Copie de `Maladies dues à l’amiante - termes medicaux`
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Maladies dues à l’amiante - termes medicaux
Catégorie: Médical > maladie professionnelle
Date & Pays: 16/01/2015, Fr Mots: 239
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foyer parenchymateuxzone de parenchyme pulmonaire, irrégulière ou systématisée à un segment ou un lobe pulmonaire atteinte par une maladie infectieuse, virale ou cancéreuse.
Foyer parenchymateuxzone de parenchyme pulmonaire, irrégulière ou systématisée à un segment ou un lobe pulmonaire atteinte par une maladie infectieuse, virale ou cancéreuse.
gouttière costo-diaphragmatiquecul de sac de la partie basse de la cavité pleurale, sur le côté de la base du thorax, au niveau des dernières côtes et de la partie externe d’une coupole diaphragmatique. Voir diaphragme.
Gouttière costo-diaphragmatiquecul de sac de la partie basse de la cavité pleurale, sur le côté de la base du thorax, au niveau des dernières côtes et de la partie externe d’une coupole diaphragmatique. Voir diaphragme.
Hélicoïdalou spiralée. Désigne une technique moderne d’utilisation du scanner. Voir acquisition et scanner.
hélicoïdalou spiralée. Désigne une technique moderne d’utilisation du scanner. Voir acquisition et scanner.
hélicoïdalou spiralée. Désigne une technique moderne d’utilisation du scanner. Voir acquisition et scanner.
hémogrammeexamen du sang comprenant le compte des globules (numération) et le détail des divers types de globules blancs (formule sanguine).
Hémogrammeexamen du sang comprenant le compte des globules (numération) et le détail des divers types de globules blancs (formule sanguine).
hémogrammeexamen du sang comprenant le compte des globules (numération) et le détail des divers types de globules blancs (formule sanguine).
hémothoraxépanchement de sang dans la cavité pleurale.
hémothoraxépanchement de sang dans la cavité pleurale.
Hémothoraxépanchement de sang dans la cavité pleurale.
histologieterme qui devrait caractériser seulement l’architecture normale du tissu d’un organe. Abusivement employé pour des tissus cancéreux. Le terme exact pour décrire le résultat de l’analyse d’un tissu reconnu anormal au microscope devrait être histopathologique ou anatomopathologique.
Histologieterme qui devrait caractériser seulement l’architecture normale du tissu d’un organe. Abusivement employé pour des tissus cancéreux. Le terme exact pour décrire le résultat de l’analyse d’un tissu reconnu anormal au microscope devrait être histopathologique ou anatomopathologique.
hyperplasieépaississement d’un tissu, soit bénin, soit précurseur d’un transformation cancéreuse (dégénérescence).
Hyperplasieépaississement d’un tissu, soit bénin, soit précurseur d’un transformation cancéreuse (dégénérescence).
Imagerieterme moderne pour radiologie appliquée au radiodiagnostic.
imagerieterme moderne pour radiologie appliquée au radiodiagnostic.
immunohistochimieensemble de techniques sophistiquées et coûteuses utilisées par les anatomopathologistes pour affiner le diagnostic des variétés de cancers.
Immunohistochimieensemble de techniques sophistiquées et coûteuses utilisées par les anatomopathologistes pour affiner le diagnostic des variétés de cancers.
Incidencefréquence d’une maladie, généralement exprimée en nombre de cas observés pour 100 000 personnes par an. Varie avec le sexe, la période de temps considérée, les pays, les sous-groupes d’âge, de profession etc ...
incidencefréquence d’une maladie, généralement exprimée en nombre de cas observés pour 100 000 personnes par an. Varie avec le sexe, la période de temps considérée, les pays, les sous-groupes d’âge, de profession etc ...
insuffisance respiratoiregène respiratoire, essoufflement à l’effort ou même dans les cas sévères, au repos. Son aggravation entraîne progressivement un retentissement cardiaque au niveau du ventricule droit qui peine de plus en plus à éjecter le sang vers les poumons fibrosés (insuffisance ventriculaire droite). Sa fonction devient insuffisante, puis le ventricule gauche s’affaiblit, on parle alors d’une insuffisance cardiaque globale.
Insuffisance respiratoiregène respiratoire, essoufflement à l’effort ou même dans les cas sévères, au repos. Son aggravation entraîne progressivement un retentissement cardiaque au niveau du ventricule droit qui peine de plus en plus à éjecter le sang vers les poumons fibrosés (insuffisance ventriculaire droite). Sa fonction devient insuffisante, puis le ventricule gauche s’affaiblit, on parle alors d’une insuffisance cardiaque globale.
interstitieltrouble ventilatoire caractérisé par l’envahissement des structures pulmonaires situées autour des alvéoles et des petites bronches par des cellules inflammatoires et des cellules responsables de fibrose pulmonaire.
Interstitieltrouble ventilatoire caractérisé par l’envahissement des structures pulmonaires situées autour des alvéoles et des petites bronches par des cellules inflammatoires et des cellules responsables de fibrose pulmonaire.
irmimagerie obtenue par la technique de la résonance magnétique nucléaire (RMN).
IRMimagerie obtenue par la technique de la résonance magnétique nucléaire (RMN).
liquide pleuralproduit normalement par la plèvre pariétale et intégralement réabsorbé par la plèvre viscérale. Une inflammation, une infection, une tumeur modifie le système et du liquide stagne dans la cavité pleurale. Lorsque le liquide est jaune clair (séro-fibrineux), un cancer est probable dans 25 % des cas. Lorsque le liquide est teinté de sang (hémorragique), un cancer est probable dans 90 % des cas. Voir plèvre, symphyse.
Liquide pleuralproduit normalement par la plèvre pariétale et intégralement réabsorbé par la plèvre viscérale. Une inflammation, une infection, une tumeur modifie le système et du liquide stagne dans la cavité pleurale. Lorsque le liquide est jaune clair (séro-fibrineux), un cancer est probable dans 25 % des cas. Lorsque le liquide est teinté de sang (hémorragique), un cancer est probable dans 90 % des cas. Voir plèvre, symphyse.
Marqueur biologiquedosage d’une substance présente dans le sang ou les urines permettant de suspecter ou d’affirmer la présence d’une maladie avant l’apparition des symptômes cliniques ou en cours d’évolution. Il n’existe aucun marqueur biologique permettant de dépister une maladie liée à l’amiante.
marqueur biologiquedosage d’une substance présente dans le sang ou les urines permettant de suspecter ou d’affirmer la présence d’une maladie avant l’apparition des symptômes cliniques ou en cours d’évolution. Il n’existe aucun marqueur biologique permettant de dépister une maladie liée à l’amiante.
médiastinrégion anatomique située au centre du thorax comprenant le cœur, les gros vaisseaux de la base du cœur et la bifurcation de la trachée.
Médiastinrégion anatomique située au centre du thorax comprenant le cœur, les gros vaisseaux de la base du cœur et la bifurcation de la trachée.
médiastinrégion anatomique située au centre du thorax comprenant le cœur, les gros vaisseaux de la base du cœur et la bifurcation de la trachée.
Médiastinoscopieexamen du médiastin réalisé en salle d’opération sous anesthésie générale. Permet de rechercher et de biopsier les ganglions situés le long de la trachée et des grosses bronches. Examen dangereux de moins en moins pratiqué depuis les progrès de l’imagerie (scanner).
médiastinoscopieexamen du médiastin réalisé en salle d’opération sous anesthésie générale. Permet de rechercher et de biopsier les ganglions situés le long de la trachée et des grosses bronches. Examen dangereux de moins en moins pratiqué depuis les progrès de l’imagerie (scanner).
médiastinoscopieexamen du médiastin réalisé en salle d’opération sous anesthésie générale. Permet de rechercher et de biopsier les ganglions situés le long de la trachée et des grosses bronches. Examen dangereux de moins en moins pratiqué depuis les progrès de l’imagerie (scanner).
mélanometumeur cutanée bénigne ou maligne développée à partir des cellules pigmentées de la peau.
mélanometumeur cutanée bénigne ou maligne développée à partir des cellules pigmentées de la peau.
Mélanometumeur cutanée bénigne ou maligne développée à partir des cellules pigmentées de la peau.
Mésopathgroupe de médecins anatomopathologistes français, dirigé par le Pr Françoise Galateau-Sallé (CHU de Caen), se réunissant tous les mois à Paris pour revoir les biopsies de tumeurs de la plèvre dont l’interprétation est difficile ou douteuse.
mésopathgroupe de médecins anatomopathologistes français, dirigé par le Pr Françoise Galateau-Sallé (CHU de Caen), se réunissant tous les mois à Paris pour revoir les biopsies de tumeurs de la plèvre dont l’interprétation est difficile ou douteuse.
mésopathgroupe de médecins anatomopathologistes français, dirigé par le Pr Françoise Galateau-Sallé (CHU de Caen), se réunissant tous les mois à Paris pour revoir les biopsies de tumeurs de la plèvre dont l’interprétation est difficile ou douteuse.
mésothéliometumeur maligne caractéristique de l’exposition à l’amiante, atteignant les séreuses, principalement la plèvre, plus rarement le péritoine, exceptionnellement le péricarde
Mésothéliometumeur maligne caractéristique de l’exposition à l’amiante, atteignant les séreuses, principalement la plèvre, plus rarement le péritoine, exceptionnellement le péricarde
mésothéliometumeur maligne caractéristique de l’exposition à l’amiante, atteignant les séreuses, principalement la plèvre, plus rarement le péritoine, exceptionnellement le péricarde
métastaselocalisation maligne secondaire à un cancer primitif qui a envoyé des cellules malignes dans un organe dans lequel elles ont installé un foyer cancéreux (surtout poumons, foie, os, cerveau).
métastaselocalisation maligne secondaire à un cancer primitif qui a envoyé des cellules malignes dans un organe dans lequel elles ont installé un foyer cancéreux (surtout poumons, foie, os, cerveau).
Métastaselocalisation maligne secondaire à un cancer primitif qui a envoyé des cellules malignes dans un organe dans lequel elles ont installé un foyer cancéreux (surtout poumons, foie, os, cerveau).
métrologiecomptage et mesure des fibres dans l’air.
métrologiecomptage et mesure des fibres dans l’air.
Métrologiecomptage et mesure des fibres dans l’air.
noduletoute formation arrondie palpable dans ou sous la peau, bénigne ou maligne, toute image arrondie visible sur une radiographie, bénigne ou maligne.
Noduletoute formation arrondie palpable dans ou sous la peau, bénigne ou maligne, toute image arrondie visible sur une radiographie, bénigne ou maligne.
obstructiftrouble ventilatoire défini par l’augmentation de la résistance des voies aériennes se traduisant en spirométrie par l’abaissement du rapport VEMS/CV.
Obstructiftrouble ventilatoire défini par l’augmentation de la résistance des voies aériennes se traduisant en spirométrie par l’abaissement du rapport VEMS/CV.
pachypleuriteépaississement de la plèvre.
Pachypleuriteépaississement de la plèvre.
parenchyme pulmonaireensemble des alvéoles pulmonaires.
Parenchyme pulmonaireensemble des alvéoles pulmonaires.
péricardeenveloppe du cœur.
péricardeenveloppe du cœur.
Péricardeenveloppe du cœur.
péritoineenveloppe du contenu de l’abdomen.
Péritoineenveloppe du contenu de l’abdomen.
péritoineenveloppe du contenu de l’abdomen.
plaque pleuraleépaississement d’une zone limitée de la plèvre pariétale, régulière ou non, de un à plusieurs millimètres d‘épaisseur, pouvant être fibreuses et peu denses (plaque hyaline) ou calcifiées, plus faciles à déceler. Siègent surtout à la partie inférieure et postérieure de la plèvre, et sur la plèvre au contact d’une coupole du diaphragme.
Plaque pleuraleépaississement d’une zone limitée de la plèvre pariétale, régulière ou non, de un à plusieurs millimètres d‘épaisseur, pouvant être fibreuses et peu denses (plaque hyaline) ou calcifiées, plus faciles à déceler. Siègent surtout à la partie inférieure et postérieure de la plèvre, et sur la plèvre au contact d’une coupole du diaphragme.
Pleurésietoute maladie de la plèvre, le plus souvent avec épanchement de liquide dans la cavité pleurale (liquide clair, le plus souvent d’origine bénigne, liquide épais, le plus souvent infecté, liquide teinté de sang, souvent d’origine cancéreuse). On parle parfois de pleurésie sèche, purement inflammatoire, sans liquide (pleurite).
pleurésietoute maladie de la plèvre, le plus souvent avec épanchement de liquide dans la cavité pleurale (liquide clair, le plus souvent d’origine bénigne, liquide épais, le plus souvent infecté, liquide teinté de sang, souvent d’origine cancéreuse). On parle parfois de pleurésie sèche, purement inflammatoire, sans liquide (pleurite).
pleuro-pneumothoraxissue d’air dans la cavité pleurale. L’air autour du cœur détermine un pneumo-médiastin.
Pleuro-pneumothoraxissue d’air dans la cavité pleurale. L’air autour du cœur détermine un pneumo-médiastin.
pleuroscopieexamen de la cavité pleurale par ponction transpariétale.
Pleuroscopieexamen de la cavité pleurale par ponction transpariétale.
Plèvreenveloppe des poumons engainant également le médiastin. Comprend deux feuillets glissant l’un sur l’autre et délimitant une cavité normalement vide. Le feuillet interne appliqué sur le poumon est nommé viscéral, le feuillet externe appliqué sur la paroi osseuse et musculaire du thorax est nommé pariétal. Le vide dans la cavité pleurale permet une bonne application des poumons contre la paroi thoracique.
plèvreenveloppe des poumons engainant également le médiastin. Comprend deux feuillets glissant l’un sur l’autre et délimitant une cavité normalement vide. Le feuillet interne appliqué sur le poumon est nommé viscéral, le feuillet externe appliqué sur la paroi osseuse et musculaire du thorax est nommé pariétal. Le vide dans la cavité pleurale permet une bonne application des poumons contre la paroi thoracique.
pneumothoraxentrée d’air dans la cavité pleurale, venant de l’extérieur (après pleuroscopie ou thoracoscopie) ou de l’intérieur du thorax (communication entre une bronche et la cavité pleurale, rupture d’une bulle d’emphysème). Décollant les deux feuillets pleuraux, l’air comprime plus ou moins le poumon qui se trouve partiellement ou totalement écrasé, rétracté, (collabé) La gène respiratoire peut être insignifiante, modérée, voire intense nécessitant une aspiration externe par un drain transpariétal.
Pneumothoraxentrée d’air dans la cavité pleurale, venant de l’extérieur (après pleuroscopie ou thoracoscopie) ou de l’intérieur du thorax (communication entre une bronche et la cavité pleurale, rupture d’une bulle d’emphysème). Décollant les deux feuillets pleuraux, l’air comprime plus ou moins le poumon qui se trouve partiellement ou totalement écrasé, rétracté, (collabé) La gène respiratoire peut être insignifiante, modérée, voire intense nécessitant une aspiration externe par un drain transpariétal.
prévalenceensemble des sujets atteints d’une maladie ou ayant présenté cette maladie vivants à un moment donné.
Prévalenceensemble des sujets atteints d’une maladie ou ayant présenté cette maladie vivants à un moment donné.
préventionaction individuelle volontaire (arrêt du tabac, réduction de l’absorption des graisses ou de l’alcool, bouclage de la ceinture de sécurité en auto) ou collective (suppression d’une exposition à des cancérogènes, modification d’un procédé ou d’une technique), destinée à réduire l’incidence d’une maladie ou la fréquence d’accidents.
Préventionaction individuelle volontaire (arrêt du tabac, réduction de l’absorption des graisses ou de l’alcool, bouclage de la ceinture de sécurité en auto) ou collective (suppression d’une exposition à des cancérogènes, modification d’un procédé ou d’une technique), destinée à réduire l’incidence d’une maladie ou la fréquence d’accidents.
Produit de contrastesubstance liquide, en général iodée, injectée dans une veine pendant le passage sous le scanner pour obtenir des images plus précises.
produit de contrastesubstance liquide, en général iodée, injectée dans une veine pendant le passage sous le scanner pour obtenir des images plus précises.
Radio standardtechnique de radiographie classique comportant pour le thorax un cliché de face debout. Une radiographie simple du thorax délivre environ 1/10e de l’irradiation naturelle reçue en un an dans la région parisienne.
radio standardtechnique de radiographie classique comportant pour le thorax un cliché de face debout. Une radiographie simple du thorax délivre environ 1/10e de l’irradiation naturelle reçue en un an dans la région parisienne.
Radiologieréalisation d’images radiologiques par appareils à rayons X, scanners, IRM. Les images ainsi obtenues ne sont que des différences de contraste et ne permettent jamais d’affirmer un diagnostic de nature. Une opacité pulmonaire ronde isolée (nodule) peut être bénigne ou maligne.
radiologieréalisation d’images radiologiques par appareils à rayons X, scanners, IRM. Les images ainsi obtenues ne sont que des différences de contraste et ne permettent jamais d’affirmer un diagnostic de nature. Une opacité pulmonaire ronde isolée (nodule) peut être bénigne ou maligne.
restrictiftrouble ventilatoire caractérisé par une amputation de la CPT.
Restrictiftrouble ventilatoire caractérisé par une amputation de la CPT.
rmnRésonance magnétique nucléaire. Etude comparative des tissus basée sur l’analyse des différences entre les divers types de noyaux des cellules présentes dans un organe. Voir IRM.
RMNRésonance magnétique nucléaire. Etude comparative des tissus basée sur l’analyse des différences entre les divers types de noyaux des cellules présentes dans un organe. Voir IRM.
sarcomevariété rare de tumeur maligne faite de nappes de cellules malignes identiques effaçant l’architecture du tissu de l’organe atteint.
Sarcomevariété rare de tumeur maligne faite de nappes de cellules malignes identiques effaçant l’architecture du tissu de l’organe atteint.
Scissurefin sillon séparant deux lobes pulmonaires voisins.
scissurefin sillon séparant deux lobes pulmonaires voisins.
Segmentvoir poumon.
segmentvoir poumon.