Copie de `Boulangerie Over Blog - Glossaire du Pain`
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Boulangerie Over Blog - Glossaire du Pain
Catégorie: Agriculture et Production alimentaire > Pain
Date & Pays: 21/03/2022, FR Mots: 164
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Acide ascorbiquevitamine C.
Aciditésaveur piquante résultant de la fixation de l’oxygène ou de l’hydrogène avec un corps simple. Soit, schématiquement, une flèche se dirigeant du milieu de la plage (au point 7) et allant vers 0 à mesure qu’augmente l’acidité.
Allongerse dit pour l’opération se déroulant pendant la « tourne » d’une baguette, d’un pain long, après l’enroulement du pâton
Amande farineusepartie du grain de blé qui donne la farine (81 à 88 % du poids du grain).
Améliorantterme employé pour désigner un mélange de produits chimiques ou non que le boulanger peut parfois incorporer dans une pétrissée ; ils modifient le comportement des pâtes et le résultat. Ils sont à considérer comme des « remèdes » à des problèmes de fabrication en cas de difficultés à produire convenablement.
Amidonsubstance organique de nature glucidique présente pour 70% dans la composition de la farine.
Amylacéde la nature de l’amidon, qui contient de l’amidon.
Amylasesenzymes contenues dans la farine dont le rôle est de dégrader l’amidon (sucre complexe) en sucres simples et peuvent ainsi être directement consommés (fermentescibles) par la cellule de levure.
Appareilmélange de plusieurs substances entrant dans la composition d’une préparation.
Apprêtpériode de fermentation qui se situe entre le façonnage et le début de la cuisson.
Autelà l’entrée du four, endroit où l’on dépose la pelle qui recevra les pâtons pour scarification et enfournement.
Autolysepâte non fermentée avec ou sans sel qu’on laisse reposer avant l’incorporation dans une pétrissée normale. Technique de pétrissage spécifique qui vise à diminuer la ténacité d’une pâte, en augmenter la tolérance et l’extensibilité et faciliter le façonnage en machine. Elle est réalisée sur un mélange de farine et d’eau et un temps de repos laissé à l’appréciation du boulanger. Les ingrédients restants pour la pétrissée finale ne sont ajoutés qu’après ce temps de repos. Technique mise au point par Raymond CALVEL.
Azymesans levain.
Azymiquefabriqué sans levain, sans ferment.
Baisurese dit de l’endroit où 2 pâtons se touchent soit pendant l’apprêt, soit pendant la cuisson. Partie sans croûte d’un pain ayant touché à un autre pendant la cuisson.
Balancelleappareil servant à la détente des pâtons avant façonnage.
Bannetonpanier en osier, recouvert d’une toile de lin dans lequel est mis à lever le pâton durant l’apprêt.
Bassineraction de rajouter de l’eau, en petite quantité, au cours du pétrissage.
Blutagetaux de son d'une farine.
Boucheentrée du four.
Bouleropération qui suit la division (ou pesage ) et qui consiste à faire une mise en forme légère et régulière au pâton. On peut bouler plus ou moins serré.
Brûlerse dit d’une pâte trop sèche qui se déchire. Apporter un motif décoratif sur certains gâteaux à l’aide d’un fer rougi.
Buéevapeur d’eau introduite dans la chambre de cuisson (le four) avant enfournement pour retarder la formation de la croûte et lui donner un aspect brillant.
Chambre de fermentationmatériel de boulangerie utilisé pour contrôler la fermentation par la température.
Cintrése dit lorsqu’un pain, une baguette se tord et prend une forme de cintre, d’arc, pendant la cuisson.
Cléendroit où se rejoignent les plis sous un pâton façonné en boule. Endroit où le pain a été soudé lors de la tourne ou du façonnage.
Cloquepetite bulle apparaissant sur la croûte du pain. Généralement dues à un excès de buée, une hygrométrie trop importantes en chambre ou à un démarrage de la fermentation trop rapide avant le blocage en chambre.
Consistanceétat physique de la pâte ; la consistance est l’un des éléments clef de la « force » d’une pâte ; exemple
Contre-fraseraction qui consiste à ajouter de la farine en cours de pétrissage / frasage.
Cornesorte de raclette demi-lune en plastique rigide utilisé entre autre pour décoller la pâte sur les bords d’une cuve.
Corpsélasticité, résistance d’une pâte après son pétrissage.
Corserdonner de l’élasticité à une pâte en la pétrissant davantage. Relever la saveur d’une crème ou d’une sauce en y ajoutant plus d’arôme ou davantage d’épices.
Couchetoile de lin sur laquelle lève le pâton durant l’apprêt.
Coup de lameincision donnée sur un pâton avant la mise au four afin d’améliorer son développement et son aspect.
Coupe-pâtecouteau de boulanger.
Couvrirplacer un linge humide ou une feuille plastique sur une pâte pour éviter qu’elle croûte.
Cracherse dit lorsque les coups de lame donnés sur un pain s’ouvrent, se détachent nettement du corps du pain.
Croûtepartie extérieure du pain durcie à la cuisson.
Croûtéphénomène qui se traduit par un dessèchement superficiel de la surface externe du pâton et qui peut être dû à un courant d’air ou un degré d’hygrométrie insuffisant. Ce phénomène entraîne un manque de développement et une déformation du pain au four.
Croûterséchage à l’air ou en étuve permettant d’obtenir une pellicule sèche et résistante à la surface d’intérieur liqueurs ou de préparation en pâte d’amandes en particulier. Se dit d’un morceau de pâte dont la partie en contact avec l’air est desséchée à cause d’un degré trop faible d’hygrométrie de l’air. Il y a parfois croûtage également lorsque le pâton est en contact avec un objet très sec.
Croûtonspetits morceaux de pain grillés au four, ou bouts (pointus ou arrondis) d’une baguette.
Diviserdécouper, détailler une masse de pâte en plusieurs pâtons. On parle généralement de division quand le travail se fait en machine (diviseuse) et de pesage quand il est manuel.
Diviseusemachine servant à diviser de gros pâtons en petits selon un poids précis ; il en existe plusieurs types
Doubleropération qui consiste à glisser une plaque sous une autre avant ou pendant la cuisson, pour empêcher les produits de ferrer ou pour en garder le moelleux.
Eau de coulagenom donné à l’eau incorporée dans une pétrissée.
Enfournermettre dans le four des préparations à cuire.
Ensemencementincorporation d’un agent de fermentation dans la pâte ( levure ou levain ).
Enzymesprotéines ayant des actions très importantes en boulangerie ; elles influent sur la fermentation, la force des pâtes, ou le volume des pains …
Extensibilitécapacité que possède un pâton à s’allonger sans déchirer.
Façonnageopération consistant à donner forme définitive au pâton (boule, baguette, couronne, fendu…), ne nécessite plus d’intervention ultérieure.
Farine de fèveaméliorant autorisé en panification qui favorise le blanchiment de la mie.
Farine de sojaaméliorant autorisé en panification qui a pour particularité d’intensifier la coloration de la croûte.
Farinersaupoudrer de farine, un tour, une plaque ou un moule afin d’empêcher certaines fabrications de coller ou de s’étaler.
Fermentationtransformation biochimique de substances organiques ( sucres ) sous l’effet de micro-organismes (levures ou ferments) avec le concours d’enzymes.
Ferrédésigne un produit cuit dont le fond a brûlé.
Fléauancien instrument utilisé pour battre le blé.
Fleurermême sens que fariner, mais en parsemant une très fine pellicule de farine.
Fonddéfinit la température de la sole du four. Si celle-ci est trop faible, on a un manque de fond ( pain plat ), à l’inverse, si la sole est trop chaude, on a un excès de fond ( pain ferré ).
Fontainecreux que l’on fait dans le farine ou autre matière première, et où l’on verse les matières liquides à incorporer.
Forceassociation des 3 propriétés mécaniques d’une pâte: souplesse, élasticité et ténacité. L’évolution physique de la pâte au cours de la fermentation favorise la perte de souplesse et le gain de ténacité. Évolution physique de la pâte au cours de la fermentation où il y a perte de souplesse et gain de ténacité.
Forceétat d’un pâte ayant perdu sa souplesse et ayant trop de ténacité. Souvent dû à un excès de fermentation pour un quantité de levure donnée
Forceétat d’une pâte ayant un manque de fermentation pour une quantité de levure donnée
Force boulangèreaptitude des farines à s’hydrater, puis des pâtes à se développer tout en gardant le gaz carbonique formé pendant la fermentation. On mesure la force boulangère à l’aide de l’alvéomètre Chopin.
Four à boisle code des usages du pain en France rappelle ceci :
Four moyense dit d’un four ayant une température de 200 à 220°C.
Four posefour ayant trouvé un équilibre thermique après le chauffage et un certain temps de repos.
Four vifse dit d’un four au-dessus de 250°C, ou d’un four qui vient d’être chauffé.
Fournéenombre de pâtons cuit à la fois dans un four.
Fourniernom donné autrefois au boulanger responsable des cuissons.
Frasagepremière étape du pétrissage, il se conduit en vitesse lente s’il est mécanisé et consiste à mélanger les ingrédients pour former une pâte homogène. La consistance de la pâte se règle à ce moment.
Geindrenom donné autrefois aux boulangers qui pétrissaient à la main ; le synonyme du verbe geindre est « gémir »
Germesystème auto-reproductif du grain de blé.
Glucidesmolécules composées de carbone, d’oxygène et d’hydrogène. Présents sous forme de glucose, ils donnent de l’énergie nécessaire à l’effort musculaire. Un gramme de glucide apporte 4,1 Calories indispensables au cerveau, aux globules rouges, aux reins, aux muscles et aux organes. Ils doivent représenter env. 55 % de la ration alimentaire dont 75 % à absorption lente.
Glutenpartie protéique de la farine de blé.
Grignecrête formée lors de la cuisson sur la croûte du pain.
Gueulardpièce métallique utilisée pour orienter la flamme dans la chambre de cuisson d’un four à bois.
Hexanalgaz inoffensif pour l’homme, se dégageant pendant les pétrissages longs, causant une blancheur excessive des pâtes et détruisant les arômes de ces pâtes.
Hydratationquantité d’eau incorporée à la farine au pétrissage. On l’exprime généralement en pourcentage ( taux d’hydratation ) par 100 kg de farine. Il varie en moyenne de 55 % pour les pâtes les plus fermes à 75 % pour les plus douces.
Hygrométriemesure de la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’air.
Hygroscopiquecorps qui a des affinités avec l’eau et favorise la condensation ( ex
Inciserentailler ou couper plus ou moins profondément une fabrication à l’aide d’un instrument tranchant (couteau, ciseaux, lame) pour agrémenter sa présentation.
Incorporerfaire entrer une substance dans une autre ou dans une préparation.
Invertaseenzyme de la cellule de levure qui transforme le saccharose en glucose et fructose.
Isomèrese dit de composés ayant la même formule chimique.
Jetése dit d’un pain dont les coups de lame se sont bien détachés.
Jeunese dit de pâtons insuffisamment fermentés.
Levain-levureméthode de panification consistant à incorporer dans une pétrissée une quantité restreinte de pâte ayant préalablement subit une fermentation au moyen de levure biologique industrielle.
Levurechampignon microscopique unicellulaire du genre saccharomyce cerevisiae.
Lipidesles lipides appelés corps gras sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.
Lipoxygénaseenzyme oxydant la pâte au cours des pétrissages longs et créant ainsi du gaz « hexanal ». Enzyme contenu dans la farine de blé, mais surtout de fève dont l’action se traduira par une oxydation des pigments de la pâte (blanchiment de la pâte).
Lissagechangement d’aspect de la pâte au cours du pétrissage.
Machinabilitémesure des qualités de l’élasticité et de la résistance de la pâte pour le travail en machines plus contraignant pour les pâtes.
Maienom donné aux vieux pétrins en bois.
Malaxerpétrir à la main ou amollir et améliorer les qualités plastiques de certaines matières grasses. Exemple
Maltaseenzyme de la cellule de levure qui transforme le maltose en glucose et fructose.
Maltoseglucide provenant de l’hydrolyse de l’amidon et formé de 2 molécules de glucose.
Manierpétrir à la main une certaine quantité de matière grasse et de farine pour les incorporer l’une à l’autre. Exemple
Meulelourd cylindre en pierre servant à moudre les grains.
Mouleboîte métallique utilisée à la cuisson de certains pains (pain de mie).
Moulureclé.