Copie de `Doris - faune et flore Subaquatiques`

Ce glossaire n’est plus en ligne.
Le glossaire dans lequel se trouvait ce mot n’existe plus, ou le site Internet n’est (plus) pas en ligne. Vous voyez ci-dessous une copie de l’information. Il est possible que les informations ne soient plus à jour. Soyez critique en évaluant sa valeur.


Doris - faune et flore Subaquatiques
Catégorie: Faune et Flore > Subaquatique
Date & Pays: 21/11/2021, FR
Mots: 2764


Isotropique
adj. (du grec [iso] = égal ; et (tropo-] = direction, sens). Relatif à l’isotropie. Se dit de la permanence des propriétés physiques d’un milieu dans toutes les directions ; ou encore de substances ou de corps conservant les mêmes propriétés physiques quelles que soient les directions vers lesquelles s'exercent les contraintes. Terme utilisé dans différents domaines, avec un sens proche (optique, cosmologie, cristallographie, interférométrie...) ou éloigné (mathématiques). Opposé : anisotropique, anisotrope.

​itéropare
(​Itéropare, itéroparité) adj. et n.f. (du latin [iterare] = recommencer ; et [parere] = enfanter). Se dit d'une espèce dont les femelles peuvent se reproduire plusieurs fois au cours de leur vie. L'itéroparité est donc une stratégie de reproduction. Ex. : la plupart des mammifères, dont l'être humain, sont itéropares. Opposé : semelpare, semelparité.

​Itéropare
(​Itéropare, itéroparité) adj. et n.f. (du latin [iterare] = recommencer ; et [parere] = enfanter). Se dit d'une espèce dont les femelles peuvent se reproduire plusieurs fois au cours de leur vie. L'itéroparité est donc une stratégie de reproduction. Ex. : la plupart des mammifères, dont l'être humain, sont itéropares. Opposé : semelpare, semelparité.

itéroparité
(​Itéropare, itéroparité) adj. et n.f. (du latin [iterare] = recommencer ; et [parere] = enfanter). Se dit d'une espèce dont les femelles peuvent se reproduire plusieurs fois au cours de leur vie. L'itéroparité est donc une stratégie de reproduction. Ex. : la plupart des mammifères, dont l'être humain, sont itéropares. Opposé : semelpare, semelparité.

itéroparité
(​Itéropare, itéroparité) adj. et n.f. (du latin [iterare] = recommencer ; et [parere] = enfanter). Se dit d'une espèce dont les femelles peuvent se reproduire plusieurs fois au cours de leur vie. L'itéroparité est donc une stratégie de reproduction. Ex. : la plupart des mammifères, dont l'être humain, sont itéropares. Opposé : semelpare, semelparité.

Jarre
n.m. Chez les mammifères à fourrures, il s'agit d'un poil relativement raide (moins qu'une épine, néanmoins) et long, généralement pigmenté, qui est implanté au dessus des duvets et des poils de bourre. Les poils de jarre (on dit aussi les jarres) constituent la partie visible de la fourrure. Ces poils sont également appelés poils de couverture ou poils primaires.

jarre
n.m. Chez les mammifères à fourrures, il s'agit d'un poil relativement raide (moins qu'une épine, néanmoins) et long, généralement pigmenté, qui est implanté au dessus des duvets et des poils de bourre. Les poils de jarre (on dit aussi les jarres) constituent la partie visible de la fourrure. Ces poils sont également appelés poils de couverture ou poils primaires.

Jugal
adj. (du latin [jugalis] = en forme de joug). De la joue ; se dit des dents par exemple recouvertes par la joue.

jugal
adj. (du latin [jugalis] = en forme de joug). De la joue ; se dit des dents par exemple recouvertes par la joue.

kénozoïde
n.m. (du grec [keno-] = vide ; et [zôo-] = animal, être vivant ; soit `animal vide`). Ce terme, utilisé très spécifiquement chez les Bryozoaires, désigne certains individus (ou zoïdes) spécialisés qui n'ont conservé que leur enveloppe externe, et qui ont un rôle structurel dans la colonie. Ils se situent habituellement au niveau des bifurcations, au niveau de la face dorsale des rameaux ou à la base des colonies à qui ils donnent une certaine rigidité et solidité. Rhizoïdes et stolons sont des kénozoïdes cylindriques qui servent à fixer les colonies sur le substrat.

kénozoïde
n.m. (du grec [keno-] = vide ; et [zôo-] = animal, être vivant ; soit `animal vide`). Ce terme, utilisé très spécifiquement chez les Bryozoaires, désigne certains individus (ou zoïdes) spécialisés qui n'ont conservé que leur enveloppe externe, et qui ont un rôle structurel dans la colonie. Ils se situent habituellement au niveau des bifurcations, au niveau de la face dorsale des rameaux ou à la base des colonies à qui ils donnent une certaine rigidité et solidité. Rhizoïdes et stolons sont des kénozoïdes cylindriques qui servent à fixer les colonies sur le substrat.

Kénozoïde
n.m. (du grec [keno-] = vide ; et [zôo-] = animal, être vivant ; soit `animal vide`). Ce terme, utilisé très spécifiquement chez les Bryozoaires, désigne certains individus (ou zoïdes) spécialisés qui n'ont conservé que leur enveloppe externe, et qui ont un rôle structurel dans la colonie. Ils se situent habituellement au niveau des bifurcations, au niveau de la face dorsale des rameaux ou à la base des colonies à qui ils donnent une certaine rigidité et solidité. Rhizoïdes et stolons sont des kénozoïdes cylindriques qui servent à fixer les colonies sur le substrat.

Kératine
n.f. (du grec [keras]= corne). Protéine qui est le principal constituant des poils des Mammifères, ainsi que des ongles et des cornes. Elle est présente également chez d'autres animaux (tortues…). Adj : kératineux -neuse.

kératine
n.f. (du grec [keras]= corne). Protéine qui est le principal constituant des poils des Mammifères, ainsi que des ongles et des cornes. Elle est présente également chez d'autres animaux (tortues…). Adj : kératineux -neuse.

kératine
n.f. (du grec [keras]= corne). Protéine qui est le principal constituant des poils des Mammifères, ainsi que des ongles et des cornes. Elle est présente également chez d'autres animaux (tortues…). Adj : kératineux -neuse.

klepton
n.m. (du grec [klepto] = voler, dérober). Placé entre le nom du genre et de l'espèce, ce terme sert à indiquer le résultat d'un processus d'hybridogenèse.

Klepton
n.m. (du grec [klepto] = voler, dérober). Placé entre le nom du genre et de l'espèce, ce terme sert à indiquer le résultat d'un processus d'hybridogenèse.

Kleptoplastie
n.f. (du grec [klepto] = voler ; et [plaste] = façonné, modelé, pris ici comme substantif désignant un organite cellulaire, par abréviation de `chloroplaste`). Faculté de ne pas digérer les chloroplastes d'une proie végétale. Ces organites sont récupérés et continuent à réaliser la photosynthèse dans l'organisme du prédateur.

kleptoplastie
n.f. (du grec [klepto] = voler ; et [plaste] = façonné, modelé, pris ici comme substantif désignant un organite cellulaire, par abréviation de `chloroplaste`). Faculté de ne pas digérer les chloroplastes d'une proie végétale. Ces organites sont récupérés et continuent à réaliser la photosynthèse dans l'organisme du prédateur.

kleptoprédation
n.f. (du grec [klepto] = voler ; et prédation). Terme importé de l'anglais. Forme d'alimentation dans laquelle un prédateur privilégie des proies ayant récemment mangé, afin de profiter à la fois des profits nutritifs de la proie elle-même et de ce que cette dernière a consommé auparavant. Le terme est apparu en 2017 dans la littérature anglo-saxonne pour décrire le fait que certains Mollusques Nudibranches Aeolidiens se nourrissaient de préférence de polypes hydroïdes ayant filtré et consommé du plancton par rapport à des polypes `à jeun`.

Kleptoprédation
n.f. (du grec [klepto] = voler ; et prédation). Terme importé de l'anglais. Forme d'alimentation dans laquelle un prédateur privilégie des proies ayant récemment mangé, afin de profiter à la fois des profits nutritifs de la proie elle-même et de ce que cette dernière a consommé auparavant. Le terme est apparu en 2017 dans la littérature anglo-saxonne pour décrire le fait que certains Mollusques Nudibranches Aeolidiens se nourrissaient de préférence de polypes hydroïdes ayant filtré et consommé du plancton par rapport à des polypes `à jeun`.

Labial
adj. (du latin [labium] = lèvre). Qui appartient aux lèvres ; se dit aussi du bord de la coquille d'un Mollusque.

labial
adj. (du latin [labium] = lèvre). Qui appartient aux lèvres ; se dit aussi du bord de la coquille d'un Mollusque.

labium
n.m. (du latin [labium] = lèvre). Anatomie des Arthropodes : pièce buccale impaire de certains Arthropodes (insectes, araignées, scorpions...). Chez les Araignées, le labium correspond à la lèvre inférieure. Il est fixé au bord antérieur du sternum et il est flanqué des deux lames maxillaires.

Labium
n.m. (du latin [labium] = lèvre). Anatomie des Arthropodes : pièce buccale impaire de certains Arthropodes (insectes, araignées, scorpions...). Chez les Araignées, le labium correspond à la lèvre inférieure. Il est fixé au bord antérieur du sternum et il est flanqué des deux lames maxillaires.



Labre
(de coquillage) n.m. (du latin [labrum] = lèvre, rebord). Lèvre d'une coquille, c'est-à-dire le bord interne ou externe de l'ouverture. Le labre externe est le bord de l'ouverture opposé à l'axe columellaire. On parle également de labre pour pour les lèvres d'un poisson ou d'un insecte.

labre
(de coquillage) n.m. (du latin [labrum] = lèvre, rebord). Lèvre d'une coquille, c'est-à-dire le bord interne ou externe de l'ouverture. Le labre externe est le bord de l'ouverture opposé à l'axe columellaire. On parle également de labre pour pour les lèvres d'un poisson ou d'un insecte.

Lacération
(pédieuse, basale) n.f. (du latin [laceratio], venant de [lacerare] = lacérer, déchirer). Action de déchirer, ou résultat de cette action, s'employant principalement lorsqu'il s'agit de la peau. La lacération constitue un mode de reproduction asexué répandu dans certains groupes d'animaux fixés et notamment les anémones. L'individu se déchire volontairement au niveau du pied (on parle alors de lacération pédieuse ou lacération basale), les lambeaux cutanés obtenus générant de nouveaux individus-clones, à proximité de l'individu-mère.

lacération
(pédieuse, basale) n.f. (du latin [laceratio], venant de [lacerare] = lacérer, déchirer). Action de déchirer, ou résultat de cette action, s'employant principalement lorsqu'il s'agit de la peau. La lacération constitue un mode de reproduction asexué répandu dans certains groupes d'animaux fixés et notamment les anémones. L'individu se déchire volontairement au niveau du pied (on parle alors de lacération pédieuse ou lacération basale), les lambeaux cutanés obtenus générant de nouveaux individus-clones, à proximité de l'individu-mère.

lacrymal
adj. (du latin [lacrima] = larme). En rapport avec les larmes ou leur production (exemple : glandes lacrymales).

Lacrymal
adj. (du latin [lacrima] = larme). En rapport avec les larmes ou leur production (exemple : glandes lacrymales).

lacune
n.f. (du latin [lacuna] = fossé, trou). Désigne un espace vide, une discontinuité dans un tissu, une cavité interne. Chez les Bryozoaires cribrimorphes, on appelle lacunes (ou lumen, lumière) les séries de petits pores alignés qui perforent la membrane frontale de chaque zoécie, situées entre les bourrelets radiaires formés par les costules.

Lacune
n.f. (du latin [lacuna] = fossé, trou). Désigne un espace vide, une discontinuité dans un tissu, une cavité interne. Chez les Bryozoaires cribrimorphes, on appelle lacunes (ou lumen, lumière) les séries de petits pores alignés qui perforent la membrane frontale de chaque zoécie, situées entre les bourrelets radiaires formés par les costules.

Laisse de mer
Rejet par la mer d'une l'accumulation de débris, rejet formant une bande matériellement marquée sur les plages, en partie haute des vagues. La laisse de mer marque la frontière entre la mer et la terre. Les débris rejetés peuvent être d'origine naturelle (bois mort, algues et fibres végétales, os de seiches, coquillages, morceaux de coraux cassés...) ou d'origine anthropique (toutes les `cochonneries` provenant des bateaux, perdus, cassés ou jetés, des évacuations terrestres ou ramenées à la mer par les vents...). Au delà du simple aspect visuel, les laisses de mer ne sont pas forcément quelque chose de négatif, bien au contraire ! Si elles ne sont pas polluées d'hydrocarbures et d'éléments écologiquement néfastes, elles constituent des gardes-mangers et des abris pour nombre d'espèces du bord de l'eau, elles génèrent durant leur dégradation une source de nutriments pour les végétaux du haut de l'estran et de la mer, participant ainsi à stabiliser les zone...

laisse de mer
Rejet par la mer d'une l'accumulation de débris, rejet formant une bande matériellement marquée sur les plages, en partie haute des vagues. La laisse de mer marque la frontière entre la mer et la terre. Les débris rejetés peuvent être d'origine naturelle (bois mort, algues et fibres végétales, os de seiches, coquillages, morceaux de coraux cassés...) ou d'origine anthropique (toutes les `cochonneries` provenant des bateaux, perdus, cassés ou jetés, des évacuations terrestres ou ramenées à la mer par les vents...). Au delà du simple aspect visuel, les laisses de mer ne sont pas forcément quelque chose de négatif, bien au contraire ! Si elles ne sont pas polluées d'hydrocarbures et d'éléments écologiquement néfastes, elles constituent des gardes-mangers et des abris pour nombre d'espèces du bord de l'eau, elles génèrent durant leur dégradation une source de nutriments pour les végétaux du haut de l'estran et de la mer, participant ainsi à stabiliser les zone...

lancéolé
adj. (du latin [lanceolatus] = armé d'une lance, qui a la forme d'une lance). Botanique : se dit d'un organe végétal qui a la forme d'un fer de lance. Terme également utilisé en Zoologie pour caractériser un organe ou un organisme de forme pointue aux deux extrémités (ex : l'amphioxus), ainsi qu'en Architecture.

Lancéolé
adj. (du latin [lanceolatus] = armé d'une lance, qui a la forme d'une lance). Botanique : se dit d'un organe végétal qui a la forme d'un fer de lance. Terme également utilisé en Zoologie pour caractériser un organe ou un organisme de forme pointue aux deux extrémités (ex : l'amphioxus), ainsi qu'en Architecture.

larvaire
(Larve, larvaire) n.f. et adj. (du latin [larva] = masque de théâtre, spectre). La forme embryonnaire (masque) sous laquelle se cache le juvénile avant que la métamorphose ne révèle sa forme adulte. Larvaire : adjectif qualifiant ce qui se rapporte à la larve (stade larvaire, état larvaire...).

larvaire
(Larve, larvaire) n.f. et adj. (du latin [larva] = masque de théâtre, spectre). La forme embryonnaire (masque) sous laquelle se cache le juvénile avant que la métamorphose ne révèle sa forme adulte. Larvaire : adjectif qualifiant ce qui se rapporte à la larve (stade larvaire, état larvaire...).

Larve
(Larve, larvaire) n.f. et adj. (du latin [larva] = masque de théâtre, spectre). La forme embryonnaire (masque) sous laquelle se cache le juvénile avant que la métamorphose ne révèle sa forme adulte. Larvaire : adjectif qualifiant ce qui se rapporte à la larve (stade larvaire, état larvaire...).

larve
(Larve, larvaire) n.f. et adj. (du latin [larva] = masque de théâtre, spectre). La forme embryonnaire (masque) sous laquelle se cache le juvénile avant que la métamorphose ne révèle sa forme adulte. Larvaire : adjectif qualifiant ce qui se rapporte à la larve (stade larvaire, état larvaire...).

lécithotrophe
(Lécithotrophe, lécithotrophique) adj. (du grec [lekithos] = jaune d'œuf ; et [trophê] = nourriture). S'applique au mode d'alimentation des larves qui se nourrissent uniquement grâce à leurs propres réserves contenues dans l'œuf.

Lécithotrophe
(Lécithotrophe, lécithotrophique) adj. (du grec [lekithos] = jaune d'œuf ; et [trophê] = nourriture). S'applique au mode d'alimentation des larves qui se nourrissent uniquement grâce à leurs propres réserves contenues dans l'œuf.

lécithotrophe
(Lécithotrophe, lécithotrophique) adj. (du grec [lekithos] = jaune d'œuf ; et [trophê] = nourriture). S'applique au mode d'alimentation des larves qui se nourrissent uniquement grâce à leurs propres réserves contenues dans l'œuf.

lécithotrophique
(Lécithotrophe, lécithotrophique) adj. (du grec [lekithos] = jaune d'œuf ; et [trophê] = nourriture). S'applique au mode d'alimentation des larves qui se nourrissent uniquement grâce à leurs propres réserves contenues dans l'œuf.

lécithotrophique
(Lécithotrophe, lécithotrophique) adj. (du grec [lekithos] = jaune d'œuf ; et [trophê] = nourriture). S'applique au mode d'alimentation des larves qui se nourrissent uniquement grâce à leurs propres réserves contenues dans l'œuf.

lécithotrophique
(Lécithotrophe, lécithotrophique) adj. (du grec [lekithos] = jaune d'œuf ; et [trophê] = nourriture). S'applique au mode d'alimentation des larves qui se nourrissent uniquement grâce à leurs propres réserves contenues dans l'œuf.

lek-like
(stratégie) Stratégie concernant la reproduction. La stratégie dite « lek-like » chez les poissons, du fait d'une ressemblance incomplète avec le « lek » des oiseaux, insectes, mammifères, batraciens etc., consiste en un regroupement temporaire des mâles et des femelles uniquement destiné à la reproduction. Dans ce regroupement, les mâles s'affrontent pour la possession du territoire ayant le meilleur succès reproducteur (en général, il s'agit du territoire central), les mâles les moins compétitifs se contentant des territoires adjacents.

Lek-like
(stratégie) Stratégie concernant la reproduction. La stratégie dite « lek-like » chez les poissons, du fait d'une ressemblance incomplète avec le « lek » des oiseaux, insectes, mammifères, batraciens etc., consiste en un regroupement temporaire des mâles et des femelles uniquement destiné à la reproduction. Dans ce regroupement, les mâles s'affrontent pour la possession du territoire ayant le meilleur succès reproducteur (en général, il s'agit du territoire central), les mâles les moins compétitifs se contentant des territoires adjacents.

lenticelle
n.f. (du latin [lens] = lentille). Pore traversant l'épiderme ou l'écorce des tiges ou racines, et permettant les échanges gazeux lors de la respiration et photosynthèse.

Lenticelle
n.f. (du latin [lens] = lentille). Pore traversant l'épiderme ou l'écorce des tiges ou racines, et permettant les échanges gazeux lors de la respiration et photosynthèse.

lentique
adj. ou n.m. Qualifie ou désigne un écosystème d'eau calme ou stagnante, un milieu à renouvellement lent (tels que mares, étangs, lacs, marécages...). Peut également s'appliquer aux biotopes et biocénoses vivant dans cet écosystème. Synonyme : lénitique. Antonyme : lotique.

Lentique
adj. ou n.m. Qualifie ou désigne un écosystème d'eau calme ou stagnante, un milieu à renouvellement lent (tels que mares, étangs, lacs, marécages...). Peut également s'appliquer aux biotopes et biocénoses vivant dans cet écosystème. Synonyme : lénitique. Antonyme : lotique.

Leptocéphale
n.m. (du grec [lepto-] = mince, fin, menu ; et [kephalo-] = tête. Littéralement : à tête mince). Larve caractéristique de certains poissons, notamment des Elopomorphes. Larve allongée, fortement comprimée, transparente, en forme de ruban et pélagique.

leptocéphale
n.m. (du grec [lepto-] = mince, fin, menu ; et [kephalo-] = tête. Littéralement : à tête mince). Larve caractéristique de certains poissons, notamment des Elopomorphes. Larve allongée, fortement comprimée, transparente, en forme de ruban et pélagique.

leptoméduse
n.f. (du grec [lepto-] = mince, fin, menu). Méduse à vélum bien développé avec quatre tentacules.

Leptoméduse
n.f. (du grec [lepto-] = mince, fin, menu). Méduse à vélum bien développé avec quatre tentacules.

lessepsien
adj. (dérivé de Lesseps) Se dit d'une migration à travers le Canal de Suez (construit par Ferdinand de Lesseps), généralement de la mer Rouge vers la Méditerranée et rarement en sens inverse (on rencontre alors parfois le terme anti-lessepsien).

Lessepsien
adj. (dérivé de Lesseps) Se dit d'une migration à travers le Canal de Suez (construit par Ferdinand de Lesseps), généralement de la mer Rouge vers la Méditerranée et rarement en sens inverse (on rencontre alors parfois le terme anti-lessepsien).

leucon
(Leucon, leuconoïde) n.m. et adj. (du grec [leukê] = une maladie (lèpre blanche) qui provoque sur la peau un épaississement, une induration et une dépigmentation). Chez les Calcisponges (ex Leucandra) et une majorité de Démosponges, désigne un plan d'organisation interne du système aquifère où l'eau transite par un réseau de canaux inhalants et de chambres choanocytaires petites et sphériques avant d'être expulsée par des canaux exhalants vers l'atrium.

Leucon
(Leucon, leuconoïde) n.m. et adj. (du grec [leukê] = une maladie (lèpre blanche) qui provoque sur la peau un épaississement, une induration et une dépigmentation). Chez les Calcisponges (ex Leucandra) et une majorité de Démosponges, désigne un plan d'organisation interne du système aquifère où l'eau transite par un réseau de canaux inhalants et de chambres choanocytaires petites et sphériques avant d'être expulsée par des canaux exhalants vers l'atrium.

leuconoïde
(Leucon, leuconoïde) n.m. et adj. (du grec [leukê] = une maladie (lèpre blanche) qui provoque sur la peau un épaississement, une induration et une dépigmentation). Chez les Calcisponges (ex Leucandra) et une majorité de Démosponges, désigne un plan d'organisation interne du système aquifère où l'eau transite par un réseau de canaux inhalants et de chambres choanocytaires petites et sphériques avant d'être expulsée par des canaux exhalants vers l'atrium.

leuconoïde
(Leucon, leuconoïde) n.m. et adj. (du grec [leukê] = une maladie (lèpre blanche) qui provoque sur la peau un épaississement, une induration et une dépigmentation). Chez les Calcisponges (ex Leucandra) et une majorité de Démosponges, désigne un plan d'organisation interne du système aquifère où l'eau transite par un réseau de canaux inhalants et de chambres choanocytaires petites et sphériques avant d'être expulsée par des canaux exhalants vers l'atrium.

leucophore
n.m. (du grec [leukos] = blanc ; et [phor-] = porter). Cellule pigmentaire (chromatophore) présente par exemple dans le tégument des Céphalopodes, des poissons ou des crustacés. Un leucophore réfléchit la lumière dans des tons de blancs éclatants.

Leucophore
n.m. (du grec [leukos] = blanc ; et [phor-] = porter). Cellule pigmentaire (chromatophore) présente par exemple dans le tégument des Céphalopodes, des poissons ou des crustacés. Un leucophore réfléchit la lumière dans des tons de blancs éclatants.

ligne latérale
Il s'agit d'un organe sensoriel, plus ou moins visible, présent sur les flancs des poissons, depuis les opercules jusqu'à la queue. Cette ligne est constituée d'organes mécanorécepteurs, à savoir des écailles percées d'un trou et reliées à des cellules sensorielles. La ligne latérale permet principalement d'analyser les variations de pression du milieu et donc les sons, la vitesse de déplacement et les mouvements alentours. Il est possible que cette ligne latérale soit également sensible aux champs magnétiques.

Ligne latérale
Il s'agit d'un organe sensoriel, plus ou moins visible, présent sur les flancs des poissons, depuis les opercules jusqu'à la queue. Cette ligne est constituée d'organes mécanorécepteurs, à savoir des écailles percées d'un trou et reliées à des cellules sensorielles. La ligne latérale permet principalement d'analyser les variations de pression du milieu et donc les sons, la vitesse de déplacement et les mouvements alentours. Il est possible que cette ligne latérale soit également sensible aux champs magnétiques.

lignine
n.f. (du latin [lignum = bois). C'est un corps dur qui confère au bois sa dureté et sa rigidité. Elle est déposée dans la paroi des cellules végétales où elle englobe les microfibres de cellulose.

Lignine
n.f. (du latin [lignum = bois). C'est un corps dur qui confère au bois sa dureté et sa rigidité. Elle est déposée dans la paroi des cellules végétales où elle englobe les microfibres de cellulose.

Ligule
n.f. (du latin [li(n)gula] = petite langue (de terre), dimin. de [lingua] = langue, languette). Botanique : petite languette membraneuse (parfois une rangée de poils) située à la jonction de la gaine foliaire et du limbe des feuilles. La ligule sert à prévenir le pourrissement du végétal en déviant les gouttelettes d'eau. Le mot ligule désigne aussi la corolle aux pétales soudés entre eux (reste donc un pétale unique) et en forme de languette, chez certaines fleurs. Zoologie : espèce de ver plathelminthe, parasite de l'intestin des poissons et des oiseaux.

ligule
n.f. (du latin [li(n)gula] = petite langue (de terre), dimin. de [lingua] = langue, languette). Botanique : petite languette membraneuse (parfois une rangée de poils) située à la jonction de la gaine foliaire et du limbe des feuilles. La ligule sert à prévenir le pourrissement du végétal en déviant les gouttelettes d'eau. Le mot ligule désigne aussi la corolle aux pétales soudés entre eux (reste donc un pétale unique) et en forme de languette, chez certaines fleurs. Zoologie : espèce de ver plathelminthe, parasite de l'intestin des poissons et des oiseaux.

limbe
n.m. (du latin [limbus] = marge, frange). En Botanique, il s'agit de la partie, généralement large, de la feuille, partie située à la suite du pétiole. C'est aussi le bord supérieur d'une corolle, d'un calice. En Zoologie, le terme désigne dans une coquille bivalve, la circonférence des valves, depuis le disque jusqu'au bord. C'est également un terme usité en Mathématique, en Astronomie, en Médecine, en Théologie…

Limbe
n.m. (du latin [limbus] = marge, frange). En Botanique, il s'agit de la partie, généralement large, de la feuille, partie située à la suite du pétiole. C'est aussi le bord supérieur d'une corolle, d'un calice. En Zoologie, le terme désigne dans une coquille bivalve, la circonférence des valves, depuis le disque jusqu'au bord. C'est également un terme usité en Mathématique, en Astronomie, en Médecine, en Théologie…

limicole
adj. (du latin [limus] = fange, boue ; et [-colo] = habiter, séjourner). Se dit d'animaux qui vivent dans la vase ou qui y cherchent leur nourriture. Ornithologie : La famille des oiseaux limicoles regroupe des petits échassiers Charadriiformes (huîtriers, échasses, pluviers, bécasses, bécassines, bécasseaux, ect.) qui vivent en marécages et zones humides.

Limicole
adj. (du latin [limus] = fange, boue ; et [-colo] = habiter, séjourner). Se dit d'animaux qui vivent dans la vase ou qui y cherchent leur nourriture. Ornithologie : La famille des oiseaux limicoles regroupe des petits échassiers Charadriiformes (huîtriers, échasses, pluviers, bécasses, bécassines, bécasseaux, ect.) qui vivent en marécages et zones humides.

Limnivore
(ou limivore) adj. (du grec [limno] = marais, étang ; et du latin [vorare] = avaler, engloutir). Se dit d'un animal qui se nourrit à partir de matières organiques présentes dans la vase, le sable.

limnivore
(ou limivore) adj. (du grec [limno] = marais, étang ; et du latin [vorare] = avaler, engloutir). Se dit d'un animal qui se nourrit à partir de matières organiques présentes dans la vase, le sable.

Lipophile
adj. (du grec [lipos] = graisse ; et [philos] = amour, ami). Se dit d'une substance qui retient les matières grasses. Par extension, se dit aussi d'une substance qui est très soluble dans les corps gras.

lipophile
adj. (du grec [lipos] = graisse ; et [philos] = amour, ami). Se dit d'une substance qui retient les matières grasses. Par extension, se dit aussi d'une substance qui est très soluble dans les corps gras.

Lobe
n.m. (du grec [lob-] = lobe). Division arrondie d'un organe ou d'un organisme.

lobe
n.m. (du grec [lob-] = lobe). Division arrondie d'un organe ou d'un organisme.

Lobulation
n.f. (du grec [lobos] = lobe ; et diminutif [-ula]). Formation de lobes. Chez les Didemnidés, c’est un mode de multiplication végétative par étirement, suivi de segmentation en deux ou plusieurs colonies.

lobulation
n.f. (du grec [lobos] = lobe ; et diminutif [-ula]). Formation de lobes. Chez les Didemnidés, c’est un mode de multiplication végétative par étirement, suivi de segmentation en deux ou plusieurs colonies.

longifoline
n.f. Substance chimique (furanosesquiterpène) toxique tirée de l’éponge Dysidea sp. dissuadant les prédateurs.

Longifoline
n.f. Substance chimique (furanosesquiterpène) toxique tirée de l’éponge Dysidea sp. dissuadant les prédateurs.

lophophore
n.m. (du grec [lophos] = panache, huppe ; et [phoro] = porter : porteur de panache). Désigne le panache, la couronne de tentacules autour de la bouche des Bryozoaires, Brachiopodes et Phoronidiens, qui jouent un rôle dans la capture des micro-particules et la respiration.

Lophophore
n.m. (du grec [lophos] = panache, huppe ; et [phoro] = porter : porteur de panache). Désigne le panache, la couronne de tentacules autour de la bouche des Bryozoaires, Brachiopodes et Phoronidiens, qui jouent un rôle dans la capture des micro-particules et la respiration.

lophotriaene
(Lophotriène ou lophotriaene) n.m. (du grec [lopho-] = panache, et [triaina] = fourche à trois dents, trident). Spicules mégasclères (= de 100 µ à plusieurs mm) tétraxones (= à quatre axes) dont les pointes se ramifient en forme de candélabres, caractéristiques de la famille des Plakinidés (Spongiaires). L'une des branches est toujours plus longue que les trois autres, formant comme le manche d'un trident.

lophotriaene
(Lophotriène ou lophotriaene) n.m. (du grec [lopho-] = panache, et [triaina] = fourche à trois dents, trident). Spicules mégasclères (= de 100 µ à plusieurs mm) tétraxones (= à quatre axes) dont les pointes se ramifient en forme de candélabres, caractéristiques de la famille des Plakinidés (Spongiaires). L'une des branches est toujours plus longue que les trois autres, formant comme le manche d'un trident.

Lophotriène
(Lophotriène ou lophotriaene) n.m. (du grec [lopho-] = panache, et [triaina] = fourche à trois dents, trident). Spicules mégasclères (= de 100 µ à plusieurs mm) tétraxones (= à quatre axes) dont les pointes se ramifient en forme de candélabres, caractéristiques de la famille des Plakinidés (Spongiaires). L'une des branches est toujours plus longue que les trois autres, formant comme le manche d'un trident.

lophotriène
(Lophotriène ou lophotriaene) n.m. (du grec [lopho-] = panache, et [triaina] = fourche à trois dents, trident). Spicules mégasclères (= de 100 µ à plusieurs mm) tétraxones (= à quatre axes) dont les pointes se ramifient en forme de candélabres, caractéristiques de la famille des Plakinidés (Spongiaires). L'une des branches est toujours plus longue que les trois autres, formant comme le manche d'un trident.

Lore
En Zoologie : espace compris entre la partie antérieure de l'œil et la base du bec des oiseaux. On appelle « aire loréale » la partie de la face comprenant les yeux, la bouche, les narines. En Botanique : les lores sont les filaments de certains lichens et des conferves (certaines algues aquatiques cryptogames).

lore
En Zoologie : espace compris entre la partie antérieure de l'œil et la base du bec des oiseaux. On appelle « aire loréale » la partie de la face comprenant les yeux, la bouche, les narines. En Botanique : les lores sont les filaments de certains lichens et des conferves (certaines algues aquatiques cryptogames).

Lunule
n.f. (du latin [lunula] = petit croissant, diminutif de [luna] = lune). Qui a la forme d'un croissant de lune, d'une demi-lune voire même d'une lune entière. Anatomie humaine : marque blanche en forme de demi-lune, à la base de l'ongle. Anatomie animale : chez les Lamellibranches, dépression dorsale des deux valves en avant des crochets et dont la surface est lisse, contrairement au reste de la coquille. Chez les Oursins irréguliers, on appelle lunules les perforations allongées du test aplati, lorsqu'elles n'atteignent pas le bord du test (sinon on les appelle `encoches`). Astronomie : petite lune, satellite d'une planète autre que la Terre. Le terme de lunule a également un sens dans d'autres domaines divers tels que la Zoologie (papillon), la Géométrie (figure), l'Archéologie (bijou ancien), la Religion chrétienne (objet du culte), l'alpinisme, l'escalade ou le canyoning, etc,

lunule
n.f. (du latin [lunula] = petit croissant, diminutif de [luna] = lune). Qui a la forme d'un croissant de lune, d'une demi-lune voire même d'une lune entière. Anatomie humaine : marque blanche en forme de demi-lune, à la base de l'ongle. Anatomie animale : chez les Lamellibranches, dépression dorsale des deux valves en avant des crochets et dont la surface est lisse, contrairement au reste de la coquille. Chez les Oursins irréguliers, on appelle lunules les perforations allongées du test aplati, lorsqu'elles n'atteignent pas le bord du test (sinon on les appelle `encoches`). Astronomie : petite lune, satellite d'une planète autre que la Terre. Le terme de lunule a également un sens dans d'autres domaines divers tels que la Zoologie (papillon), la Géométrie (figure), l'Archéologie (bijou ancien), la Religion chrétienne (objet du culte), l'alpinisme, l'escalade ou le canyoning, etc,

Macaronésie
n.f. (du grec [Makaron nesoi] = îles des Bienheureux). Géographie : désigne un ensemble d'îles de l'océan Atlantique, à l'ouest de l'Europe et de l'Afrique. Composent la Macaronésie : l’archipel des Açores et Madère (appartenant au Portugal), les îles Canaries (Espagne) et les îles du Cap Vert (Cap Vert). Ce regroupement d'îles est mythologique : les géographes grecs y situaient le séjour des morts, au-delà des Colonnes d'Hercule (probablement Gibraltar) ; mais également lié par une identité d'histoire et de divers aspects culturels, par une flore et une faune identiques ou proches.

macaronésie
n.f. (du grec [Makaron nesoi] = îles des Bienheureux). Géographie : désigne un ensemble d'îles de l'océan Atlantique, à l'ouest de l'Europe et de l'Afrique. Composent la Macaronésie : l’archipel des Açores et Madère (appartenant au Portugal), les îles Canaries (Espagne) et les îles du Cap Vert (Cap Vert). Ce regroupement d'îles est mythologique : les géographes grecs y situaient le séjour des morts, au-delà des Colonnes d'Hercule (probablement Gibraltar) ; mais également lié par une identité d'histoire et de divers aspects culturels, par une flore et une faune identiques ou proches.

Macrofaune
n.f. (du grec [macro] = grand, long ; et faune). C'est l'ensemble des animaux appartenant à un milieu donné et d'une taille supérieure au millimètre. Opposé : microfaune.

macrofaune
n.f. (du grec [macro] = grand, long ; et faune). C'est l'ensemble des animaux appartenant à un milieu donné et d'une taille supérieure au millimètre. Opposé : microfaune.

macrophage
n.m. et adj. (du grec [macro-] = gros ; et [phago] = manger). Mangeur de grosses particules.