Copie de `SIGES Bretagne - Glossaire des eaux souterraines`

Ce glossaire n’est plus en ligne.
Le glossaire dans lequel se trouvait ce mot n’existe plus, ou le site Internet n’est (plus) pas en ligne. Vous voyez ci-dessous une copie de l’information. Il est possible que les informations ne soient plus à jour. Soyez critique en évaluant sa valeur.


SIGES Bretagne - Glossaire des eaux souterraines
Catégorie: Environnement > Eaux souterraines
Date & Pays: 22/02/2022, FR
Mots: 183


Affaissement piézométrique
Baisse temporaire ou non du niveau piézométrique d’une nappe du fait de modification naturelle ou artificielle (prélèvement, diminution de l’alimentation, mise en communication des aquifères).

Affaissement piézométrique
Baisse temporaire ou non du niveau piézométrique d’une nappe du fait de modification naturelle ou artificielle (prélèvement, diminution de l’alimentation, mise en communication des aquifères).

Affleurement
Partie d’une couche géologique visible en surface.

Affleurement
Partie d’une couche géologique visible en surface.

Alimentation artificielle de nappe
Action de l’homme consistant à apporter de l’eau à une réserve aquifère souterraine. L’alimentation artificielle d’une nappe peut servir à régulariser les ressources en eau en la stockant, à épurer des eaux usées ou à reconstituer des nappes déprimées (en volume ou en pression) par l’exploitation, mais également à limiter ou repousser les intrusions salines dans les nappes littorales afin d’assurer la pérennité de leur qualité. Elle s’effectue par infiltration à partir d’ouvrages de surface (bassins, fossés) ou par injection par des forages et des puits.

Alimentation artificielle de nappe
Action de l’homme consistant à apporter de l’eau à une réserve aquifère souterraine. L’alimentation artificielle d’une nappe peut servir à régulariser les ressources en eau en la stockant, à épurer des eaux usées ou à reconstituer des nappes déprimées (en volume ou en pression) par l’exploitation, mais également à limiter ou repousser les intrusions salines dans les nappes littorales afin d’assurer la pérennité de leur qualité. Elle s’effectue par infiltration à partir d’ouvrages de surface (bassins, fossés) ou par injection par des forages et des puits.

Alimentation d’une nappe
Au sens hydrogéologique, volume d’eau alimentant une nappe souterraine sur une durée donnée. Ce sont principalement les précipitations qui alimentent les eaux souterraines Les nappes libres se rechargent assez rapidement à chaque épisode pluvieux. La remontée des niveaux d’eau et les épisodes pluvieux s’observent sur une courbe piézométrique. La réalimentation des nappes intervient juste après la saturation des sols en eau, par infiltration directe des eaux de pluies au niveau des zones d’affleurement. La recharge d’un aquifère captif est par contre beaucoup plus lente. Les épisodes pluvieux ne sont pas ou peu visibles sur la courbe piézométrique. La remontée des niveaux est fonction de l’éloignement de l’affleurement (temps plus long de transport dans le sol et les roches), des échanges locaux entre nappes, etc.

Alimentation d’une nappe
Au sens hydrogéologique, volume d’eau alimentant une nappe souterraine sur une durée donnée. Ce sont principalement les précipitations qui alimentent les eaux souterraines Les nappes libres se rechargent assez rapidement à chaque épisode pluvieux. La remontée des niveaux d’eau et les épisodes pluvieux s’observent sur une courbe piézométrique. La réalimentation des nappes intervient juste après la saturation des sols en eau, par infiltration directe des eaux de pluies au niveau des zones d’affleurement. La recharge d’un aquifère captif est par contre beaucoup plus lente. Les épisodes pluvieux ne sont pas ou peu visibles sur la courbe piézométrique. La remontée des niveaux est fonction de l’éloignement de l’affleurement (temps plus long de transport dans le sol et les roches), des échanges locaux entre nappes, etc.

Alimentation en eau potable
Ensemble des équipements, des services et des actions qui permettent, en partant d’une eau brute, de produire une eau conforme aux normes de potabilité en vigueur, distribuée ensuite aux consommateurs. On considère 5 étapes distinctes dans cette alimentation : prélèvements, captages, traitement pour potabiliser l’eau, adduction (transport et stockage), et distribution au consommateur.

Alimentation en eau potable
Ensemble des équipements, des services et des actions qui permettent, en partant d’une eau brute, de produire une eau conforme aux normes de potabilité en vigueur, distribuée ensuite aux consommateurs. On considère 5 étapes distinctes dans cette alimentation : prélèvements, captages, traitement pour potabiliser l’eau, adduction (transport et stockage), et distribution au consommateur.

Altération
Modification des propriétés physico-chimiques des minéraux, et donc des roches, par les agents atmosphériques, par les eaux souterraines et les eaux thermales (altération hydrothermale). Elle dépend en particulier du climat, de la température des eaux, de la nature des roches, et de leur degré de fracturation. Elle a généralement pour effet de rendre les roches moins cohérentes ce qui facilite leur désagrégation. Foucault A. et Raoult J-F. (1980) - Dictionnaire de géologie. Masson, 331 pages.

Altération
Modification des propriétés physico-chimiques des minéraux, et donc des roches, par les agents atmosphériques, par les eaux souterraines et les eaux thermales (altération hydrothermale). Elle dépend en particulier du climat, de la température des eaux, de la nature des roches, et de leur degré de fracturation. Elle a généralement pour effet de rendre les roches moins cohérentes ce qui facilite leur désagrégation. Foucault A. et Raoult J-F. (1980) - Dictionnaire de géologie. Masson, 331 pages.

Altérites
Toute roche résiduelle provenant de l’altération d’une roche antérieure. Ex. : une arène granitique est une altérite. Foucault A. et Raoult J-F. (1980) - Dictionnaire de géologie. Masson, 331 pages.

Altérites
Toute roche résiduelle provenant de l’altération d’une roche antérieure. Ex. : une arène granitique est une altérite. Foucault A. et Raoult J-F. (1980) - Dictionnaire de géologie. Masson, 331 pages.

Aquifère
Corps (couche, massif) de roches perméables comportant une zone saturée - ensemble du milieu solide et de l’eau contenue -, suffisamment conducteur d’eau souterraine pour permettre l’écoulement significatif d’une nappe souterraine et le captage de quantités d’eau appréciables. Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.

Aquifère
Corps (couche, massif) de roches perméables comportant une zone saturée - ensemble du milieu solide et de l’eau contenue -, suffisamment conducteur d’eau souterraine pour permettre l’écoulement significatif d’une nappe souterraine et le captage de quantités d’eau appréciables. Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.

Aquifère captif
Aquifère entièrement saturé comportant une nappe captive délimité au toit par des formations à perméabilité très faible faisant obstacle à tout flux appréciable.

Aquifère captif
Aquifère entièrement saturé comportant une nappe captive délimité au toit par des formations à perméabilité très faible faisant obstacle à tout flux appréciable.

Aquifère côtier
Aquifère dont une des limites est constituée par la mer. De ce fait, le niveau de l’aquifère, à cette limite, est imposé par celui de la mer. Il s’ensuit que si en général les eaux douces des aquifères côtiers s’écoulent dans la mer, des eaux salées peuvent s’introduire dans l’aquifère en fonction des variations de charges au sein de l’aquifère (état naturel ou surexploitation des nappes côtières).

Aquifère côtier
Aquifère dont une des limites est constituée par la mer. De ce fait, le niveau de l’aquifère, à cette limite, est imposé par celui de la mer. Il s’ensuit que si en général les eaux douces des aquifères côtiers s’écoulent dans la mer, des eaux salées peuvent s’introduire dans l’aquifère en fonction des variations de charges au sein de l’aquifère (état naturel ou surexploitation des nappes côtières).

Aquifère libre
Aquifère comportant une surface libre et une zone non saturée.

Aquifère libre
Aquifère comportant une surface libre et une zone non saturée.

Barrage souterrain
Système de retenue des eaux souterraines construits en travers des chenaux d’eau souterrains. Les barrages souterrains sont construits dans le sous-sol. Ils stockent l’eau dans des formations géologiques, retiennent l’eau souterraine et nécessitent des installations de pompage pour rendre l’eau utilisable.

Barrage souterrain
Système de retenue des eaux souterraines construits en travers des chenaux d’eau souterrains. Les barrages souterrains sont construits dans le sous-sol. Ils stockent l’eau dans des formations géologiques, retiennent l’eau souterraine et nécessitent des installations de pompage pour rendre l’eau utilisable.

Bassin hydrogéologique
Aire de collecte considérée à partir d’un exutoire ou d’un ensemble d’exutoires, limitée par le contour à l’intérieur duquel se rassemblent les eaux qui s’écoulent en souterrain vers cette sortie. La limite est la ligne de partage des eaux souterraines.



Bassin hydrogéologique
Aire de collecte considérée à partir d’un exutoire ou d’un ensemble d’exutoires, limitée par le contour à l’intérieur duquel se rassemblent les eaux qui s’écoulent en souterrain vers cette sortie. La limite est la ligne de partage des eaux souterraines.

Bassin sédimentaire
Portion de croûte terrestre sur laquelle s’est déposée, ou se déposent encore, de nombreuses couches de sédiments, produits de l’altération de roches préexistantes. Au cours du temps, l’accumulation importante de sédiments entraîne l’enfoncement de la zone de dépôt, et permet l’amoncellement de nouvelles couches formant alors un bassin sédimentaire.

Bassin sédimentaire
Portion de croûte terrestre sur laquelle s’est déposée, ou se déposent encore, de nombreuses couches de sédiments, produits de l’altération de roches préexistantes. Au cours du temps, l’accumulation importante de sédiments entraîne l’enfoncement de la zone de dépôt, et permet l’amoncellement de nouvelles couches formant alors un bassin sédimentaire.

Bassin versant
Surface d’alimentation d’un cours d’eau ou d’un plan d’eau. Le bassin versant se définit comme l’aire de collecte des eaux, considérée à partir d’un exutoire : elle est limitée par le contour à l’intérieur duquel toutes les eaux s’écoulent en surface et en souterrain vers cet exutoire. Ses limites sont les lignes de partage des eaux.

Bassin versant
Surface d’alimentation d’un cours d’eau ou d’un plan d’eau. Le bassin versant se définit comme l’aire de collecte des eaux, considérée à partir d’un exutoire : elle est limitée par le contour à l’intérieur duquel toutes les eaux s’écoulent en surface et en souterrain vers cet exutoire. Ses limites sont les lignes de partage des eaux.

Battement
Variation du niveau d’une nappe d’eau souterraine au cours de l’année.

Battement
Variation du niveau d’une nappe d’eau souterraine au cours de l’année.

Bilan hydrologique
Bilan d’évolution des ressources en eau (les débits des cours d’eau, le niveau de nappes, les pluies efficaces) d’un territoire (par exemple un bassin versant) basé sur des informations météorologiques, piézométriques ou encore hydrologiques.

Bilan hydrologique
Bilan d’évolution des ressources en eau (les débits des cours d’eau, le niveau de nappes, les pluies efficaces) d’un territoire (par exemple un bassin versant) basé sur des informations météorologiques, piézométriques ou encore hydrologiques.

Biseau salé
Partie d’un aquifère côtier envahi par de l’eau salée (généralement marine) comprise entre la base de l’aquifère et une interface eau douce - eau salée, le coin d’eau salée étant sous l’eau douce. L’apparition d’un biseau salé, au-delà d’une position naturelle de faible pénétration, est le plus souvent la conséquence de la surexploitation de l’aquifère.

Biseau salé
Partie d’un aquifère côtier envahi par de l’eau salée (généralement marine) comprise entre la base de l’aquifère et une interface eau douce - eau salée, le coin d’eau salée étant sous l’eau douce. L’apparition d’un biseau salé, au-delà d’une position naturelle de faible pénétration, est le plus souvent la conséquence de la surexploitation de l’aquifère.

Captage
Dispositif par lequel on puise (source, sous-sol, rivière) l’eau nécessaire à un usage donné.

Captage
Dispositif par lequel on puise (source, sous-sol, rivière) l’eau nécessaire à un usage donné.

Champ captant
Zone englobant un ensemble d’ouvrages de captages prélevant l’eau souterraine d’une même nappe.

Champ captant
Zone englobant un ensemble d’ouvrages de captages prélevant l’eau souterraine d’une même nappe.

Champ d’épandage
Zone recevant, par un réseau de canalisations enterrées, les eaux clarifiées sortant d’une fosse toutes-eaux et présentant des conditions favorables à l’épuration et l’évacuation des eaux épurées vers les couches plus profondes du sous-sol.

Champ d’épandage
Zone recevant, par un réseau de canalisations enterrées, les eaux clarifiées sortant d’une fosse toutes-eaux et présentant des conditions favorables à l’épuration et l’évacuation des eaux épurées vers les couches plus profondes du sous-sol.

Chronique piézométrique
La chronique piézométrique est le recueil de l’évolution dans le temps du niveau de la nappe surveillée ou niveau piézométrique (cf. niveau piézométrique). Elle est constituée de mesures qui associent, à une date donnée, le niveau de la nappe à cet instant là. En fonction de la variabilité du niveau de la nappe, les mesures sont plus ou moins rapprochées dans le temps. Les mesures obtenues sont positives ou négatives vis à vis du repère de mesure : elles sont positives lorsque le niveau de la nappe est inférieur à celui du repère de mesure (cas les plus fréquents) et négatives dans le cas inverse (puits artésiens). Artésien : un forage est artésien quand l’eau est jaillissante. Une chronique est représentée par une courbe qui est discrétisée pour être mémorisée en une succession de points, chaque point représentant un niveau de la nappe à un instant donné. Les points sont chaînés les uns aux autres à l’aide d’un code qui indique si un point est lié au point qui le précède dans le temps. Si le point n’est pas lié, il constitue alors le point initial d’une nouvelle partie de la chronique. La présence d’un point initial caractérise aussi l’absence d’information sur le niveau de la nappe pour la période qui le sépare du point précédent.

Chronique piézométrique
La chronique piézométrique est le recueil de l’évolution dans le temps du niveau de la nappe surveillée ou niveau piézométrique (cf. niveau piézométrique). Elle est constituée de mesures qui associent, à une date donnée, le niveau de la nappe à cet instant là. En fonction de la variabilité du niveau de la nappe, les mesures sont plus ou moins rapprochées dans le temps. Les mesures obtenues sont positives ou négatives vis à vis du repère de mesure : elles sont positives lorsque le niveau de la nappe est inférieur à celui du repère de mesure (cas les plus fréquents) et négatives dans le cas inverse (puits artésiens). Artésien : un forage est artésien quand l’eau est jaillissante. Une chronique est représentée par une courbe qui est discrétisée pour être mémorisée en une succession de points, chaque point représentant un niveau de la nappe à un instant donné. Les points sont chaînés les uns aux autres à l’aide d’un code qui indique si un point est lié au point qui le précède dans le temps. Si le point n’est pas lié, il constitue alors le point initial d’une nouvelle partie de la chronique. La présence d’un point initial caractérise aussi l’absence d’information sur le niveau de la nappe pour la période qui le sépare du point précédent.

Code BSS
Code national de la Banque du Sous-Sol (BSS) attribué par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) aux ouvrages souterrains notamment aux captages d’eau. Etabli selon le principe du positionnement du point sur une carte géologique au 1/50.000, le code BSS est de la forme suivante : 08035X0398/F. Les caractéristiques qui lui sont associées (coordonnées géographiques, profondeur et coupe géologique) permettent ensuite de localiser précisément chaque captage et d’identifier la nappe captée.

Code BSS
Code national de la Banque du Sous-Sol (BSS) attribué par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) aux ouvrages souterrains notamment aux captages d’eau. Etabli selon le principe du positionnement du point sur une carte géologique au 1/50.000, le code BSS est de la forme suivante : 08035X0398/F. Les caractéristiques qui lui sont associées (coordonnées géographiques, profondeur et coupe géologique) permettent ensuite de localiser précisément chaque captage et d’identifier la nappe captée.

Coefficient d’emmagasinement
Rapport du volume d’eau libérée ou emmagasinée par unité de surface d’un aquifère, à la variation de charge hydraulique correspondante, sans référence au temps. Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.

Coefficient d’emmagasinement
Rapport du volume d’eau libérée ou emmagasinée par unité de surface d’un aquifère, à la variation de charge hydraulique correspondante, sans référence au temps. Castany G. et Margat J. (1977) - Dictionnaire français d’hydrogéologie. Orléans, BRGM éditions, 249 pages.

Contrôle de la qualité des eaux souterraines
Vérification réalisée sur la qualité des eaux souterraines portant sur leur conformité à des exigences réglementaires ou des caractéristiques spécifiques et s’appuyant sur des procédures préalablement établies (méthodes de prélèvement, analytiques,…).

Contrôle de la qualité des eaux souterraines
Vérification réalisée sur la qualité des eaux souterraines portant sur leur conformité à des exigences réglementaires ou des caractéristiques spécifiques et s’appuyant sur des procédures préalablement établies (méthodes de prélèvement, analytiques,…).

Cote d’une nappe
Niveau d’une nappe d’eau souterraine.

Cote d’une nappe
Niveau d’une nappe d’eau souterraine.

Cote de la chronique piézométrique
Cote définie soit en cote NGF (Nivellement Général de la France), soit en profondeur relative. La cote NGF, établie sous le contrôle de l’Institut Géographique National (IGN), est la référence. Le NGF permet en effet l’expression des altitudes dans un même et unique système de référence, c’est-à-dire par rapport au même et unique point fondamental (ou « zéro origine »). Le niveau « 0 » correspond au niveau moyen de la mer à Marseille. Ce point permet de déterminer l’altitude de tout autre point. L’expression de la cote des chroniques du piézomètre peut également s’exprimer en profondeur relative vis à vis du repère du point d’eau. Chaque point d’eau possède en effet deux points remarquables principaux : le repère du point d’eau (repère de mesure par rapport auquel est établi le niveau de la nappe au droit du point d’eau - bord du tubage du forage, margelle de puits, ponton sur une gravière, …) et les références altimétriques, qui permettent de croiser les mesures obtenues sur plusieurs points d’eau afin de connaître l’état du niveau de la nappe sur toute sa surface (trois localisations peuvent être utilisées comme référence altimétrique : le rebord supérieur du socle (margelle), le sol au pied du point d’eau (sol) ou le repère de mesure directement - rebord du tube).

Cote de la chronique piézométrique
Cote définie soit en cote NGF (Nivellement Général de la France), soit en profondeur relative. La cote NGF, établie sous le contrôle de l’Institut Géographique National (IGN), est la référence. Le NGF permet en effet l’expression des altitudes dans un même et unique système de référence, c’est-à-dire par rapport au même et unique point fondamental (ou « zéro origine »). Le niveau « 0 » correspond au niveau moyen de la mer à Marseille. Ce point permet de déterminer l’altitude de tout autre point. L’expression de la cote des chroniques du piézomètre peut également s’exprimer en profondeur relative vis à vis du repère du point d’eau. Chaque point d’eau possède en effet deux points remarquables principaux : le repère du point d’eau (repère de mesure par rapport auquel est établi le niveau de la nappe au droit du point d’eau - bord du tubage du forage, margelle de puits, ponton sur une gravière, …) et les références altimétriques, qui permettent de croiser les mesures obtenues sur plusieurs points d’eau afin de connaître l’état du niveau de la nappe sur toute sa surface (trois localisations peuvent être utilisées comme référence altimétrique : le rebord supérieur du socle (margelle), le sol au pied du point d’eau (sol) ou le repère de mesure directement - rebord du tube).

Crête piézométrique
Ligne de partage des eaux souterraines. Ligne à flux nul (pas d’écoulement) séparant deux bassins hydrogéologiques limitrophes. De chaque côté de cette crête, les valeurs de la piézométrie mesurée (voir ce terme) sont inférieures à celles mesurées (ou estimées) sur la crête.

Crête piézométrique
Ligne de partage des eaux souterraines. Ligne à flux nul (pas d’écoulement) séparant deux bassins hydrogéologiques limitrophes. De chaque côté de cette crête, les valeurs de la piézométrie mesurée (voir ce terme) sont inférieures à celles mesurées (ou estimées) sur la crête.

Déclaration d’utilité publique
Acte administratif reconnaissant le caractère d’utilité publique à une opération projetée par une personne publique ou pour son compte, après avoir recueilli l’avis de la population à l’issue d’une enquête d’utilité publique. La déclaration d’utilité publique (DUP) est en particulier la condition préalable à une expropriation (pour cause d’utilité publique) qui serait rendue nécessaire pour la poursuite de l’opération.

Déclaration d’utilité publique
Acte administratif reconnaissant le caractère d’utilité publique à une opération projetée par une personne publique ou pour son compte, après avoir recueilli l’avis de la population à l’issue d’une enquête d’utilité publique. La déclaration d’utilité publique (DUP) est en particulier la condition préalable à une expropriation (pour cause d’utilité publique) qui serait rendue nécessaire pour la poursuite de l’opération.

Déclaration d’utilité publique
Acte administratif reconnaissant le caractère d’utilité publique à une opération projetée par une personne publique ou pour son compte, après avoir recueilli l’avis de la population à l’issue d’une enquête d’utilité publique. La déclaration d’utilité publique (DUP) est en particulier la condition préalable à une expropriation (pour cause d’utilité publique) qui serait rendue nécessaire pour la poursuite de l’opération.

Décontamination de nappe
Action visant à éliminer une pollution de l’eau souterraine. Une décontamination de nappe peut se faire par différentes approches (physiques, chimiques ou biologiques), in situ (directement sous terre) ou ex situ (pompage, traitement puis réinjection de l’eau).

Décontamination de nappe
Action visant à éliminer une pollution de l’eau souterraine. Une décontamination de nappe peut se faire par différentes approches (physiques, chimiques ou biologiques), in situ (directement sous terre) ou ex situ (pompage, traitement puis réinjection de l’eau).

Décontamination de nappe
Action visant à éliminer une pollution de l’eau souterraine. Une décontamination de nappe peut se faire par différentes approches (physiques, chimiques ou biologiques), in situ (directement sous terre) ou ex situ (pompage, traitement puis réinjection de l’eau).

Directive cadre sur l’eau
Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau, communément appelée directive cadre sur l’eau (DCE). Elle fixe des objectifs environnementaux et des échéances pour améliorer l’état écologique et l’état chimique des masses d’eau de surface ainsi que l’état quantitatif et l’état chimique des masses d’eau souterraine. Certaines masses d’eau, créées par l’activité humaine ou fondamentalement modifiées dans leurs caractéristiques par l’activité humaine, peuvent être désignées comme respectivement masses d’eau artificielles (MEA) ou masses d’eau fortement modifiées (MEFM). Dans ce cas, leurs caractéristiques et leur fonctionnement écologiques sont décrits par un potentiel écologique. La DCE fixe en particulier l’objectif général d’atteindre le « bon état » ou le « bon potentiel » des masses d’eau d’ici 2015, et établit une procédure de planification à cette fin. Suivant des cycles de gestion de six ans (2010-2015, 2016-2021, 2022-2027…) et au sein de chaque bassin ou groupement de bassins, un état des lieux doit être réalisé, un programme de surveillance doit être défini, une participation du public doit être assurée dans le cadre de l’élaboration du calendrier, du programme de travail et de la synthèse provisoire des questions importantes, ainsi que des projets de plans de gestion (qui sont inclus dans un SDAGE) et de programmes de mesures. Dans une logique de développement durable, les considérations économiques ont été explicitement prises en compte dans la directive. Ainsi, des exemptions sont prévues à l’atteinte du bon état et du bon potentiel d’ici 2015, qui peuvent être justifiées notamment par des coûts disproportionnés. Il doit, de plus, être fait état des mesures prises en matière de tarification de l’eau et de récupération des coûts des services de l’eau.

Directive cadre sur l’eau
Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau, communément appelée directive cadre sur l’eau (DCE). Elle fixe des objectifs environnementaux et des échéances pour améliorer l’état écologique et l’état chimique des masses d’eau de surface ainsi que l’état quantitatif et l’état chimique des masses d’eau souterraine. Certaines masses d’eau, créées par l’activité humaine ou fondamentalement modifiées dans leurs caractéristiques par l’activité humaine, peuvent être désignées comme respectivement masses d’eau artificielles (MEA) ou masses d’eau fortement modifiées (MEFM). Dans ce cas, leurs caractéristiques et leur fonctionnement écologiques sont décrits par un potentiel écologique. La DCE fixe en particulier l’objectif général d’atteindre le « bon état » ou le « bon potentiel » des masses d’eau d’ici 2015, et établit une procédure de planification à cette fin. Suivant des cycles de gestion de six ans (2010-2015, 2016-2021, 2022-2027…) et au sein de chaque bassin ou groupement de bassins, un état des lieux doit être réalisé, un programme de surveillance doit être défini, une participation du public doit être assurée dans le cadre de l’élaboration du calendrier, du programme de travail et de la synthèse provisoire des questions importantes, ainsi que des projets de plans de gestion (qui sont inclus dans un SDAGE) et de programmes de mesures. Dans une logique de développement durable, les considérations économiques ont été explicitement prises en compte dans la directive. Ainsi, des exemptions sont prévues à l’atteinte du bon état et du bon potentiel d’ici 2015, qui peuvent être justifiées notamment par des coûts disproportionnés. Il doit, de plus, être fait état des mesures prises en matière de tarification de l’eau et de récupération des coûts des services de l’eau.

Directive Eaux souterraines
Directive fille 2006/118/CE du 12 décembre 2006 concernant la protection des eaux souterraines tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif. Elle vise à établir des critères pour l’évaluation du bon état chimique des eaux souterraines. La définition de ce bon état repose, d’une part, sur l’existence de normes de qualité communautaires (pour les nitrates, pesticides et biocides) et, d’autre part, sur l’identification des polluants et de leurs valeurs seuils caractérisant les masses d’eaux souterraines dites « à risque ».

Directive Eaux souterraines
Directive fille 2006/118/CE du 12 décembre 2006 concernant la protection des eaux souterraines tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif. Elle vise à établir des critères pour l’évaluation du bon état chimique des eaux souterraines. La définition de ce bon état repose, d’une part, sur l’existence de normes de qualité communautaires (pour les nitrates, pesticides et biocides) et, d’autre part, sur l’identification des polluants et de leurs valeurs seuils caractérisant les masses d’eaux souterraines dites « à risque ».

Domaine hydrogéologique
Champ spatial de référence pouvant comporter des terrains très divers, tant du point de vue de la lithologie que de la stratigraphie, et au sein duquel des systèmes aquifères pourront, ou non, être individualisés. Les conditions hydrodynamiques aux limites d’un domaine hydrogéologique ne sont pas nécessairement définies.

Domaine hydrogéologique
Champ spatial de référence pouvant comporter des terrains très divers, tant du point de vue de la lithologie que de la stratigraphie, et au sein duquel des systèmes aquifères pourront, ou non, être individualisés. Les conditions hydrodynamiques aux limites d’un domaine hydrogéologique ne sont pas nécessairement définies.

Eaux souterraines
Toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores du sol en milieu saturé ou non.

Eaux souterraines
Toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores du sol en milieu saturé ou non.

Echange nappe rivière
Echange d’eau dans un sens ou dans l’autre entre une nappe et un cours d’eau. Suivant le niveau de la ligne d’eau, et les saisons, la nappe alimente le cours d’eau ou est alimentée par celui-ci, notamment lors des inondations. Dans le cas de karst ces relations sont importantes et localisées.

Echange nappe rivière
Echange d’eau dans un sens ou dans l’autre entre une nappe et un cours d’eau. Suivant le niveau de la ligne d’eau, et les saisons, la nappe alimente le cours d’eau ou est alimentée par celui-ci, notamment lors des inondations. Dans le cas de karst ces relations sont importantes et localisées.

Entité hydrogéologique
Nom générique qui représente un regroupement de systèmes aquifères et de domaines hydrogéologiques.

Entité hydrogéologique
Nom générique qui représente un regroupement de systèmes aquifères et de domaines hydrogéologiques.

Etiage
Période de plus basses eaux des cours d’eau et des nappes souterraines (généralement l’été pour les régimes pluviaux).

Etiage
Période de plus basses eaux des cours d’eau et des nappes souterraines (généralement l’été pour les régimes pluviaux).

Evapotranspiration
Quantité d’eau transférée du sol vers l’atmosphère par évaporation et transpiration des plantes. Glossaire international d’Hydrologie (1992)

Evapotranspiration
Quantité d’eau transférée du sol vers l’atmosphère par évaporation et transpiration des plantes. Glossaire international d’Hydrologie (1992)

Faluns
Mot provençal. Roche sédimentaire composée de très nombreux débris de coquilles et d’une matrice sableuse ou sablo-argileuse. Thomas E. (2005) - Géologie succincte du Massif Armoricain (Bretagne), 6 p.

Faluns
Mot provençal. Roche sédimentaire composée de très nombreux débris de coquilles et d’une matrice sableuse ou sablo-argileuse. Thomas E. (2005) - Géologie succincte du Massif Armoricain (Bretagne), 6 p.

Fond géochimique naturel
Concentration naturelle en un élément, en un composé ou en une substance dans un milieu donné, en l’absence de tout apport extérieur spécifique, tel que l’activité humaine.

Fond géochimique naturel
Concentration naturelle en un élément, en un composé ou en une substance dans un milieu donné, en l’absence de tout apport extérieur spécifique, tel que l’activité humaine.

Horizon fissuré
Cet horizon, situé dans la partie supérieure du substratum (roche-mère dure et imperméable), est caractérisé par une très forte fissuration dont l’intensité décroît vers le bas. Cette fissuration résulte de l’éclatement de la roche sous l’effet des contraintes générées par les changements de phase minéralogique, principalement l’hydratation de la biotite, qui se transforme avec augmentation de volume en chlorite, puis vermiculite, avant d’évoluer vers des minéraux argileux. Wyns R. et al. (2004) - Application of proton magnetic resonance soundings to groundwater reserve mapping in weathered basement rocks (Brittany, France) - Bulletin de la Société Géologique de France, t. 175, n°1, pp. 21-34

Horizon fissuré
Cet horizon, situé dans la partie supérieure du substratum (roche-mère dure et imperméable), est caractérisé par une très forte fissuration dont l’intensité décroît vers le bas. Cette fissuration résulte de l’éclatement de la roche sous l’effet des contraintes générées par les changements de phase minéralogique, principalement l’hydratation de la biotite, qui se transforme avec augmentation de volume en chlorite, puis vermiculite, avant d’évoluer vers des minéraux argileux. Wyns R. et al. (2004) - Application of proton magnetic resonance soundings to groundwater reserve mapping in weathered basement rocks (Brittany, France) - Bulletin de la Société Géologique de France, t. 175, n°1, pp. 21-34

Hydraulique souterraine
Branche de l’hydraulique qui étudie mathématiquement l’écoulement gravitaire naturel (d’une nappe) ou provoqué (par drainage ou pompage, par exemple) de l’eau souterraine libre dans les milieux perméables, sous l’effet d’un gradient de charge ou de pression.

Hydraulique souterraine
Branche de l’hydraulique qui étudie mathématiquement l’écoulement gravitaire naturel (d’une nappe) ou provoqué (par drainage ou pompage, par exemple) de l’eau souterraine libre dans les milieux perméables, sous l’effet d’un gradient de charge ou de pression.

Hydrogéologie
Science des eaux souterraines, comprise dans les sciences de la Terre. L’hydrogéologie réunit la connaissance des conditions géologiques et hydrologiques et des lois physiques qui régissent l’origine, la présence, les mouvements et les propriétés des eaux souterraines, ainsi que les applications de ces connaissances aux actions humaines sur les eaux souterraines, notamment à leur prospection, à leur captage et à leur protection.

Hydrogéologie
Science des eaux souterraines, comprise dans les sciences de la Terre. L’hydrogéologie réunit la connaissance des conditions géologiques et hydrologiques et des lois physiques qui régissent l’origine, la présence, les mouvements et les propriétés des eaux souterraines, ainsi que les applications de ces connaissances aux actions humaines sur les eaux souterraines, notamment à leur prospection, à leur captage et à leur protection.

Hydrosphère
Ensemble des eaux de la planète, comprenant aussi bien les océans, les mers, les lacs et les cours d’eau que les eaux souterraines et les glaces.

Hydrosphère
Ensemble des eaux de la planète, comprenant aussi bien les océans, les mers, les lacs et les cours d’eau que les eaux souterraines et les glaces.

Infiltration
Quantité d’eau franchissant la surface du sol. Le phénomène d’infiltration permet de renouveler les stocks d’eau souterraine et d’entretenir le débit de l’écoulement souterrain dans les formations hydrogéologiques perméables du sous-sol. Par comparaison avec l’écoulement de surface, l’écoulement souterrain peut être lent, différé et de longue durée (quelques heures à plusieurs milliers d’années).

Infiltration
Quantité d’eau franchissant la surface du sol. Le phénomène d’infiltration permet de renouveler les stocks d’eau souterraine et d’entretenir le débit de l’écoulement souterrain dans les formations hydrogéologiques perméables du sous-sol. Par comparaison avec l’écoulement de surface, l’écoulement souterrain peut être lent, différé et de longue durée (quelques heures à plusieurs milliers d’années).

Infiltration efficace
Quantité d’eau infiltrée (provenant principalement des précipitations) parvenant jusqu’à la nappe et contribuant à l’alimentation de celle-ci. L’infiltration efficace est parfois exprimée en pourcentage par rapport à la quantité d’eau reçue en surface pendant la durée de référence.

Infiltration efficace
Quantité d’eau infiltrée (provenant principalement des précipitations) parvenant jusqu’à la nappe et contribuant à l’alimentation de celle-ci. L’infiltration efficace est parfois exprimée en pourcentage par rapport à la quantité d’eau reçue en surface pendant la durée de référence.

Masse d’eau
Portion de cours d’eau, canal, aquifère, plan d’eau ou zone côtière homogène. Il s’agit d’un découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l’unité d’évaluation de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE. Une masse d’eau de surface est une partie distincte et significative des eaux de surface, telles qu’un lac, un réservoir, une rivière, un fleuve ou un canal, une partie de rivière, de fleuve ou de canal, une eau de transition ou une portion d’eaux côtières. Pour les cours d’eau la délimitation des masses d’eau est basée principalement sur la taille du cours d’eau et la notion d’hydro-écorégion. Les masses d’eau sont regroupées en types homogènes qui servent de base à la définition de la notion de bon état. Une masse d’eau souterraine est un volume distinct d’eau souterraine à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères. On parle également, hors directive cadre sur l’eau, de masse d’eau océanique pour désigner un volume d’eau marin présentant des caractéristiques spécifiques de température et de salinité.

Masse d’eau
Portion de cours d’eau, canal, aquifère, plan d’eau ou zone côtière homogène. Il s’agit d’un découpage élémentaire des milieux aquatiques destinée à être l’unité d’évaluation de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE. Une masse d’eau de surface est une partie distincte et significative des eaux de surface, telles qu’un lac, un réservoir, une rivière, un fleuve ou un canal, une partie de rivière, de fleuve ou de canal, une eau de transition ou une portion d’eaux côtières. Pour les cours d’eau la délimitation des masses d’eau est basée principalement sur la taille du cours d’eau et la notion d’hydro-écorégion. Les masses d’eau sont regroupées en types homogènes qui servent de base à la définition de la notion de bon état. Une masse d’eau souterraine est un volume distinct d’eau souterraine à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères. On parle également, hors directive cadre sur l’eau, de masse d’eau océanique pour désigner un volume d’eau marin présentant des caractéristiques spécifiques de température et de salinité.

Nappe alluviale
Volume d’eau souterraine contenu dans des terrains alluviaux, en général libre et souvent en relation avec un cours d’eau.

Nappe alluviale
Volume d’eau souterraine contenu dans des terrains alluviaux, en général libre et souvent en relation avec un cours d’eau.

Nappe captive
Volume d’eau souterraine généralement à une pression supérieure à la pression atmosphérique car isolée de la surface du sol par une formation géologique imperméable. Une nappe peut présenter une partie libre et une partie captive. Les nappes captives sont souvent profondes, voire très profondes (1000 m et plus).

Nappe captive
Volume d’eau souterraine généralement à une pression supérieure à la pression atmosphérique car isolée de la surface du sol par une formation géologique imperméable. Une nappe peut présenter une partie libre et une partie captive. Les nappes captives sont souvent profondes, voire très profondes (1000 m et plus).