Copie de `Cinéthéa - LEXIQUE DU THÉÂTRE`
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Cinéthéa - LEXIQUE DU THÉÂTRE
Catégorie: Art, Musique et Culture > cinéma, théâtre
Date & Pays: 16/02/2016, Fr Mots: 285
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happeningSpectacle qui exige la participation ou prévoit une réaction du public, et qui cherche à provoquer une création artistique spontanée, éventuellement collective. Larousse 1995.
herseGalerie lumineuse, généralement mobile, suspendue au-dessus de la scène, et permettant d'éclairer de haut en bas. Bouchard 1878, p. 132-133. Voir rampe.
hors-texteTerme pour désigner le contexte et l'intertexte.Pavis 1987, p. 194.
hypertexteTexte numérisé, disponible sur disque compact ou sur internet, où des mots ont été programmés de façon à renvoyer à d'autres mots et textes, ou à des annotations et des illustrations. Larousse 1995
icôneSigne visuel qui renvoie à l'objet qu'il dénote simplement en vertu des caractères qu'il possède. Pavis 1987, p. 195-196.
identificationTravail de l'acteur et du spectateur pour adopter les attitudes et les sentiments d'un personnage dans un contexte théâtral donné. Ubersfeld 1996, p. 46-47.
idéologèmeMaxime qui est sous-jacente à un énoncé et dont le sujet circonscrit un champ de pertinence particulier. Angenot 1979, p. 99-100.
idiolecteUtilisation personnelle d'une langue par une seule personne. David et Lavoie 1995, vol. II, p. 83 et Robert 1991.
illocutoireVoir acte de langage.
illusionPhénomène qui fait qu'on semble prendre pour réel et vrai, selon la convention d'un spectacle, ce qui n'est que fiction.Pavis 1987, p. 198-199; Ubersfeld 1996, p. 47.
indication scéniqueInstruction d'interprétation ou de production fournie par une didascalie ou un indice.
indiceIndication scénique implicite, dans le corps du texte.
inspirationThéorie platonicienne selon laquelle, au moment de la création, la pensée d'un poète, placé pour lors en état de démence (de-mens), lui vient d'un dieu. Robert 1991. Voir enthousiasme et pensée.
interdisciplinaireInteraction existant entre deux ou plusieurs disciplines; cette interaction peut aller de la simple communication des idées jusqu'à l'intégration mutuelle des concepts directeurs, de l'épistémologie, de la terminologie, de la méthodologie, des procédures, des données et de l'organisation de la recherche et de l'enseignement s'y rapportant. Un groupe interdisciplinaire se compose de personnes qui ont reçu une formation dans différents domaines des connaissances (disciplines), ayant chacune des concepts, méthodes, données et termes propres.
intertexteEnsemble des fragments cités dans un corpus donné; relation d'ordre textuel résultant de la mise en présence de deux ou plusieurs discours de l'art ou de l'écriture. Maingueneau 1996, p. 51-52. Voir hors-texte.
intertextualitéPhénomène selon lequel un texte - voire même une oeuvre d'art - semble se situer à la jonction de plusieurs discours dont il serait la relecture ou la reprise. David et Lavoie 1995, vol. II, p. 6, n. 11.
intransitivitéStatut par lequel le discours dramatique se distingue de la parole commune en ce qu'il est une communication médiate et non réductible à un échange d'information. David et Lavoie 1995, vol. II, p. 5, n. 8.
intrigueEnsemble des événements qui constituent le déroulement de la pièce. Suite de rebondissements, entrelacement de conflits ou d'obstacles, et moyens mis en oeuvre pour les surmonter.Pavis 1987, p. 208-209.
ironieÉnoncé ou situation qui, au-delà de son sens manifeste, en cache un autre, différent et parfois opposé. Pavis 1987, p. 209-211.
isotopieEnsemble redondant de catégories sémantiques qui rend possible la lecture uniforme du récit. Fil directeur guidant le lecteur ou le spectateur dans sa recherche du sens et l'aidant à regrouper divers systèmes signifiants selon une perspective donnée. Pavis 1987, p. 211.
jardinCôté gauche de la scène, vue prise de la salle. Bouchard 1876, p. 143. Voir cour.
jeuAction libre, sentie comme fictive, située hors de la vie courante, accomplie selon des règles données, dans un temps et un espace expressément circonscrits. Au théâtre, le terme désigne aussi bien une forme médiévale de représentation et une démarche particulière dans l'enseignement des arts de la scène (jeu dramatique), que les modalités d'interprétation d'un acteur (jeu réaliste, jeu distancié, etc.). Pavis 1987, p. 213-217. Adj : ludique.
kabukiForme traditionnelle du théâtre japonais, exclusivement masculine, caractérisée par la violence des intrigues et la somptuosité des costumes et des maquillages. La gestuelle, qui exprime le plus souvent les sentiments humains par la danse, l'emporte généralement sur le texte inaudible d'histoires déjà bien connues. Corvin 1991, p. 465-466.
kyôgenIntermède comique entre deux pièces de nô. Ë l'opposé de ce dernier, le kyôgen est centré sur le dialogue et le geste du quotidien. Corvin 1991, p. 483-484. Voir nô.
lazziÉlément mimique ou improvisé par l'acteur servant à caractériser comiquement le personnage. Pavis 1987, p. 220. Plaisanterie, moquerie bouffonne. Robert 1991.
lectureAu théâtre : Déchiffrement et interprétation des différents systèmes scéniques qui s'offrent à la perception du lecteur (texte dramatique) et du spectateur (texte scénique). La lecture peut être horizontale (syntagmatique) ou verticale (paradigmatique). Lire un texte, c'est établir des liens entre les variables productrices de sens et y importer des éléments interprétatifs susceptibles de tisser un texte dans le texte. Pavis 1987, p. 220-222.
leitmotivMotif artistique ou littéraire récurrent, servant à annoncer un thème ou à signaler une répétition formelle (retour d'un mouvement, d'un énoncé, voire d'une assonance). Pavis 1987, p. 222-223. Plur. : leitmotive.
littéraritéCaractère d'un texte considéré comme oeuvre littéraire; ce en quoi un texte se définit comme configuration d'éléments stylistiques et de valeurs différentielles (phonèmes, mots, rythmes, personnages, objets, lieux, etc.), réglés, implicitement ou explicitement, par les lois du système littéraire. Robert 1991; David et Lavoie 1995, vol. II, p. 4, n. 4. Voir sous-littérature.
locutoireVoir acte de langage.
lumière noireRayonnement ultraviolet invisible, employé comme effet spécial pour provoquer dans l'obscurité la fluorescence de certains corps, notamment les étoffes blanches. Robert 1991.
manteau d'arlequinPartie de la scène qui commence au rideau et se termine au premier plan des coulisses; autrefois décorée en forme de draperie de couleur rouge. Arlequin, à la Comédie-Italienne, faisait son entrée par cette fausse coulisse, où se trouvaient les loges de la direction et des acteurs. Drapé décorant le cadre de scène. Bouchard 1876, p. 161.
marivaudageJeu galant avec les mots qui est à la fois le symptôme du désir et de l'hésitation à se compromettre du personnage marivaldien. David et Lavoie 1995, vol. II, p. 94.
mimeAu sens premier, imitation directe d'une action, racontant une histoire par gestes. Le mime d'aujourd'hui se distingue de la pantomime en ce qu'il tend davantage, comme la danse, à se libérer d'une trop grande figuration, d'une trop grande référentialité, pour mettre l'accent sur la création de formes nouvelles, parfois abstraites. Pavis 1987, p. 240-241. Voir pantomime.
mimésisImitation ou représentation d'une chose. Pavis 1987, p. 241-242.
mimodrameAction dramatique représentée en pantomime ou langage corporel. Bourassa 1968, p. 34.
mise en abyme(ou abîme) Insertion, au centre d'un blason, d'un motif représentant souvent un autre blason. Par extension : autoréflexivité, insertion d'une oeuvre dans une oeuvre (d'une pièce dans une pièce. Pavis 1987, p. 243-244.
mise en scèneEnsemble des moyens d'interprétation scénique (scénographie, musique, jeu...); activité qui consiste à agencer ces moyens. Articulation entre le travail d'un maître d'oeuvre et celui de chacun des artistes qui concourent à l'oeuvre; transposition - et non traduction - d'une écriture dramatique en écriture scénique. Pavis 1987, p. 244-248; Ubersfeld 1996, p. 54-56.
modalitéMarque de l'attitude du locuteur en face de ses énoncés (ex. : adhésion, distance). Pavis 1987, p. 249.
mode ou style directDiscours rapporté dans sa forme originale, sans terme de liaison, après un verbe de parole. Robert 1991.
mode ou style indirectDiscours rapporté avec un terme de liaison après un verbe de parole, et pouvant comporter des transpositions de temps, de personne et de déictiques. Robert 1991.
modèle ou schéma actantielTableau proposé par Greimas et inspiré des structures traditionnelles de la phrase, répartissant les actants (d'un texte ou d'une séquence) dans six cases : sujet et objet, destinateur et destinataire, adjuvant et opposant. Pavis 1987, p. 23-25.
monodrameDrame dont les personnages sont présentés du point de vue d'un seul (ex. : Elseneur, de Robert Lepage; Ne blâmez jamais les Bédouins, de René-Daniel Dubois).
monologueScène parlée, à un personnage; discours apparemment adressé à soi-même, ou à un auditoire dont on n'attend pas de réponse. Dans l'analyse du discours théâtral, il est considéré comme une une variété du dialogue (ex. : monologues d'Yvon Deschamps et de Sol. Maingueneau 1996, p. 57-58. Voir énonciation.
montageSe dit d'un collage de textes et, parfois, de la mise en scène.
motifImage visuelle ou sonore, modulée ou répétée, faisant partie d'un thème. Unité indécomposable de l'intrigue, qui consitue une unité autonome de l'action; Pavis 1987, p. 254-255.
multidisciplinaireJuxtaposition de disciplines diverses, parfois sans rapport apparent entre elles (ex. : musique + mathématiques + histoire).
musique de scèneContribution musicale à un texte scénique, pour annoncer et souligner une émotion, ou pour accompagner, voire même remplacer le texte dramatique. La première au Canada est une oeuvre de John Bentley, pour une arlequinade, The Enchanters, Or The Triumph of Genius, créée en pantomime à Montréal, en 1786. Kallmann et Potvin, p. 976.
mystèreAction scénique d'ordre religieux - égyptienne, grecque, médiévale - et principalement rattachée à la vie des dieux sur terre. Bourassa 1968, p. 37.
narrationManière dont les faits sont relatés par un système, linguistique ou théâtral (en ce cas par une succession de gestes ou d'images scéniques).
naturalismeReprésentation réaliste de la nature et du naturel.
noeudEnsemble des motifs qui dérangent l'immobilité de la situation initiale et qui entament l'action; Pavis 1987, p. 263. Point culminant entre les péripéties de nouement et de dénouement; Robert 1991. Voir péripéties.
non-ditCe qui est chargé de sens mais non formulé de façon explicite. Robert 1991. Voir sous-texte.
objetAccessoire pouvant tenir lieu de tout décor ou même remplir une fonction actantielle. Une pièce québécoise publiée en 1924, La Lettre, féerie triste en un acte, d'Antonio Desjardins, est conçue pour un théâtre d'objets.
objectif et superobjectifMotivations qui, selon Stranislavski, structurent la stratégie globale d'un personnage. David et Lavoie 1995, vol. II, p. 85.
occurenceApparition d'une unité linguistique dans le discours. Robert 1991.
opéraDrame lyrique, entièrement chanté, exécuté au théâtre avec décors et costumes. Bourassa, 1968, p. 33.
opéretteComédie lyrique, formée de chants et de dialogues ou pantomimes alternés, exécutée au théâtre avec décors et costumes. La première au Canada, une « comédie mêlée d'ariettes » intitulée Colas et Colinette, ou le bailli dupé, de Joseph Quesnel de la Rivaudais, fut écrite en 1789 et créée à Montréal l'année suivante. Halpenny et Trudel, p. 770-773.
opsisCe qui est visible, livré au regard. Pavis 1987, p. 267.
oratorioDrame lyrique exécuté en concert sans décors ni costumes. Bourassa 1968, p. 34.
pageantMot anglais tiré du moyen latin pagina, au sens de scène ou extrait de pièce. Se dit d'un spectacle formé de tableaux réunis par un lien dramatique et destiné aux fêtes populaires. Le Major Jean André, officier huguenot de l'armée britannique, a produit en 1778 le premier pageant d'Amérique du Nord : Meschinanza, écrit par le Général John Burgoyne en l'honneur de Lord Howe rappelé en Angleterre. On a reconstitué à Québec la bataille des Plaines d'Abraham en présence du prince William Henry d'Angleterre en août 1787. Webster 1965; Bordman 1987, p. 20.
pantalonnadeFarce burlesque centrée sur le personnage de Pantalon, vieillard jaloux et dupé. On a présenté la pantalonnade Le Vieillard dupé en Nouvelle-France (Fort Niagara) en 1757. Robert 1991.
pantomimeSpectacle composé des seuls gestes du comédien. Se distingue du mime en ce qu'elle vise plus souvent à amuser et qu'elle tient lieu de récit, avec force gestes, figuratifs et même réalistes, remplaçant une série de phrases. Pavis 1987, p. 271.
parabaseDésigne, dans le théâtre grec, une avancée du choeur vers le public en vue de permettre au coryphée de lui transmette les opinions et les recommandations de l'auteur. Pavis 1987, p. 272.
paradeForme d'intervention théâtrale qui se fait à la porte des salles de spectacle ou en se dirigeant vers elles, pour attirer le public (ex. : défilés du Bread and Puppet et du Grand Cirque Ordinaire). Pavis 1987, p. 273.
paradigmeAxe des substitutions. Ensemble des termes qui peuvent figurer en un point de la chaîne parlée. Voir syntagme.
paraphraseDéveloppement explicatif d'un texte, qui n'en est parfois rien de plus que le déplacement ou le dédoublement synonymique des composantes.
parataxeJuxtaposition de phrases sans mot de liaison pour expliquer le rapport qu'elles ont entre elles. Larousse 1995.
paratexteEnsemble des énoncés qui entourent un texte. Maingueneau, p. 60.
parathéâtreSe dit de formes parallèles du théâtre, comme les pageants.
parodiePièce ou fragment de pièce du genre burlesque où l'on travestit une ou des pièces nobles (ex. : Les Grenouilles d'Aristophane). Robert 1991; Pavis 1987, p. 274-275.
partitionRelevé synchronique de tous les arts scéniques, de tous les codes ou tous les systèmes signifiants. Pavis 1987, p. 275-276.
pathétiqueMode de réception du spectacle provoquant la compassion. Pavis 1987, p. 276-277.
pathosÉmotion ou passion, amplifiée ou simulée, susceptible, par des techniques propres au théâtre, de susciter ou manipuler dans le public des sentiments naturels de pitié ou de terreur, en vue de provoquer la catharsis. Larousse 1995; Pavis 1987, p. 277.
penséeCe qui dans le discours théâtral, selon Aristote, doit être produit par le langage et relève de la rhétorique, comme démontrer, réfuter, produire des émotions (telles que la pitié, la crainte, la colère, etc.). La pensée constituerait, avec les caractères, le chant, l'élocution, la fable et le spectacle, un des six éléments de la tragédie. Ce concept aristotélicien renverse une des théories platoniciennes de l'art. Voir enthousiasme et inspiration.
performanceExpression artistique consistant à produire des gestes, des actes, un événement dont le déroulement temporel constitue l'oeuvre. Larousse 1995; Pavis 1987, p. 278.
perlocutoireVoir acte de langage.
philologieÉtude d'une langue par l'analyse des textes (ex. : archaïsmes et créolisation dans Les Belles-Soeurs, de Michel Temblay). Études des textes à travers les différentes versions existantes. David et Lavoie 1995, vol. II, p. 3. Voir édition critique.
pièce à thèseVoir thèse.
pièce-bien-faitePièce brillante par la virtuosité de l'intrigue et l'agencement parfaitement logique de l'action. David et Lavoie 1995, vol. II, p. 138; Pavis 1987, p. 289-290.
pluridisciplinaireJuxtaposition de disciplines plus ou moins voisines dans des domaines de la connaissance (ex. : français + latin + grec).
polyphonieCombinaison de plusieurs voix, de plusieurs éléments signifiants dans une action dramatique ou scénique.
poursuitePhare mobile destiné à projeter la lumière sur un personnage ou sur un objet en mouvement. Voir projecteur.
pragmatiqueÉtude de la parole en ce qu'elle vise à agir sur les intervenants. Ubersfeld 1996, p. 67.
praticablePlate-forme généralement amovible, utilisée sur scène pour former des tréteaux, ou dans un espace vide pour monter une scène ou un estrade. Larousse 1995.
pratique discursiveExpression employée pour souligner que le discours est une action sociale. Maingueneau 1996, p. 66-67.
praxisAction des personnages, action qui se manifeste dans la chaîne des événements ou fable. Pavis 1987.
présupposéImplications qui dépassent les simples énoncés explicites et se déduisent, par convention ou par association, de ce qui est visible ou énoncé. Pavis 1987, p. 124-125.
projecteurPhare dont les rayons sont réfléchis et projetés en faisceaux parallèles. Voir fresnelle , poursuite , réflecteur et spot.
prologuePartie de la pièce qui, chez les Grecs, précède l'entrée du choeur. Robert 1991.
prosceniumPartie de la scène comprise entre la rampe et le cadre de scène.
proxémiqueDiscipline étudiant le mode de structuration de l'espace humain : type d'espaces, distances observées entre les personnages, organisation de l'habitat. Pavis 1987.
psychodrameTechnique d'investigation psychologique qui cherche à analyser les conflits intérieurs en faisant jouer un scénario improvisé à partir de quelques consignes. Pavis 1987.
psychophysiqueQualifie l'étude des rapports entre les faits physiques et les sensations et sentiments qui en résultent; désigne notamment, chez Stanislavski, l'étude des motivations, intentions ou objectifs à exprimer à travers le corps entier. David et Lavoie 1995, vol. II, p. 7-8 et 85-86.
publicTerme désignant tantôt la clientèle d'un théâtre, voire d'un acteur, tantôt les occupants d'une salle. Le public peut faire l'objet d'une opération de marketing ou d'une étude de réception et de consommation de ce bien culturel qu'est le spectacle. Robert 1991.
quatrième murDans le théâtre naturaliste : mur imaginaire séparant la scène de la salle. Pavis 1987, p. 209. Voir tranche de vie.
quiproquoSituation de méprise qui fait prendre un personnage - ou une chose - pour un autre. Pavis 1987, p. 211; Robert 1991.
rampeGalerie lumineuse qui borde la scène ou, le cas échéant, l'avant-scène, du côté de la salle. Bouchard 1878, p. 220-221. Voir feux de la rampe et herse.
reconnaissanceIdentification soudaine d'un personnage, grâce à un témoin ou à un souvenir; elle peut-être tragique (ex. : Oedipe Roi, de Sophocle), comique (L'École des femmes, de Molière), aussi bien que dramatique (ex. : Lucrèce Borgia, de Victor Hugo).
redondancePropriété des signes de réitérer l'information, en l'inscrivant notamment dans des systèmes signifiants différents (ex. : geste soulignant un mot). Pavis 1987, p. 327-328.
rhétoriqueTerme alternativement employé pour désigner l'art de persuader, le catalogue des figures de style et les jugements d'école sur le discours artistique et littéraire. Molinié 1992, p. 5-21.