Copie de `Actu-Environnement`
Ce glossaire n’est plus en ligne.
Le glossaire dans lequel se trouvait ce mot n’existe plus, ou le site Internet n’est (plus) pas en ligne. Vous voyez ci-dessous une copie de l’information. Il est possible que les informations ne soient plus à jour. Soyez critique en évaluant sa valeur.
|
|
|
Actu-Environnement
Catégorie: Environnement
Date & Pays: 18/11/2021, FR Mots: 3392
|
déversoir d'orageOuvrage rattaché à un aménagement hydraulique, qui permet de rejeter directement dans le milieu naturel un débit d'eau excédentaire dû aux précipitations atmosphériques
déversoir d'orageOuvrage rattaché à un aménagement hydraulique, qui permet de rejeter directement dans le milieu naturel un débit d'eau excédentaire dû aux précipitations atmosphériques
dévulcanisationProcédé inverse de la vulcanisation. Opération consistant à décomposer les liens de soufre qui sont croisés entre les chaînes en caoutchouc synthétique et caoutchouc vulcanisé. Le caoutchouc peut alors être réutilisé et conserve les propriétés et caractéristiques du caoutchouc d'origine
dévulcanisationProcédé inverse de la vulcanisation. Opération consistant à décomposer les liens de soufre qui sont croisés entre les chaînes en caoutchouc synthétique et caoutchouc vulcanisé. Le caoutchouc peut alors être réutilisé et conserve les propriétés et caractéristiques du caoutchouc d'origine
dévulcanisationProcédé inverse de la vulcanisation. Opération consistant à décomposer les liens de soufre qui sont croisés entre les chaînes en caoutchouc synthétique et caoutchouc vulcanisé. Le caoutchouc peut alors être réutilisé et conserve les propriétés et caractéristiques du caoutchouc d'origine
diabèteAffection chronique, associée à un trouble du métabolisme des glucides, caractérisée par une insuffisance de la sécrétion en insuline
diabèteAffection chronique, associée à un trouble du métabolisme des glucides, caractérisée par une insuffisance de la sécrétion en insuline
diatoméeAlgue microscopique unicellulaire, identifiable à la forme de leur squelette. Omniprésentes dans nos rivières et nos lacs, elles servent d'indicateurs de la qualité des eaux : acidité, salinité, niveau et nature des pollutions organiques
diatoméeAlgue microscopique unicellulaire, identifiable à la forme de leur squelette. Omniprésentes dans nos rivières et nos lacs, elles servent d'indicateurs de la qualité des eaux : acidité, salinité, niveau et nature des pollutions organiques
dieselDénomination du moteur qui utilise du gazole. Le moteur Diesel, contrairement au moteur à essence, n'utilise pas d'allumage par étincelles électriques. Le principal problème des fumées d'échappement Diesel provient de l'émission particulaire qui est 50 fois plus importante que celle d'un moteur à essence. Les particules Diesel sont de petite taille (0,1 à 0,3 mm) de diamètre et pénètrent de ce fait profondément dans l'appareil respiratoire. L'une des parades adoptées consiste à placer un filtre à particule au niveau des échappements
dieselDénomination du moteur qui utilise du gazole. Le moteur Diesel, contrairement au moteur à essence, n'utilise pas d'allumage par étincelles électriques. Le principal problème des fumées d'échappement Diesel provient de l'émission particulaire qui est 50 fois plus importante que celle d'un moteur à essence. Les particules Diesel sont de petite taille (0,1 à 0,3 mm) de diamètre et pénètrent de ce fait profondément dans l'appareil respiratoire. L'une des parades adoptées consiste à placer un filtre à particule au niveau des échappements
digestatCe sont les résidus, ou déchets « digérés », issus de la méthanisation des déchets organiques. Le digestat est constitué de bactéries excédentaires, matières organiques non dégradées et matières minéralisées. Après traitement il peut être utilisé comme compost
digestatCe sont les résidus, ou déchets « digérés », issus de la méthanisation des déchets organiques. Le digestat est constitué de bactéries excédentaires, matières organiques non dégradées et matières minéralisées. Après traitement il peut être utilisé comme compost
digesteurNom donné au réacteur chimique où se déroulent la fermentation des déchets à forte teneur en matière organique. Ce réacteur est composé d'une cuve cylindrique étanche au gaz et isolée thermiquement. La digestion préalable des boues et des déchets avant incinération permet : - La réduction des quantités à déshydrater, incinérer. - La réduction des quantités d'eau à évaporer (économie d'énergie) - La réduction du volume des fumées. La digestion préalable des boues permet : - Réduction des quantités à déshydrater, à stocker. - Réduction des nuisances olfactives. - Elimination des agents pathogènes. - Production de boues plus homogènes (dans le cas des stations d'épuration). - Augmentation de la proportion sous forme ammoniacale de l'azote (assimilation plus rapide par les végétaux). - Propriétés agronomiques : richesse en phosphore et calcium, teneur moyenne en azote. La digestion préalable des boues et des déchets avant stockage en CSDU permet : - La réduction des quantités à déshydrater, transporter, stocker en CSDU. - La diminution de la production de biogaz et lixiviats en CSDU - De plus la valorisation du biogaz est plus facile dans des structures de traitement qu'en CSDU
digesteurNom donné au réacteur chimique où se déroulent la fermentation des déchets à forte teneur en matière organique. Ce réacteur est composé d'une cuve cylindrique étanche au gaz et isolée thermiquement. La digestion préalable des boues et des déchets avant incinération permet : - La réduction des quantités à déshydrater, incinérer. - La réduction des quantités d'eau à évaporer (économie d'énergie) - La réduction du volume des fumées. La digestion préalable des boues permet : - Réduction des quantités à déshydrater, à stocker. - Réduction des nuisances olfactives. - Elimination des agents pathogènes. - Production de boues plus homogènes (dans le cas des stations d'épuration). - Augmentation de la proportion sous forme ammoniacale de l'azote (assimilation plus rapide par les végétaux). - Propriétés agronomiques : richesse en phosphore et calcium, teneur moyenne en azote. La digestion préalable des boues et des déchets avant stockage en CSDU permet : - La réduction des quantités à déshydrater, transporter, stocker en CSDU. - La diminution de la production de biogaz et lixiviats en CSDU - De plus la valorisation du biogaz est plus facile dans des structures de traitement qu'en CSDU
digueOuvrage, généralement composé de terre, construit le long du lit mineur d'un cours d'eau ou le long d'un canal dont l'objet est de protéger les parcelles riveraines des crues
digueOuvrage, généralement composé de terre, construit le long du lit mineur d'un cours d'eau ou le long d'un canal dont l'objet est de protéger les parcelles riveraines des crues
dioxineLes dioxines appartiennent à la famille chimique des hydrocarbures aromatiques polycycliques chlorés ou HAPC comprenant plus de 200 molécules identifiées. La dioxine contenue dans l'agent orange, la plus toxique de la famille, est un produit chimique de formule 2,3,7,8-tétra-chloro-dibenzo-para-dioxine ou TCDD. C'est un produit particulièrement stable, résistant à la chaleur jusqu'à 1 000°, peu soluble dans l'eau, mais liposoluble, c'est-à-dire soluble dans les graisses. Les dioxines sont des substances qui résultent essentiellement de procédés industriels : incinérateurs de déchets, fonderie, métallurgie, sidérurgie, blanchiment de la pâte à papier, fabrication d'herbicides et de pesticides
Elles peuvent également résulter d'événements naturels comme les éruptions volcaniques et les feux de forêt. Introduites dans l'environnement, les dioxines persistent en raison de leur stabilité chimique. Leur demi-vie dans l'organisme humain est d'environ sept ans et elles peuvent donc s'accumuler dans divers tissus ou liquides d'organismes vivants, humains ou animaux, en particulier dans le lait maternel, d'où un risque de transmission aux nourrissons. La nocivité de la dioxine pour les êtres vivants, humains ou animaux, s'exprime à doses infinitésimales. Expérimentalement, en laboratoire, la dose mortelle pour des rongeurs se mesure en micro-grammes, soit en millionièmes de gramme (10-6 g) par kilogramme de poids corporel et des doses mesurées en nanogrammes (milliardièmes de gramme, 10-9 g) peuvent entraîner fausses couches, naissances prématurées et monstruosités. L'exposition à long terme à la dioxine provoque des cancers chez des animaux de laboratoire. L'OMS a évalu�...
dioxineLes dioxines appartiennent à la famille chimique des hydrocarbures aromatiques polycycliques chlorés ou HAPC comprenant plus de 200 molécules identifiées. La dioxine contenue dans l'agent orange, la plus toxique de la famille, est un produit chimique de formule 2,3,7,8-tétra-chloro-dibenzo-para-dioxine ou TCDD. C'est un produit particulièrement stable, résistant à la chaleur jusqu'à 1 000°, peu soluble dans l'eau, mais liposoluble, c'est-à-dire soluble dans les graisses. Les dioxines sont des substances qui résultent essentiellement de procédés industriels : incinérateurs de déchets, fonderie, métallurgie, sidérurgie, blanchiment de la pâte à papier, fabrication d'herbicides et de pesticides
Elles peuvent également résulter d'événements naturels comme les éruptions volcaniques et les feux de forêt. Introduites dans l'environnement, les dioxines persistent en raison de leur stabilité chimique. Leur demi-vie dans l'organisme humain est d'environ sept ans et elles peuvent donc s'accumuler dans divers tissus ou liquides d'organismes vivants, humains ou animaux, en particulier dans le lait maternel, d'où un risque de transmission aux nourrissons. La nocivité de la dioxine pour les êtres vivants, humains ou animaux, s'exprime à doses infinitésimales. Expérimentalement, en laboratoire, la dose mortelle pour des rongeurs se mesure en micro-grammes, soit en millionièmes de gramme (10-6 g) par kilogramme de poids corporel et des doses mesurées en nanogrammes (milliardièmes de gramme, 10-9 g) peuvent entraîner fausses couches, naissances prématurées et monstruosités. L'exposition à long terme à la dioxine provoque des cancers chez des animaux de laboratoire. L'OMS a évalu�...
dioxyde d'azote(NO2) Le dioxyde d’azote (NO2) se forme dans l’atmosphère à partir du monoxyde d'azote (NO) qui se dégage essentiellement lors de la combustion de combustibles fossiles, dans la circulation routière, par exemple. Le dioxyde d’azote se transforme dans l’atmosphère en acide nitrique, qui retombe au sol et sur la végétation. Cet acide contribue, en association avec d’autres polluants, à l’acidification des milieux naturels. Les concentrations de NO et de NO2 augmentent en règle générale dans les villes aux heures de pointe. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le NO2 a des effets néfastes sur la santé: une exposition à long terme peut altérer la fonction pulmonaire et augmenter les risques de troubles respiratoires. Le dioxyde d’azote pénètre dans les voies respiratoires profondes, où il fragilise la muqueuse pulmonaire face aux agressions infectieuses, notamment chez les enfants. Aux concentrations rencontrées habituellement le dioxyde d’azote provoque une hyperréactivité bronchique chez les asthmatiques. Les concentrations de dioxyde d'azote (NO2) ont baissé dans la plupart des agglomérations d'environ 20 % en six ans. Les concentrations de monoxyde d'azote (NO) mesurées par les capteurs proches du trafic automobile ont baissé d'environ 30 % dans la plupart des agglomérations. Ces évolutions sont à mettre en relation avec les modifications apportées aux véhicules (principalement la gé...
dioxyde d'azote(NO2) Le dioxyde d’azote (NO2) se forme dans l’atmosphère à partir du monoxyde d'azote (NO) qui se dégage essentiellement lors de la combustion de combustibles fossiles, dans la circulation routière, par exemple. Le dioxyde d’azote se transforme dans l’atmosphère en acide nitrique, qui retombe au sol et sur la végétation. Cet acide contribue, en association avec d’autres polluants, à l’acidification des milieux naturels. Les concentrations de NO et de NO2 augmentent en règle générale dans les villes aux heures de pointe. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le NO2 a des effets néfastes sur la santé: une exposition à long terme peut altérer la fonction pulmonaire et augmenter les risques de troubles respiratoires. Le dioxyde d’azote pénètre dans les voies respiratoires profondes, où il fragilise la muqueuse pulmonaire face aux agressions infectieuses, notamment chez les enfants. Aux concentrations rencontrées habituellement le dioxyde d’azote provoque une hyperréactivité bronchique chez les asthmatiques. Les concentrations de dioxyde d'azote (NO2) ont baissé dans la plupart des agglomérations d'environ 20 % en six ans. Les concentrations de monoxyde d'azote (NO) mesurées par les capteurs proches du trafic automobile ont baissé d'environ 30 % dans la plupart des agglomérations. Ces évolutions sont à mettre en relation avec les modifications apportées aux véhicules (principalement la gé...
dioxyde de carbone(CO2) Le CO2, gaz incolore, inerte et non toxique, est le principal gaz à effet de serre à l'état naturel, avec la vapeur d'eau. Sa durée de vie dans l'atmosphère est d'environ 100 ans. Il est produit lorsque des composés carbonés sont brûlés et en présence d'oxygène. Ses sources naturelles sont très nombreuses : éruptions volcaniques, respiration des plantes, des animaux et des hommes, incendies naturels de forêts, décomposition de la matière organique morte de plantes et d'animaux… Sous l'action de l'homme, le taux de CO2 dans l'atmosphère augmente régulièrement et notamment de 30% au cours des deux derniers siècles. En France, au cours des 20 dernières années, 70% à 90% des émissions de dioxyde de carbone proviendraient de la combustion des carburants d'origine fossile. L'agriculture et la sylviculture contribueraient pour 12% des émissions de dioxyde de carbone. Le carbone subit en permanence des transferts entre ces différents milieux. Une très large proportion du CO2 est ainsi dissout dans les océans. Les plantes absorbent le CO2 atmosphérique par la photosynthèse et le transforment en composés carbonés organiques (sucres, cellulose…). À l'inverse, elles rejettent une petite quantité de CO2 dans l'atmosphère lors de la respiration et à la mort : les microorganismes du sol décomposent la matière organique végétale et libèrent une partie du carbone de la plante dans l'atmosphère...
dioxyde de carbone(CO2) Le CO2, gaz incolore, inerte et non toxique, est le principal gaz à effet de serre à l'état naturel, avec la vapeur d'eau. Sa durée de vie dans l'atmosphère est d'environ 100 ans. Il est produit lorsque des composés carbonés sont brûlés et en présence d'oxygène. Ses sources naturelles sont très nombreuses : éruptions volcaniques, respiration des plantes, des animaux et des hommes, incendies naturels de forêts, décomposition de la matière organique morte de plantes et d'animaux… Sous l'action de l'homme, le taux de CO2 dans l'atmosphère augmente régulièrement et notamment de 30% au cours des deux derniers siècles. En France, au cours des 20 dernières années, 70% à 90% des émissions de dioxyde de carbone proviendraient de la combustion des carburants d'origine fossile. L'agriculture et la sylviculture contribueraient pour 12% des émissions de dioxyde de carbone. Le carbone subit en permanence des transferts entre ces différents milieux. Une très large proportion du CO2 est ainsi dissout dans les océans. Les plantes absorbent le CO2 atmosphérique par la photosynthèse et le transforment en composés carbonés organiques (sucres, cellulose…). À l'inverse, elles rejettent une petite quantité de CO2 dans l'atmosphère lors de la respiration et à la mort : les microorganismes du sol décomposent la matière organique végétale et libèrent une partie du carbone de la plante dans l'atmosphère...
dioxyde de soufre(S02) C'est un gaz sans couleur et ininflammable avec une odeur pénétrante qui irrite les yeux et les voies respiratoires. Il réagit sur la surface d'une variété de particules en suspension solides, il est soluble dans l'eau et peut être oxydé dans les gouttelettes d'eau portées par le vent. Le dioxyde de soufre provient principalement de la combustion des combustibles fossiles (charbons, fuels,
), au cours de laquelle les impuretés soufrées contenus dans les combustibles sont oxydées par l'oxygène de l'air O2 en dioxyde de soufre SO2. Ce polluant gazeux est ainsi rejeté par de multiples petites sources (installations de chauffage domestique, véhicules à moteur diesel,
) et par des sources ponctuelles plus importantes (centrales de production électrique ou de vapeur, chaufferies urbaines,
). Certains procédés industriels produisent également des effluents soufrés (production d'acide sulfurique, raffinage de pétrole, métallurgie des métaux non ferreux,
). La combustion du charbon est la plus grande source synthétique de dioxyde de soufre représentant environ 50% des émissions globales annuelles, avec la brûlure de pétrole représentant 25-30% en plus. Les volcans sont la source naturelle la plus commune de dioxyde de soufre. Les concentrations de dioxyde de soufre (SO2) ont fortement baissé ces dernières années au rythme d'environ 10 % par an depuis cinq ans, pour atteindre maintenant un plancher de l'ordre de 5 µg/m3 en moyenne annuelle pour l'ensemble des agglomérations. Cette évolution récente s'explique notamment par l'amélioration des combustibles et carburants, la désulfuration des fumées des grandes installations de combust...
dioxyde de soufre(S02) C'est un gaz sans couleur et ininflammable avec une odeur pénétrante qui irrite les yeux et les voies respiratoires. Il réagit sur la surface d'une variété de particules en suspension solides, il est soluble dans l'eau et peut être oxydé dans les gouttelettes d'eau portées par le vent. Le dioxyde de soufre provient principalement de la combustion des combustibles fossiles (charbons, fuels,
), au cours de laquelle les impuretés soufrées contenus dans les combustibles sont oxydées par l'oxygène de l'air O2 en dioxyde de soufre SO2. Ce polluant gazeux est ainsi rejeté par de multiples petites sources (installations de chauffage domestique, véhicules à moteur diesel,
) et par des sources ponctuelles plus importantes (centrales de production électrique ou de vapeur, chaufferies urbaines,
). Certains procédés industriels produisent également des effluents soufrés (production d'acide sulfurique, raffinage de pétrole, métallurgie des métaux non ferreux,
). La combustion du charbon est la plus grande source synthétique de dioxyde de soufre représentant environ 50% des émissions globales annuelles, avec la brûlure de pétrole représentant 25-30% en plus. Les volcans sont la source naturelle la plus commune de dioxyde de soufre. Les concentrations de dioxyde de soufre (SO2) ont fortement baissé ces dernières années au rythme d'environ 10 % par an depuis cinq ans, pour atteindre maintenant un plancher de l'ordre de 5 µg/m3 en moyenne annuelle pour l'ensemble des agglomérations. Cette évolution récente s'explique notamment par l'amélioration des combustibles et carburants, la désulfuration des fumées des grandes installations de combust...
direccteDirection régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi.Dernière mise à jour : 07/06/2012
direccteDirection régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi.Dernière mise à jour : 07/06/2012
directive d'exécutionLa Commission européenne peut prendre une directive d'exécution pour préciser les conditions dans lesquelles les Etats membres doivent mettre en oeuvre une directive européenne. Les Etats membres peuvent contrôler l'exercice des compétences d'exécution de la Commission.
directive d'exécutionLa Commission européenne peut prendre une directive d'exécution pour préciser les conditions dans lesquelles les Etats membres doivent mettre en oeuvre une directive européenne. Les Etats membres peuvent contrôler l'exercice des compétences d'exécution de la Commission.
directive déléguéeLa directive déléguée est un acte pris par la Commission pour compléter ou modifier des `éléments non essentiels` d'une directive européenne. La Commission doit être habilitée pour cela par le Conseil et le Parlement qui peuvent ensuite s’opposer à la directive déléguée telle que rédigée par la Commission ou même révoquer purement et simplement la délégation. La directive déléguée se distingue de l'ordonnance telle qu'elle existe dans la Constitution française, puisqu'elle ne peut porter que sur des éléments non essentiels d'un texte, dans des conditions fixées au cas par cas par ce texte lui-même.
directive déléguéeLa directive déléguée est un acte pris par la Commission pour compléter ou modifier des `éléments non essentiels` d'une directive européenne. La Commission doit être habilitée pour cela par le Conseil et le Parlement qui peuvent ensuite s’opposer à la directive déléguée telle que rédigée par la Commission ou même révoquer purement et simplement la délégation. La directive déléguée se distingue de l'ordonnance telle qu'elle existe dans la Constitution française, puisqu'elle ne peut porter que sur des éléments non essentiels d'un texte, dans des conditions fixées au cas par cas par ce texte lui-même.
directive européenneLa directive est un acte législatif adopté par le Conseil de l’Union européenne avec le Parlement ou seul dans certains cas. Elle lie les Etats destinataires quant à l’objectif à atteindre, mais leur laisse le choix des moyens et de la forme pour atteindre cet objectif. Pour qu’une directive prenne effet au niveau national, les pays de l’UE doivent adopter un acte législatif visant à la transposer dans un délai fixé lors de l'adoption de la directive (en général dans les deux ans). Il s’agit de rédiger ou de modifier des textes du droit national afin de permettre la réalisation de l’objectif fixé par la directive et d’abroger les textes qui pourraient être en contradiction avec cet objectif. Si un pays ne transpose pas une directive, la Commission peut engager une procédure d’infraction et saisir la Cour de justice de l’Union. Les directives sont publiées au Journal officiel de l’Union européenne à la rubrique `Actes dont la publication n’est pas une condition de leur applicabilité`. Les directives entrent en vigueur à la date qu’elles fixent, ou à défaut le 20
eme jour suivant leur publication.
directive européenneLa directive est un acte législatif adopté par le Conseil de l’Union européenne avec le Parlement ou seul dans certains cas. Elle lie les Etats destinataires quant à l’objectif à atteindre, mais leur laisse le choix des moyens et de la forme pour atteindre cet objectif. Pour qu’une directive prenne effet au niveau national, les pays de l’UE doivent adopter un acte législatif visant à la transposer dans un délai fixé lors de l'adoption de la directive (en général dans les deux ans). Il s’agit de rédiger ou de modifier des textes du droit national afin de permettre la réalisation de l’objectif fixé par la directive et d’abroger les textes qui pourraient être en contradiction avec cet objectif. Si un pays ne transpose pas une directive, la Commission peut engager une procédure d’infraction et saisir la Cour de justice de l’Union. Les directives sont publiées au Journal officiel de l’Union européenne à la rubrique `Actes dont la publication n’est pas une condition de leur applicabilité`. Les directives entrent en vigueur à la date qu’elles fixent, ou à défaut le 20
eme jour suivant leur publication.
directive interministérielleLes directives interministérielles sont la plupart du temps émises par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale afin de préparer les actions à conduire au cas où la vie de la population ou le fonctionnement régulier de la vie institutionnelle, économique ou sociale du pays seraient mis en cause. Elles dressent un panorama complet de la planification nécessaire.
directive interministérielleLes directives interministérielles sont la plupart du temps émises par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale afin de préparer les actions à conduire au cas où la vie de la population ou le fonctionnement régulier de la vie institutionnelle, économique ou sociale du pays seraient mis en cause. Elles dressent un panorama complet de la planification nécessaire.
directive seveso 2La directive européenne Seveso fait suite au rejet accidentel de dioxine en 1976 sur la commune de Seveso en Italie. Cet accident a incité les Etats européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs. Le 24 juin 1982, la directive dite `Seveso` demande aux Etats et aux entreprises d’identifier les risques associés à certaines activités industrielles dangereuses et de prendre les mesures nécessaires pour y faire face. La directive Seveso a été modifiée à diverses reprises et son champ a été progressivement étendu, notamment à la suite de l’accident de Bâle en 1986. Le cadre de cette action est dorénavant la directive 2012/18/UE concernant la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses appelée `directive Seveso 3` qui se substitue à la directive Seveso 2 à partir du 1
er juin 2015. La directive Seveso 2 a renforcé le dispositif de prévention des accidents majeurs impliquant des substances dangereuses en introduisant des mesures complémentaires par rapport à la directive initiale. Ces mesures consacrent les ''bonnes pratiques'' en matière de gestion des risques : introduction de dispositions sur l’utilisation des sols afin de réduire les conséquences des accidents majeurs, prise en compte des aspects organisationnels de la sécurité, amélioration du contenu du rapport de sécurité, renforcement de la participation et de la consultation d...
directive seveso 2La directive européenne Seveso fait suite au rejet accidentel de dioxine en 1976 sur la commune de Seveso en Italie. Cet accident a incité les Etats européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs. Le 24 juin 1982, la directive dite `Seveso` demande aux Etats et aux entreprises d’identifier les risques associés à certaines activités industrielles dangereuses et de prendre les mesures nécessaires pour y faire face. La directive Seveso a été modifiée à diverses reprises et son champ a été progressivement étendu, notamment à la suite de l’accident de Bâle en 1986. Le cadre de cette action est dorénavant la directive 2012/18/UE concernant la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses appelée `directive Seveso 3` qui se substitue à la directive Seveso 2 à partir du 1
er juin 2015. La directive Seveso 2 a renforcé le dispositif de prévention des accidents majeurs impliquant des substances dangereuses en introduisant des mesures complémentaires par rapport à la directive initiale. Ces mesures consacrent les ''bonnes pratiques'' en matière de gestion des risques : introduction de dispositions sur l’utilisation des sols afin de réduire les conséquences des accidents majeurs, prise en compte des aspects organisationnels de la sécurité, amélioration du contenu du rapport de sécurité, renforcement de la participation et de la consultation d...
dissémination expérimentaleLes disséminations expérimentales d'OGM dans l'environnement sont principalement réalisées à des fins d'études, de recherche, de démonstration et de développement de nouvelles variétés. Le comportement de l'OGM en milieu ouvert et ses interactions avec les autres organismes et l'environnement sont étudiés. Les disséminations expérimentales sont soumises aux dispositions de la partie B de la directive 2001/18/CE. Lorsque les résultats de la dissémination expérimentale sont positifs, l'entreprise peut décider de mettre l'OGM sur le marché, c'est-à-dire de le mettre à disposition de tiers, à titre gratuit ou onéreux. L'OGM peut être mis sur le marché à des fins de culture, d'importation ou de transformation en différents produits. La mise sur le marché d'OGM est principalement réglementée par les dispositions de la partie C de la directive 2001/18/CE
dissémination expérimentaleLes disséminations expérimentales d'OGM dans l'environnement sont principalement réalisées à des fins d'études, de recherche, de démonstration et de développement de nouvelles variétés. Le comportement de l'OGM en milieu ouvert et ses interactions avec les autres organismes et l'environnement sont étudiés. Les disséminations expérimentales sont soumises aux dispositions de la partie B de la directive 2001/18/CE. Lorsque les résultats de la dissémination expérimentale sont positifs, l'entreprise peut décider de mettre l'OGM sur le marché, c'est-à-dire de le mettre à disposition de tiers, à titre gratuit ou onéreux. L'OGM peut être mis sur le marché à des fins de culture, d'importation ou de transformation en différents produits. La mise sur le marché d'OGM est principalement réglementée par les dispositions de la partie C de la directive 2001/18/CE
dissémination volontaireOn entend par dissémination d'OGM dans l'environnement l'introduction d'un OGM dans l'environnement, sans qu'aucune mesure de confinement précise ne soit prise pour limiter le contact de cet OGM avec la population ou l'environnement en général. Une telle dissémination peut s'effectuer à titre expérimental ou dans le cadre d'une mise sur le marché de l'OGM
dissémination volontaireOn entend par dissémination d'OGM dans l'environnement l'introduction d'un OGM dans l'environnement, sans qu'aucune mesure de confinement précise ne soit prise pour limiter le contact de cet OGM avec la population ou l'environnement en général. Une telle dissémination peut s'effectuer à titre expérimental ou dans le cadre d'une mise sur le marché de l'OGM
dissociation thermochimiqueUtilisation de la chaleur pour dissocier les élémens d'une molécule. Procédé pouvant être utilisé pour la production d'hydrogène à partir de la molécule d'eau. Des solutions sont envisagées pour utiliser la chaleur émise par les réacteurs nucléaires pour réaliser ces réactions et produite l'hydrogène.Dernière mise à jour : 27/08/2012
dissociation thermochimiqueUtilisation de la chaleur pour dissocier les élémens d'une molécule. Procédé pouvant être utilisé pour la production d'hydrogène à partir de la molécule d'eau. Des solutions sont envisagées pour utiliser la chaleur émise par les réacteurs nucléaires pour réaliser ces réactions et produite l'hydrogène.Dernière mise à jour : 27/08/2012
dose absorbéeQuantité de substance ayant franchi les barrières de l'organisme
dose absorbéeQuantité de substance ayant franchi les barrières de l'organisme
dose administréeQuantité de substance mise en contact avec les barrières de l'organisme (parois intestinales, alvéoles pulmonaires, peau)
dose administréeQuantité de substance mise en contact avec les barrières de l'organisme (parois intestinales, alvéoles pulmonaires, peau)
dose létale(DLn) Dose d'un produit toxique qui entraîne la mort d'un pourcentage n dans une population donnée, pendant un temps donné, dans une expérience donnée
dose létale(DLn) Dose d'un produit toxique qui entraîne la mort d'un pourcentage n dans une population donnée, pendant un temps donné, dans une expérience donnée
dose létale 0(DL0) Dose maximale testée ne provoquant aucune mortalité dans la population d'organismes étudiée, pendant un temps donné, par administration unique
dose létale 0(DL0) Dose maximale testée ne provoquant aucune mortalité dans la population d'organismes étudiée, pendant un temps donné, par administration unique
dose létale 50(DL50) DL 50 : Dose provoquant 50% de mortalité dans la population d'organismes étudiée, pendant un temps donné, par administration unique
dose létale 50(DL50) DL 50 : Dose provoquant 50% de mortalité dans la population d'organismes étudiée, pendant un temps donné, par administration unique
dragageFait de prélever du sédiment sur le fond de la mer à l’aide d’une drague, soit pour étudier un échantillon de sédiment, soit pour dégager un chenal navigable (création ou entretien). Source : GEODEDernière mise à jour : 11/02/2013
dragageFait de prélever du sédiment sur le fond de la mer à l’aide d’une drague, soit pour étudier un échantillon de sédiment, soit pour dégager un chenal navigable (création ou entretien). Source : GEODEDernière mise à jour : 11/02/2013
drainOrgane rattaché à un ouvrage hydraulique dont la fonction est de diminuer les pressions d'eau pour améliorer la stabilité d'un ouvrage et diminuer les risques d'érosion interne
drainOrgane rattaché à un ouvrage hydraulique dont la fonction est de diminuer les pressions d'eau pour améliorer la stabilité d'un ouvrage et diminuer les risques d'érosion interne
drealDirection régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL).Dernière mise à jour : 18/10/2012
drealDirection régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL).Dernière mise à jour : 18/10/2012
droit de délaissementLe droit de délaissement est le droit donné à un propriétaire foncier, dans certains périmètres et sous certaines conditions, de mettre en demeure une collectivité publique d'acquérir ce terrain
droit de délaissementLe droit de délaissement est le droit donné à un propriétaire foncier, dans certains périmètres et sous certaines conditions, de mettre en demeure une collectivité publique d'acquérir ce terrain
durée escomptée d'usageLa durée escomptée d’usage est une notion intrinsèque au produit ; elle se distingue de la notion de durée de vie qui prend en compte les actions effectuées par les consommateurs (entretien, respect des consignes d’utilisation.Dernière mise à jour : 24/05/2017
durée escomptée d'usageLa durée escomptée d’usage est une notion intrinsèque au produit ; elle se distingue de la notion de durée de vie qui prend en compte les actions effectuées par les consommateurs (entretien, respect des consignes d’utilisation.Dernière mise à jour : 24/05/2017
e85Le E85 est un mélange contenant 85% d'éthanol et 15% d'essence en volume. Il est en cours de normalisation au niveau européen. C'est la filière carburant privilégiée actuellement par le Brésil
e85Le E85 est un mélange contenant 85% d'éthanol et 15% d'essence en volume. Il est en cours de normalisation au niveau européen. C'est la filière carburant privilégiée actuellement par le Brésil
e85Le E85 est un mélange contenant 85% d'éthanol et 15% d'essence en volume. Il est en cours de normalisation au niveau européen. C'est la filière carburant privilégiée actuellement par le Brésil
eau bleuePart de l'eau issue des précipitations atmosphériques qui s'écoule dans les cours d'eau jusqu'à la mer, ou qui est recueillie dans les lacs, les aquifères ou les réservoirs. L'eau bleue est disponible pour l'alimentation des animaux, et, après traitement, pour les usages domestiques humains. Voir aussi : eau verte.
Source : JODernière mise à jour : 25/01/2017
eau bleuePart de l'eau issue des précipitations atmosphériques qui s'écoule dans les cours d'eau jusqu'à la mer, ou qui est recueillie dans les lacs, les aquifères ou les réservoirs. L'eau bleue est disponible pour l'alimentation des animaux, et, après traitement, pour les usages domestiques humains. Voir aussi : eau verte.
Source : JODernière mise à jour : 25/01/2017
eau de ruissellementEau issue des précipitations atmosphériques qui s'écoule sur une surface. Dans le langage professionnel, on utilise fréquemment le terme `eaux pluviales`. L'eau de ruissellement s'infiltre dans le sol, rejoint le réseau hydrique ou est collectée. Dans ce dernier cas, lorsqu'elle a ruisselé sur une surface non contaminée, elle peut être utilisée par exemple pour l'arrosage et les chasses d'eau des cabinets d'aisance.
Source : JO Dernière mise à jour : 25/01/2017
eau de ruissellementEau issue des précipitations atmosphériques qui s'écoule sur une surface. Dans le langage professionnel, on utilise fréquemment le terme `eaux pluviales`. L'eau de ruissellement s'infiltre dans le sol, rejoint le réseau hydrique ou est collectée. Dans ce dernier cas, lorsqu'elle a ruisselé sur une surface non contaminée, elle peut être utilisée par exemple pour l'arrosage et les chasses d'eau des cabinets d'aisance.
Source : JO Dernière mise à jour : 25/01/2017
eau météoriqueEau issue des précipitations atmosphériques qui n'a pas encore touché une surface.
Source : JODernière mise à jour : 25/01/2017
eau météoriqueEau issue des précipitations atmosphériques qui n'a pas encore touché une surface.
Source : JODernière mise à jour : 25/01/2017
eau pluvialeEau issue des précipitations
eau pluvialeEau issue des précipitations
eau potableEau propre à la consommation humaine. L'eau est consommable par l'homme dès lors qu'elle répond à des exigences de qualité définies à l'échelon européen, puis transcrites dans la législation de chaque Etat membre. En France depuis mai 2003, c'est le Code de la santé publique qui définit les conditions pour qu'une eau soit considérée comme potable
eau potableEau propre à la consommation humaine. L'eau est consommable par l'homme dès lors qu'elle répond à des exigences de qualité définies à l'échelon européen, puis transcrites dans la législation de chaque Etat membre. En France depuis mai 2003, c'est le Code de la santé publique qui définit les conditions pour qu'une eau soit considérée comme potable
eau vanneEau domestique constituée uniquement des urines et matières fécales
eau vanneEau domestique constituée uniquement des urines et matières fécales
eau vertePart de l'eau issue des précipitations atmosphériques qui est absorbée par les végétaux.Dernière mise à jour : 25/01/2017
eau vertePart de l'eau issue des précipitations atmosphériques qui est absorbée par les végétaux.Dernière mise à jour : 25/01/2017
eaux grisesEaux usées produites par les activités domestiques, à l'exclusion des eaux noires. Les eaux grises ont vocation à être réutilisées après avoir subi un traitement.
Source : JODernière mise à jour : 25/01/2017
eaux grisesEaux usées produites par les activités domestiques, à l'exclusion des eaux noires. Les eaux grises ont vocation à être réutilisées après avoir subi un traitement.
Source : JODernière mise à jour : 25/01/2017
eaux noires(eaux-vannes) Eaux usées issues des cabinets d'aisance. Les eaux noires n'ont pas vocation à être réutilisées. Dernière mise à jour : 25/01/2017
eaux noires(eaux-vannes) Eaux usées issues des cabinets d'aisance. Les eaux noires n'ont pas vocation à être réutilisées. Dernière mise à jour : 25/01/2017
eaux uséesEaux souillées par l'usage qui en a été fait. Les eaux usées d'origine domestique ou industrielle sont généralement rejetées dans un dispositif d'évacuation, voire d'assainissement. Certaines eaux de ruissellement, qui, notamment en milieu urbain, sont souvent plus contaminées que les eaux usées d'origine domestique, sont considérées comme des eaux usées.Dernière mise à jour : 22/08/2019
eaux uséesEaux souillées par l'usage qui en a été fait. Les eaux usées d'origine domestique ou industrielle sont généralement rejetées dans un dispositif d'évacuation, voire d'assainissement. Certaines eaux de ruissellement, qui, notamment en milieu urbain, sont souvent plus contaminées que les eaux usées d'origine domestique, sont considérées comme des eaux usées.Dernière mise à jour : 22/08/2019
écharnageOpération avant tannage qui consiste à ôter de la peau les restes de graisse et de chaire
écharnageOpération avant tannage qui consiste à ôter de la peau les restes de graisse et de chaire
échelle de saffir-simpsonCette échelle sert à graduer les cyclones, ouragans et typhons. Elle tient compte de la vitesse des vents, des dégâts possibles, de la pression barométrique et de l'augmentation du niveau de la mer et comprend 5 catégories. 1: vents de 119 à 153 km/h; dégâts mineurs à moyens. 2: vents de 154 à 177 km/h; gros dommages en bord de mer; arbres arrachés. 3: vents de 178 à 209 km/h; graves dégâts aux petites constructions en bord de mer; toits arrachés. 4: vents de 210 à 249 km/h; graves dégâts sur la côte et à l'intérieur. 5: vents supérieurs à 249 km/h; phénomène rare qui peut faire s'effondrer des immeubles. Elle a été formulée en 1971 par les Américains Herbert Saffir (ingénieur) et Robert Simpson (météorologue)
échelle de saffir-simpsonCette échelle sert à graduer les cyclones, ouragans et typhons. Elle tient compte de la vitesse des vents, des dégâts possibles, de la pression barométrique et de l'augmentation du niveau de la mer et comprend 5 catégories. 1: vents de 119 à 153 km/h; dégâts mineurs à moyens. 2: vents de 154 à 177 km/h; gros dommages en bord de mer; arbres arrachés. 3: vents de 178 à 209 km/h; graves dégâts aux petites constructions en bord de mer; toits arrachés. 4: vents de 210 à 249 km/h; graves dégâts sur la côte et à l'intérieur. 5: vents supérieurs à 249 km/h; phénomène rare qui peut faire s'effondrer des immeubles. Elle a été formulée en 1971 par les Américains Herbert Saffir (ingénieur) et Robert Simpson (météorologue)
echelle internationale des évènements nucléaires et radiologiques(INES)
echelle internationale des évènements nucléaires et radiologiques(INES)
eco conceptionPrise en compte de la protection de l'environnement lors de la conception du produit. L'écoconception tient compte de tout le cycle de vie du produit, depuis l'extraction de matières premières jusqu'à son élimination en fin de vie. Elle intègre aussi la consommations de matières et d'énergie, le rejets dans l'eau et dans l'air, la production de déchets, le bruit... L'objectif de l'écoconception est d'améliorer globalement la qualité écologique des produits
eco conceptionPrise en compte de la protection de l'environnement lors de la conception du produit. L'écoconception tient compte de tout le cycle de vie du produit, depuis l'extraction de matières premières jusqu'à son élimination en fin de vie. Elle intègre aussi la consommations de matières et d'énergie, le rejets dans l'eau et dans l'air, la production de déchets, le bruit... L'objectif de l'écoconception est d'améliorer globalement la qualité écologique des produits
eco-activitésdes biens et services capables de mesurer, prévenir, de limiter ou de corriger les impacts environnementaux tels que la pollution de l'eau, de l'air du sol, ainsi que les problèmes liés aux déchets, aux bruits et aux écosystèmes. Sources : OCDE
eco-activitésdes biens et services capables de mesurer, prévenir, de limiter ou de corriger les impacts environnementaux tels que la pollution de l'eau, de l'air du sol, ainsi que les problèmes liés aux déchets, aux bruits et aux écosystèmes. Sources : OCDE
eco-bilanVoir Analyse du Cycle de Vie (ACV)
eco-bilanVoir Analyse du Cycle de Vie (ACV)
éco-conceptionDésigne une démarche de management environnementale centrée sur le produit (biens ou services) Elle consiste à prendre en compte des critères environnementaux dès la phase de conception du produit. C'est l'axe du management environnemental qui complète les approches liées au site tels que la norme ISO 14001 ou le référentiel Eco-Audit. Cette démarche prend en compte l'ensemble des phases du cycle de vie du produit, c'est-à-dire de l'extraction des matières premières à la production, en passant par sa distribution, son utilisation et sa fin de vie (recyclage). C'est une approche préventive et multicritère des problèmes environnementaux : eau, air, sol, bruit, déchets, matières premières, énergie, ... L'objectif principal de la démarche est de diminuer quantitativement et/ou qualitativement les impacts d'un produit ou d'un service, tout en conservant ses qualités et ses performances intrinsèques. L'éco-conception vise : - à évaluer les principaux impacts d'un produit ou d'un service grâce à différentes méthodologies et divers outils, - à minimiser ces impacts par différentes mesures : changement de matériaux, meilleure efficacité énergétique, recyclabilité des matériaux, reprise des produits en fin de vie, ... En mai 1998, l'AFNOR a publié un fascicule de documentation qui décrit ces diverses méthodes : FD X30-310 (prise en compte de l'environnement dans la conception des produits). La démarche est également standardisée au niveau international par l'ISO 14062
éco-conceptionDésigne une démarche de management environnementale centrée sur le produit (biens ou services) Elle consiste à prendre en compte des critères environnementaux dès la phase de conception du produit. C'est l'axe du management environnemental qui complète les approches liées au site tels que la norme ISO 14001 ou le référentiel Eco-Audit. Cette démarche prend en compte l'ensemble des phases du cycle de vie du produit, c'est-à-dire de l'extraction des matières premières à la production, en passant par sa distribution, son utilisation et sa fin de vie (recyclage). C'est une approche préventive et multicritère des problèmes environnementaux : eau, air, sol, bruit, déchets, matières premières, énergie, ... L'objectif principal de la démarche est de diminuer quantitativement et/ou qualitativement les impacts d'un produit ou d'un service, tout en conservant ses qualités et ses performances intrinsèques. L'éco-conception vise : - à évaluer les principaux impacts d'un produit ou d'un service grâce à différentes méthodologies et divers outils, - à minimiser ces impacts par différentes mesures : changement de matériaux, meilleure efficacité énergétique, recyclabilité des matériaux, reprise des produits en fin de vie, ... En mai 1998, l'AFNOR a publié un fascicule de documentation qui décrit ces diverses méthodes : FD X30-310 (prise en compte de l'environnement dans la conception des produits). La démarche est également standardisée au niveau international par l'ISO 14062