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Daf magazine
Catégorie: Management
Date & Pays: 06/11/2021, FR Mots: 748
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Contrat d'échangeContrat financier par lequel deux parties s'engagent, pour une période déterminée, à échanger régulièrement deux flux, tels que le rendement d'une action contre un taux d'intérêt, ou tels qu'un taux d'intérêt dans une devise donnée contre un taux d'intérêt dans une autre devise. Équivalent étranger: swap (en)
Source: FranceTerme
Contrat d'échange de taux d'intérêt variablesContrat d'échange par lequel les parties s'engagent à échanger des taux d'intérêt variables indexés sur deux références différentes.Note: Les références peuvent se distinguer par la durée des taux d'intérêt ou encore par la devise et la nature de l'émetteur (entreprise, banque, Trésor, etc.). Équivalent étranger: basis swap (en)
Source: FranceTerme
Contrat d'échange de taux d'intérêt variablesContrat d'échange par lequel les parties s'engagent à échanger des taux d'intérêt variables indexés sur deux références différentes.Note: Les références peuvent se distinguer par la durée des taux d'intérêt ou encore par la devise et la nature de l'émetteur (entreprise, banque, Trésor, etc.). Équivalent étranger: basis swap (en)
Source: FranceTerme
Contrat d'échange sur actionsContrat d'échange par lequel les parties s'engagent à échanger un taux d'intérêt contre le rendement d'une action.Note: 1. Le contrat d'échange sur actions permet à un investisseur d'obtenir le rendement d'un panier d'actions sans détenir ces actions elles-mêmes. 2. Dans certains cas, les parties échangent les rendements de deux actions différentes. Équivalent étranger: equity swap (en)
Source: FranceTerme
Contrat d'échange sur actionsContrat d'échange par lequel les parties s'engagent à échanger un taux d'intérêt contre le rendement d'une action.Note: 1. Le contrat d'échange sur actions permet à un investisseur d'obtenir le rendement d'un panier d'actions sans détenir ces actions elles-mêmes. 2. Dans certains cas, les parties échangent les rendements de deux actions différentes. Équivalent étranger: equity swap (en)
Source: FranceTerme
Contrat de travailEn signant un contrat de travail, une personne (l'employé) s'engage à travailler dans une entreprise privée pour le compte d'une autre personne (l'employeur), en échange d'une rémunération. L'employeur peut être une personne physique ou morale.Que contient le contrat de travail ?Un contrat de travail doit comporter trois éléments dits constitutifs : le montant de la rémunération perçue ;la prestation de travail effectuée ;le lien de subordination juridique qui lie le salarié à l'employeur.Le document contient également d'autres éléments tels que la nature du contrat, le lieu de travail, et la convention collective dont dépend l'activité. En outre, l'employeur peut insérer des clauses additionnelles au contrat de travail, qui s'imposent au salarié, par exemple, une clause d'exclusivité ou de non-concurrence, ou bien une période d'essai limitée dans le temps. Les formes de contrats de travailLa forme la plus courante de contrat de travail est le contrat à durée indéterminée (CDI), à temps partiel ou complet. Toutefois, il existe de nombreux autres types de contrats de travail : le contrat à durée déterminée (CDD), le contrat de travail temporaire, le contrat d'apprentissage, le contrat de professionnalisation, etc. Sans oublier les différents contrats aidés mis en place par l'État pour faciliter le retour sur le marché de l'emploi de populations fragiles ou exclues. Le CDI, qui correspond à la formule standard, ne peut s'achever que par une démission, un décès, un licenciement, un départ en retraite ou une rupture conventionnelle.
Contrat de travailEn signant un contrat de travail, une personne (l'employé) s'engage à travailler dans une entreprise privée pour le compte d'une autre personne (l'employeur), en échange d'une rémunération. L'employeur peut être une personne physique ou morale.Que contient le contrat de travail ?Un contrat de travail doit comporter trois éléments dits constitutifs : le montant de la rémunération perçue ;la prestation de travail effectuée ;le lien de subordination juridique qui lie le salarié à l'employeur.Le document contient également d'autres éléments tels que la nature du contrat, le lieu de travail, et la convention collective dont dépend l'activité. En outre, l'employeur peut insérer des clauses additionnelles au contrat de travail, qui s'imposent au salarié, par exemple, une clause d'exclusivité ou de non-concurrence, ou bien une période d'essai limitée dans le temps. Les formes de contrats de travailLa forme la plus courante de contrat de travail est le contrat à durée indéterminée (CDI), à temps partiel ou complet. Toutefois, il existe de nombreux autres types de contrats de travail : le contrat à durée déterminée (CDD), le contrat de travail temporaire, le contrat d'apprentissage, le contrat de professionnalisation, etc. Sans oublier les différents contrats aidés mis en place par l'État pour faciliter le retour sur le marché de l'emploi de populations fragiles ou exclues. Le CDI, qui correspond à la formule standard, ne peut s'achever que par une démission, un décès, un licenciement, un départ en retraite ou une rupture conventionnelle.
Contrat en unités de compteContrat dont les garanties sont exprimées par référence à un ou plusieurs supports (parts ou actions de valeurs mobilières ou immobilières) : elles varient comme les valeurs qui leur servent de référence.
Contrat en unités de compteContrat dont les garanties sont exprimées par référence à un ou plusieurs supports (parts ou actions de valeurs mobilières ou immobilières) : elles varient comme les valeurs qui leur servent de référence.
Contrôle de gestionLe contrôle de gestion est un système de pilotage mis en ouvre dans une société ou une institution, avec pour objectif d'optimiser les performances des services, et d'améliorer le rapport entre les moyens engagés et les résultats obtenus.À quoi sert le contrôle de gestion ?Le contrôle de gestion analyse les performances de l'ensemble des activités de l'entreprise, afin de déterminer les gains de productivité possibles ou les synergies envisageables. Pour y parvenir, il établit son évaluation à partir de données chiffrées collectées dans l'entreprise, en puisant selon les besoins dans la comptabilité générale ou analytique, et en mettant en place des indicateurs mesurant l'écart entre les objectifs poursuivis et la situation réelle. Le contrôle de gestion prédit également le futur taux de rentabilité de la société, en se basant sur les résultats passés. Dès lors, son avis a généralement un impact non négligeable sur la stratégie menée par l'entreprise. La place du contrôle de gestion dans l'entrepriseLe contrôle de gestion est l'un des organes de la direction générale de la société. Le contrôleur de gestion travaille en lien direct avec le service comptable ou financier, ainsi qu'avec les unités opérationnelles présentes `sur le terrain`, qui sont seules capables de produire des indicateurs fiables, précis et cohérents. In fine, le contrôle de gestion n'est pas tant un organe décisionnel, mais davantage un système d'échange d'informations au bénéfice de tous les employés, qui fait le pont entre les différents services.
Contrôle de gestionLe contrôle de gestion est un système de pilotage mis en ouvre dans une société ou une institution, avec pour objectif d'optimiser les performances des services, et d'améliorer le rapport entre les moyens engagés et les résultats obtenus.À quoi sert le contrôle de gestion ?Le contrôle de gestion analyse les performances de l'ensemble des activités de l'entreprise, afin de déterminer les gains de productivité possibles ou les synergies envisageables. Pour y parvenir, il établit son évaluation à partir de données chiffrées collectées dans l'entreprise, en puisant selon les besoins dans la comptabilité générale ou analytique, et en mettant en place des indicateurs mesurant l'écart entre les objectifs poursuivis et la situation réelle. Le contrôle de gestion prédit également le futur taux de rentabilité de la société, en se basant sur les résultats passés. Dès lors, son avis a généralement un impact non négligeable sur la stratégie menée par l'entreprise. La place du contrôle de gestion dans l'entrepriseLe contrôle de gestion est l'un des organes de la direction générale de la société. Le contrôleur de gestion travaille en lien direct avec le service comptable ou financier, ainsi qu'avec les unités opérationnelles présentes `sur le terrain`, qui sont seules capables de produire des indicateurs fiables, précis et cohérents. In fine, le contrôle de gestion n'est pas tant un organe décisionnel, mais davantage un système d'échange d'informations au bénéfice de tous les employés, qui fait le pont entre les différents services.
CoopétitionMot-valise d'origine anglo-saxonne réunissant les mots `cooperation` (coopération) et `competition` (concurrence). La coopétition désigne donc une démarche qui vise à coopérer à plus ou moins long terme avec des acteurs de la concurrence. Un tel partenariat survient le plus souvent sur des activités pour lesquelles les acteurs ne disposent pas d'avantage concurrentiel, et pour lequel ils perçoivent dans la coopétition la possibilité d'économies. Les banques traditionnelles misent de plus en plus sur la coopétition pour bénéficier des innovations portées par les fintechs.
CoopétitionMot-valise d'origine anglo-saxonne réunissant les mots `cooperation` (coopération) et `competition` (concurrence). La coopétition désigne donc une démarche qui vise à coopérer à plus ou moins long terme avec des acteurs de la concurrence. Un tel partenariat survient le plus souvent sur des activités pour lesquelles les acteurs ne disposent pas d'avantage concurrentiel, et pour lequel ils perçoivent dans la coopétition la possibilité d'économies. Les banques traditionnelles misent de plus en plus sur la coopétition pour bénéficier des innovations portées par les fintechs.
Cotisations socialesLes cotisations sociales correspondent à l'ensemble des sommes versées, soit par les individus, soit par leurs employeurs, à la Sécurité sociale et aux régimes privés de protection sociale.Qui paie les cotisations sociales ?Les cotisations sociales sont assumées à la fois par les salariés, les entreprises et les travailleurs indépendants. On distingue d'un côté les cotisations calculées en fonction des salaires, que l'on nomme également `charges sociales`, et de l'autre les cotisations qui pèsent sur le chiffre d'affaires ou le bénéfice réalisé. Les charges sociales sont elles-mêmes subdivisées en charges salariales et charges patronales, bien qu'elles soient indistinctement versées par les employeurs aux organismes collecteurs. Le montant des cotisations sociales est le plus souvent basé sur un taux proportionnel. Toutefois, certaines cotisations font aussi l'objet d'un calcul au forfait. À quoi servent les cotisations sociales ?Les cotisations sociales participent au financement des prestations sociales telles que l'assurance-maladie, les pensions de retraite, les allocations familiales, l'assurance-chômage, les allocations logement, les indemnités pour accident du travail ou maladie professionnelle, et les minima sociaux. En France, le système de protection sociale repose sur un principe de solidarité : une partie des salariés paie davantage de cotisations sociales qu'elle ne reçoit (ou recevra à l'avenir) de prestations sociales au bénéfice des plus démunis.
Cotisations socialesLes cotisations sociales correspondent à l'ensemble des sommes versées, soit par les individus, soit par leurs employeurs, à la Sécurité sociale et aux régimes privés de protection sociale.Qui paie les cotisations sociales ?Les cotisations sociales sont assumées à la fois par les salariés, les entreprises et les travailleurs indépendants. On distingue d'un côté les cotisations calculées en fonction des salaires, que l'on nomme également `charges sociales`, et de l'autre les cotisations qui pèsent sur le chiffre d'affaires ou le bénéfice réalisé. Les charges sociales sont elles-mêmes subdivisées en charges salariales et charges patronales, bien qu'elles soient indistinctement versées par les employeurs aux organismes collecteurs. Le montant des cotisations sociales est le plus souvent basé sur un taux proportionnel. Toutefois, certaines cotisations font aussi l'objet d'un calcul au forfait. À quoi servent les cotisations sociales ?Les cotisations sociales participent au financement des prestations sociales telles que l'assurance-maladie, les pensions de retraite, les allocations familiales, l'assurance-chômage, les allocations logement, les indemnités pour accident du travail ou maladie professionnelle, et les minima sociaux. En France, le système de protection sociale repose sur un principe de solidarité : une partie des salariés paie davantage de cotisations sociales qu'elle ne reçoit (ou recevra à l'avenir) de prestations sociales au bénéfice des plus démunis.
CouponPartie d'une obligation ou d'une action permettant de recevoir respectivement les intérêts ou les dividendes.
CouponPartie d'une obligation ou d'une action permettant de recevoir respectivement les intérêts ou les dividendes.
Cours de change à termeCours auquel deux parties s'engagent à échanger, à une date future, deux monnaies entre elles.Note: La fixation d'un cours de change à terme permet aux agents économiques de se protéger contre l'évolution défavorable du cours d'une monnaie étrangère, par exemple une hausse s'ils sont importateurs ou une baisse s'ils sont exportateurs. Équivalent étranger: forward exchange rate (en), forward rate (en)
Source: FranceTerme
Cours de change à termeCours auquel deux parties s'engagent à échanger, à une date future, deux monnaies entre elles.Note: La fixation d'un cours de change à terme permet aux agents économiques de se protéger contre l'évolution défavorable du cours d'une monnaie étrangère, par exemple une hausse s'ils sont importateurs ou une baisse s'ils sont exportateurs. Équivalent étranger: forward exchange rate (en), forward rate (en)
Source: FranceTerme
Coût d'obtention de la qualité(COQ) Ensemble des dépenses nécessaires pour mettre en place la démarche qualité. L'objectif est de trouver le bon niveau d'investissements pour atteindre le niveau de qualité optimal, sans pour autant surinvestir.
Coût d'obtention de la qualité(COQ) Ensemble des dépenses nécessaires pour mettre en place la démarche qualité. L'objectif est de trouver le bon niveau d'investissements pour atteindre le niveau de qualité optimal, sans pour autant surinvestir.
CRDS(Contribution au Remboursement de la Dette Sociale) Contribution due notamment sur les plus-values, les dividendes et l'abondement. Cette contribution qui s'ajoute à la CSG s'applique à l'ensemble des revenus du patrimoine.
CRDS(Contribution au Remboursement de la Dette Sociale) Contribution due notamment sur les plus-values, les dividendes et l'abondement. Cette contribution qui s'ajoute à la CSG s'applique à l'ensemble des revenus du patrimoine.
CréditLes établissements de crédit proposent plusieurs types d'emprunts à destination des particuliers ou des sociétés. Concernant les entreprises, on recense notamment le crédit d'exploitation, le crédit d'investissement, le crédit-bail et la garantie bancaire.Comment fonctionne un crédit ?Le crédit est une opération financière réalisée par un organisme bancaire ou tout autre établissement de crédit, qui consiste à mettre des ressources à disposition d'un client. En échange, le débiteur s'engage à rembourser la somme avant une date déterminée, et à payer une rémunération au créancier sous la forme d'intérêts. À cela s'ajoutent différents frais additionnels qui permettent de calculer le taux global du crédit. Les conditions d'accès au crédit dépendent surtout de la confiance qu'a le créancier envers la capacité du débiteur à rembourser. Plus cette confiance est élevée, plus les termes du contrat sont avantageux pour ce dernier, et inversement. Quels intérêts pour un crédit ?Les principaux fournisseurs de crédit sont les banques généralistes, aux côtés des établissements spécialisés dans le crédit aux entreprises et des intermédiaires indépendants comme les sociétés de courtage. Les intérêts que le débiteur doit payer en plus du remboursement de la somme empruntée ont vocation à rémunérer le créancier, mais aussi à couvrir le risque pris en acceptant le crédit et à compenser l'inflation estimée pendant la durée du prêt. En France, les intérêts d'un crédit ne peuvent dépasser un certain taux fixé par la réglementation, nommé `taux d'usure`.
CréditLes établissements de crédit proposent plusieurs types d'emprunts à destination des particuliers ou des sociétés. Concernant les entreprises, on recense notamment le crédit d'exploitation, le crédit d'investissement, le crédit-bail et la garantie bancaire.Comment fonctionne un crédit ?Le crédit est une opération financière réalisée par un organisme bancaire ou tout autre établissement de crédit, qui consiste à mettre des ressources à disposition d'un client. En échange, le débiteur s'engage à rembourser la somme avant une date déterminée, et à payer une rémunération au créancier sous la forme d'intérêts. À cela s'ajoutent différents frais additionnels qui permettent de calculer le taux global du crédit. Les conditions d'accès au crédit dépendent surtout de la confiance qu'a le créancier envers la capacité du débiteur à rembourser. Plus cette confiance est élevée, plus les termes du contrat sont avantageux pour ce dernier, et inversement. Quels intérêts pour un crédit ?Les principaux fournisseurs de crédit sont les banques généralistes, aux côtés des établissements spécialisés dans le crédit aux entreprises et des intermédiaires indépendants comme les sociétés de courtage. Les intérêts que le débiteur doit payer en plus du remboursement de la somme empruntée ont vocation à rémunérer le créancier, mais aussi à couvrir le risque pris en acceptant le crédit et à compenser l'inflation estimée pendant la durée du prêt. En France, les intérêts d'un crédit ne peuvent dépasser un certain taux fixé par la réglementation, nommé `taux d'usure`.
Crédit d'impôtLe crédit d'impôt est une disposition fiscale permettant aux personnes physiques ou morales de diminuer leur imposition sous la forme d'un remboursement. À la différence d'une réduction classique, le crédit d'impôt s'applique indifféremment aux personnes imposables et non imposables.Le fonctionnement du crédit d'impôtLes bénéficiaires d'un crédit d'impôt peuvent réduire le prélèvement à payer, qu'il s'agisse de l'impôt sur le revenu (IR) ou de l'impôt sur les sociétés (IS), en recevant un remboursement de la part du centre des impôts dont ils dépendent. Contrairement à une déduction ou à une réduction d'impôt, le crédit d'impôt permet aux personnes ou sociétés non imposables de bénéficier du dispositif au même titre que ceux qui sont imposables. En outre, les contribuables qui sont assujettis à un impôt dont le montant est inférieur à celui du crédit d'impôt perçoivent la différence. Un crédit d'impôt, pour quoi faire ?L'État comme les collectivités locales proposent de nombreux crédits d'impôt afin de favoriser l'investissement dans certaines activités jugées stratégiques ou participant à l'intérêt général. Parmi les secteurs les plus aidés, on peut citer le développement durable en général, et plus précisément les dépenses en matière d'efficacité énergétique des bâtiments, ou encore le recours aux énergies renouvelables pour la production d'électricité. Les dépenses de R&D des entreprises privées font aussi partie des initiatives fortement encouragées, au travers du crédit d'impôt recherche (CIR) et du crédit d'impôt innovation (CII).
Crédit d'impôtLe crédit d'impôt est une disposition fiscale permettant aux personnes physiques ou morales de diminuer leur imposition sous la forme d'un remboursement. À la différence d'une réduction classique, le crédit d'impôt s'applique indifféremment aux personnes imposables et non imposables.Le fonctionnement du crédit d'impôtLes bénéficiaires d'un crédit d'impôt peuvent réduire le prélèvement à payer, qu'il s'agisse de l'impôt sur le revenu (IR) ou de l'impôt sur les sociétés (IS), en recevant un remboursement de la part du centre des impôts dont ils dépendent. Contrairement à une déduction ou à une réduction d'impôt, le crédit d'impôt permet aux personnes ou sociétés non imposables de bénéficier du dispositif au même titre que ceux qui sont imposables. En outre, les contribuables qui sont assujettis à un impôt dont le montant est inférieur à celui du crédit d'impôt perçoivent la différence. Un crédit d'impôt, pour quoi faire ?L'État comme les collectivités locales proposent de nombreux crédits d'impôt afin de favoriser l'investissement dans certaines activités jugées stratégiques ou participant à l'intérêt général. Parmi les secteurs les plus aidés, on peut citer le développement durable en général, et plus précisément les dépenses en matière d'efficacité énergétique des bâtiments, ou encore le recours aux énergies renouvelables pour la production d'électricité. Les dépenses de R&D des entreprises privées font aussi partie des initiatives fortement encouragées, au travers du crédit d'impôt recherche (CIR) et du crédit d'impôt innovation (CII).
Crédit-bailContrat autorisant l'utilisation d'un bien immobilier ou mobilier ou tout autre bien immobilisé pendant une période donnée en contrepartie de paiements, habituellement sous forme de loyers. Le propriétaire du bien loué s'appelle le donneur à bail alors que l'utilisateur est le preneur à bail.
Crédit-bailContrat autorisant l'utilisation d'un bien immobilier ou mobilier ou tout autre bien immobilisé pendant une période donnée en contrepartie de paiements, habituellement sous forme de loyers. Le propriétaire du bien loué s'appelle le donneur à bail alors que l'utilisateur est le preneur à bail.
Cross, up et add sellingLes services de relation client sont souvent chargés de procéder à des ventes additionnelles (add selling), c'est-à-dire de proposer à un client d'acheter un autre produit, qui peut être complémentaire à celui acheté (on parle alors de cross selling). Il peut également être proposé au client d'acheter un produit plus qualitatif ou de prendre des options premium (il s'agit là d'up selling).
Cross, up et add sellingLes services de relation client sont souvent chargés de procéder à des ventes additionnelles (add selling), c'est-à-dire de proposer à un client d'acheter un autre produit, qui peut être complémentaire à celui acheté (on parle alors de cross selling). Il peut également être proposé au client d'acheter un produit plus qualitatif ou de prendre des options premium (il s'agit là d'up selling).
CrowdfundingLittéralement `financement par la foule`, il s'agit d'un système de financement participatif permettant de lever des fonds directement auprès du grand public via une plateforme en ligne. Les internautes versent une participation au projet et bénéficient d'une contrepartie définie par le créateur de l'opération. Ce système permet d'obtenir des fonds sans passer par les acteurs traditionnels tels que les banques.
CrowdfundingLittéralement `financement par la foule`, il s'agit d'un système de financement participatif permettant de lever des fonds directement auprès du grand public via une plateforme en ligne. Les internautes versent une participation au projet et bénéficient d'une contrepartie définie par le créateur de l'opération. Ce système permet d'obtenir des fonds sans passer par les acteurs traditionnels tels que les banques.
Cryptographie asymétriqueLa cryptographie est une discipline visant à protéger les contenus grâce à un système de clés. Dans le cas de la blockchain, c'est un système de cryptographie asymétrique qui est utilisé pour s'assurer de l'identité de l'expéditeur dans le cadre de transactions. Ce système met en oeuvre une clé publique (diffusée) et une clé privée (qui reste secrète). La clé privée permet le chiffrement des données, la clé publique permet de les déchiffrer.
Cryptographie asymétriqueLa cryptographie est une discipline visant à protéger les contenus grâce à un système de clés. Dans le cas de la blockchain, c'est un système de cryptographie asymétrique qui est utilisé pour s'assurer de l'identité de l'expéditeur dans le cadre de transactions. Ce système met en oeuvre une clé publique (diffusée) et une clé privée (qui reste secrète). La clé privée permet le chiffrement des données, la clé publique permet de les déchiffrer.
CSG(Contribution Sociale Généralisée) La Contribution Sociale Généralisée (CSG) a été créée par la loi de finances du 28 décembre 1990. Elle est destinée au financement d'une partie des dépenses de Sécurité sociale relevant des prestations familiales, des prestations non contributives des régimes de base de l'assurance vieillesse et d'une partie des dépenses de l'assurance maladie.La CSG est assise sur l'ensemble des revenus : revenus d'activité, revenus de remplacement, revenus du patrimoine et produits de placement, ainsi que les revenus tirés des jeux. La CSG n'est pas une cotisation sociale mais un impôt.
CSG(Contribution Sociale Généralisée) La Contribution Sociale Généralisée (CSG) a été créée par la loi de finances du 28 décembre 1990. Elle est destinée au financement d'une partie des dépenses de Sécurité sociale relevant des prestations familiales, des prestations non contributives des régimes de base de l'assurance vieillesse et d'une partie des dépenses de l'assurance maladie.La CSG est assise sur l'ensemble des revenus : revenus d'activité, revenus de remplacement, revenus du patrimoine et produits de placement, ainsi que les revenus tirés des jeux. La CSG n'est pas une cotisation sociale mais un impôt.
DAOAcronyme pour Decentralized autonomous organisation, en français organisation autonome décentralisée. La DAO est une organisation fonctionnant grâce à un programme informatique qui fournit des règles de gouvernance à une communauté. Ces règles sont transparentes et immuables car inscrites dans la blockchain (source: Blockchain France). Ce type d'organisation est à l'origine de la blockchain Ethereum, avec le projet The DAO, une sorte d'entreprise dématérialisée, qui a connu un important piratage en juin 2016, entraînant une modification exceptionnelle de la blockchain Ethereum (un `hard fork`) pour contrer le hacker.
DAOAcronyme pour Decentralized autonomous organisation, en français organisation autonome décentralisée. La DAO est une organisation fonctionnant grâce à un programme informatique qui fournit des règles de gouvernance à une communauté. Ces règles sont transparentes et immuables car inscrites dans la blockchain (source: Blockchain France). Ce type d'organisation est à l'origine de la blockchain Ethereum, avec le projet The DAO, une sorte d'entreprise dématérialisée, qui a connu un important piratage en juin 2016, entraînant une modification exceptionnelle de la blockchain Ethereum (un `hard fork`) pour contrer le hacker.
DationMoyen particulier de paiement permettant le paiement de droits de succession ou de donation par la remise d'oeuvres d'art.
DationMoyen particulier de paiement permettant le paiement de droits de succession ou de donation par la remise d'oeuvres d'art.
Délai de paiementPour les marchés notifiés à partir du 29 avril 2008, le délai global de paiement ne peut excéder 30 jours. A défaut, le paiement d’intérêts moratoires est dû au titulaire.
Délai de paiementPour les marchés notifiés à partir du 29 avril 2008, le délai global de paiement ne peut excéder 30 jours. A défaut, le paiement d’intérêts moratoires est dû au titulaire.
Délai de paiementPour les marchés notifiés à partir du 29 avril 2008, le délai global de paiement ne peut excéder 30 jours. A défaut, le paiement d’intérêts moratoires est dû au titulaire.
Délais de livraison ou d'exécutionNombre de jours à venir entre la date d’effet du marché, du bon de commande ou de l’ordre de service et la date de livraison de la fourniture ou de réalisation des prestations commandées.
Délais de livraison ou d'exécutionNombre de jours à venir entre la date d’effet du marché, du bon de commande ou de l’ordre de service et la date de livraison de la fourniture ou de réalisation des prestations commandées.
Délais de livraison ou d'exécutionNombre de jours à venir entre la date d’effet du marché, du bon de commande ou de l’ordre de service et la date de livraison de la fourniture ou de réalisation des prestations commandées.
Délais de paiementLes délais de paiement correspondent à la durée prévue dans un contrat entre la livraison ou la facturation d'un bien/service par le fournisseur ou le prestataire, et le paiement par le client.Le cas standard : un délai de paiement de trente joursLes délais de paiement sont strictement encadrés par la réglementation, qui précise que le paiement doit être effectué au plus tard le trentième jour après la réception des marchandises ou l'exécution de la prestation. Toutefois, les délais de paiement peuvent être portés jusqu'à soixante jours à partir de l'émission de la facture, ou à quarante-cinq jours après la fin du mois, à condition que cette disposition soit explicitement prévue dans le contrat. Le non-respect de ces délais par le client est passible d'une amende de 75 000 € pour une personne physique, ou de 375 000 € pour une personne morale. En ce qui concerne les produits alimentaires périssables, des délais spécifiques sont prévus par la loi. Quels outils pour freiner les retards de paiement ?Il existe d'autres modalités pour lutter contre les retards de paiement pouvant être prévues dans les conditions générales de vente, telles qu'une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement, ou une pénalité de retard sur le montant TTC de la facture alignée sur le taux de refinancement de la Banque centrale européenne (BCE) majoré de dix points. Par ailleurs, des solutions financières comme l'affacturage sont disponibles pour minimiser les conséquences parfois désastreuses que peuvent avoir les retards de paiement sur la trésorerie des entreprises.
Délais de paiementLes délais de paiement correspondent à la durée prévue dans un contrat entre la livraison ou la facturation d'un bien/service par le fournisseur ou le prestataire, et le paiement par le client.Le cas standard : un délai de paiement de trente joursLes délais de paiement sont strictement encadrés par la réglementation, qui précise que le paiement doit être effectué au plus tard le trentième jour après la réception des marchandises ou l'exécution de la prestation. Toutefois, les délais de paiement peuvent être portés jusqu'à soixante jours à partir de l'émission de la facture, ou à quarante-cinq jours après la fin du mois, à condition que cette disposition soit explicitement prévue dans le contrat. Le non-respect de ces délais par le client est passible d'une amende de 75 000 € pour une personne physique, ou de 375 000 € pour une personne morale. En ce qui concerne les produits alimentaires périssables, des délais spécifiques sont prévus par la loi. Quels outils pour freiner les retards de paiement ?Il existe d'autres modalités pour lutter contre les retards de paiement pouvant être prévues dans les conditions générales de vente, telles qu'une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement, ou une pénalité de retard sur le montant TTC de la facture alignée sur le taux de refinancement de la Banque centrale européenne (BCE) majoré de dix points. Par ailleurs, des solutions financières comme l'affacturage sont disponibles pour minimiser les conséquences parfois désastreuses que peuvent avoir les retards de paiement sur la trésorerie des entreprises.
Délais de paiementLes délais de paiement correspondent à la durée prévue dans un contrat entre la livraison ou la facturation d'un bien/service par le fournisseur ou le prestataire, et le paiement par le client.Le cas standard : un délai de paiement de trente joursLes délais de paiement sont strictement encadrés par la réglementation, qui précise que le paiement doit être effectué au plus tard le trentième jour après la réception des marchandises ou l'exécution de la prestation. Toutefois, les délais de paiement peuvent être portés jusqu'à soixante jours à partir de l'émission de la facture, ou à quarante-cinq jours après la fin du mois, à condition que cette disposition soit explicitement prévue dans le contrat. Le non-respect de ces délais par le client est passible d'une amende de 75 000 € pour une personne physique, ou de 375 000 € pour une personne morale. En ce qui concerne les produits alimentaires périssables, des délais spécifiques sont prévus par la loi. Quels outils pour freiner les retards de paiement ?Il existe d'autres modalités pour lutter contre les retards de paiement pouvant être prévues dans les conditions générales de vente, telles qu'une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement, ou une pénalité de retard sur le montant TTC de la facture alignée sur le taux de refinancement de la Banque centrale européenne (BCE) majoré de dix points. Par ailleurs, des solutions financières comme l'affacturage sont disponibles pour minimiser les conséquences parfois désastreuses que peuvent avoir les retards de paiement sur la trésorerie des entreprises.
DématérialisationLa dématérialisation pour une société consiste à substituer ses documents matériels par des fichiers numériques stockés sur des supports adaptés, des ordinateurs ou des serveurs informatiques.Qu'est-ce que la dématérialisation ?On distingue la `dématérialisation native`, qui consiste à recevoir tous les nouveaux documents sous format numérique, de la `dématérialisation duplicative`, qui consiste à copier en format numérique les documents reçus initialement en format papier. Les exemples les plus courants de documents dématérialisés concernent les courriers entrants, les factures, les flux monétaires et les démarches administratives. Le processus de dématérialisation consiste aussi à transférer des archives analogiques (papiers ou microfilms) sur des supports numériques. L'ensemble des documents de l'entreprise est ainsi mis à disposition des employés par intranet ou Internet. L'intérêt de la dématérialisation pour l'entrepriseOutre la réduction des coûts de stockage, les avantages de la dématérialisation pour une entreprise sont nombreux. Elle permet en effet une automatisation complète du traitement des données, et génère donc d'importants gains de productivité. Par ailleurs, la dématérialisation se traduit par une homogénéisation des archives documentaires, et par une meilleure réponse aux contraintes légales des entreprises. Pour cela, il convient de faire valider chaque écrit électronique par son émetteur et de sécuriser les échanges, en veillant à ce que les documents puissent être diffusés sans modification.
DématérialisationLa dématérialisation des données consiste à stocker et faire circuler des données sans support matériel autre que des équipements informatiques.
DématérialisationLa dématérialisation pour une société consiste à substituer ses documents matériels par des fichiers numériques stockés sur des supports adaptés, des ordinateurs ou des serveurs informatiques.Qu'est-ce que la dématérialisation ?On distingue la `dématérialisation native`, qui consiste à recevoir tous les nouveaux documents sous format numérique, de la `dématérialisation duplicative`, qui consiste à copier en format numérique les documents reçus initialement en format papier. Les exemples les plus courants de documents dématérialisés concernent les courriers entrants, les factures, les flux monétaires et les démarches administratives. Le processus de dématérialisation consiste aussi à transférer des archives analogiques (papiers ou microfilms) sur des supports numériques. L'ensemble des documents de l'entreprise est ainsi mis à disposition des employés par intranet ou Internet. L'intérêt de la dématérialisation pour l'entrepriseOutre la réduction des coûts de stockage, les avantages de la dématérialisation pour une entreprise sont nombreux. Elle permet en effet une automatisation complète du traitement des données, et génère donc d'importants gains de productivité. Par ailleurs, la dématérialisation se traduit par une homogénéisation des archives documentaires, et par une meilleure réponse aux contraintes légales des entreprises. Pour cela, il convient de faire valider chaque écrit électronique par son émetteur et de sécuriser les échanges, en veillant à ce que les documents puissent être diffusés sans modification.
DématérialisationLa dématérialisation des données consiste à stocker et faire circuler des données sans support matériel autre que des équipements informatiques.
DématérialisationLa dématérialisation pour une société consiste à substituer ses documents matériels par des fichiers numériques stockés sur des supports adaptés, des ordinateurs ou des serveurs informatiques.Qu'est-ce que la dématérialisation ?On distingue la `dématérialisation native`, qui consiste à recevoir tous les nouveaux documents sous format numérique, de la `dématérialisation duplicative`, qui consiste à copier en format numérique les documents reçus initialement en format papier. Les exemples les plus courants de documents dématérialisés concernent les courriers entrants, les factures, les flux monétaires et les démarches administratives. Le processus de dématérialisation consiste aussi à transférer des archives analogiques (papiers ou microfilms) sur des supports numériques. L'ensemble des documents de l'entreprise est ainsi mis à disposition des employés par intranet ou Internet. L'intérêt de la dématérialisation pour l'entrepriseOutre la réduction des coûts de stockage, les avantages de la dématérialisation pour une entreprise sont nombreux. Elle permet en effet une automatisation complète du traitement des données, et génère donc d'importants gains de productivité. Par ailleurs, la dématérialisation se traduit par une homogénéisation des archives documentaires, et par une meilleure réponse aux contraintes légales des entreprises. Pour cela, il convient de faire valider chaque écrit électronique par son émetteur et de sécuriser les échanges, en veillant à ce que les documents puissent être diffusés sans modification.
DématérialisationLa dématérialisation des données consiste à stocker et faire circuler des données sans support matériel autre que des équipements informatiques.
Dette mezzanineDette non classique qui comporte un plus grand élément de risque qu'une dette cautionnée, mais présente moins de risque qu'une mise de fonds.
Dette mezzanineDette non classique qui comporte un plus grand élément de risque qu'une dette cautionnée, mais présente moins de risque qu'une mise de fonds.
Dette seniorLa dette senior est une dette bénéficiant de garanties spécifiques et dont le remboursement se fait prioritairement. Il s'agit donc d'une dette privilégiée.
Dette seniorLa dette senior est une dette bénéficiant de garanties spécifiques et dont le remboursement se fait prioritairement. Il s'agit donc d'une dette privilégiée.
DGCISLa Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS) a pour mission de renforcer l'attractivité économique de la France et de ses entreprises. La DGCIS intervient dans des secteurs économiques variés : industrie, commerce, artisanat, tourisme, technologies de l'information, professions libérales, services aux entreprises et aux particuliers, etc.Une direction au service de la compétitivitéLa DGCIS a été créée en 2009, suite à la fusion de la Direction générale des entreprises (DGE), de la Direction du commerce, de l'artisanat, des services et des professions libérales (DCASPL) et de la Direction du tourisme (DT). À ce titre, elle est chargée de mettre en ouvre la politique industrielle menée par le gouvernement français, et d'accompagner les sociétés françaises dans la compétition internationale au travers par exemple des pôles de compétitivité. La DGCIS vise également à créer un environnement propice à la création et au développement des PME et des ETI. Le champ d'intervention de la DGCIS est vasteLa DGCIS a pour objectif de favoriser une croissance économique durable, et d'accompagner les entreprises lors des mutations de leur cour de métier. Pour ce faire, elle propose des mesures juridiques et financières en faveur de l'innovation et de la recherche, de la promotion touristique de la France, et de la diffusion des nouvelles technologies. Enfin, la DGCIS dispose d'un service dédié à la prospective et à la production d'études sur les grands enjeux susceptibles d'impacter l'emploi à moyen et long terme.
DGCISLa Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS) a pour mission de renforcer l'attractivité économique de la France et de ses entreprises. La DGCIS intervient dans des secteurs économiques variés : industrie, commerce, artisanat, tourisme, technologies de l'information, professions libérales, services aux entreprises et aux particuliers, etc.Une direction au service de la compétitivitéLa DGCIS a été créée en 2009, suite à la fusion de la Direction générale des entreprises (DGE), de la Direction du commerce, de l'artisanat, des services et des professions libérales (DCASPL) et de la Direction du tourisme (DT). À ce titre, elle est chargée de mettre en ouvre la politique industrielle menée par le gouvernement français, et d'accompagner les sociétés françaises dans la compétition internationale au travers par exemple des pôles de compétitivité. La DGCIS vise également à créer un environnement propice à la création et au développement des PME et des ETI. Le champ d'intervention de la DGCIS est vasteLa DGCIS a pour objectif de favoriser une croissance économique durable, et d'accompagner les entreprises lors des mutations de leur cour de métier. Pour ce faire, elle propose des mesures juridiques et financières en faveur de l'innovation et de la recherche, de la promotion touristique de la France, et de la diffusion des nouvelles technologies. Enfin, la DGCIS dispose d'un service dédié à la prospective et à la production d'études sur les grands enjeux susceptibles d'impacter l'emploi à moyen et long terme.
DIFLe droit individuel à la formation (DIF) est un dispositif accessible aux salariés des entreprises privées et publiques, leur permettant de bénéficier d'une formation continue à la charge de l'employeur.20 heures de droits à formation par an, 120 heures en toutLe DIF s'adresse à tout salarié ayant au moins une année d'ancienneté lorsqu'il est détenteur d'un CDI, ou ayant travaillé pendant quatre mois durant les douze derniers mois lorsqu'il est en CDD. Le dispositif prévoit que le salarié a droit à vingt heures de formation par an, et qu'il peut choisir de cumuler ses droits pendant six années de suite, pour atteindre cent vingt heures de formation. Au-delà de six ans, les droits à formation non utilisés sont définitivement perdus, sauf pour les salariés à temps partiel qui ne sont pas soumis à une limite de temps, bien que leurs droits soient également plafonnés à cent vingt heures. En cas de rupture du contrat de travail, le salarié a la possibilité de conserver son temps de formation qui est alors converti en `budget formation`. Le DIF remplacé par le compte personnel de formationC'est à l'employé de prendre l'initiative de consommer ou non les droits à formation acquis, même si l'accord de l'employeur est nécessaire en ce qui concerne le choix de la formation suivie. Par principe, la formation est supposée se dérouler en dehors des heures de travail, sauf mention contraire d'un accord collectif. À partir du 1er janvier 2015, le DIF est remplacé par le
DIFLe droit individuel à la formation (DIF) est un dispositif accessible aux salariés des entreprises privées et publiques, leur permettant de bénéficier d'une formation continue à la charge de l'employeur.20 heures de droits à formation par an, 120 heures en toutLe DIF s'adresse à tout salarié ayant au moins une année d'ancienneté lorsqu'il est détenteur d'un CDI, ou ayant travaillé pendant quatre mois durant les douze derniers mois lorsqu'il est en CDD. Le dispositif prévoit que le salarié a droit à vingt heures de formation par an, et qu'il peut choisir de cumuler ses droits pendant six années de suite, pour atteindre cent vingt heures de formation. Au-delà de six ans, les droits à formation non utilisés sont définitivement perdus, sauf pour les salariés à temps partiel qui ne sont pas soumis à une limite de temps, bien que leurs droits soient également plafonnés à cent vingt heures. En cas de rupture du contrat de travail, le salarié a la possibilité de conserver son temps de formation qui est alors converti en `budget formation`. Le DIF remplacé par le compte personnel de formationC'est à l'employé de prendre l'initiative de consommer ou non les droits à formation acquis, même si l'accord de l'employeur est nécessaire en ce qui concerne le choix de la formation suivie. Par principe, la formation est supposée se dérouler en dehors des heures de travail, sauf mention contraire d'un accord collectif. À partir du 1er janvier 2015, le DIF est remplacé par le
DisponibilitésLes disponibilités d'une entreprise correspondent à ses actifs les plus liquides. Font partie du disponible le compte de caisse et les comptes bancaires.
DisponibilitésLes disponibilités d'une entreprise correspondent à ses actifs les plus liquides. Font partie du disponible le compte de caisse et les comptes bancaires.
DisrupterAnglicisme issu du verbe `to disrupt`, qui signifie `perturber`, `interrompre` ou encore `déranger`. Ce terme est employé depuis plusieurs années pour définir la stratégie des sociétés innovantes, notamment des start-up, qui viennent `bousculer` un marché traditionnel avec une offre originale, appuyée sur les nouvelles technologies ou avec un modèle économique repensé. Le marché concerné connaît alors une mutation profonde de ses standards.
DisrupterAnglicisme issu du verbe `to disrupt`, qui signifie `perturber`, `interrompre` ou encore `déranger`. Ce terme est employé depuis plusieurs années pour définir la stratégie des sociétés innovantes, notamment des start-up, qui viennent `bousculer` un marché traditionnel avec une offre originale, appuyée sur les nouvelles technologies ou avec un modèle économique repensé. Le marché concerné connaît alors une mutation profonde de ses standards.
DividendePartie de bénéfice versée à chaque action. Son montant est éventuellement fixé chaque année par l'assemblée générale de la société sur proposition du Conseil d'Administration.
DividendePartie de bénéfice versée à chaque action. Son montant est éventuellement fixé chaque année par l'assemblée générale de la société sur proposition du Conseil d'Administration.
DividendesLes dividendes sont des revenus versés aux actionnaires ou aux associés, en contrepartie des capitaux qu'ils ont mis à disposition de la société au préalable.Des dividendes pour récompenser un apport de capitauxPour une entreprise, émettre des actions en échange de capitaux propres est une méthode alternative à l'emprunt pour financer son développement. Chaque titulaire d'actions reçoit une rémunération à la suite de son investissement, qui peut se faire en numéraire (versement d'argent), en nature (cession d'actifs) ou sous la forme d'actions supplémentaires (après émission de nouveaux titres). Les dividendes perçus par les personnes physiques étant soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu et à des prélèvements sociaux, il convient de distinguer les dividendes bruts versés par la société des dividendes nets reçus par l'actionnaire après taxation. Une décision prise par l'assemblée générale de la sociétéL'équipe dirigeante de l'entreprise ne peut prendre seule la décision de verser des dividendes : l'accord de l'assemblée générale est indispensable. Le plus souvent, les dividendes sont distribués à la clôture de l'exercice suite au dégagement d'un bénéfice distribuable. Toutefois, les dividendes peuvent aussi être prélevés sur les bénéfices d'un exercice précédent ayant été mis en réserve. Par conséquent, une entreprise peut verser des dividendes en cas de pertes, si elle dispose d'une trésorerie suffisante. A condition que ses capitaux propres demeurent supérieurs à son capital social augmenté des réserves.
DividendesLes dividendes sont des revenus versés aux actionnaires ou aux associés, en contrepartie des capitaux qu'ils ont mis à disposition de la société au préalable.Des dividendes pour récompenser un apport de capitauxPour une entreprise, émettre des actions en échange de capitaux propres est une méthode alternative à l'emprunt pour financer son développement. Chaque titulaire d'actions reçoit une rémunération à la suite de son investissement, qui peut se faire en numéraire (versement d'argent), en nature (cession d'actifs) ou sous la forme d'actions supplémentaires (après émission de nouveaux titres). Les dividendes perçus par les personnes physiques étant soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu et à des prélèvements sociaux, il convient de distinguer les dividendes bruts versés par la société des dividendes nets reçus par l'actionnaire après taxation. Une décision prise par l'assemblée générale de la sociétéL'équipe dirigeante de l'entreprise ne peut prendre seule la décision de verser des dividendes : l'accord de l'assemblée générale est indispensable. Le plus souvent, les dividendes sont distribués à la clôture de l'exercice suite au dégagement d'un bénéfice distribuable. Toutefois, les dividendes peuvent aussi être prélevés sur les bénéfices d'un exercice précédent ayant été mis en réserve. Par conséquent, une entreprise peut verser des dividendes en cas de pertes, si elle dispose d'une trésorerie suffisante. A condition que ses capitaux propres demeurent supérieurs à son capital social augmenté des réserves.
Domiciliation des paiementsCompte bancaire, postal, de caisse d’épargne ou du trésor sur lequel sera mandaté le règlement de la facture. La domiciliation doit apparaître clairement sur la facture ou sur un RIB joint à la facture. La domiciliation ne doit laisser aucun doute au payeur qui effectue les contrôles. En particulier, elle ne peut pas être rajoutée à la main.
Domiciliation des paiementsCompte bancaire, postal, de caisse d’épargne ou du trésor sur lequel sera mandaté le règlement de la facture. La domiciliation doit apparaître clairement sur la facture ou sur un RIB joint à la facture. La domiciliation ne doit laisser aucun doute au payeur qui effectue les contrôles. En particulier, elle ne peut pas être rajoutée à la main.
DOW JONESIndice phare de la bourse de New York.
DOW JONESIndice phare de la bourse de New York.
DRAC(Direction régionale des affaires culturelles) Service déconcentré placé sous l'autorité du préfet de région. Représente le ministère de la Culture dans les régions.
DRAC(Direction régionale des affaires culturelles) Service déconcentré placé sous l'autorité du préfet de région. Représente le ministère de la Culture dans les régions.
Droit d'optionDroit d'acheter ou de vendre un bien déterminé, à un prix fixé, à un moment ultérieur.
Droit d'optionDroit d'acheter ou de vendre un bien déterminé, à un prix fixé, à un moment ultérieur.
Droits de gardeFrais liés au dépôt de valeurs mobilières dans une banque. Ils rémunèrent cette dernière pour les services qu'elle assure : conservation et opérations sur titres, versement des dividendes sur les comptes.
Droits de gardeFrais liés au dépôt de valeurs mobilières dans une banque. Ils rémunèrent cette dernière pour les services qu'elle assure : conservation et opérations sur titres, versement des dividendes sur les comptes.
Durée moyenne de traitementDans le domaine de la relation client, la durée moyenne de traitement consiste à savoir combien de temps le conseiller a consacré de temps au client. D'autres indicateurs quantitatifs sont utilisés: le taux de décroché (nombre d'appels auxquels le call center a répondu) ou encore la durée d'attente (combien de temps le client a attendu avant de parler avec un conseiller).
Durée moyenne de traitementDans le domaine de la relation client, la durée moyenne de traitement consiste à savoir combien de temps le conseiller a consacré de temps au client. D'autres indicateurs quantitatifs sont utilisés: le taux de décroché (nombre d'appels auxquels le call center a répondu) ou encore la durée d'attente (combien de temps le client a attendu avant de parler avec un conseiller).
Earn out(clause) La clause dite d'intéressement ou d'earn out` est une clause qui peut être insérée dans l'acte de cession de valeurs mobilières ou de droits sociaux, par laquelle les parties conviennent d'un complément de prix variable qui sera déterminé en fonction des résultats futurs de la société. Le prix de cession des valeurs est alors composé d'une partie fixe, acquittée au jour de la signature de l'acte, et d'une partie variable acquittée ultérieurement en fonction d'une indexation en relation directe avec l'activité de la société dont les titres sont cédés.`
Earn out(clause) La clause dite d'intéressement ou d'earn out` est une clause qui peut être insérée dans l'acte de cession de valeurs mobilières ou de droits sociaux, par laquelle les parties conviennent d'un complément de prix variable qui sera déterminé en fonction des résultats futurs de la société. Le prix de cession des valeurs est alors composé d'une partie fixe, acquittée au jour de la signature de l'acte, et d'une partie variable acquittée ultérieurement en fonction d'une indexation en relation directe avec l'activité de la société dont les titres sont cédés.`
Effet de levierRelation entre une dette portant intérêt et les capitaux propres d'une société (levier financier) ou effet de coûts fixes sur le bénéfice après déduction d'impôt (levier d'exploitation).
Effet de levierRelation entre une dette portant intérêt et les capitaux propres d'une société (levier financier) ou effet de coûts fixes sur le bénéfice après déduction d'impôt (levier d'exploitation).
EmetteurEntité qui utilise comme moyen de financement l'émission de titres de créance (obligations, TCN) ou de capital (actions).
EmetteurEntité qui utilise comme moyen de financement l'émission de titres de créance (obligations, TCN) ou de capital (actions).
Epargne logementL'épargne logement permet d'obtenir des prêts à des conditions avantageuses pour l'acquisition, la construction, l'amélioration d'une habitation. Il s'agit de favoriser la constitution d'un capital pendant un délai minimum au terme duquel le respect des engagements pris conditionne l'octroi d'un prêt en vue de cette opération immobilière.
Epargne logementL'épargne logement permet d'obtenir des prêts à des conditions avantageuses pour l'acquisition, la construction, l'amélioration d'une habitation. Il s'agit de favoriser la constitution d'un capital pendant un délai minimum au terme duquel le respect des engagements pris conditionne l'octroi d'un prêt en vue de cette opération immobilière.
Epargne salarialeL'épargne salariale permet aux employés d'une société de se constituer une épargne au travers de plusieurs dispositifs juridiques et financiers comme l'intéressement, la participation aux bénéfices, le plan d'épargne entreprise ou le plan d'attribution gratuite d'actions. 100 milliards d'euros d'épargne salariale distribuésEn France, l'épargne salariale a connu un développement rapide ces dernières années, passant de 14 milliards d'euros en 2005 à plus de 100 milliards d'euros en 2013. Grâce à ce système encouragé par les pouvoirs publics, les salariés sont associés à la bonne marche de l'entreprise, au même titre que les actionnaires ou les associés. L'épargne salariale constitue également un complément de rémunération pour les employés, qui s'ajoute au salaire de base. L'épargne salariale exonérée d'impôts et de cotisationsL'entreprise ne peut pas se servir de l'épargne salariale pour récompenser un employé en particulier pour ses efforts. Elle a l'obligation d'offrir ce dispositif à l'ensemble des salariés, quels que soient leurs mérites. De leur côté, les salariés ont la possibilité de faire leurs propres versements volontaires, afin de maximiser l'épargne constituée, d'autant que celle-ci est assortie d'avantages fiscaux non négligeables. En effet, l'épargne salariale est bien souvent exonérée de charges sociales, d'impôt sur le revenu et de taxes sur les salaires. En revanche, elle reste soumise au paiement de la CSG et de la CRDS, et ne peut être retirée pendant une durée minimale de cinq ans.
Epargne salarialeL'épargne salariale recouvre l'ensemble des produits d'épargne ouverts aux salariés dans le cadre de l'entreprise, ainsi que les règles qui les régissent. Cette union du capital et du travail est pour l'entreprise un moyen de fidéliser les salariés qui y trouvent également un produit de placement souvent fiscalement avantageux.
Epargne salarialeL'épargne salariale permet aux employés d'une société de se constituer une épargne au travers de plusieurs dispositifs juridiques et financiers comme l'intéressement, la participation aux bénéfices, le plan d'épargne entreprise ou le plan d'attribution gratuite d'actions. 100 milliards d'euros d'épargne salariale distribuésEn France, l'épargne salariale a connu un développement rapide ces dernières années, passant de 14 milliards d'euros en 2005 à plus de 100 milliards d'euros en 2013. Grâce à ce système encouragé par les pouvoirs publics, les salariés sont associés à la bonne marche de l'entreprise, au même titre que les actionnaires ou les associés. L'épargne salariale constitue également un complément de rémunération pour les employés, qui s'ajoute au salaire de base. L'épargne salariale exonérée d'impôts et de cotisationsL'entreprise ne peut pas se servir de l'épargne salariale pour récompenser un employé en particulier pour ses efforts. Elle a l'obligation d'offrir ce dispositif à l'ensemble des salariés, quels que soient leurs mérites. De leur côté, les salariés ont la possibilité de faire leurs propres versements volontaires, afin de maximiser l'épargne constituée, d'autant que celle-ci est assortie d'avantages fiscaux non négligeables. En effet, l'épargne salariale est bien souvent exonérée de charges sociales, d'impôt sur le revenu et de taxes sur les salaires. En revanche, elle reste soumise au paiement de la CSG et de la CRDS, et ne peut être retirée pendant une durée minimale de cinq ans.
Epargne salarialeL'épargne salariale recouvre l'ensemble des produits d'épargne ouverts aux salariés dans le cadre de l'entreprise, ainsi que les règles qui les régissent. Cette union du capital et du travail est pour l'entreprise un moyen de fidéliser les salariés qui y trouvent également un produit de placement souvent fiscalement avantageux.
Ernst & youngAu travers de son réseau d'audit mondial, le cabinet Ernst & Young propose une large palette de services aux entreprises à tout stade de leur développement : jeune entreprise innovante ou entreprise de taille intermédiaire (ETI), société familiale ou société cotée en Bourse.Ernst & Young, membre des `Big Four` de l'auditFondée en 1849, la société Ernst & Young est devenue l'un des principaux cabinets d'audit financier de la planète à la suite d'une série de fusions durant le XXe siècle. Avec une présence dans plus de 140 pays, Ernst & Young est de nos jours une organisation mondiale intégrée, qui emploie près de 200 000 personnes, et dispose d'une quinzaine de bureaux rien qu'en France. Le cabinet Ernst & Young est l'auditeur de référence de plus de la moitié des entreprises du CAC40, ainsi que d'une multitude d'ETI et de PME françaises. Une activité pluridisciplinaire de conseil développéeSpécialisé dans la certification des comptes, Ernst & Young propose également des services de conseil fiscal, de conseil juridique, de conseil en stratégie et de maîtrise des risques. Ses équipes de spécialistes interviennent dans de multiples domaines d'expertise : droit social, droit des affaires, fiscalité, marketing, transaction, comptabilité, technologie, développement durable, etc. Le cabinet couvre l'ensemble des activités de management, et aide ses clients à optimiser leur performance opérationnelle. Par ailleurs, la Fondation Ernst & Young soutient divers projets de mécénats en lien avec de grandes institutions culturelles.
Ernst & youngAu travers de son réseau d'audit mondial, le cabinet Ernst & Young propose une large palette de services aux entreprises à tout stade de leur développement : jeune entreprise innovante ou entreprise de taille intermédiaire (ETI), société familiale ou société cotée en Bourse.Ernst & Young, membre des `Big Four` de l'auditFondée en 1849, la société Ernst & Young est devenue l'un des principaux cabinets d'audit financier de la planète à la suite d'une série de fusions durant le XXe siècle. Avec une présence dans plus de 140 pays, Ernst & Young est de nos jours une organisation mondiale intégrée, qui emploie près de 200 000 personnes, et dispose d'une quinzaine de bureaux rien qu'en France. Le cabinet Ernst & Young est l'auditeur de référence de plus de la moitié des entreprises du CAC40, ainsi que d'une multitude d'ETI et de PME françaises. Une activité pluridisciplinaire de conseil développéeSpécialisé dans la certification des comptes, Ernst & Young propose également des services de conseil fiscal, de conseil juridique, de conseil en stratégie et de maîtrise des risques. Ses équipes de spécialistes interviennent dans de multiples domaines d'expertise : droit social, droit des affaires, fiscalité, marketing, transaction, comptabilité, technologie, développement durable, etc. Le cabinet couvre l'ensemble des activités de management, et aide ses clients à optimiser leur performance opérationnelle. Par ailleurs, la Fondation Ernst & Young soutient divers projets de mécénats en lien avec de grandes institutions culturelles.
ERP(ou PGI) Un progiciel de gestion intégré (abrégé en français PGI, abrégé en anglais ERP pour « enterprise resource planning ») est, selon le grand dictionnaire terminologique, un « logiciel qui permet de gérer l’ensemble des processus d’une entreprise, en intégrant l’ensemble des fonctions de cette dernière comme la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, l’aide à la décision, mais aussi la vente, la distribution, l’approvisionnement, le commerce électronique. » Le principe fondateur d’un ERP est de construire des applications informatiques (paie, comptabilité, gestion de stocks…) de manière modulaire (modules indépendants les uns des autres) tout en partageant une base de données uniques et commune. Cela crée une différence importante avec la situation pré-existante ( les applications sur mesure existant avant les ERP) car les données sont désormais supposées standardisées et partagées, ce qui élimine les saisies multiples et évite (en théorie) l’ambiguïté des données multiples de même nature (ex : société truc, truc sa et sté truc…).
ERPLe progiciel de gestion intégrée (PGI), mieux connu sous le sigle anglais ERP pour `Enterprise Resource Planning`, est une solution logicielle capable de gérer au moins deux domaines fonctionnels de l'entreprise au sein d'un même environnement applicatif. Quelle est la fonction d'un ERP ?Un ERP permet de coordonner l'ensemble des activités de l'entreprise autour d'un seul système d'information, en harmonisant les données et en réduisant leur temps de traitement. Grâce à cet outil, différents corps de métier appartenant à différents services de la société peuvent travailler dans un environnement similaire associé à une base de données unique, ce qui assure une véritable fluidité de l'information. Le paramétrage de l'ERP permet en outre d'orienter le progiciel en fonction du poste de l'utilisateur et du cour de métier de l'entreprise. Que peut-on faire avec un ERP ?L'ERP sert de support organisationnel, en offrant une gestion globale simplifiée de par une intégration dans tous les services de la société ou presque. Le progiciel peut couvrir par exemple la gestion commerciale, la comptabilité, les ressources humaines, la production, la logistique ou le contrôle de gestion. Pour son bon fonctionnement, la base de données de l'ERP doit contenir toutes les informations dont les utilisateurs ont besoin. C'est pourquoi la mise en place d'un tel système requiert une mobilisation générale des salariés et un certain délai d'adaptation, et implique nécessairement que la société ait achevé le processus de dématérialisation de ses documents.