Copie de `Doris - faune et flore Subaquatiques`
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Doris - faune et flore Subaquatiques
Catégorie: Faune et Flore > Subaquatique
Date & Pays: 21/11/2021, FR Mots: 2764
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Oothèquen.f. (du grec [oo-] = œuf ; et [thêkh-] = boîte, coffre). Enveloppe des œufs.
oothèquen.f. (du grec [oo-] = œuf ; et [thêkh-] = boîte, coffre). Enveloppe des œufs.
oozoïden.m. (du grec [oo-] = œuf ; et [zoo-] = être vivant, animal). Chez les Tuniciers c'est une forme solitaire asexuée qui en bourgeonnant développe une colonie. Chez certains Cnidaires il s'agit du premier individu à l'origine d'une colonie.
Oozoïden.m. (du grec [oo-] = œuf ; et [zoo-] = être vivant, animal). Chez les Tuniciers c'est une forme solitaire asexuée qui en bourgeonnant développe une colonie. Chez certains Cnidaires il s'agit du premier individu à l'origine d'une colonie.
Operculen.m. (du latin [operculum] = couvercle). Pièce qui obture une ouverture. On la trouve chez les Gastéropodes pour obstruer la coquille.Chez les Poissons osseux (Ostéichtyens), il s'agit d'une pièce osseuse protégeant les branchies.Chez les Bryozoaires Cheilostomes, c'est une petite lamelle chitineuse qui ferme l'ouverture par laquelle sortent les lophophores (panache de branchies), en s'articulant sur les condyles ou cardelles.
operculen.m. (du latin [operculum] = couvercle). Pièce qui obture une ouverture. On la trouve chez les Gastéropodes pour obstruer la coquille.Chez les Poissons osseux (Ostéichtyens), il s'agit d'une pièce osseuse protégeant les branchies.Chez les Bryozoaires Cheilostomes, c'est une petite lamelle chitineuse qui ferme l'ouverture par laquelle sortent les lophophores (panache de branchies), en s'articulant sur les condyles ou cardelles.
opesia(Opésie ou opesia, opesium) n.f. (probablement dérivé du grec [opê] qui désigne un œil-de-bœuf, un orifice rond dans une paroi.) Chez certains Bryozoaires (Cheilostomes Anascophores), la membrane frontale souple du cystide est `doublée` intérieurement par une cloison partiellement calcifiée appelée cryptocyste. L'opésie, plus ou moins étendue, est la région située sous la membrane frontale qui reste libre, délimitée par le bord interne du cryptocyste. A l'extrême (avec une extension maximale du cryptocyste), l'opésie peut coïncider avec l'aperture.
opesia(Opésie ou opesia, opesium) n.f. (probablement dérivé du grec [opê] qui désigne un œil-de-bœuf, un orifice rond dans une paroi.) Chez certains Bryozoaires (Cheilostomes Anascophores), la membrane frontale souple du cystide est `doublée` intérieurement par une cloison partiellement calcifiée appelée cryptocyste. L'opésie, plus ou moins étendue, est la région située sous la membrane frontale qui reste libre, délimitée par le bord interne du cryptocyste. A l'extrême (avec une extension maximale du cryptocyste), l'opésie peut coïncider avec l'aperture.
opésie(Opésie ou opesia, opesium) n.f. (probablement dérivé du grec [opê] qui désigne un œil-de-bœuf, un orifice rond dans une paroi.) Chez certains Bryozoaires (Cheilostomes Anascophores), la membrane frontale souple du cystide est `doublée` intérieurement par une cloison partiellement calcifiée appelée cryptocyste. L'opésie, plus ou moins étendue, est la région située sous la membrane frontale qui reste libre, délimitée par le bord interne du cryptocyste. A l'extrême (avec une extension maximale du cryptocyste), l'opésie peut coïncider avec l'aperture.
Opésie(Opésie ou opesia, opesium) n.f. (probablement dérivé du grec [opê] qui désigne un œil-de-bœuf, un orifice rond dans une paroi.) Chez certains Bryozoaires (Cheilostomes Anascophores), la membrane frontale souple du cystide est `doublée` intérieurement par une cloison partiellement calcifiée appelée cryptocyste. L'opésie, plus ou moins étendue, est la région située sous la membrane frontale qui reste libre, délimitée par le bord interne du cryptocyste. A l'extrême (avec une extension maximale du cryptocyste), l'opésie peut coïncider avec l'aperture.
Opésiulen.f. (diminutif de opésie, lui-même dérivé du grec [opê] qui désigne un œil-de-bœuf, un orifice rond dans une paroi). Chez les Bryozoaires (terme spécifique aux Cheilostomes Microporidae) Les opésiules constituent une paire de lacunes situées sous l'aperture et correspondant au passage des muscles dépresseurs de la membrane frontale.
opésiulen.f. (diminutif de opésie, lui-même dérivé du grec [opê] qui désigne un œil-de-bœuf, un orifice rond dans une paroi). Chez les Bryozoaires (terme spécifique aux Cheilostomes Microporidae) Les opésiules constituent une paire de lacunes situées sous l'aperture et correspondant au passage des muscles dépresseurs de la membrane frontale.
opisthobranchen.m. (du grec [opistho-] = en arrière ; et [brankia] = branchie. Soit branchie en arrière. Ancien rang taxonomique (Sous-classe ou Infraclasse Opisthobranchia) regroupant des Mollusques Gastéropodes sans coquille ou avec une coquille pouvant être atrophiée ou réduite. Ce taxon comprenait ce que l'on peut vulgairement nommer `limaces de mer` tels que les ordres de Nudibranches, Sacoglosses, Céphalaspidés, Anaspidés, Gymnosomata, etc. Ils se caractérisent par une ou des branchies en arrière du cœur, à cause de la torsion/détorsion des organes internes qu'ont subit ces espèces durant l'évolution (à l'opposé des Prosobranches, qui ont conservé la torsion à 180° de leurs organes et dont la branchie est en conséquence `en avant du cœur`).
Opisthobranchen.m. (du grec [opistho-] = en arrière ; et [brankia] = branchie. Soit branchie en arrière. Ancien rang taxonomique (Sous-classe ou Infraclasse Opisthobranchia) regroupant des Mollusques Gastéropodes sans coquille ou avec une coquille pouvant être atrophiée ou réduite. Ce taxon comprenait ce que l'on peut vulgairement nommer `limaces de mer` tels que les ordres de Nudibranches, Sacoglosses, Céphalaspidés, Anaspidés, Gymnosomata, etc. Ils se caractérisent par une ou des branchies en arrière du cœur, à cause de la torsion/détorsion des organes internes qu'ont subit ces espèces durant l'évolution (à l'opposé des Prosobranches, qui ont conservé la torsion à 180° de leurs organes et dont la branchie est en conséquence `en avant du cœur`).
opisthosoma(Opisthosome, opisthosoma) n.m. (du grec [opistho-], en arrière ; et [soma] = corps). Chez les Arthropodes Chélicérates, désigne la partie postérieure du corps, segmentée de façon plus ou moins visible. Synonyme : abdomen.
opisthosoma(Opisthosome, opisthosoma) n.m. (du grec [opistho-], en arrière ; et [soma] = corps). Chez les Arthropodes Chélicérates, désigne la partie postérieure du corps, segmentée de façon plus ou moins visible. Synonyme : abdomen.
Opisthosome(Opisthosome, opisthosoma) n.m. (du grec [opistho-], en arrière ; et [soma] = corps). Chez les Arthropodes Chélicérates, désigne la partie postérieure du corps, segmentée de façon plus ou moins visible. Synonyme : abdomen.
opisthosome(Opisthosome, opisthosoma) n.m. (du grec [opistho-], en arrière ; et [soma] = corps). Chez les Arthropodes Chélicérates, désigne la partie postérieure du corps, segmentée de façon plus ou moins visible. Synonyme : abdomen.
organiten.m. (littéralement « petit organe », du grec [organon ] = instrument, outil). Elément de la cellule. Par exemple : le noyau, le chloroplaste, la mitochondrie sont des éléments cellulaires.
Organiten.m. (littéralement « petit organe », du grec [organon ] = instrument, outil). Elément de la cellule. Par exemple : le noyau, le chloroplaste, la mitochondrie sont des éléments cellulaires.
orthotropeadj. (du grec [ortho] = droit, dressé ; et [tropo] = direction, sens). Qui se tient dressé. En botanique, se dit de l'ovule droit d'une plante dont le micropyle est opposé à la chalaze.
Orthotropeadj. (du grec [ortho] = droit, dressé ; et [tropo] = direction, sens). Qui se tient dressé. En botanique, se dit de l'ovule droit d'une plante dont le micropyle est opposé à la chalaze.
osculen.m. (du latin [os] = bouche, et suffixe diminutif [-ule] = petite bouche). Orifice exhalant des Spongiaires.
Osculen.m. (du latin [os] = bouche, et suffixe diminutif [-ule] = petite bouche). Orifice exhalant des Spongiaires.
Osculifèreadj. (de [oscul-] = petite bouche, oscule (orifice exhalant des Spongiaires) ; et [fero] = porter). Qualifie une zone ou une structure qui, chez les Spongiaires, porte un ou plusieurs oscules.
osculifèreadj. (de [oscul-] = petite bouche, oscule (orifice exhalant des Spongiaires) ; et [fero] = porter). Qualifie une zone ou une structure qui, chez les Spongiaires, porte un ou plusieurs oscules.
osphradiumn.m. (du grec [osphra-] = flair, odorat). Chez certains Mollusques, c'est un organe chimio-sensoriel qui permet de repérer et d'identifier les substances chimiques présentes dans le milieu.
Osphradiumn.m. (du grec [osphra-] = flair, odorat). Chez certains Mollusques, c'est un organe chimio-sensoriel qui permet de repérer et d'identifier les substances chimiques présentes dans le milieu.
Ossiculen.m. (du latin [ossiculum] = petit os, osselet). Anatomie : petit os de l'oreille interne ou du ménisque. Chez les Echinodermes : petite structure ou plaque qui forme le squelette endodermique.
ossiculen.m. (du latin [ossiculum] = petit os, osselet). Anatomie : petit os de l'oreille interne ou du ménisque. Chez les Echinodermes : petite structure ou plaque qui forme le squelette endodermique.
Ostéoderme(Ostéoderme, Ostéoscute ou Ostéoscutelle) n.m. (du grec [osteo-] = os ; et [dermo-] = peau). La peau des `Reptiles`, tout comme pour les Mammifères, est constituée de deux couches principales : l'épiderme et le derme. Le derme de certains `Reptiles` contient des ostéodermes. Ce sont des os dermiques. Chez les Chéloniens (Tortues), ils forment de larges plaques soudées entre elles et au squelette profond : c'est la carapace. Cette dernière est recouverte le plus souvent d'écailles cornées d'origine épidermique qui ne correspondent pas exactement aux ostéodermes.
ostéoderme(Ostéoderme, Ostéoscute ou Ostéoscutelle) n.m. (du grec [osteo-] = os ; et [dermo-] = peau). La peau des `Reptiles`, tout comme pour les Mammifères, est constituée de deux couches principales : l'épiderme et le derme. Le derme de certains `Reptiles` contient des ostéodermes. Ce sont des os dermiques. Chez les Chéloniens (Tortues), ils forment de larges plaques soudées entre elles et au squelette profond : c'est la carapace. Cette dernière est recouverte le plus souvent d'écailles cornées d'origine épidermique qui ne correspondent pas exactement aux ostéodermes.
ostéoscute(Ostéoderme, Ostéoscute ou Ostéoscutelle) n.m. (du grec [osteo-] = os ; et [dermo-] = peau). La peau des `Reptiles`, tout comme pour les Mammifères, est constituée de deux couches principales : l'épiderme et le derme. Le derme de certains `Reptiles` contient des ostéodermes. Ce sont des os dermiques. Chez les Chéloniens (Tortues), ils forment de larges plaques soudées entre elles et au squelette profond : c'est la carapace. Cette dernière est recouverte le plus souvent d'écailles cornées d'origine épidermique qui ne correspondent pas exactement aux ostéodermes.
Ostéoscute(Ostéoderme, Ostéoscute ou Ostéoscutelle) n.m. (du grec [osteo-] = os ; et [dermo-] = peau). La peau des `Reptiles`, tout comme pour les Mammifères, est constituée de deux couches principales : l'épiderme et le derme. Le derme de certains `Reptiles` contient des ostéodermes. Ce sont des os dermiques. Chez les Chéloniens (Tortues), ils forment de larges plaques soudées entre elles et au squelette profond : c'est la carapace. Cette dernière est recouverte le plus souvent d'écailles cornées d'origine épidermique qui ne correspondent pas exactement aux ostéodermes.
Ostiolen.m. (du latin [ostiolum] = petite porte). Orifice microscopique par lequel se font les échanges entre un organisme et son environnement. Orifice inhalant chez les Spongiaires.
ostiolen.m. (du latin [ostiolum] = petite porte). Orifice microscopique par lequel se font les échanges entre un organisme et son environnement. Orifice inhalant chez les Spongiaires.
Otolithen.m. (du grec [oto-] = oreille ; et [lithos] = pierre. Donc, littéralement : pierre d'oreille). Chez les Poissons : formation calcaire située dans la tête des Poissons osseux. Il y a 3 otolithes de chaque coté de la tête. D'avant en arrière, ils sont nommés d'avant en arrière: lapillus, sagitta et asteriscus. La plus grande paire, les sagittae, peut atteindre chez les grandes espèces 2,5 à 3 cm. Elle est la plus étudiée des trois. C'est celle dont un examen permet de déterminer l'âge de l'animal, la date de l'éclosion, les grandes étapes de sa vie, les milieux qu'il a traversé, etc.
otolithen.m. (du grec [oto-] = oreille ; et [lithos] = pierre. Donc, littéralement : pierre d'oreille). Chez les Poissons : formation calcaire située dans la tête des Poissons osseux. Il y a 3 otolithes de chaque coté de la tête. D'avant en arrière, ils sont nommés d'avant en arrière: lapillus, sagitta et asteriscus. La plus grande paire, les sagittae, peut atteindre chez les grandes espèces 2,5 à 3 cm. Elle est la plus étudiée des trois. C'est celle dont un examen permet de déterminer l'âge de l'animal, la date de l'éclosion, les grandes étapes de sa vie, les milieux qu'il a traversé, etc.
ovicellen.f. (du latin [ovum] = œuf ; et [cellula] = petite pièce). Chambre incubatrice chez certains Bryozoaires; c'est un individu sphérique où se développent les larves.
Ovicellen.f. (du latin [ovum] = œuf ; et [cellula] = petite pièce). Chambre incubatrice chez certains Bryozoaires; c'est un individu sphérique où se développent les larves.
Oviducten.m. (du latin [ovum] = œuf ; et [duc-] = conduit). Canal transportant les ovules.
oviducten.m. (du latin [ovum] = œuf ; et [duc-] = conduit). Canal transportant les ovules.
ovigèreadj. (du latin [ovum] = œuf ; et [gero] = porter). Qui porte des œufs.
Ovigèreadj. (du latin [ovum] = œuf ; et [gero] = porter). Qui porte des œufs.
Ovipareadj. (du latin [ovum] = œuf ; et [par-] = mettre au monde). Reproduction : qui se reproduit en donnant des œufs, fécondés au sein de l'organisme femelle.
ovipareadj. (du latin [ovum] = œuf ; et [par-] = mettre au monde). Reproduction : qui se reproduit en donnant des œufs, fécondés au sein de l'organisme femelle.
Ovipositeur(ou oviscapte) n.m. (du latin [ovum] = œuf ; et [positum] = poser, placer). Organe allongé (généralement rencontré chez les Insectes femelles) qui permet de déposer les œufs dans un milieu favorable à l'incubation.
ovipositeur(ou oviscapte) n.m. (du latin [ovum] = œuf ; et [positum] = poser, placer). Organe allongé (généralement rencontré chez les Insectes femelles) qui permet de déposer les œufs dans un milieu favorable à l'incubation.
ovocyten.m. (du latin [ovum] = œuf ; et du grec [kuto-, cyto-] = enveloppe). Chez les Vertébrés, c'est une cellule précurseur de la formation des gamètes femelles. Entouré de cellules annexes, l'ovocyte subit une maturation, en particulier une réduction du nombre de chromosomes au cours de la méiose, qui aboutira à la formation d'un ovule. Chez les Invertébrés, l'ovocyte est dépourvu de cellules annexes périphériques. Selon les embranchements, les gamètes femelles peuvent être émis à différents stades de maturation, encore à l'état diploïde (deux jeux de chromosomes). Dans ce cas, c'est la pénétration du spermatozoïde qui déclenche la dernière phase de division de méiose.
Ovocyten.m. (du latin [ovum] = œuf ; et du grec [kuto-, cyto-] = enveloppe). Chez les Vertébrés, c'est une cellule précurseur de la formation des gamètes femelles. Entouré de cellules annexes, l'ovocyte subit une maturation, en particulier une réduction du nombre de chromosomes au cours de la méiose, qui aboutira à la formation d'un ovule. Chez les Invertébrés, l'ovocyte est dépourvu de cellules annexes périphériques. Selon les embranchements, les gamètes femelles peuvent être émis à différents stades de maturation, encore à l'état diploïde (deux jeux de chromosomes). Dans ce cas, c'est la pénétration du spermatozoïde qui déclenche la dernière phase de division de méiose.
Ovotestisn.m. (du latin [ovum] = œuf ; et [testis] = testicule). Glande génitale présentant à la fois les caractères d’un ovaire et d’un testicule.
ovotestisn.m. (du latin [ovum] = œuf ; et [testis] = testicule). Glande génitale présentant à la fois les caractères d’un ovaire et d’un testicule.
ovoviviparen.m. et adj.(du latin [ovum] = œuf, [vivus] = vivant) et [par-] = enfanter). Se dit d'une espèce (ex. requins, vipères, blattes..) dont le développement embryonnaire se déroule dans le corps de la mère. Les œufs ne sont pas pondus dans le milieu externe mais conservés dans les voies génitales femelles. Ils se développent à partir de leurs propres réserves vitellines et ne reçoivent pas d'apports maternels autres que de l'eau et des gaz. Après incubation, ils éclosent dans la mère avant d'être rejetés dans le milieu extérieur.
Ovoviviparen.m. et adj.(du latin [ovum] = œuf, [vivus] = vivant) et [par-] = enfanter). Se dit d'une espèce (ex. requins, vipères, blattes..) dont le développement embryonnaire se déroule dans le corps de la mère. Les œufs ne sont pas pondus dans le milieu externe mais conservés dans les voies génitales femelles. Ils se développent à partir de leurs propres réserves vitellines et ne reçoivent pas d'apports maternels autres que de l'eau et des gaz. Après incubation, ils éclosent dans la mère avant d'être rejetés dans le milieu extérieur.
Ovulen.m. (du latin [ovum] = œuf). Au sens large, pour tout embranchement, ce mot désigne le gamète (ou cellule sexuelle) femelle. La fusion avec un gamète mâle (fécondation) produira un œuf ou zygote qui se développera en un nouvel individu. Chez les Vertébrés, de façon plus restrictive, il désigne la cellule haploïde (contenant un seul jeu de chromosomes) issue de la division d'un ovocyte : division réductrice ou méiose.
ovulen.m. (du latin [ovum] = œuf). Au sens large, pour tout embranchement, ce mot désigne le gamète (ou cellule sexuelle) femelle. La fusion avec un gamète mâle (fécondation) produira un œuf ou zygote qui se développera en un nouvel individu. Chez les Vertébrés, de façon plus restrictive, il désigne la cellule haploïde (contenant un seul jeu de chromosomes) issue de la division d'un ovocyte : division réductrice ou méiose.
ovulipareadj. (du latin [ovum] = œuf ; et [par-] = enfanter). Reproduction : se dit d'une espèce émettant des ovules, `œufs` non fécondés et dont la fécondation sera externe à la femelle.
Ovulipareadj. (du latin [ovum] = œuf ; et [par-] = enfanter). Reproduction : se dit d'une espèce émettant des ovules, `œufs` non fécondés et dont la fécondation sera externe à la femelle.
oxen.m. (du grec [oxy-] = aigu, pointu). Spicule mégasclère en forme de bâtonnet pointu aux deux extrémités.
Oxen.m. (du grec [oxy-] = aigu, pointu). Spicule mégasclère en forme de bâtonnet pointu aux deux extrémités.
palatinadj. (du latin [palatum] = palais, sens du goût). Anatomie : qui concerne le palais (l'os palatin), parois supérieure de la bouche. Exemple : une dent palatine est fixée sur le palais.
Palatinadj. (du latin [palatum] = palais, sens du goût). Anatomie : qui concerne le palais (l'os palatin), parois supérieure de la bouche. Exemple : une dent palatine est fixée sur le palais.
Paléarctiquen.m. Le paléarctique est l'une des huit écozones ou régions biogéographiques terrestres (Afrotropical, Antarctique, Australasien, Indomalais, Paléarctique, Néarctique, Néotropique et Océanien). Cette région correspond essentiellement aux écorégions terrestres de l'Europe, du nord de l'Asie (jusqu'au nord de l'Himalaya), de l'Afrique (au nord du Sahara) et une petite partie du Moyen-Orient. Cette grande zone est souvent subdivisée en deux zones : le paléarctique ouest et le paléarctique est (où l'Oural représente la limite entre l'est et l'ouest).
paléarctiquen.m. Le paléarctique est l'une des huit écozones ou régions biogéographiques terrestres (Afrotropical, Antarctique, Australasien, Indomalais, Paléarctique, Néarctique, Néotropique et Océanien). Cette région correspond essentiellement aux écorégions terrestres de l'Europe, du nord de l'Asie (jusqu'au nord de l'Himalaya), de l'Afrique (au nord du Sahara) et une petite partie du Moyen-Orient. Cette grande zone est souvent subdivisée en deux zones : le paléarctique ouest et le paléarctique est (où l'Oural représente la limite entre l'est et l'ouest).
paliformeadj. (du latin [palus] = poteau, pilier). Chez certains Scléractiniaires, on appelle palus (au pluriel, pali), un élément du squelette interne en forme de pilier, situé dans le prolongement des septes mais indépendant. Un lobe paliforme est une petite excroissance verticale, portée par le bord interne des septes et s'avançant vers la cavité axiale. Les lobes paliformes forment souvent une couronne autour de l'axe central.
Paliformeadj. (du latin [palus] = poteau, pilier). Chez certains Scléractiniaires, on appelle palus (au pluriel, pali), un élément du squelette interne en forme de pilier, situé dans le prolongement des septes mais indépendant. Un lobe paliforme est une petite excroissance verticale, portée par le bord interne des septes et s'avançant vers la cavité axiale. Les lobes paliformes forment souvent une couronne autour de l'axe central.
Palléaladj. (du latin [pallium] = manteau). Qui concerne la cavité formée par le manteau chez les Mollusques (la cavité palléale). Chez les Bivalves : l'empreinte palléale est la trace laissée par les bords du manteau à l'intérieur de la valve. On appelle aussi ligne palléale cette fine trace laissée par les muscles du manteau et qui borde la face interne des valves. Le sinus palléal est une invagination dans la ligne palléale. Il correspondant à l'empreinte d'un siphon rétractile permettant les mouvements d'eau.
palléaladj. (du latin [pallium] = manteau). Qui concerne la cavité formée par le manteau chez les Mollusques (la cavité palléale). Chez les Bivalves : l'empreinte palléale est la trace laissée par les bords du manteau à l'intérieur de la valve. On appelle aussi ligne palléale cette fine trace laissée par les muscles du manteau et qui borde la face interne des valves. Le sinus palléal est une invagination dans la ligne palléale. Il correspondant à l'empreinte d'un siphon rétractile permettant les mouvements d'eau.
Palméadj. (du latin [palma] = palmier). Qualifie une feuille simple ou composée dont les lobes ou les folioles rayonnent à partir du sommet du pétiole.
palméadj. (du latin [palma] = palmier). Qualifie une feuille simple ou composée dont les lobes ou les folioles rayonnent à partir du sommet du pétiole.
palpen.m. (du latin [palpo] = tâter, toucher). Les palpes sont des appendices sensoriels (tactiles et gustatifs) disposés en nombre pair près de la bouche chez de nombreux organismes : Annélides polychètes ;Mollusques bivalves : palpes labiaux ;Arthropodes : ils font partie des pièces buccales des insectes, des crustacés. On utilise le terme pédipalpe pour les chélicérates ;Poissons : barbillons.
Palpen.m. (du latin [palpo] = tâter, toucher). Les palpes sont des appendices sensoriels (tactiles et gustatifs) disposés en nombre pair près de la bouche chez de nombreux organismes : Annélides polychètes ;Mollusques bivalves : palpes labiaux ;Arthropodes : ils font partie des pièces buccales des insectes, des crustacés. On utilise le terme pédipalpe pour les chélicérates ;Poissons : barbillons.
paniculen.f. (du latin [panicula]). Botanique : inflorescence composée, formée d'une grappe d'épillets sur un axe simple.
Paniculen.f. (du latin [panicula]). Botanique : inflorescence composée, formée d'une grappe d'épillets sur un axe simple.
Papilionacéeadj. (du latin [papilio] = papillon). Botanique : qualifie la corolle très particulière de la famille des Fabacées (ou Papilionacées). Nous trouvons sur la fleur cinq pétales très différenciés. Le premier, redressé en position postérieure et recouvrant, est l'étendard. Deux autres pétales, libres et en position latérale, sont les ailes. Ils enveloppent les deux derniers pétales, inférieurs et partiellement soudés, qui forment la carène.
papilionacéeadj. (du latin [papilio] = papillon). Botanique : qualifie la corolle très particulière de la famille des Fabacées (ou Papilionacées). Nous trouvons sur la fleur cinq pétales très différenciés. Le premier, redressé en position postérieure et recouvrant, est l'étendard. Deux autres pétales, libres et en position latérale, sont les ailes. Ils enveloppent les deux derniers pétales, inférieurs et partiellement soudés, qui forment la carène.
Papillen.f. (du latin [papilla] = bouton de sein, mamelon). Petite éminence charnue sur la peau ou les muqueuses. Chez certains Nudibranches Doridiens, relief en forme de tubercule. Chez certains Spongiaires, petite élévation cylindrique sur l'ectoderme. Il s'agit alors de papilles inhalantes (perforées d'orifices respiratoires).
papillen.f. (du latin [papilla] = bouton de sein, mamelon). Petite éminence charnue sur la peau ou les muqueuses. Chez certains Nudibranches Doridiens, relief en forme de tubercule. Chez certains Spongiaires, petite élévation cylindrique sur l'ectoderme. Il s'agit alors de papilles inhalantes (perforées d'orifices respiratoires).
papulaireadj. (du latin [papula] = bouton, pustule). Qui se rapporte aux papules (liées à la respiration chez les Echinodermes).
Papulaireadj. (du latin [papula] = bouton, pustule). Qui se rapporte aux papules (liées à la respiration chez les Echinodermes).
Papulen.f. (du latin [papula] = bouton, pustule). Chez les Echinodermes, structure très fine en forme de doigt de gant, dépassant du tégument à travers de petits orifices et ayant un rôle respiratoire.
papulen.f. (du latin [papula] = bouton, pustule). Chez les Echinodermes, structure très fine en forme de doigt de gant, dépassant du tégument à travers de petits orifices et ayant un rôle respiratoire.
parade(aire de) Une aire de parade est une agrégation temporaire de territoires occupés par des mâles avant et pendant les périodes de reproduction. Les mâles y sont en compétition et développent, chacun sur le territoire qu’il a conquis, une parade nuptiale destinée à attirer les femelles réceptives regroupées pour l’occasion. Le territoire central, occupé par le mâle de plus haut rang, est souvent le plus petit et connaît le plus fort succès reproducteur. La répartition des territoires du centre à la périphérie témoigne de la hiérarchie descendante des mâles en présence. Les territoires sont plus ou moins contigus selon les espèces. Cette stratégie de reproduction, initialement observée chez les oiseaux et les mammifères, est utilisée par certaines espèces de poissons et de crustacés marins.
Parade(aire de) Une aire de parade est une agrégation temporaire de territoires occupés par des mâles avant et pendant les périodes de reproduction. Les mâles y sont en compétition et développent, chacun sur le territoire qu’il a conquis, une parade nuptiale destinée à attirer les femelles réceptives regroupées pour l’occasion. Le territoire central, occupé par le mâle de plus haut rang, est souvent le plus petit et connaît le plus fort succès reproducteur. La répartition des territoires du centre à la périphérie témoigne de la hiérarchie descendante des mâles en présence. Les territoires sont plus ou moins contigus selon les espèces. Cette stratégie de reproduction, initialement observée chez les oiseaux et les mammifères, est utilisée par certaines espèces de poissons et de crustacés marins.
paraliqueadj. (du grec [paralios] = près de la mer, maritime). S'applique aux bassins et plans d'eau situés en transition entre le domaine purement marin et le domaine continental. Le domaine paralique est caractérisé par un fort degré de confinement (faible renouvellement des eaux) et une salinité très variable : de l'eau saumâtre à la lagune sursaturée.
Paraliqueadj. (du grec [paralios] = près de la mer, maritime). S'applique aux bassins et plans d'eau situés en transition entre le domaine purement marin et le domaine continental. Le domaine paralique est caractérisé par un fort degré de confinement (faible renouvellement des eaux) et une salinité très variable : de l'eau saumâtre à la lagune sursaturée.
paraphysen.f. (du grec [para-] = à côté, prés, auprès de ; et [physis] = croissance, excroissance). Botanique : chez les algues, les mousses, les fougères, les lichens, les champignons, cellule allongée, plus ou moins en forme de massue ou filament pluricellulaire court stérile et intercalé entre les sporanges ou les gamétocystes.
Paraphysen.f. (du grec [para-] = à côté, prés, auprès de ; et [physis] = croissance, excroissance). Botanique : chez les algues, les mousses, les fougères, les lichens, les champignons, cellule allongée, plus ou moins en forme de massue ou filament pluricellulaire court stérile et intercalé entre les sporanges ou les gamétocystes.
parapoden.m. (du grec [para] = à côté de ; et [pod-] = pied). Expansion latérale du corps. Chez les Annélides polychètes : les parapodes sont des expansions présentes sur chaque métamère et ayant divers rôles (locomoteur, respiratoire...). Ils portent les soies. Chez certains Opisthobranches : il s'agit d'expansions latérales du manteau, en forme d'aile et pouvant avoir, selon les espèces, un rôle natatoire. Synonyme : parapodie.
Parapoden.m. (du grec [para] = à côté de ; et [pod-] = pied). Expansion latérale du corps. Chez les Annélides polychètes : les parapodes sont des expansions présentes sur chaque métamère et ayant divers rôles (locomoteur, respiratoire...). Ils portent les soies. Chez certains Opisthobranches : il s'agit d'expansions latérales du manteau, en forme d'aile et pouvant avoir, selon les espèces, un rôle natatoire. Synonyme : parapodie.
Parapodien.f. (du grec [para] = à côté de ; et [pod-] = pied). Expansion latérale du corps chez certains Opisthobranches (par ex. les Sacoglosses, les Anaspides...). Les parapodies sont des développements latéraux du manteau, en forme d'ailes et pouvant avoir, selon les espèces, un rôle natatoire. Synonyme : parapode.
parapodien.f. (du grec [para] = à côté de ; et [pod-] = pied). Expansion latérale du corps chez certains Opisthobranches (par ex. les Sacoglosses, les Anaspides...). Les parapodies sont des développements latéraux du manteau, en forme d'ailes et pouvant avoir, selon les espèces, un rôle natatoire. Synonyme : parapode.
parasiten.m. (Du grec [para-] = à côté ; et [sitos] = nourriture). Biologie animale et végétale : organisme vivant strictement aux dépend d'une autre espèce, cette dernière (l'hôte) ne tirant aucun avantage de la relation, sinon des conséquences négatives. Le parasite peut passer simplement une partie de son cycle de développement dans l’hôte (s'en nourrir, s'y abriter, y pondre) ou bien s'en nourrir jusqu'à la mort de celui-ci. Il devra alors chercher un nouvel hôte.
Parasiten.m. (Du grec [para-] = à côté ; et [sitos] = nourriture). Biologie animale et végétale : organisme vivant strictement aux dépend d'une autre espèce, cette dernière (l'hôte) ne tirant aucun avantage de la relation, sinon des conséquences négatives. Le parasite peut passer simplement une partie de son cycle de développement dans l’hôte (s'en nourrir, s'y abriter, y pondre) ou bien s'en nourrir jusqu'à la mort de celui-ci. Il devra alors chercher un nouvel hôte.
parasitoïden.m. (du grec [parasitos] = convive, commensal (qui mange à côté de) ; et [-oides] = ressemblant à). Organisme parasite qui, en se développant, provoque systématiquement la mort de son hôte Cela sort du sens strict du parasitisme, dans lequel le parasite classique tend à préserver l'hôte, sa mort ne lui apportant rien.
Parasitoïden.m. (du grec [parasitos] = convive, commensal (qui mange à côté de) ; et [-oides] = ressemblant à). Organisme parasite qui, en se développant, provoque systématiquement la mort de son hôte Cela sort du sens strict du parasitisme, dans lequel le parasite classique tend à préserver l'hôte, sa mort ne lui apportant rien.
paratypen.m. (du grec [para-] = à côté de ; et [typo-] = forme, trace, image). Taxonomie : ce terme désigne tout spécimen, autre que l'holotype, faisant partie d'un ensemble de spécimens désignés par l'auteur dans la description originale comme base de l'établissement du nom d'un taxon. Il peut s'agir par exemple d'un spécimen mâle lorsque le premier est femelle et qu'il y a un fort dimorphisme sexuel, ou d'un spécimen complet si l'autre a été endommagé ou perdu.
Paratypen.m. (du grec [para-] = à côté de ; et [typo-] = forme, trace, image). Taxonomie : ce terme désigne tout spécimen, autre que l'holotype, faisant partie d'un ensemble de spécimens désignés par l'auteur dans la description originale comme base de l'établissement du nom d'un taxon. Il peut s'agir par exemple d'un spécimen mâle lorsque le premier est femelle et qu'il y a un fort dimorphisme sexuel, ou d'un spécimen complet si l'autre a été endommagé ou perdu.
Parenchymen.m. (du grec [parenchyma] = substance des organes, par opposition aux muscles). Biologie animale et médecine : ensemble des tissus d'un organe dont la fonction est d'assurer la partie fonctionnelle, souvent vitale, et propre de cet organe. Ceci par opposition aux tissus de structure (tissus conjonctifs, de soutien, d'alimentation, etc) Par ex : les neurones dans le Système Nerveux Central, les bronchioles et alvéoles pulmonaires dans les poumons... Biologie végétale : tissu cellulaire des végétaux comprenant des cellules perforées, qui permettent la circulation intra et intercellulaire des substances. Ce sont principalement des cellules de remplissage. Par ex : le parenchyme cortical racinien, qui transporte l'eau captée vers le centre de la racine.
parenchymen.m. (du grec [parenchyma] = substance des organes, par opposition aux muscles). Biologie animale et médecine : ensemble des tissus d'un organe dont la fonction est d'assurer la partie fonctionnelle, souvent vitale, et propre de cet organe. Ceci par opposition aux tissus de structure (tissus conjonctifs, de soutien, d'alimentation, etc) Par ex : les neurones dans le Système Nerveux Central, les bronchioles et alvéoles pulmonaires dans les poumons... Biologie végétale : tissu cellulaire des végétaux comprenant des cellules perforées, qui permettent la circulation intra et intercellulaire des substances. Ce sont principalement des cellules de remplissage. Par ex : le parenchyme cortical racinien, qui transporte l'eau captée vers le centre de la racine.