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Agence des aires marines protégées - Glossaire loisir
Catégorie: Sport et Loisirs > biodiversité marine
Date & Pays: 13/08/2015, Fr Mots: 152
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AAMPAgence des aires marines protégées. Etablissement public à caractère administratif dédié à la protection du milieu marin.
AccastillageEnsemble des accessoires (tels que les manilles, mousquetons, treuil etc.) qui servent aux manœuvres d’un bateau.
AccrétionAccumulation de sédiments (sable vase ou galets)
Activités portuaires et industriellesRegroupent toutes les activités induites par l’existence des ports de commerce, de pêche, ostréicoles et de plaisance, ainsi que les installations industrielles ayant un impact sur les milieux marins et estuariens, qu’il s’agisse de transport maritime, de dragage, d’extraction de granulats, de production d’énergie (éoliennes, hydroliennes…), d’installations classées pour la protection de l'environnement ( par exemple le Centre nucléaire de production électrique du Blayais…).
Agoculture(ou phycoculture) L'algoculture ou phycoculture désigne la culture en masse des algues dans un but industriel et commercial.
Aire de répartitionzone de vie
AlevinsTrès jeunes poissons.
AlluvionsDépôts constitués par des matériaux solides transportés et déposés par les cours d’eau (cailloux, graviers, sables limons).
AmerTout objet fixe et remarquable situé sur la côte ou en mer, utilisé pour s’aligner ou pour contrôler la route à suivre près de terre.
BaïneCuvette séparée de la mer par un banc de sable, qui, sous l’effet de la marée, se remplit d’eau puis se vide en créant un fort courant vers le large, dangereux pour les nageurs.
BallastCompartiments remplis d’eau pour assurer la stabilité du navire.
BancheBanc d’argile ou de roche tendre affleurant sous la mer ou à proximité des côtes.
barrière récifale interne et externeLa barrière récifale ou récif barrière est une construction récifale qui est éloignée de la côte et qui est séparée de celle-ci par un lagon. Il arrive que deux barrières récifales se succèdent. On parle alors de barrière externe et de barrière interne. Cette particularité géomorphologique reste rare mais est présente notamment dans le lagon de Mayotte.
Bas-champsEspaces de marais en bordure de la Manche, souvent au-dessous du niveau de la mer,protégés et isolés de celle-ci par des cordons de galets successifs ou des endiguements.
Bassin versantEnsemble d’un territoire délimité par des lignes de crête (collines, montagnes), dont les eaux alimentent un exutoire commun (lac, fleuve, mer).
BathymétrieMesure de la profondeur des océans.
BenthiqueRelatif au fond de la mer, qualifie également les organismes qui y vivent. S'oppose à pélagique.
Bio indicateurEspèces animales ou végétales dont les comportements en font des témoins précoces des variations environnementales.
CabotageMode de navigation maritime qui consiste à se déplacer de port en port en restant à proximité des côtes.
CaleLes cales sont des plans inclinés, parallèles ou perpendiculaires au trait de côte, permettant la mise à l'eau ou le hissage d'une embarcation. Elles sont souvent l'infrastructure élémentaire des sites portuaires. Elles sont appelées rampes lorsque l'inclinaison est importante.
Cantonnement de pêcheUn cantonnement est une zone délimitée, en mer, dans laquelle la capture d'espèces marines est soit interdite, soit limitée dans le temps ou réservée à certains engins / navires de pêche. La mise en place d’un cantonnement vise à une meilleure gestion des ressources halieutiques.
CAR-SPAWLe CAR-SPAW est le Centre d'Activités Régional destiné à la mise en œuvre du protocole relatif aux zones et à la vie sauvage spécialement protégées de la zone Caraïbe (SPAW), depuis le Golfe du Mexique jusqu'à la mer des Antilles. 37 Etats et territoires ont signé en 1983 une convention de mer régionale, la Convention de Carthagène pour la protection et la mise en valeur des milieux marins de la Caraïbe. Plusieurs protocoles thématiques déclinent cette Convention, dont le protocole SPAW qui est entré en vigueur en 2000.
CarénageOpération de maintenance d’un bateau hors de l’eau.
Casier(ou nasse) Pièges rigides placés sur le fond, dans lesquels les crustacés sont attirés par un appât dont l’odeur se diffuse dans l’eau.
ChalutPoche de filet traînée par un navire de pêche (chalutier) pour y capturer des animaux marins.
ChenalCanal, zone navigable, où la profondeur d’eau est suffisante, pour permettre de rejoindre en toute sécurité les ports ou les zones de mouillage.
ChlordéconeLa chlordécone est un insecticide organochloré persistant, potentiellement cancérogène. Utilisé de 1971 à 1993 aux Antilles pour lutter contre le charançon du bananier, il a entraîné une pollution des sols, des cultures, des eaux et des écosystèmes. Malgré l’interdiction de son utilisation au début des années 1990, cette molécule, très persistante, contamine durablement une partie des sols et des eaux des deux départements de la Martinique et de la Guadeloupe et se retrouve par voie de conséquence dans les produits alimentaires d’origine végétale et animale.
CivelleLarve d’anguille aux tissus encore transparents, en migration depuis la mer de Sargasse où elle est née, vers la rivière où elle passera sa vie jusqu’à l’âge adulte.
DigueLes digues de protection, reliant le continent à un îlot ou deux îlots entre eux, et les brises-lames protègent le plan d'eau du port. Ils sont maçonnés ou parfois constitués d'enrochements.
Dispositif de concentration de poissons(DCP) Le DCP a pour but de concentrer les poissons dans le voisinage d'un site précis. Les mouillages, les récifs artificiels, les épaves... peuvent servir de dispositif, volontaire ou non.
Eaux archipélagiquesConstituent les eaux entre différentes îles et archipels d'un Etat archipel tracées à partir des lignes de base archipélagiques pouvant atteindre 100 miles ( et même 125 miles pour 3 % d'entre elles).
Eaux côtièresEaux de surface situées en-deçà d’une ligne qui est située à une distance d’un mille marin au-delà du point le plus proche de la ligne de base servant pour la mesure de la largeur des eaux territoriales et qui s’étendent, le cas échéant, jusqu’à la limite extérieure d’une eau de transition.(Directive Cadre européenne pour l'Eau).
Eaux de transitionMasses d’eaux de surface à proximité des embouchures de rivières, qui sont partiellement salines en raison de leur proximité d’eaux côtières, mais qui sont fondamentalement influencées par des courants d’eau douce. (Directive Cadre européenne pour l'Eau.)
Eaux grisesce sont les eaux de nettoyage, de vaisselle, de lessive…mais aussi les eaux provenant des douches, des shampoings et du lavage du bateau lui-même
Eaux intérieuresElles sont comprises entre la terre et la ligne de base normale (laisse de mer) des eaux territoriales comprenant notamment les estuaires, les ports, les baies (d'unue ouverture inférieure à 24 miles).
Eaux noires(ou eaux vannes) Sont les eaux usées issues des sanitaires des navires.
Eaux territorialesZone parallèle à la côte, de 12 milles nautiques de largeur (approximativement 22 km) qui est identifiée comme partie du territoire national et dans laquelle l’Etat riverain exerce pleinement sa souveraineté.
EchinodermeAnimal marin invertébré. Le terme d’échinoderme regroupe cinq classes, très différentes d'aspects : - les astérides (étoiles de mer), - les échinides (oursins), - les ophiurides (dont les gorgonocéphales), - les crinoïdes, - et les holothuries (ou concombres de mer)
Eco-navigationL’éco-navigation se définit comme le terme générique regroupant l’ensemble des options écologiques pour la construction, l’utilisation, l’accueil et la fin de vie des bateaux dans le secteur de la pêche, de la plaisance, du transport et des services. Les pratiques de ces activités non liées directement à l’utilisation du navire, comme les techniques de pêche et leurs impacts, sont hors champ.
EcosystèmeEnsemble d’êtres vivants et leur environnement physique, avec lequel ils sont en constante interaction.
FanalLanterne ou feu employé pour le balisage des côtes ou à bord des navires.
Faune benthiqueAnimaux vivant sur le fond.
Filets maillants de fondEngin de pêche posé sur le fond et constitué de mailles où le poisson vient se prendre par la tête.
FlobartBateau d’échouage, à la proue très large, capable de flotter dans moins de trente centimètres d’eau et utilisé sur la côte d’Opale pour la pêche jusqu’à la fin du XXe siècle.
FlottilleTerme utilisé pour désigner un ensemble de bateaux homogènes développant une stratégie commune.
Foëne ou foèneHarpon à plusieurs branches pointues, parfois barbelées, pour harponner les gros poissons ou les poissons plats.
Fonctionnalité des écosystèmesCorrespond à l’ensemble et à l’interconnexion des fonctions écologiques : productives (productivité primaire), trophiques (chaîne alimentaire), relatives au cycle biologique (reproduction), etc. Ces processus écologiques peuvent rendre service à l’homme (par exemple l’épuration de polluants dans une zone humide).
FrayèreAire où les poissons se rassemblent périodiquement pour leur reproduction, et où les œufs sont pondus.
GamètesCellules sexuées destinées à la fécondation.
GanivellesBarrières formées par l’assemblage de lattes en bois.
Gestion intégrée(ou approche intégrée) L'approche intégrée propose de prendre en compte la conservation de l’environnement dans le processus de gestion des ressources et vice-versa. Cette démarche vise donc à conserver les habitats naturels et la biodiversité, qui vont permettre le renouvellement des ressources exploitables par la pêche, par exemple. Cette démarche est aussi appelée « approche écosystémique ».
GranulatC'est un agglomérat de multiples particules tant minérales qu’organiques, qui adhèrent solidement entre elles, destiné à entrer dans la composition des matériaux d’ouvrages de génie civil.
GranulométrieMesure des dimensions des grains et de leur répartition dans un échantillon.
GyresSont des tourbillons d’eau formés par un ensemble de courants marins. Les gyres sont provoqués par la force de Coriolis.
HagiographieScience ou ouvrage qui concerne le récit de la vie des saints.
HalieutiqueDésigne les activités relevant de la pêche sous toutes ses formes. La ressource halieutique désigne les stocks d’animaux marins commercialement exploitables (poissons, mollusques, crustacés...).
HalophileAimant le sel.
Haute merConstitue les espaces marins s'entendant au-delà des eaux de la mer territoriales des différents Etats et, le cas échéant, de la Zone économique exclusive.
HauturierQui a trait à la haute mer, au large.
Haveneau/ou pousseuxGrande épuisette que l’on pousse devant soi, utilisée pour la pêche à la crevette grise.
Herbiers à zostèresPrairies sous-marines composées de zostères, plantes aquatiques marines herbacées.
HermelleL’hermelle (
Sabellaria alveolata) est un ver marin formé de plusieurs anneaux. Il vit dans un tube droit qui peut atteindre 30 cm de long qu’il secrète en agglomérant le sable. L’hermelle vit en colonie. Leur « bio construction » peut former d’énorme récif mesurant jusqu’à 1,5 m de hauteur. L’hermelle n’est pas une espèce protégée en France mais est reconnue d’intérêt européen.
HivernerPour les oiseaux migrateurs, séjour hivernal sur un site d’alimentation.
IntertidalPartie du littoral comprise entre les limites extrêmes atteintes par les marées (zone de balancement).
InvasiveOn qualifie d’invasive une espèce étendant durablement son aire de répartition. Les espèces invasives peuvent devenir source de perturbation. Les phénomènes d’invasion biologique sont aujourd’hui considérés par l’ONU comme une des grandes causes de régression de la biodiversité, avec la pollution, la fragmentation écologique des écosystèmes.
InfralittoralL’étage infralittoral est la partie du littoral constamment immergée dont la frange supérieure peut être émergée aux grands marées.
Intérêt communautaireUne espèce ou un habitat est dit « d’intérêt communautaire » si elle est classée dans les annexes des deux directives qui fondent le réseau Natura 2000 : la directive oiseau (listing en Annexe I) et la directive habitat (Listings en Annexe II pour les espèces faunistiques et floristiques, Annexe I pour les habitats).
IsobatheLigne de profondeur égale.
Jauge bruteCorrespond au volume de l’ensemble des compartiments situés sous le pont d’un navire. Elle s’exprime en tonneaux (ancien système : soit 100 pieds cubes ou exactement 2,83 mètres cubes), ou en unités.
JuvénileStade dans le développement des animaux. Il dure généraralement jusqu'au moment où ils deviennent sexuellement matures.
Lac de tonneLac, comprenant des installations (initialement, un grand tonneau), utilisé en Gironde pour la chasse de nuit.
LagunePlan d'eau littoral, généralement de faible profondeur, séparé de la mer par un cordon littoral appelé « lido ». D'un point de vue hydrologique, la communication avec le milieu marin est réalisée par un grau. Les échanges avec la mer, temporaires ou permanents confèrent aux eaux lagunaires un caractère saumâtre.
Laisse de merPartie de l’estran où se déposent en vives eaux des débris animaux et végétaux et des macro-déchets d’origine humaine.La laisse de mer participe au recyclage des débris naturels. La dégradation de ces débris végétaux permet le développement d’espèces végétales pionnières. Ces plantes participent à la fixation des dunes embryonnaires et limitent l’érosion des pieds de dunes. Ce milieu est également une zone d’alimentation et de reproduction pour certains oiseaux comme les gravelots.Cet écosystème peut être menacé par le nettoyage mécanique systématique des plages et le piétinement du milieu lié à la fréquentation.
LaitanceSperme d’aspect laiteux des poissons à fécondation externe.
Ligne de baseLimite des terres émergées les plus avancées à partir de laquelle sont tracées les limitesdes eaux territoriales (12 milles), de la Zone de pêche exclusive (6 milles) et de la Zone Économique Exclusive (200 milles).
Limite de salure des eauxLimite de cessation de salure des eaux qui détermine, dans les fleuves, la ligne de séparation entre le régime de pêche fluviale situé en amont et celui de la pêche maritime en aval (décret sur l’exercice de la pêche du 9 janvier 1852).
Limite transversale de la merLorsque le rivage de la mer est coupé par l’embouchure d’un fleuve ou d’une rivière, cette ligne transversale détermine la limite entre le domaine public maritime en aval et le domaine public fluvial en amont. Fixée généralement là où les berges s’évasent, sauf lorsque l’estuaire correspond à un bras de mer s’enfonçant dans les terres (décret du 21 février 1852, art. 2 et Code du Domaine fluvial, art. 9).
MaërlLe Maërl est une accumulation de petites algues rouges calcaires corallinacées dont le développement est arborescent. Il peut former des bancs de plusieurs mètres d’épaisseur entre 0 et 20 mètres de profondeur, la partie vivante se limitant à la surface.
Maille biologiqueTaille atteinte par un poisson lors de sa première reproduction.
MaraisTerrain recouvert par des eaux peu profondes et envahi par la végétation. Il souvent aménagé par l’homme, au relief peu accidenté, où le sol, continuellement humide, est en permanence ou par intermittence recouvert d’une couche d’eau douce ou salée peu profonde. Il se caractérise par une forte biodiversité et productivité biologique (poissons, amphibiens, insectes… dont des espèces rares) ainsi que par de nombreuses fonctions écologiques bénéfiques à l’homme (épuration des eaux, régulation des régimes hydrologiques et des microclimats…).
MarnageDifférence entre les hauteurs de pleine et basse mers.
MatchingProcédé d’appariement (comparaison), par lequel on compare des catalogues de photos d’identification pour essayer de trouver des correspondances entre les individus photographiés entre les différentes zones et plusieurs années, afin d’acquérir des connaissances sur les habitats qu’ils exploitent.
MicrophytobenthosPhytoplancton vivant sur la vase.
MilieuEnsemble des éléments qui, au sein de l’environnement d’un être vivant, influent sur ses conditions de vie. Par extension, ce terme général peut être utilisé soit dans le sens d’habitat, soit dans celui d’écosystème.
Mille nautiqueUn mille = 1 852 mètres.
NaissainEnsemble des larves de mollusques (huîtres, moules, etc.) à partir de leur fixation.
NautismeCorrespond à l’ensemble des activités de sport ou de loisir qui consistent à naviguer sur un plan d’eau : navigation de plaisance, planche à voile, ski nautique, kitesurf, canoë, kayak, scooter des mers…
NOAANational Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), administration américaine en charge des questions marines et atmosphériques.
NourricerieZone où se regroupent les alevins et juvéniles d’une espèce mobile durant les premiers mois ou les premières années de leur vie, pour s’y nourrir et poursuivre leur développement. Une zone de nourricerie peut être fréquentée par plusieurs espèces.
NudibrancheMollusque à branchie plumeuse externe.
NutrimentSubstance organique ou minérale, directement assimilable sans avoir à subir les processus de dégradation de la digestion.
OdontocèteCétacé à dents (dauphins, cachalots, marsouins, orques, narval, etc.). Les Odontocètes ont des mâchoires pourvues de dents. Ils ne possèdent qu’un seul évent et leur crâne est asymétrique. Ce sont des chasseurs très performants qui se nourrissent de calmars, poulpes et poissons.
OphiureEchnidorme, voisin des étoiles de mers.
OSPARConvention internationale pour la protection du milieu marin de l’Atlantique Nord-Est. La commission Ospar (OSlo-PARis) a dressé une liste d’espèces et d’habitats menacés et/ou en déclin afin de définir des priorités dans la poursuite de travaux de conservation et de protection de la biodiversité marine.
OstréicultureÉlevage des huîtres.
OtolithesSont des concrétions calcaires, situées dans l’oreille interne des poissons, qui participent à leur équilibre dans l’eau. La structure des otolithes en couches concentriques renseigne sur la croissance de l’individu et sur son état de santé.
PalangreEngin de pêche constitué par une longue ligne (plusieurs centaines de mètres à plusieurs kilomètres) comportant de nombreux hameçons. Cet engin est tendu sur le fond, ou en surface (palangre flottante) grâce à des flotteurs.
Panache d’un fleuveReprésente des volumes importants d’eaux douces, turbides et riches en nutriments d’origine continentale qui sont apportés à la bande côtière. C’est un lieu de forte production phytoplanctonique qui a des effets bénéfiques sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, la ressource halieutique et la production conchylicole.
PatrimoineConstitue l’héritage commun ou l’ensemble des biens d’un groupe, d’une communauté ou d’une collectivité qui est transmis aux générations suivantes. Le patrimoine naturel comprend des ensembles naturels, des sites, des espèces ou des formations géologiques, physiques ou hydrographiques possédant une valeur universelle du point de vue de la science, de la conservation ou de la beauté naturelle. Le patrimoine culturel peut être soit matériel : mobilier (peintures, sculptures…), immobilier (monuments, sites archéologiques…) ou subaquatique (épaves de navire, ruines enfouies sous les mers…), soit immatériel (traditions orales, rituels...).
Patrimoine ordinaire(ou biodiversité ordinaire) Ensemble des espèces qui ne font l’objet d’aucun statut de protection particulier mais qui jouent un rôle essentiel pour certaines fonctions écologiques (alimentation, habitat…).