou animale, entrant dans la composition des préparations, des enduits, de certaines émulsions et peinture à la détrempe.
CROUTETerme d'atelier désignant péjorativement des tableaux jugés sans valeur artistique.
CROQUISDessin sommaire exécuté à la hâte sur le motif ou notation rapide d'une idée de composition dont on n'indique que les traits essentiels.
CRAIECalcaire blanc, qui entre dans la composition des préparations et des enduits à l'eau et à la colle.
CUIVREMétal jaune ou rouge parfois utilisé en plaque ou en panneaux, pour servir de support à une peinture.
DETREMPETechnique picturale où les couleurs sont broyées à l'eau, puis délayées ou détrempées au moment de peindre avec, selon les procédés, de la colle de peau tiède ou de la gomme. C'est sans doute le plus ancien procédé de peinture connu. Quel que soit le support auquel elle s'applique, la peinture à la détrempe exige une préparation soignée et une grande rapidité d'exécution. Séchant très rapidement, les couleurs ne peuvent être reprises facilement. De plus, les procédés de la détrempe offrent moins de souplesse que la peinture à l'huile.
DETACHEMENTSéparation de la couche picturale d'une fresque, ou d'une peinture murale, du mur auquel elle adhérait.
DEGRADEAffaiblissement progressif de l'intensité lumineuse et chromatique d'une teinte ou d'une couleur en passant par tous les degrés de valeur intermédiaires.
DESSOUSCouches d'impression que le peintre applique sur la préparation pour mettre en valeur les couches ultérieures et les faire jouer par transparence.
DESSUS DE PORTETout décor qui occupe le sommet d'une porte et qui, même lié au décor mural, forme une composition complète.
DIPTYQUETableau, généralement de petites dimensions, formé de deux volets joints par des charnières.
DISSOLVANTConstituant liquide, simple ou mixte, volatil dans des conditions normales de séchage, non filmogène et utilisé pour disperser le liant des vernis et des peintures.
DIORAMATableau de grandes dimensions, peints sur une toile sans bord visible, que l'on soumet à des jeux d'éclairage, tandis que l'observateur est dans l'obscurité.
DILUTIFLiquide, simple ou mixte, volatil dans des conditions normales de séchage, non solvant du constituant filmogène essentiel, miscible au milieu de suspension, ajouté à une peinture pour lui donner ou lui conserver la consistance requise pour la pose des couleurs.
DILUANTLiquide, simple ou mixte, volatil dans des conditions normales de séchage, non solvant du constituant filmogène essentiel, miscible au milieu de suspension, ajouté aux solvants propres pour améliorer les caractéristiques d'application. L'eau est le diluant normalement employé pour les colles, les émulsions et les mortiers; l'essence de térébenthine est le diluant des peintures à l'huile, des peintures vernissées et des vernis gras...
EAU FORTEProcédé de gravure sur métal s'effectuant par l'intermédiaire d'un acide. Le mot s'applique à la fois à la technique, au mordant et à l'estampe elle-même.
ECRITUREEnsemble des éléments caractéristiques qui contribuent à définir la manière personnelle d'un peintre
ECRANToile blanche tendue sur un châssis et servant à tamiser la lumière dans les ateliers de peintres et de graveurs. Dans une composition, ce terme désigne également la bande irrégulière de couleur sombre se détachant sur un fond plus clair et suggérant par contraste une profondeur.
ECAILLEMENTAltération de la couche picturale caractérisée par un manque partiel d'adhérence de celle-ci au support ou à la préparation.
ECHAPPEEVus éloignée dans un paysage ou dans une composition.
ECORCHEReprésentation d'un homme ou d'un animal dépouillé de sa peau. Modèle sur lequel les peintres et les sculpteurs peuvent étudier le jeu des muscles et des nerfs sous la peau.
EMULSIONMélange intime de deux liquides non miscibles, l'un d'eux (liquide émulsionné) étant dispersé dans l'autre (liquide dispersant) sous forme de fines gouttelettes. Il peut exister des émulsions de plus de deux liquides non miscibles. On dit vernis-émulsion, liant-émulsion, encaustique-émulsion, peinture-émulsion. Les émulsions peuvent servir de couches d'apprêt, de fonds, d'ébauches pour les glacis ou des teintes à l'huile ou au vernis.
EMBUSe dit d'une toile qui s'emboit , c'est-à-dire dont les couleurs sont devenues ternes et mates parce que le support, ou la préparation, insuffisamment séchés, ont absorbé l'huile. Ces plaques apparaissent au cours du séchage.
EMPATEMENTL'empâtement, par opposition au glacis, est une manière de peindre consistant à donner de l'épaisseur à la couche picturale, qui présente un relief uniforme et d'aspect maçonné, ou irrégulier avec des crêtes et des creux sur lesquels jouent l'ombre et la lumière.
ENDUITDans les techniques de la peinture, couche destinée à isoler le support (toile, bois, métal, pierre, mur) de la couche picturale.
ENLUMINUREDésigne le décor des manuscrits en même temps que l'art de créer ce décor.
ENTOILAGE DES CHASSISOpération consistant à fixer la toile tendue sur le châssis au moyen de semences clouées sur la rive ou sur le revers de celui-ci.
ENCOLLAGEApplication d'une ou plusieurs couche(s) de colle sur la surface d'un support pour garantir l'isolement de la couche picturale, unifier la surface à peindre en rendant la toile plus serrée et limiter son pouvoir absorbant.
ENCAUSTIQUEProcédé technique de peinture à la cire qui présente de nombreux avantages, mais qui fut peu utilisé en raison des difficultés d'application. Les couleurs sèchent rapidement, les retouches sont faciles et se font sans grattage, la surface ne s'écaille pas, la cire donne le relief et la transparence, et résiste à l'humidité et aux vers. La cire colorée est chauffée, puis étendue liquide sur une palette chaude. On l'applique, encore liquide, sur la toile avec un pinceau ordinaire. Lorsqu'elle est prise, on la modèle avec un fer chaud appelé caustère.
EPUREReprésentation géométrique plane d'un objet ou d'un être mathématique, obtenue par une ou plusieurs projection(s), sur un ou plusieurs plan(s), et choisies de sorte que l'on puisse passer de façon univoque de l'objet à sa représentation et inversement.
EPIDERMUREUsure de la couche picturale, souvent due à une mauvaise restauration et qui met au jour le grain de la toile ou le fil du bois. On dit aussi EPIDERMAGE.
ESTOMPEPetite tige faite de papier, de peau ou de coton roulé, terminée en pointes plus ou moins émoussées. Elle est utilisée pour étendre le crayon ou le pastel sur un dessin. Ce procédé permet de produire les ombres et les demi-teintes sans avoir recours aux hachures.
ESTAMPEImage imprimée après avoir été gravée ou dessinée sur un quelconque support. La génération post-impressionniste, plus particulièrement dans les années 1890, renouvela l'art de l'estampe. Les principales techniques mises en oeuvre sont la lithographie, qui languissait depuis le Romantisme, et le bois gravé. La lithographie en couleurs refleurit.
ESSENCELiquide volatil utilisé comme diluant des peintures à l'huile. On appelle parfois peinture à l'essence une technique où la peinture à l'huile est fortement diluée à l'essence, ce qui peut donner des effets de gouache ou d'aquarelle. Degas et Toulouse-Lautrec employèrent parfois ce procédé.
ETUDEDessin ou peinture qui n'est pas traité comme un tableau définitif, mais exécuté avant l'oeuvre proprement dite et généralement d'après nature.
FAÏENCAGEEtat de détériorisation d'un tableau dû à de très fines craquelures. Elles ressemblent à celles que l'on retrouve sur certains vases de faïence.
FACTUREManière dont un tableau est exécuté, particulièrement d'un point de vue technique. La technique d'un tableau se caractérise par l'épaisseur de la pâte, la répartition des empâtements et l'orientation de la touche. Chaque peintre a sa facture, qui le distingue des autres artistes.
FIXE SOUS VERRELa peinture sous verre, ou fixé sous verre, consiste à exécuter le travail de peinture au revers d'une plaque de verre.
FLOCHETAGETerme utilisé par Delacroix pour désigner une technique picturale proche de la division des tons telle qu'il la pratique à la fin de sa vie, comme dans Lutte de Jacob avec l'Ange
FONDULe fondu indique la manière dont les couleurs juxtaposées se mêlent et se confondent en diminuant progressivement d'intensité. La technique du fondu consiste à réduire en vigueur un ton sur ses bords, ou à juxtaposer deux couleurs que l'on réunit ensuite, à la différence des couleurs appliquées en plage. Dans les différentes techniques du lavis, le fondu est obtenu en étendant la couleur avec de plus en plus d'eau.
FROTTISCouche de peinture dense mais peu épaisse, appliquée irrégulièrement et rapidement avec une brosse à poils dures et à travers laquelle on perçoit encore le grain de la toile.
FRISURESSérie de légères rétractations de la matière picturale caractérisées par des plissements superficiels et fins se formant à la surface des peintures.
FRISEComposition dessinée, peinte ou sculptée ayant une forme allongée. Toutes les composition dont la longueur excède de beaucoup la hauteur sont des frises.
FRESQUEPeinture murale exécutée à l'aide de pigments d'origine minérale résistants à la chaux et détrempés à l'eau, appliqués avec des brosses sur un support constitué par une couche de mortier frais, composé de sable et de chaux éteinte.
FUSAINCharbon de bois, obtenu à partie de l'arbre du même nom et servant à dessiner. Le fusain huilé est un bâtonnet de charbon imprégné d'huile de lin.
GAMMESe dit des couleurs classés par nuances successives.
GERCUREType de craquelure se présentant sous forme de dépression de la surface du tableau, due à une couche posée sur un dessous trop gras ou pas sec.
GESSO ou GYPSEPierre à plâtre servant à charger ou à épaissir une peinture et à améliorer les qualités de résistance de la pellicule colorée.
GLACISCouche de peinture ou de vernis, légère et transparente. Très fluide, le glacis intervient en couches minces et uniformes pour modifier la coloration et l'aspects des fonds sur lesquels il est appliqué. C'est un des procédés d'expression par excellence de la peinture à l'huile.
GOUACHEProcédé de peinture à la détrempe dans lequel les couleurs, d'abord broyées à l'eau, sont ensuite mêlées à de la gomme, à la différence de la peinture dite de détrempe, pour laquelle on utilise de la colle. La technique de la gouache diffère de celle de l'aquarelle en ce que les couleurs sont moins transparentes et restent opaques en séchant. On peut donc superposer des couleurs comme dans la technique de la peinture à l'huile.
GRISAILLEPeinture monochrome en camaïeu gris donnant l'illusion du relief sculpté.