Copie de `OECD - Glossaire économique`
Ce glossaire n’est plus en ligne.
Le glossaire dans lequel se trouvait ce mot n’existe plus, ou le site Internet n’est (plus) pas en ligne. Vous voyez ci-dessous une copie de l’information. Il est possible que les informations ne soient plus à jour. Soyez critique en évaluant sa valeur.
|
|
|
OECD - Glossaire économique
Catégorie: Agriculture et Production alimentaire
Date & Pays: 10/02/2015, Fr. Mots: 203
|
Marché primaireMarché sur lequel sont vendues les nouvelles émissions d’actions et d’obligations, dont le produit revient à l’émetteur.
Marche secondaireL’achat ou la vente de titres entre le moment de leur émission et leur arrivée à échéance. De nombreux instruments du marché monétaire sont vendus et achetés plusieurs fois par différents investisseurs avant d’arriver à échéance.
Masse monétaireStock total de monnaie d’un pays (ou d’un groupe de pays dans le cadre d’une union monétaire comme la zone euro). Voir agrégats monétaires.
MCEMécanisme de change européen.
MercosurMercado Común del Sur. Accord de libre échange entre l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.
Mesures antidumpingDes mesures antidumping peuvent être adoptées à l’issue d’une enquête du pays importateur, lorsque se produit une affaire de dumping ayant pour conséquence un préjudice matériel. On parle de dumping lorsqu’un produit est exporté à un prix inférieur à sa valeur normale, à savoir le prix comparable, dans l’exercice ordinaire du commerce, du même produit lorsqu’il est consommé dans le pays exportateur. Les mesures antidumping peuvent revêtir la forme de droits antidumping ou d’engagements en matière de prix. Les droits antidumping sont généralement des droits spécifiques à une entreprise appliqués à certains ....
Mesures compensatoiresMesures susceptibles d’être prises chaque fois qu’une enquête, par les autorités compétentes du pays importateur, conclut que les produits importés bénéficient de subventions et que cet état de fait est préjudiciable. Les mesures compensatoires peuvent revêtir la forme de droits compensateurs ou d’engagements de la part des entreprises exportatrices ou des autorités du pays accordant les subventions.
Modèle ARCH/à volatilité aléatoire. Modèle fondé sur des séries chronologiques dans lequel les variances ne sont pas forcément constantes au fil du temps.
Modèles(à base) Technique économétrique permettant d’estimer la croissance trimestrielle du PIB à partir de données mensuelles. Pour plus de précisions, se reporter à la note De l'utilisation des modèles .
Moyenne pondérée par la production des taux de droit de douaneConcept analogue à l'estimation du soutien aux producteurs. Indicateur de la valeur des transferts des consommateurs nationaux vers les producteurs nationaux. Cet indicateur ne rend pas compte des coûts d’efficience et donc de la perte de bien-être économique imputable à de telles mesures.
NAIRUTaux de chômage non accélérateur de l'inflation. Voir chômage structurel.
NAWRUTaux de chômage non accélérateur des salaires; voir chômage structurel.
NIF Numéro d'identification fiscal.
Normes de solvabilitéMontant minimum du capital (fonds propres) que les institutions financières doivent détenir par rapport à leurs actifs ; il est déterminé par les autorités de tutelle des marchés de capitaux. Ces normes sont destinées à assurer la présence d’un capital suffisant pour absorber des pertes probables. Il a été convenu en 1988 à la Banque des règlements internationaux que le ratio minimum des fonds propres des banques internationales par rapport à leurs actifs corrigés des risques devait atteindre 8 %.
Objectif de taux d’intérêtNiveau donné d’un taux d’intérêt - par exemple, le taux de l’argent au jour-le-jour, taux des opérations de pension, etc. - par lequel la banque centrale cherche à influencer les taux d’intérêt à court terme dans le cadre de sa stratégie monétaire.
ObligationBillet à ordre ou titre de dette émis par un emprunteur, comme un organisme public, une collectivité locale ou une société en vue de son placement auprès d’un créancier, assorti d’un montant fixe et pour une période donnée. Une obligation rémunérée est une obligation au terme de laquelle l’emprunteur convient de rembourser le capital de l’emprunt majoré d’un taux d’intérêt donné lorsque l’obligation vient à échéance. Une obligation à intérêts précomptés est vendue moyennant une décote par rapport à sa valeur nominale, de sorte que le créancier bénéfi....
Obligation à moyen terme du TrésorObligation rémunérée de caractère intermédiaire émise par un gouvernement national à une échéance de un à cinq ans.
Obligation du TrésorObligation émise par un gouvernement national. Les obligations du Trésor sont généralement mieux notées que les obligations de collectivités locales ou de sociétés et présentent donc un moindre rendement.
Obstacles non douaniersEnsemble des obstacles commerciaux qui ne sont pas constitués par des droits de douane. A titre d’exemples, on retiendra les droits compensateurs et les droits antidumping, les restrictions « volontaires » des exportations, les subventions permettant de maintenir l’activité d’entreprises déficitaires, les obstacles techniques au commerce et les obstacles à l’établissement et à la prestation de services. De plus, ce terme couvre souvent certaines mesures intérieures comme les limitations de distribution et les pratiques anticoncurrentielles qui peuvent aussi fausser les échanges au même titre que des mesures aux frontières. Certains de ces instruments, notamment les règlements te....
Obstacles techniques au commerceOTC - Règlements techniques, normes minimales et systèmes de certification en matière de santé, de sécurité et de protection de l’environnement et visant à accroître les informations disponibles sur les produits, qui peuvent se traduire par l’érection d’obstacles techniques au commerce (OTC). Les OTC sont principalement suscités par les disparités d’application des règlements techniques, des normes et systèmes de certification entre les fournisseurs nationaux et étrangers, même si le fait que ces dispositifs sont différents selon les pays peut en soi constituer un obstacle aux échanges. Dans la pratique, il est difficile d’évaluer dans quelle ....
OITOrganisation internationale du travail.
Operations d’open marketVente ou achat, par une banque centrale, de valeurs, principalement de titres d’État, sur un marché ouvert aux investisseurs privés. Les ventes sur l’open market font partie intégrante de la politique monétaire, puisqu’elles permettent à la banque centrale de gérer le volume de la monnaie et du crédit dans l’économie. Par exemple, si la masse monétaire augmente sous l’effet d’un afflux imprévu de devises, la banque centrale peut intervenir pour endiguer le gonflement des réserves de change en vendant des titres d’État; on parle alors d’opération de stérilisation ou de neutralisation (monétaire).
OptionContrat (souvent désigné comme une option d’achat ou de vente) ouvrant droit à acheter/vendre un volume donné d’un actif spécifique à un prix fixé à l’échéance du contrat. Par ailleurs, les options dites «américaines» permettent la réalisation de l’achat ou de la vente avant la date d’expiration de l’option, alors que l’achat ou la vente d’une option dite «européenne» est limitée à la date d’expiration.
Organisation mondiale du commerce(OMC) Organisation internationale traitant des règles mondiales des échanges commerciaux entre nations. Sa principale fonction consiste à assurer que les échanges se déroulent dans toute la mesure du possible librement, sans heurts et de façon prévisible. Ce système - connu sous le nom de système multilatéral d’échanges - est centré sur les accords de l’OMC, négociés et signés par la grande majorité des nations commerçantes dans le monde et ratifiés par leurs parlements. Ces accords constituent les bases juridiques du commerce international. Pour l’essentiel, il s’agit de contrats, garantissant aux pays membres des droits commerciaux con....
PAMTPolitique active du marché du travail: ensemble de mesures visant à améliorer le fonctionnement du marché du travail en renforçant la mobilité et l’ajustement, en facilitant le redéploiement des travailleurs en fonction des activités productives et, de façon générale, en permettant aux agents économiques de saisir de nouvelles occasions d’emploi dès qu’elles se présentent.
Parites de pouvoir d’achat(PPA)Pour effectuer des comparaisons internationales de PIB, il faut réunir deux conditions. D'abord, la base de calcul du PIB doit être cohérente pour les pays sous revue. Ensuite, l’unité dans laquelle est exprimé le PIB, le numéraire, doit être comparable. La façon la plus simple de comparer le PIB de deux pays consiste à convertir chaque montant (ou mieux le montant par habitant) en une monnaie commune en recourant à des taux de change officiels. Toutefois, on admet généralement que cette méthode est inadaptée parce que les taux de change officiels de reflètent pas convenablement le pouvoir d’achat comparé des monnaies locales sur leurs propres marchés. Le concep....
Période de détentionIntervalle de temps durant lequel un actif est détenu.
Période de détentionIntervalle de temps durant lequel un actif est détenu.
PIBLe produit intérieur brut est égal à la somme des valeurs ajoutées produites dans l’économie nationale indépendamment de l’origine des facteurs de production. Voir aussi PNB, comptabilité nationale et les notes relatives aux tableaux 1 et 2 de l'Annexe .
PIB potentielPIB potentiel. Défini dans les Perspectives économiques comme le niveau de la production qu’une économie peut atteindre à taux d’inflation constant. Même si une économie peut temporairement dépasser son niveau potentiel de production, c’est au prix d’une accélération de l’inflation. La production potentielle dépend du stock de capital, de la main-d’œuvre potentielle (qui dépend elle-même de facteurs démographiques et des taux d’activité), du NAIRU, et du niveau d’efficience de la main-d’œuvre. Voir Richardson et. al .
PNBLe produit national brut est égal à la somme des valeurs ajoutées produites par les facteurs nationaux de production indépendamment de leur implantation physique (voir PIB).
Point de baseUn centième de point, soit 0.01 pour cent.
Population activeVoir les notes relatives aux tableaux 15 et 20 de l'Annexe .
PortageDifférence entre le rendement des valeurs mobilières détenues et les coûts de financement ; les opérations de portage font référence à l’exploitation de cette différence par des institutions ou des entreprises. On parle de portage positif (négatif) lorsque le coût de financement est inférieur (supérieur) au rendement des valeurs mobilières financées.
Preteur en dernier ressortOrganisme prêteur, normalement une banque centrale, qui apporte aux institutions financières des fonds qu’elles ne peuvent pas emprunter sur le marché. L’apport de ces concours est destiné à se prémunir contre des problèmes systémiques résultant de pénuries de liquidité touchant des institutions.
Prévision centraleScénario le plus probable, ce qui ne veut pas forcément dire que les risques de surestimation et de sous-estimation soient considérés comme identiques.
Prévisions ou scénarios à moyen termeScénarios à 5-6 ans réalisés et publiés dans le cadre des exercices de prévision de l’OCDE. Fondamentalement, ils rendent compte des conditions à remplir pour rétablir l'équilibre global des économies sur le moyen terme – c'est-à-dire combler l’écart entre les niveaux effectifs et potentiels de la production et de l’emploi. Ils servent habituellement de référence pour la simulation économétrique des effets, sur la situation macro-économique de diverses hypothèses concernant la politique économique ou d’autres facteurs influant sur le résultat des projections.
Principe de la nation la plus favorisée(NPF) Principe de non-discrimination énoncé à l’article 1 de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (AGETAC), selon lequel tous avantages, ou privilèges accordés par une partie contractante à un produit originaire de toute autre partie contractante seront, sans condition, étendus à tout produit de toutes les autres parties contractantes. Dans la pratique, le traitement NPF n’est plus réservé aux parties contractantes de l’AGETAC, mais s’applique aussi aux autres partenaires commerciaux à l'intérieur de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Prix au comptantPrix de vente d’une marchandise (pétrole, soja, devise, etc.) en vue d’une livraison immédiate plutôt qu’à terme.
Prix d'exercicePrix spécifié par avance auquel le titre servant de support à un contrat à terme ou à un contrat d’option peut être acheté ou vendu à la date d’expiration du contrat.
Production du secteur des entreprisesProduction totale de l’économie diminuée des activités du secteur des administrations publiques, à savoir la consommation et la formation brute de capital des administrations publiques.
Produit intérieurVoir PIB (Produit intérieur brut).
Programme incorporéUne série de négociations particulières, convenues dans le cadre du Cycle d’Uruguay, dans les domaines des échanges agricoles, du commerce des services et des aspects de la propriété intellectuelle, devaient se poursuivre indépendamment de la question de savoir s’il y aurait un nouveau cycle de négociations commerciales globales.
Ratio d'endettementTotal des engagements d’une entreprise divisé par le capital social total.
Ratio de couverture des importationsRatio de couverture des importations (par les obstacles non douaniers). Part (ou pourcentage) des importations d’un pays qui sont soumises à un obstacle non douanier particulier ou un groupe spécifié d’obstacles non douaniers. Ces ratios sont calculés en attachant des valeurs effectives aux flux d’échanges bilatéraux entre différents exportateurs et le pays importateur. Ces ratios souffrent de l’inconvénient lié au fait que des produits soumis à des obstacles non douaniers très restrictifs entrent dans leur calcul avec de faibles pondérations. Un autre inconvénient de ce ratio est que, comme le ratio de fréquence, il ne rend compte des effets d’un assouplissement....
Ratio de fréquenceProportion des lignes tarifaires d’un pays qui sont affectées par un obstacle non douanier particulier, que les produits affectés fassent ou non effectivement l’objet d’importations.
Ratio impôt(PIB) Voir les notes relatives au table 26 de l'annexe .
ReescompteCrédit accordé par une banque centrale aux institutions financières contre rachat d’effets de commerce.
Regles de la concurrenceRègles antitrust et dispositions connexes (par exemple, la réglementation relative à la propriété intellectuelle) destinées à favoriser ou restreindre la concurrence et qui peuvent avoir un impact sur les relations d’échanges et d’investissement avec l’étranger.
Relations d'offre verticaleRéférence aux relations entre entreprises ou au sein d'une entreprise, en amont et en aval de la chaîne de production d'un produit donné. Ces dernières années, la chaîne de production de tout un éventail de produits et services a eu tendance à ce mondialiser.
Remuneration des salariésPaiement en espèces et en nature des producteurs résidents à leur personnel de salaires et de traitements ainsi que leurs contributions effectives ou imputées aux régimes de sécurité sociale et aux régimes privés de retraite, d'allocations familiales, d'assurance dommages, d'assurance vie, etc. pour le compte de leur personnel.
RendementTaux de rentabilité nette actualisée d’un placement. Pour une obligation, le rendement courant est égal au taux du coupon divisé par le prix d’achat. Un rendement présente une relation inverse avec le prix d’une obligation, de sorte que le prix de l’obligation augmente à mesure que le rendement diminue.
Reserves de changeEncours des actifs libellés en devises plus, dans un certain nombre de cas, stock d’or détenus par une banque centrale.
Reserves obligatoiresRéserves minimales prescrites aux établissements de dépôts. Elles sont fixées par la banque centrale dans les limites stipulées par la Loi pour les établissements de dépôts. Une modification du coefficient de réserves obligatoires affecte le montant de la base de dépôts qu’une institution financière peut mobiliser pour ses opérations de prêts. Les réserves obligatoires sont un instrument de la politique monétaire.
Revenu de la propriétéTransferts effectifs et imputés du revenu provenant de la propriété d'actifs financiers, de terres agricoles et d'autres terres, de brevets, de droits d'auteur, de concessions et des autres actifs incorporels.
Revenu des facteurs issu de la production intérieureRémunération des salariés et excédent net d'exploitation issus de la production intérieure.
Revenu des investissementsRevenus enregistrés dans la balance des paiements au titre des revenus d’investissements étrangers. Voir les notes relatives au tableu 49 de l'annexe .
Revenu disponibleRevenu de la nation, des unités institutionnelles, etc., quelle que soit son origine, après déduction de tous les transferts courants payés. Le revenu disponible est égal à la somme du revenu national aux prix du marché et des transferts courants reçus, nets des transferts courants versés, autres que le revenu de la propriété et de l'entreprise.
Revenus de l’entrepriseDifférence entre le revenu que l'entreprise tire des activités de production ou de la propriété, y compris de la propriété d'autres entreprises, et le revenu de la propriété - hormis les dividendes - qu'elle doit.
Revenus des facteursRémunération des salariés par les producteurs et excédent net d'exploitation de ces derniers.
SalariésToutes les personnes employées par les entreprises, les administrations publiques et les institutions privées sans but lucratif, et les ménages, à l'exclusion, pour les entreprises non constituées en sociétés, de leurs propriétaires et des membres non rémunérés de leurs familles. Les membres des forces armées sont considérés comme salariés quels que soient la durée et le type du service qu'ils effectuent.
SCN93Système de Comptabilité Nationale. Voir aussi plus loin comptes nationaux, la Note technique sur les comptes nationaux et Système de comptabilité nationale de 1993.
SEC95Système européen de comptes économiques intégrés de 1995. Voir comptabilité nationale et les notes relatives au tableau 1 de l'Annexe .
Secteur publicEnsemble du secteur des administrations publiques et de l’ensemble des sociétés publiques, à l’inclusion de la banque centrale.
Securite socialeEnsemble des administrations de sécurité sociale à tous les échelons des administrations publiques. Les administrations de sécurité sociale sont définies comme des mécanismes d’assurance sociale couvrant l’ensemble de la collectivité. Il peut s’agir de mécanismes avec ou sans financement préalable (capitalisation ou répartition). Seuls les systèmes créés par des unités des administrations publiques pour couvrir leurs propres salariés ne sont pas comptés dans les systèmes de sécurité sociale au sein du secteur des administrations publiques. Par exemple, les actifs financiers des fonds de pension des salariés des administ....
Services à l’exclusion des revenus d’investissementServices, hors revenus d’investissement, faisant l’objet d’échanges internationaux, voir les notes relatives au tableau 48 de l'annexe .
SFPStatistiques des finances publiques. Cadre comptable mis au point par le Fonds monétaire international destiné à guider l’établissement des comptes budgétaires. Voir aussi Comptabilité nationale.
SocietesSociétés anonymes, coopératives, sociétés à responsabilité limitée et autres entreprises financières et non financières qui, en vertu de la loi, des règlements administratifs ou de leur inscription aux registres de commerce, sont considérées comme des entités juridiques indépendantes de leurs propriétaires.
Societes publiquesSociétés qui, entièrement ou principalement, appartiennent aux pouvoirs publics et/ou sont contrôlées par eux. Toutes les institutions financières publiques sont traitées comme des sociétés.
Solde budgétaire corrigé des variations cycliquesVoir les notes relatives au tableau 29 de l'annexe.
Solde financier des administrations publiques corrigé des variations cycliquesVoir les notes du tableau 28 de l'annexe .
Subventions d'exploitationTous les transferts courants de l'administration aux unités de production marchande du secteur privé et aux sociétés publiques et les transferts des pouvoirs publics aux unités de production marchandes gérées par l'administration pour compenser leurs pertes d'exploitation lorsque celles-ci sont manifestement la conséquence de la politique des pouvoirs publics visant à maintenir des prix à un niveau inférieur aux coûts de production.
SurveillanceSupervision, assurée par un organisme de contrôle, comme une banque centrale ou un organisme de tutelle distinct, du fonctionnement du système de paiements et du comportement prudentiel des institutions financières. Cette activité consiste notamment à vérifier s’il existe une concurrence suffisante dans le secteur financier.
TAbréviation pour trimestre.
TAbréviation pour trimestre.
TarificationRemplacement de restrictions quantitatives à l’importation par leur équivalent estimé en droits de douane.
Taux d'activité de la population activeVoir les notes relatives au tableau 20 de l'Annexe .
Taux d'intérêt d'un actif sans risqueRendement d'un titre dont les flux de paiement sont certains.
Taux d’escompteTaux d’intérêt appliqué par une banque centrale à ses concours aux institutions financières nationales.
Taux de change(nominal) Prix d’une monnaie dans une autre. Par exemple, le 1er janvier 1999, un euro valait 1.16 dollars des États-Unis, tandis que le prix d’un dollar était de 0.86 euros. Voir les notes relatives au tableau 36 de l'annexe .
Taux de change effectifNominal (taux de change effectif), est un indice composite de la valeur de la monnaie nationale. Plus spécifiquement, il s’agit du taux de change de la monnaie nationale vis-à-vis d’autres monnaies pondérées par leur part dans les échanges ou les paiements internationaux du pays. Voir les notes relatives au tableau 37 de l'annexe . Réel (taux de change effectif), tient compte des différences de niveaux de prix entre les partenaires commerciaux. Les variations du taux de change effectif réel donnent une indication de l’évolution de la compétitivité externe globale d’un pays en matière de prix.
Taux de chômage normaliséVoir les notes relatives au tableau 22 de l'annexe .
Taux de croissance annualiséTaux de croissance sur une période donnée (par exemple, un trimestre ou un semestre) exprimé en taux annuel. Dans les Perspectives économiques de l’OCDE, les chiffres de taux de croissance figurant dans le texte et les tableaux sont indiqués en taux annuels, sauf mention contraire. Voir aussi taux de croissance trimestriel.
Taux de croissance trimestrielCroissance d’une variable par rapport au trimestre précédent, en rythme annuel. Le calcul et la présentation des taux de croissance, notamment en cas de séries trimestrielles, peuvent prêter à confusion et les paragraphes qui suivent sont donc destinés à clarifier les principes de calcul retenus. On définit généralement le taux de croissance annuel comme le pourcentage de variation d'une variable entre deux années consécutives. De la même façon, on peut calculer des taux de croissance trimestriels correspondant au pourcentage de variation entre deux trimestres consécutifs. Toutefois, il est souvent commode de convertir ces indicateurs de croissance trimestriels sous une....
Taux des opérations de pensionTaux d’intérêt payé au moment du rachat des titres dans le cadre d’une opération de mise en pension.
Taux naturel de chômageVoir chômage structurel.
Taux variableTaux d’intérêt qui peut fluctuer durant la vie d’un prêt, contrairement à un taux fixe. Une modification du taux variable affecte soit l’importance des paiements au titre du prêt, soit la durée du prêt.
Taxe sur les opérations de bourseTaxe prélevée sur les opérations sur valeurs mobilières.
Termes de l’échangeRatio des prix à l’exportation aux prix à l’importation.
Transferts en capitalTransferts non contractuels destinés à financer la formation brute de capital, les autres formes d'accumulation ou les dépenses à long terme du bénéficiaire.
Travail à temps partiel involontaireCette notion concerne trois groupes: i) des particuliers qui travaillent généralement à temps plein, mais qui ne travaillent qu’à temps partiel en raison d’un ralentissement de l’économie; ii) des particuliers qui travaillent habituellement à temps partiel, mais qui travaillent moins d’heures au titre de leur emploi en raison d’un ralentissement de l’économie; enfin, iii) ceux qui travaillent à temps partiel parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi à temps plein.
UEUnion européenne. Comprend 25 pays: l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède.
UEMUnion économique et monétaire.
Union économique et monétaireLa troisème étape de cette union est entrée en vigueur le 1er janvier 1999, avec le lancement de l'euro. Onze pays y participent depuis le début : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas et Portugal. La Grèce a adhéré le 1er janvier 2001.
Valeur cafValeur aux prix du marché, à la frontière douanière d'un pays, des importations de marchandises, d'autres biens, etc., de ce pays, y compris tous les frais de transport et d'assurance entre le pays exportateur et le pays importateur, mais à l'exclusion des frais de déchargement des navires, des avions, etc., à moins qu'ils ne soient à la charge du transporteur.
Valeur fabValeur aux prix du marché, à la frontière douanière d'un pays, de ses exportations de marchandises et d'autres biens, y compris tous les frais de transport des biens jusqu'à la frontière douanière, les droits d'exportation et les frais de chargement des biens, à moins qu'ils ne soient à la charge du transporteur.
Variables endogènesDésignent les variables d’un modèle économique ou économétrique expliquées ou prédites par ce modèle. Voir aussi variables exogènes.
Variables exogènesDésignent les variables qui apparaissent dans un modèle économique ou économétrique, mais qui ne sont pas expliquées par le modèle (en d’autres termes qui sont considérées comme données par le modèle). Voir aussi variables endogènes.
VATValue-added tax.
VolatilitéIndicateur du risque ou de l'incertitude auxquels font face les intervenants sur les marchés de capitaux. On peut soit la mesurer à partir des variations antérieures des prix des actifs - cf, volatilité historique, modèle ARCH/à volatilité aléatoire - soit la déduire de modèles de détermination des prix des instruments dérivés - cf. volatilité implicite.