Copie de `Actu-Environnement`
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Actu-Environnement
Catégorie: Environnement
Date & Pays: 18/11/2021, FR Mots: 3392
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potassium(K) Symbole K Élément de numéro atomique Z = 19. Élément naturel de l'eau, de concentration très inférieure à celle du sodium. C'est un métal blanc, mou, argenté lorsqu'on le découpe. Il réagit rapidement avec l'oxygène et violemment avec l'eau. Il fut découvert par Humphry Davy en 1807, par électrolyse de la potasse. C'est un traceur de la pollution organique (effluents d'industries agro-alimentaires, d'élevage) et minérale (engrais). Il est aussi utilisé dans les engrais, les produits chimiques et les verres
potassium(K) Symbole K Élément de numéro atomique Z = 19. Élément naturel de l'eau, de concentration très inférieure à celle du sodium. C'est un métal blanc, mou, argenté lorsqu'on le découpe. Il réagit rapidement avec l'oxygène et violemment avec l'eau. Il fut découvert par Humphry Davy en 1807, par électrolyse de la potasse. C'est un traceur de la pollution organique (effluents d'industries agro-alimentaires, d'élevage) et minérale (engrais). Il est aussi utilisé dans les engrais, les produits chimiques et les verres
poubelleContenant destiné à recevoir des Ordures Ménagères et des déchets industriels banals. On peut citer les conteneurs, sacs plastiques, bacs roulants
poubelleContenant destiné à recevoir des Ordures Ménagères et des déchets industriels banals. On peut citer les conteneurs, sacs plastiques, bacs roulants
poubelle eugèneNom du Préfet de la Seine qui inventa la poubelle en 1884. Pour améliorer l'hygiène urbaine, il imposa aux habitants de Paris l'usage de contenants pour la collecte des ordures ménagères
poubelle eugèneNom du Préfet de la Seine qui inventa la poubelle en 1884. Pour améliorer l'hygiène urbaine, il imposa aux habitants de Paris l'usage de contenants pour la collecte des ordures ménagères
poudingueRoche compacte formée de galets cimentés naturellement entre eux, provenant souvent d'alluvions de deltas fossiles ou d'une réavancée de la mer sur les terres au cours des temps géologiques
poudingueRoche compacte formée de galets cimentés naturellement entre eux, provenant souvent d'alluvions de deltas fossiles ou d'une réavancée de la mer sur les terres au cours des temps géologiques
poudretteParticules de caoutchouc déferrées et défibrées issues de l'opération de broyage et de granulation des pneumatiques. Leur taille varie entre 10 microns et 1 mm. La poudrette est utilisés dans la fabrication de revêtements de sols industriels et sportifs, d'écrans anti-bruit, .
poudretteParticules de caoutchouc déferrées et défibrées issues de l'opération de broyage et de granulation des pneumatiques. Leur taille varie entre 10 microns et 1 mm. La poudrette est utilisés dans la fabrication de revêtements de sols industriels et sportifs, d'écrans anti-bruit, .
poussièreEnsemble de particules de matière solide en suspension dans l'air inférieures à 75 µm, les plus grosses retombant prés de leurs sources d'émission (Exemples : incinérateur, sidérurgie, ...). Elles sont produites par des opérations mécaniques comme le broyage, le concassage ou une explosion. La plupart des poussières représentent un danger d'inhalation ou d'incendie
poussièreEnsemble de particules de matière solide en suspension dans l'air inférieures à 75 µm, les plus grosses retombant prés de leurs sources d'émission (Exemples : incinérateur, sidérurgie, ...). Elles sont produites par des opérations mécaniques comme le broyage, le concassage ou une explosion. La plupart des poussières représentent un danger d'inhalation ou d'incendie
ppbNombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par milliard (109) de molécules d'air. Unité : 1 partie pour milliard. 1 ppb = 10-9. 1 ng/g = 1ppb = 10-9 g/g
ppbNombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par milliard (109) de molécules d'air. Unité : 1 partie pour milliard. 1 ppb = 10-9. 1 ng/g = 1ppb = 10-9 g/g
ppmNombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par million de molécules d’air. Unité : 1 partie pour million (10
-6). Par exemple, 1 ppm = 1 mg par kg ou 1 gramme par tonne ou 1 ml par m
3.Dernière mise à jour : 05/06/2019
ppmNombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par million de molécules d’air. Unité : 1 partie pour million (10
-6). Par exemple, 1 ppm = 1 mg par kg ou 1 gramme par tonne ou 1 ml par m
3.Dernière mise à jour : 05/06/2019
pptNombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par billion (1012) de molécules d'air. Unité : 1 partie pour trillion . 1 ppt = 1 picogramme dans 1 kilogramme
pptNombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par billion (1012) de molécules d'air. Unité : 1 partie pour trillion . 1 ppt = 1 picogramme dans 1 kilogramme
pr fd x 30-205Ce projet de fascicule de documentation a été publié par AFNOR en juillet 2005. Il décrit la mise en place par étape d'un système de management environnemental, pour faciliter les démarches de progrès environnemental des petites entreprises et leur permettre de communiquer sur les progrès réalisés au cours de la démarche. II s'adresse plus particulièrement aux petites entreprises. Ce fascicule de documentation n'est pas destiné à se substituer à la norme ISO 14001 ni au règlement EMAS. Il peut s'appliquer à tout type d'organisme, quelles que soient sa nature, son activité, sa localisation
pr fd x 30-205Ce projet de fascicule de documentation a été publié par AFNOR en juillet 2005. Il décrit la mise en place par étape d'un système de management environnemental, pour faciliter les démarches de progrès environnemental des petites entreprises et leur permettre de communiquer sur les progrès réalisés au cours de la démarche. II s'adresse plus particulièrement aux petites entreprises. Ce fascicule de documentation n'est pas destiné à se substituer à la norme ISO 14001 ni au règlement EMAS. Il peut s'appliquer à tout type d'organisme, quelles que soient sa nature, son activité, sa localisation
prairieLa prairie est une formation végétale composée de plantes herbacées appartenant principalement à la famille des graminées. En agriculture, la prairie est une culture de plantes fourragères, principalement composée de graminées et de légumineuses, destinée à être pâturée ou fauchée. Comprend les herbages, les paturages, les alpages
prairieLa prairie est une formation végétale composée de plantes herbacées appartenant principalement à la famille des graminées. En agriculture, la prairie est une culture de plantes fourragères, principalement composée de graminées et de légumineuses, destinée à être pâturée ou fauchée. Comprend les herbages, les paturages, les alpages
pralinageEn agriculture, le pralinage est l'opération d'enrobage des racines ou des graines avec un mélange de bouse de vache, de terre et d'eau
pralinageEn agriculture, le pralinage est l'opération d'enrobage des racines ou des graines avec un mélange de bouse de vache, de terre et d'eau
praséodyme(Pr) Élément de numéro atomique Z = 59. Métal argenté, mou et malléable, du groupe des lanthanides qui réagit lentement avec l'oxygène, rapidement avec l'eau. Il est utilisé dans les alliages pour former des aimants permanents, dans les flints, les verres de protection pour soudeurs, .
praséodyme(Pr) Élément de numéro atomique Z = 59. Métal argenté, mou et malléable, du groupe des lanthanides qui réagit lentement avec l'oxygène, rapidement avec l'eau. Il est utilisé dans les alliages pour former des aimants permanents, dans les flints, les verres de protection pour soudeurs, .
prasiniteRoche métamorphique qui dérive du gabbro, à débit schisteux
prasiniteRoche métamorphique qui dérive du gabbro, à débit schisteux
pré-collecteIl s'agit de toutes les opérations précédant le ramassage des déchets par le service d’enlèvement.
Source : CGDD Définitions 2012Dernière mise à jour : 05/09/2014
pré-collecteIl s'agit de toutes les opérations précédant le ramassage des déchets par le service d’enlèvement.
Source : CGDD Définitions 2012Dernière mise à jour : 05/09/2014
précarité énergétiqueSituation caractéristique des ménages ne possédant pas les moyens de se chauffer à un niveau de température correct ou qui ne sont plus en mesure de régler leurs factures d'énergie
précarité énergétiqueSituation caractéristique des ménages ne possédant pas les moyens de se chauffer à un niveau de température correct ou qui ne sont plus en mesure de régler leurs factures d'énergie
précipitationApports d'eau parvenant au sol sous forme liquide (pluie ou rosée) ou solide (neige ou grêle) en provenance directe ou indirecte de la condensation de la vapeur d'eau atmosphérique. Les précipitations (pluie ou neige) sont mesurées à la surface de la terre en millimètres. Le terme lame d'eau tombée est également employé pour quantifier les précipitations
précipitationApports d'eau parvenant au sol sous forme liquide (pluie ou rosée) ou solide (neige ou grêle) en provenance directe ou indirecte de la condensation de la vapeur d'eau atmosphérique. Les précipitations (pluie ou neige) sont mesurées à la surface de la terre en millimètres. Le terme lame d'eau tombée est également employé pour quantifier les précipitations
précollecteEnsemble des opérations d'évacuation des déchets depuis leur lieu de production jusqu'au lieu de prise en charge par le service de collecte
précollecteEnsemble des opérations d'évacuation des déchets depuis leur lieu de production jusqu'au lieu de prise en charge par le service de collecte
prédateurOrganisme se nourrissant d'individus d'une autre espèce, en général plus petite
prédateurOrganisme se nourrissant d'individus d'une autre espèce, en général plus petite
prédationRapport alimentaire entre le prédateur et la proie
prédationRapport alimentaire entre le prédateur et la proie
préparation en vue de la réutilisationToute opération de contrôle, de nettoyage ou de réparation en vue de la valorisation, par laquelle des produits ou des composants de produits qui sont devenus des déchets, sont préparés de manière à être réutilisés sans autre opération de prétraitement.
Source : Ordonnance / L. 541.1Dernière mise à jour : 05/09/2014
préparation en vue de la réutilisationToute opération de contrôle, de nettoyage ou de réparation en vue de la valorisation, par laquelle des produits ou des composants de produits qui sont devenus des déchets, sont préparés de manière à être réutilisés sans autre opération de prétraitement.
Source : Ordonnance / L. 541.1Dernière mise à jour : 05/09/2014
pressatMatière composée à environ 55 % en masse de matières sèches, résultat du passage sur filtre presse de la matière soutirée des digesteurs. On y a extrait les jus qui sont recyclés, après centrifugation, pour être malaxés avec les ordures entrantes. Le pressat est alors dirigé vers la chaîne d'affinage
pressatMatière composée à environ 55 % en masse de matières sèches, résultat du passage sur filtre presse de la matière soutirée des digesteurs. On y a extrait les jus qui sont recyclés, après centrifugation, pour être malaxés avec les ordures entrantes. Le pressat est alors dirigé vers la chaîne d'affinage
prévalenceNombre de personnes souffrant d'une maladie, par rapport à une population déterminée, à un moment donné
prévalenceNombre de personnes souffrant d'une maladie, par rapport à une population déterminée, à un moment donné
prévention des déchetsToute action amont (notamment au niveau de la conception, de la production, de la distribution et de la consommation d'un bien) visant à faciliter la gestion ultérieure des déchets, notamment par la réduction des quantités de déchets produits et/ou de leur nocivité ou par I'amélioration du caractère valorisable. Dans les emballages, d'après la directive européenne, c'est la réduction de la quantité et de la nocivité pour l'environnement : - des matières et des substances utilisées dans les emballages et les déchets d'emballages, - des emballages aux stades du procédé de production, de la commercialisation, de la distribution, de l'utilisation et de l'élimination, notamment par la mise au point de produits et de techniques non polluants. La prévention des déchets consiste à : - éviter, réduire ou retarder l'abandon de produits ou de substances qui contribueront aux flux de déchets. Nous parlerons alors de prévention quantitative. - limiter la nocivité des déchets eux-mêmes ou de leurs traitements. Nous retiendrons alors la notion de prévention qualitative, au sens où il s'agira d'améliorer la qualité du traitement des déchets. La première définition complète de la prévention des déchets est l'uvre de Francis Chalot(Agir ensemble pour avoir moins de déchets à éliminer (Livre blanc sur la prévention des déchets). Paris, France Nature Environnement, 2001. Page 9 ) : On placera sous le terme prévention , en matière de déchets, toutes les actions situées essentiellement avant l'apparition même du déchet (au sens de l'Art 1er de la loi du 13 juillet 1992) ou de sa prise en charge par un éliminateur, qui permettent ensemble ou séparément : - de réduire quantitativement les...
prévention des déchetsToute action amont (notamment au niveau de la conception, de la production, de la distribution et de la consommation d'un bien) visant à faciliter la gestion ultérieure des déchets, notamment par la réduction des quantités de déchets produits et/ou de leur nocivité ou par I'amélioration du caractère valorisable. Dans les emballages, d'après la directive européenne, c'est la réduction de la quantité et de la nocivité pour l'environnement : - des matières et des substances utilisées dans les emballages et les déchets d'emballages, - des emballages aux stades du procédé de production, de la commercialisation, de la distribution, de l'utilisation et de l'élimination, notamment par la mise au point de produits et de techniques non polluants. La prévention des déchets consiste à : - éviter, réduire ou retarder l'abandon de produits ou de substances qui contribueront aux flux de déchets. Nous parlerons alors de prévention quantitative. - limiter la nocivité des déchets eux-mêmes ou de leurs traitements. Nous retiendrons alors la notion de prévention qualitative, au sens où il s'agira d'améliorer la qualité du traitement des déchets. La première définition complète de la prévention des déchets est l'uvre de Francis Chalot(Agir ensemble pour avoir moins de déchets à éliminer (Livre blanc sur la prévention des déchets). Paris, France Nature Environnement, 2001. Page 9 ) : On placera sous le terme prévention , en matière de déchets, toutes les actions situées essentiellement avant l'apparition même du déchet (au sens de l'Art 1er de la loi du 13 juillet 1992) ou de sa prise en charge par un éliminateur, qui permettent ensemble ou séparément : - de réduire quantitativement les...
principe alaraALARA est l'acronyme anglophone de ''As Low As Reasonably Achievable'' que l'on peut traduire en Français par ''Aussi basse que raisonnablement possible''. Le principe ALARA est un des principes de base de la protection contre les rayonnements ionisants. L'objectif étant de réduire la dose individuelle et collective au sein des personnels des entreprises prestataires du nucléaire. ALARA implique pour chaque employeur un suivi de la dosimètrie de ses employés
principe alaraALARA est l'acronyme anglophone de ''As Low As Reasonably Achievable'' que l'on peut traduire en Français par ''Aussi basse que raisonnablement possible''. Le principe ALARA est un des principes de base de la protection contre les rayonnements ionisants. L'objectif étant de réduire la dose individuelle et collective au sein des personnels des entreprises prestataires du nucléaire. ALARA implique pour chaque employeur un suivi de la dosimètrie de ses employés
principe pollueur-payeurPrincipe énoncé par l'article L 110-1 du Code de l'Environnement selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction et de lutte de la pollution doivent être pris en charge par le pollueur. Le principe pollueur-payeur a été adopté par l’OCDE en 1972, en tant que principe économique visant l’imputation des coûts associés à la lutte contre la pollution. Ce principe est un des principes essentiels qui fondent les politiques environnementales dans les pays développés. Le principe pollueur-payeur est appliqué en France par exemple avec les taxes sur l'assainissement de l'eau ou la taxe des ordures ménagères.Dernière mise à jour : 05/06/2019
principe pollueur-payeurPrincipe énoncé par l'article L 110-1 du Code de l'Environnement selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction et de lutte de la pollution doivent être pris en charge par le pollueur. Le principe pollueur-payeur a été adopté par l’OCDE en 1972, en tant que principe économique visant l’imputation des coûts associés à la lutte contre la pollution. Ce principe est un des principes essentiels qui fondent les politiques environnementales dans les pays développés. Le principe pollueur-payeur est appliqué en France par exemple avec les taxes sur l'assainissement de l'eau ou la taxe des ordures ménagères.Dernière mise à jour : 05/06/2019
producteur de déchetsToute personne dont l’activité produit des déchets (producteur initial de déchets) ou toute personne qui effectue des opérations de traitement des déchets conduisant à un changement de la nature ou de la composition de ces déchets (producteur subséquent de déchets).
Source : Ordonnance L541-1Dernière mise à jour : 05/09/2014
producteur de déchetsToute personne dont l’activité produit des déchets (producteur initial de déchets) ou toute personne qui effectue des opérations de traitement des déchets conduisant à un changement de la nature ou de la composition de ces déchets (producteur subséquent de déchets).
Source : Ordonnance L541-1Dernière mise à jour : 05/09/2014
production primaireDésigne en écologie la production de matière organique végétale (biomasse), issue de la photosynthèse, par des organismes autotrophes, dits producteurs primaires. Elle traduit la vitesse à laquelle se forme, par unité de temps, une quantité donnée de matière organique, à partir de la matière minérale et d'un apport d'énergie. Elle s'exprime en masse de carbone assimilé par unité de temps
production primaireDésigne en écologie la production de matière organique végétale (biomasse), issue de la photosynthèse, par des organismes autotrophes, dits producteurs primaires. Elle traduit la vitesse à laquelle se forme, par unité de temps, une quantité donnée de matière organique, à partir de la matière minérale et d'un apport d'énergie. Elle s'exprime en masse de carbone assimilé par unité de temps
productivité de la biomasseLa plupart des auteurs définissent la productivité de la biomasse comme la quantité de biomasse produite par unité de surface pendant une unité de temps, ce qui équivaut à la production primaire nette annuelle. La productivité est en réalité définie comme le rapport entre la production pendant un temps donné et la biomasse présente dans le milieu. Les végétaux produisent une certaine quantité de matière organique par unité de temps, sous l'effet de la photosynthèse. Cette quantité produite est dénommée production brute
productivité de la biomasseLa plupart des auteurs définissent la productivité de la biomasse comme la quantité de biomasse produite par unité de surface pendant une unité de temps, ce qui équivaut à la production primaire nette annuelle. La productivité est en réalité définie comme le rapport entre la production pendant un temps donné et la biomasse présente dans le milieu. Les végétaux produisent une certaine quantité de matière organique par unité de temps, sous l'effet de la photosynthèse. Cette quantité produite est dénommée production brute
produit chimiqueTerme communément employé pour définir une solution, un solide ou un gaz, contenant un ou plusieurs composés chimiques, organiques ou non.Dernière mise à jour : 16/02/2012
produit chimiqueTerme communément employé pour définir une solution, un solide ou un gaz, contenant un ou plusieurs composés chimiques, organiques ou non.Dernière mise à jour : 16/02/2012
produit intérieur brut(PIB) Ensemble des valeurs ajoutées dégagées par les entreprises d'un pays. C'est une manière d'apprécier la richesse d'un pays et le niveau de vie de ses habitants
produit intérieur brut(PIB) Ensemble des valeurs ajoutées dégagées par les entreprises d'un pays. C'est une manière d'apprécier la richesse d'un pays et le niveau de vie de ses habitants
produit phytopharmaceutiqueCe terme désigne spécifiquement les utilisations végétales des pesticides (agricole et non agricoles, comme dans les jardins ou les espaces verts des communes). Il existe principalement trois catégories : les herbicides (contre les mauvaises herbes), les fongicides (pour lutter contre les champignons) et les insecticides (pour lutter contre les insectes). D'autres produits ont une action sur les rongeurs (rodonticides), sur les escargots et les limaces (molluscicides). D'après la définition donnée par l'article L.253-1 du code rural, ils comprennent aussi les produits contenant des OGM ayant pour fonction de détruire les espèces indésirables
produit phytopharmaceutiqueCe terme désigne spécifiquement les utilisations végétales des pesticides (agricole et non agricoles, comme dans les jardins ou les espaces verts des communes). Il existe principalement trois catégories : les herbicides (contre les mauvaises herbes), les fongicides (pour lutter contre les champignons) et les insecticides (pour lutter contre les insectes). D'autres produits ont une action sur les rongeurs (rodonticides), sur les escargots et les limaces (molluscicides). D'après la définition donnée par l'article L.253-1 du code rural, ils comprennent aussi les produits contenant des OGM ayant pour fonction de détruire les espèces indésirables
produit phytosanitairece terme désigne les produits phytopharmaceutiques et les adjuvants destinés à en améliorer les conditions d'utilisation
produit phytosanitairece terme désigne les produits phytopharmaceutiques et les adjuvants destinés à en améliorer les conditions d'utilisation
programme altenerLe programme Altener fait suite aux programmes Altener I et Altener II, qu'il remplace. Altener vise à promouvoir les énergies renouvelables au sein de l'Union européenne. Au sein du programme-cadre pluriannuel pour des actions dans le secteur de l'énergie, la décision 646/2000/CE du Parlement européen institue un programme pluriannuel de soutien aux sources d'énergies renouvelables ayant pour objectifs : * de créer les conditions juridiques, socio-économiques et administratives nécessaires à la mise en oeuvre d'un plan d'action communautaire pour les sources d'énergie renouvelables; * d'encourager les investisssements publics et privés dans la production et l'utilisation d'énergie à partir des sources renouvelables. Ce programme fait suite à Altener, programme ayant expiré le 31 décembre 1997, et à Altener II, programme ayant expiré le 31 décembre 1999. Altener s'inscrit dans le cadre des objectifs globaux de la Communauté en matière énergétique et environnementale à savoir : * limiter les émissions de CO2; * augmenter la part des sources d'énergie renouvelables dans le bilan énergétique afin d'atteindre l'objectif indicatif de 12% de la consommation d'énergie intérieure brute dans la Communauté en 2010; * réduire la dépendance des importations d'énergie; * assurer la sécurité des approvisionnements; * contribuer au développement économique local et régional ainsi qu'à la cohésion économique et sociale. Une enveloppe financière de 77 millions d'euros est prévue pour ce programme. La décision établit la liste des types d'actions pouvant bénéficier d'un soutien financier dans le cadre de ce programme. Sont retenus: * les études et les mesures destinées à mettre en oeuvr...
programme altenerLe programme Altener fait suite aux programmes Altener I et Altener II, qu'il remplace. Altener vise à promouvoir les énergies renouvelables au sein de l'Union européenne. Au sein du programme-cadre pluriannuel pour des actions dans le secteur de l'énergie, la décision 646/2000/CE du Parlement européen institue un programme pluriannuel de soutien aux sources d'énergies renouvelables ayant pour objectifs : * de créer les conditions juridiques, socio-économiques et administratives nécessaires à la mise en oeuvre d'un plan d'action communautaire pour les sources d'énergie renouvelables; * d'encourager les investisssements publics et privés dans la production et l'utilisation d'énergie à partir des sources renouvelables. Ce programme fait suite à Altener, programme ayant expiré le 31 décembre 1997, et à Altener II, programme ayant expiré le 31 décembre 1999. Altener s'inscrit dans le cadre des objectifs globaux de la Communauté en matière énergétique et environnementale à savoir : * limiter les émissions de CO2; * augmenter la part des sources d'énergie renouvelables dans le bilan énergétique afin d'atteindre l'objectif indicatif de 12% de la consommation d'énergie intérieure brute dans la Communauté en 2010; * réduire la dépendance des importations d'énergie; * assurer la sécurité des approvisionnements; * contribuer au développement économique local et régional ainsi qu'à la cohésion économique et sociale. Une enveloppe financière de 77 millions d'euros est prévue pour ce programme. La décision établit la liste des types d'actions pouvant bénéficier d'un soutien financier dans le cadre de ce programme. Sont retenus: * les études et les mesures destinées à mettre en oeuvr...
prolifération d'alguesDéveloppement rapide d'algues à la surface des lacs, cours d'eau ou étangs provoqué par un apport important en éléments nutritifs
prolifération d'alguesDéveloppement rapide d'algues à la surface des lacs, cours d'eau ou étangs provoqué par un apport important en éléments nutritifs
prométhium(Pm) Élément de numéro atomique Z = 61. Métal radioactif du groupe des lanthanides découvert par Marinsky, Glendenin, Coryell en 1945 à Oak Ridge (USA), utilisé dans les batteries miniatures
prométhium(Pm) Élément de numéro atomique Z = 61. Métal radioactif du groupe des lanthanides découvert par Marinsky, Glendenin, Coryell en 1945 à Oak Ridge (USA), utilisé dans les batteries miniatures
propane(C3H8) Gaz de pétrole liquéfié (GPL) distribué en bouteille ou en citerne
propane(C3H8) Gaz de pétrole liquéfié (GPL) distribué en bouteille ou en citerne
prophylaxieEnsemble des mesures prises pour prévenir l'apparition ou la propagation d'une maladie
prophylaxieEnsemble des mesures prises pour prévenir l'apparition ou la propagation d'une maladie
prorecyclageCréée en juillet 2000 par ACFCI, ADAMAS, ADEME, AFITE, CCIP, ECO EMBALLAGES, FCD, FEDEREC, HUGLO-LEPAGE, OREE, tous partenaires fondateurs, l'association PRORECYCLAGE a pour objectif de favoriser la lisibilité du secteur, de promouvoir l'éco-conception, la valorisation et le recyclage des déchets dans un esprit de transparence des métiers. L'association fonctionne en réseau avec ses partenaires et adhérents fournisseurs d'informations. Elle propose des services et des solutions qui permettent une meilleure gestion économique et technique des déchets. Un club de prospective permet d'être une force de proposition
prorecyclageCréée en juillet 2000 par ACFCI, ADAMAS, ADEME, AFITE, CCIP, ECO EMBALLAGES, FCD, FEDEREC, HUGLO-LEPAGE, OREE, tous partenaires fondateurs, l'association PRORECYCLAGE a pour objectif de favoriser la lisibilité du secteur, de promouvoir l'éco-conception, la valorisation et le recyclage des déchets dans un esprit de transparence des métiers. L'association fonctionne en réseau avec ses partenaires et adhérents fournisseurs d'informations. Elle propose des services et des solutions qui permettent une meilleure gestion économique et technique des déchets. Un club de prospective permet d'être une force de proposition
protactinium(Pa) Élément de numéro atomique Z = 91. Métal radioactif argenté présent naturellement dans les minerais d'uranium. Il est attaqué par l'oxygène, la vapeur et les acides, mais reste stable en milieu alcalin. Il est peu utilisé
protactinium(Pa) Élément de numéro atomique Z = 91. Métal radioactif argenté présent naturellement dans les minerais d'uranium. Il est attaqué par l'oxygène, la vapeur et les acides, mais reste stable en milieu alcalin. Il est peu utilisé
protéomeEnsemble des protéines d'un organisme vivant
protéomeEnsemble des protéines d'un organisme vivant
protisteOrganisme unicellulaire animal ou végétal
protisteOrganisme unicellulaire animal ou végétal
protocoleD'après le site France Diplomatie, dans la pratique internationale, les termes `accord`, `charte`, `convention`, `pacte`, `protocole` et `traité` sont employés de façon indifférente pour désigner un engagement international. Le terme protocole désigne souvent des accords moins formels que ceux visés par un traité ou une convention.
protocoleD'après le site France Diplomatie, dans la pratique internationale, les termes `accord`, `charte`, `convention`, `pacte`, `protocole` et `traité` sont employés de façon indifférente pour désigner un engagement international. Le terme protocole désigne souvent des accords moins formels que ceux visés par un traité ou une convention.
protocole de göteborgLe 1er décembre 1999, la Commission économique pour l'Europe des Nations Unies (CEE-NU) a obtenu de 26 pays européens, dont la France, qu'ils s'engagent à respecter, dans le cadre du protocole de Göteborg, des plafonds d'émissions afin de réduire les impacts de la pollution atmosphérique sur la santé et l'environnement : les émissions de dioxyde de soufre (SO2), d'oxydes d'azote (NOx) et d'ammoniac (NH3), responsables de l'acidification et de l'eutrophisation, et les émissions de composés organiques volatiles (COV), qui, avec les NOx, donnent naissance à l'ozone. Peu touchée par l'acidification, la France exportait, en 1997, 70% de ses émissions de SO2 et 63% de ses émissions de NOx à travers l'Europe. On lui demande donc de réduire encore plus ses émissions afin de contribuer à l'objectif communautaire qui permettrait de réduire de 15% les 17 millions d'hectares affectés sur le continent européen. En matière d'eutrophisation, et toujours selon les estimations qui ont permis de préparer le protocole de Göteborg, les niveaux d'azote acceptables seront dépassés sur l'ensemble du continent européen d'ici 2010. En l'absence de mesures, 25 millions d'hectares seraient concernés en France, soit 92% des écosystèmes et 52% des surfaces européennes eutrophisées. L'accord signé à Göteborg n'engendrera qu'une faible amélioration. La France est, après l'Allemagne, le pays où la population serait la plus exposée à la pollution par l'ozone en 2010. Les deux pays concentrent la moitié des dépassements de toute l'Union Européenne. Le protocole vise à limiter l'indicateur d'exposition de 15% en France comme en Europe. En 2000, pour l'Europe, la lutte contre la pollution atmosphérique transf...
protocole de göteborgLe 1er décembre 1999, la Commission économique pour l'Europe des Nations Unies (CEE-NU) a obtenu de 26 pays européens, dont la France, qu'ils s'engagent à respecter, dans le cadre du protocole de Göteborg, des plafonds d'émissions afin de réduire les impacts de la pollution atmosphérique sur la santé et l'environnement : les émissions de dioxyde de soufre (SO2), d'oxydes d'azote (NOx) et d'ammoniac (NH3), responsables de l'acidification et de l'eutrophisation, et les émissions de composés organiques volatiles (COV), qui, avec les NOx, donnent naissance à l'ozone. Peu touchée par l'acidification, la France exportait, en 1997, 70% de ses émissions de SO2 et 63% de ses émissions de NOx à travers l'Europe. On lui demande donc de réduire encore plus ses émissions afin de contribuer à l'objectif communautaire qui permettrait de réduire de 15% les 17 millions d'hectares affectés sur le continent européen. En matière d'eutrophisation, et toujours selon les estimations qui ont permis de préparer le protocole de Göteborg, les niveaux d'azote acceptables seront dépassés sur l'ensemble du continent européen d'ici 2010. En l'absence de mesures, 25 millions d'hectares seraient concernés en France, soit 92% des écosystèmes et 52% des surfaces européennes eutrophisées. L'accord signé à Göteborg n'engendrera qu'une faible amélioration. La France est, après l'Allemagne, le pays où la population serait la plus exposée à la pollution par l'ozone en 2010. Les deux pays concentrent la moitié des dépassements de toute l'Union Européenne. Le protocole vise à limiter l'indicateur d'exposition de 15% en France comme en Europe. En 2000, pour l'Europe, la lutte contre la pollution atmosphérique transf...
protocole de kyotoEn décembre 1997, à l'issue de la troisième réunion des pays signataires de la convention de Rio, 38 pays industrialisés se sont engagés à réduire les émissions de six gaz à effet de serre en signant le Protocole de Kyoto : CO2, CH4, N2O, HFC, PFC, SF6. Ces pays industrialisés se sont engagés sur une réduction de leurs émissions de 5,2% en moyenne entre 2008 et 2012 par rapport au niveau de 1990. Les pays en développement sont exemptés d’engagements chiffrés afin que leur développement ne soit pas remis en cause. Pour entrer en vigueur, ce protocole a dû être ratifié par plus de 55 pays totalisant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre. L’Union Européenne et de nombreux autres pays ont ratifié le protocole en 2002. La France s’est engagée à ne pas émettre en 2010 plus de gaz à effet de serre qu’elle n’en émettait en 1990, soit 563,9 millions de tonnes équivalent CO2. La Russie a ratifié l'accord fin 2004 ce qui a déclencher l'entrée en vigueur du protocole. En 2007, l'Australie l'a ratifié. Les Etats– Unis en revanche se sont retirés du protocole depuis 2001. Pour respecter le protocole de Kyoto, l’Union Européenne a mis en place un programme d’actions et un système d’échange des droits d’émission des gaz à effet de serre. Dernière mise à jour : 16/02/2012
protocole de kyotoEn décembre 1997, à l'issue de la troisième réunion des pays signataires de la convention de Rio, 38 pays industrialisés se sont engagés à réduire les émissions de six gaz à effet de serre en signant le Protocole de Kyoto : CO2, CH4, N2O, HFC, PFC, SF6. Ces pays industrialisés se sont engagés sur une réduction de leurs émissions de 5,2% en moyenne entre 2008 et 2012 par rapport au niveau de 1990. Les pays en développement sont exemptés d’engagements chiffrés afin que leur développement ne soit pas remis en cause. Pour entrer en vigueur, ce protocole a dû être ratifié par plus de 55 pays totalisant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre. L’Union Européenne et de nombreux autres pays ont ratifié le protocole en 2002. La France s’est engagée à ne pas émettre en 2010 plus de gaz à effet de serre qu’elle n’en émettait en 1990, soit 563,9 millions de tonnes équivalent CO2. La Russie a ratifié l'accord fin 2004 ce qui a déclencher l'entrée en vigueur du protocole. En 2007, l'Australie l'a ratifié. Les Etats– Unis en revanche se sont retirés du protocole depuis 2001. Pour respecter le protocole de Kyoto, l’Union Européenne a mis en place un programme d’actions et un système d’échange des droits d’émission des gaz à effet de serre. Dernière mise à jour : 16/02/2012
protocole de montréalLe Protocole de Montréal est un accord international visant à réduire de moitié des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Il a été signé par 24 pays et par la Communauté économique européenne en septembre 1987. Il impose la suppression de l'utilisation de CFC (chlorofluorocarbones), de halons et de tout autre ODC synthétique. Le calendrier d'élimination progressive et initialement prévu pour les pays développés est le suivant (sous réserve utilisations essentielles autorisées) : * halons : élimination complète d'ici le 1er janvier 1994; * chlorofluorocarbones (CFC), HBFC, méthyle chloroforme, tétrachlorure de carbone : élimination complète d'ici le 1er janvier 1996; * hydrochlorofluorocarbones (HCFC) : Gel de la consommation d'ici le 1er janvier 1996; gel de la production d'ici 2004; élimination complète d'ici le 1er janvier 2030; * bromure de méthyle : gel d'ici le 1er janvier 1995; élimination complète d'ici le 1er janvier 2005 et rapport sur la consommation annuelle; * interdiction de la production et de la consommation de bromochlorométhane à compter du 1er janvier 2002. (Les pays en développement ont, en moyenne, un délai de grâce de 10 à 15 ans pour se conformer à ces objectifs.) Les Parties ont l'obligation d'interdire l'importation et l'exportation des substances réglementées et des produits utilisant ces substances, en provenance et à destination d'États non Parties au Protocole; * Les Parties doivent mettre en uvre un système de permis pour l'importation et l'exportation de substances réglementés neuves, usagées, recyclées ou récupérées, en provenance et à destination d'États non Parties au Protocole; * Les Parties doivent mettre en uvre des mesure...
protocole de montréalLe Protocole de Montréal est un accord international visant à réduire de moitié des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Il a été signé par 24 pays et par la Communauté économique européenne en septembre 1987. Il impose la suppression de l'utilisation de CFC (chlorofluorocarbones), de halons et de tout autre ODC synthétique. Le calendrier d'élimination progressive et initialement prévu pour les pays développés est le suivant (sous réserve utilisations essentielles autorisées) : * halons : élimination complète d'ici le 1er janvier 1994; * chlorofluorocarbones (CFC), HBFC, méthyle chloroforme, tétrachlorure de carbone : élimination complète d'ici le 1er janvier 1996; * hydrochlorofluorocarbones (HCFC) : Gel de la consommation d'ici le 1er janvier 1996; gel de la production d'ici 2004; élimination complète d'ici le 1er janvier 2030; * bromure de méthyle : gel d'ici le 1er janvier 1995; élimination complète d'ici le 1er janvier 2005 et rapport sur la consommation annuelle; * interdiction de la production et de la consommation de bromochlorométhane à compter du 1er janvier 2002. (Les pays en développement ont, en moyenne, un délai de grâce de 10 à 15 ans pour se conformer à ces objectifs.) Les Parties ont l'obligation d'interdire l'importation et l'exportation des substances réglementées et des produits utilisant ces substances, en provenance et à destination d'États non Parties au Protocole; * Les Parties doivent mettre en uvre un système de permis pour l'importation et l'exportation de substances réglementés neuves, usagées, recyclées ou récupérées, en provenance et à destination d'États non Parties au Protocole; * Les Parties doivent mettre en uvre des mesure...
protogineRoche grenue porphyroïde, à structure schisteuse, à cristaux de quartz, feldspath et mica noir. noir à verdâtre découlant de la transformation de la biotite en chlorite.Dernière mise à jour : 23/11/2012
protogineRoche grenue porphyroïde, à structure schisteuse, à cristaux de quartz, feldspath et mica noir. noir à verdâtre découlant de la transformation de la biotite en chlorite.Dernière mise à jour : 23/11/2012
protoxyde d'azote(N2O) Le Protoxyde d'azote (également appelé Oxyde nitreux) de formule chimique N2O est un puissant gaz à effet de serre qui subsiste longtemps dans l'atmosphère (environ 120 ans.) Il est en partie responsable de la destruction de l'ozone. Le sol et les océans sont les principales sources naturelles de ce gaz, mais il est également produit par l'utilisation d'engrais azotés, la combustion de matière organique et de combustibles fossiles, la production de nylon... En France, l'agriculture contribuerait aux 3/4 des émissions de N2O provenant essentiellement de la transformation des produits azotés (engrais, fumier, lisier, résidus de récolte) dans les sols agricoles. Le N2O est un gaz incolore et ininflammable, stable dans les basses couches de l'atmosphère mais décomposé dans les couches plus élevées (stratosphère) par des réactions chimiques impliquant la lumière du soleil
protoxyde d'azote(N2O) Le Protoxyde d'azote (également appelé Oxyde nitreux) de formule chimique N2O est un puissant gaz à effet de serre qui subsiste longtemps dans l'atmosphère (environ 120 ans.) Il est en partie responsable de la destruction de l'ozone. Le sol et les océans sont les principales sources naturelles de ce gaz, mais il est également produit par l'utilisation d'engrais azotés, la combustion de matière organique et de combustibles fossiles, la production de nylon... En France, l'agriculture contribuerait aux 3/4 des émissions de N2O provenant essentiellement de la transformation des produits azotés (engrais, fumier, lisier, résidus de récolte) dans les sols agricoles. Le N2O est un gaz incolore et ininflammable, stable dans les basses couches de l'atmosphère mais décomposé dans les couches plus élevées (stratosphère) par des réactions chimiques impliquant la lumière du soleil
prtr européenLe PRTR européen est établi par le règlement (CE) n° 166/2006, qui est entré en vigueur en février 2006. Il met en uvre le protocole PRTR de la Commission économique des Nations unies pour l'Europe (CEE-ONU), que l'UE a signé en mai 2003. Tout comme l'EPER, il sera géré conjointement par la Commission européenne et l'Agence européenne pour l'environnement
prtr européenLe PRTR européen est établi par le règlement (CE) n° 166/2006, qui est entré en vigueur en février 2006. Il met en uvre le protocole PRTR de la Commission économique des Nations unies pour l'Europe (CEE-ONU), que l'UE a signé en mai 2003. Tout comme l'EPER, il sera géré conjointement par la Commission européenne et l'Agence européenne pour l'environnement
ps-eauCréé à l'initiative des pouvoirs publics français en 1984, le pS-Eau - Programme Solidarité Eau - est une association loi 1901 pour l'accès à l'eau potable et à l'assainissement pour tous.
ps-eauCréé à l'initiative des pouvoirs publics français en 1984, le pS-Eau - Programme Solidarité Eau - est une association loi 1901 pour l'accès à l'eau potable et à l'assainissement pour tous.